Comment réussir son PTUT (Projet tuteuré)

Cet article est pour toi futur Moselien ! Il te fera office de manuel pratique pour réussir ton projet tuteuré. Un des modules les plus importants de l’année est à réaliser en équipe de 4 et en collaboration avec des professionnels. Le but est de vous entraîner et/ou de vous orienter avant le Graal : le stage !

En guise de maître, nous allons suivre les conseils de Valentin (Promo 9), embauché à L’Axone (tu découvriras vite ce lieu et son directeur) à la suite d’un P.TUT et de son stage, en bref : l’homme à suivre !

photo groupe ehf
Le groupe qui s’est occupé de l’EHF et du WEDA

Les projets tutorés en MOSEL ?

Lors de ta deuxième journée à l’IUT, un ensemble de professionnels vient présenter des projets dans des domaines très variés (une convention geek, de l’événementiel grand public, des projets en rapport avec la musique…). A la suite de ça, notre grand gourou à tous mettra par « pack » de deux les différents projets. Tu devras sélectionner les trois qui te plaisent le plus. Plusieurs techniques s’offrent à toi, prendre le pack que tout le monde veut (et peut être ne pas l’avoir et se retrouver avec un 2ème ou 3ème choix, voir plus) ou (attention ruse de l’extrême) en choisir un moins apprécié par tes petits camarades (après avoir effectué un sondage) mais qui te plait assez pour travailler 6 mois dessus et que tu as plus de chances d’obtenir. A toi de faire ton choix.

Quelques jours passent, le verdict tombe, tu as 2 projets sur lesquels tu vas plancher pendant 6 mois avec des gens que tu viens à peine de rencontrer et des professionnels pas toujours très commodes (j’essaye de te faire peur mais en vrai ils sont gentils).

Le TOP 3 des conseils de Valentin (et moi)

Selon cet ancien de la promo 9 (que tu croiseras à l’Axone ou au WEDA) pour réussir son P.TUT, il faut savoir mettre des priorités « Sur les projets nous nous sommes tous répartis les tâches, certaines plus contraignantes que d’autres et nous priorisions à chaque fois les tâches critiques » mais il faut aussi savoir communiquer « le dialogue et la compréhension de l’autre a été notre clé de la réussite, en effet même si parfois le ton peut monter un peu, il suffit de privilégier le dialogue et refixer les objectifs pour mener à bien le projet ».  Je le rejoins totalement sur ce point, mieux vaut exprimer ses idées et être cash avec ton équipe (je t’avoue que je n’ai pas été facile tous les jours). Cela peut faire monter la sauce mais au moins tu évites toute ambiguïté et tout est clair entre toi et tes collaborateurs. Valentin vous conseille d’être aussi « à l’écoute des interlocuteurs, de prendre des initiatives raisonnables et utiles et de ne pas hésiter à faire des propositions ». C’est en partie ce qui lui a permis d’accéder à un stage. Les trois mots à retenir sont : prioriser, communiquer et écouter.

Petit conseil pour avoir un coup d’avance

Avant ses projets tuteurés, Valentin avait déjà prospecté pour obtenir un stage à L’Axone. Il a réussi à l’obtenir grâce au projet qu’il a mené pour la salle. Attention conseil d’ancien : avant d’arriver en MOSEL (quand tu as encore du temps libre) il peut être judicieux de demander à différentes entreprises si elles sont intéressées par tes services. Cela peut se passer de manières informelles comme Valentin l’a fait avec Florent Masson, directeur de L’Axone.  Il nous explique « Suite à l’organisation d’un voyage à Londres en DUT, le directeur de l’établissement était avec nous, il a pu voir le travail mené tout au long de la semaine et je lui ai posé la question afin de savoir s’il était prêt à m’accueillir dans sa structure si j’étais pris en MOSEL. La réponse a été oui, tout simplement. »  Avec cet exemple il illustre au combien le réseau et l’événementiel peuvent se jouer sur des petites choses.

 

Réseaux, réseaux, réseaux

Florent Masson acteur culturel important du Pays de Montbéliard.

Si MOSEL avait une devise ce serait celle-ci : Dans l’événementiel, le réseau permet beaucoup de possibilités : aller plus vite sur un projet ou encore d’être recommandé lorsque tu vas devoir chercher un emploi. Pour Valentin « le réseau se créé dès lors où tu es missionné par une entreprise / association pour réaliser un projet », notamment lors du projet tuteuré. Pour beaucoup, le réseautage peut paraître « fake » mais bien au contraire, selon Valentin, si le travail fourni est bien fait « le réseau devient plus fort et tu peux nouer même en plus qu’une simple relation de travail ».

Attention à ne pas trop en faire et à ne pas vouloir aller trop vite ! Il faut savoir se mettre en avant au bon moment, prendre des initiatives et montrer que tu es investi. Lors de ton passage en MOSEL, tu remarqueras que les professionnels se connaissent et qu’ils n’hésitent pas échanger des informations sur les étudiants. Fais attention aux propos que tu tiens et essaye d’être professionnel dès que tu sors (les recruteurs et maîtres de stages se cachent partout). Un projet tuteuré c’est aussi la création d’une roue de contacts solide pour entrer dans la vie active.

Pour finir je t’ai fait un petit lexique qui te permettra de prendre de l’avance sur ceux qui n’ont pas lu ce merveilleux article :

Commanditaire : entreprise ou association pour laquelle tu vas réaliser un projet.

P.TUT : abréviation pour Projet Tuteuré, si tu veux plus de renseignements je te laisse aller voir les articles des mes camarades Lucille et Noémie.

Rush : souvent lors d’une prestation ou au moment de rendre tous tes dossiers en même temps. Se caractérise par des moments de grosses montées d’adrénaline qu’il va falloir apprendre à gérer si tu veux travailler dans l’événementiel.

Tablette/enquête : tu vas organiser des événements mais tu vas aussi être bénévole sur ceux de tes camarades. Les prestataires demanderont des analyses du public ou des impacts que tu réalisera grace à SPHINX sur tablette.

 

Tu as maintenant quelques clefs qui (je l’espère) feront de tes projets des réussites.

 

Quentin
SCHAMING
https://www.linkedin.com/in/quentin-schaming-15a3a5a7/

Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Retour sur le Week-End des Conquérantes

Le Week-End des Conquérantes s’est déroulé les 11 et 12 novembre 2017 au Bar Atteint à Belfort. Il a été organisé conjointement entre les bloggeuses d’A la Conquête de l’Est et un groupe d’étudiants de la Licence Pro MOSEL dans le cadre d’un projet tuteuré. 

Cécile et Lucie sont deux blogueuses de Belfort qui animent depuis 2012 le blog touristique A la Conquête de l’Est. Celui-ci a pour but de répertorier des idées de sorties, des bons plans pour passer un week-end ou tout simplement les meilleurs restaurants. Le blog regroupe les bonnes adresses du Grand Est et plus particulièrement dans le Nord Franche-Comté et en Alsace. Le but est de montrer qu’il y a de nombreuses choses à faire dans notre région contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Vous pouvez aller jeter un œil à leurs excursions et leurs bons plans répertoriés sur le blog  http://www.alaconquetedelest.fr/

Le marché de créateurs

Cet événement a eu pour but de fêter les 5 ans du blog. Le Bar Atteint à Belfort, qui est un bar associatif, a donc accueilli les 11 et 12 novembre 2017 le Week-End des Conquérantes avec au programme un marché de créateurs qui s’est tenu tout le week-end, deux concerts le samedi soir et le dimanche après-midi, un brunch le dimanche midi ainsi qu’une tombola caritative.

L’événement a donc débuté le samedi à 14h avec le marché de créateurs. Il était possible d’y trouver des bijoux, des créations en tissu, des tableaux ou encore des accessoires en tout genre. Une masseuse était également présente et proposait au public de profiter d’un moment de détente en se faisant masser gratuitement.

 

Les Mots Brodés

5 ans de conquêtes 

Bien sûr, qui dit anniversaire dit forcément surprise ! Les étudiants de la Licence Pro MOSEL ont donc préparé une surprise pour les 5 ans du blog. Les blogueuses ont été plongées dans une ambiance cinéma. Un Candy Bar a été installé à côté de l’écran et elles ont pu en profiter tout en regardant le film qui a retracé toutes les découvertes et rencontres faites lors de ces 5 années. Une première vidéo d’introduction a été proposée mettant en scène Etienne, le compagnon de Lucie qui fait aussi des photos pour le blog, qui a résumé en une minute cette expérience qu’est la Conquête de l’Est.

 

Ensuite est venue la vidéo des étudiants MOSEL. Celle-ci a rappelé de nombreux souvenirs aux blogueuses et a permis au public présent en nombre de découvrir ou redécouvrir les expériences des Conquérantes. Le fait de replonger dans les souvenirs a fait son petit effet car les Conquérantes ont même versé une petite larme à la fin.

Le concert

La surprise n’était qu’un avant-goût de la soirée qui s’est annoncée festive. Le groupe de folk belfortain Holy Molly Crappy Coyotes Band a embarqué tout le public avec lui dans une ambiance venue tout droit du film Alabama Monroe. Le groupe a enchaîné les titres pendant plus d’une heure à la grande joie du public venu en nombre pour les écouter.

A la fin du concert des Holy Molly Crappy Coyotes Band, les étudiants de la Licence Pro MOSEL sont revenus avec la deuxième partie de la surprise pour l’anniversaire d’A la Conquête de l’Est et qui dit anniversaire dit gâteau ! Un présentoir avec 5 gâteaux disposés en escaliers a été amené. Effet garanti ! Les spectateurs ont ensuite pu venir le partager avec les Conquérantes qui étaient ravies de leur soirée anniversaire.

 

Trois musiciens du groupe ont par la suite voulu reprendre leurs instruments pour continuer à jouer devant un public qui est resté nombreux malgré la coupure assez longue entre les deux concerts. Ils ont continué le concert pendant presque une heure en alternant compositions et reprises au grand bonheur du public qui était encore motivé pour faire la fête.

 

Et c’est à la fin de ce concert que s’est achevée cette première journée riche en émotions.

 

Le dimanche

Le brunch du dimanche midi

La journée du dimanche a débuté sous une pluie battante. L’occasion rêvée pour venir s’abriter au Bar Atteint et profiter du marché de créateurs qui s’est tenu durant toute cette deuxième journée. Pendant l’heure de midi, le cuisinier du Bar Atteint a proposé un brunch qui a été très apprécié et qui a connu un succès important. Au menu gaufres parfumées, garniture salée ou sucrée à choisir entre saucisse de Morteau, œufs brouillés, fruits, différents légumes etc. Une soupe était également servie en accompagnement, ce qui n’était pas de refus vu la météo maussade.

Pendant ce temps, une animation musicale a été assurée par Ad’line qui a joué une partie de l’après-midi. Ses compositions guitare-voix ont été très appréciées du public.

 

 

Lors de ce week-end, il était également possible d’aller se faire photographier au stand photo tenu par des étudiants bénévoles de la Licence Pro MOSEL. Des accessoires étaient à disposition du public et ils ont pu les utiliser afin de faire des photos qui sortent de l’ordinaire pour qu’ils puissent avoir un souvenir du week-end.

                                                                             Le studio photo a connu un franc succès

 

 

La tombola caritative

Un des principaux temps forts de ce week-end était la tombola caritative en faveur de l’Association des Paralysés de France. Les Conquérantes ont tenu à s’associer à eux afin de permettre aux jeunes de l’association de partir en vacances en Bretagne en été 2018 et ainsi réaliser leur rêve de voir la mer. Le pari a été réussi car la somme collectée lors de la vente des tickets s’élève à 1200 euros !

De nombreux lots étaient à gagner grâce à la tombola comme des massages, des bijoux et créations réalisés par les créateurs eux-mêmes, des places pour l’Ecomusée d’Alsace ou encore des places pour la Clé du Bastion (un escape game de Belfort). Le gros lot quant à lui était un séjour pour deux personnes dans l’hébergement insolite des Cabanes des Grands Reflets à Joncherey. Au total, une trentaine de chanceux ont été tirés au sort et ont pu repartir avec un lot mais aussi la satisfaction d’avoir contribué à une bonne cause.

Le Week-End des Conquérantes a donc répondu à toutes les attentes. Il a connu un franc succès avec 250 visiteurs lors de la journée du samedi, sans compter le concert du soir qui a rassemblé à lui seul 100 personnes, et 160 personnes sont venues le dimanche. Ce qui place l’affluence à environ 450 visiteurs sur les deux jours !

En bref, cet événement festif et caritatif a été plus que réussi, il a permis à de nouvelles personnes de connaitre le blog A la Conquête de l’Est  et en plus ça a été un beau projet tuteuré pour les étudiants MOSEL.

                                                        

 

                                                   L’équipe organisatrice du Week-End des Conquérantes

 

Retrouvez l’aftermovie du Week-End des Conquérantes

 

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Crédits photos : Gaël Salas Mouginot

Crédits vidéo : Etienne Kopp

Gael Sals-Mouginot Promotion MOSEL 2018


Gaël Salas Mouginot 

 

Promotion Mosel 2017-18

 

Le week-end des anciens

KESAKO le WEDA ?

La licence professionnelle MOSEL organise son WEDA depuis 2010. Cet événement est réservé à toutes ces têtes savantes ayant réussi le test de la LP MOSEL (ou pas) et qui raffolent de revenir sur les terres franc-comtoises ! En effet, depuis 2008, la LP MOSEL accueille des centaines d’étudiants des quatre coins de la France. 10 promos sont venues étudier, rire, pleurer, profiter, grandir, apprendre, découvrir… à l’IUT de Belfort-Montbéliard, 4 Place Tharradin, 25200 Montbéliard, département GACO, deuxième étage, salle 28.

WEDA MOSEL

Bref, la licence MOSEL a 10 ans et ça se fête !

En effet, cette année, nous fêtons les 10 ans de la licence ! Un WEDA oui, mais un WEDA spécial donc !

10 promos vont se retrouver le temps d’un week-end dans un endroit emblématique et charismatique de l’agglomération de Montbéliard. L’année dernière, le WEDA s’est réalisé dans un cirque, avec ce dernier comme thème, cette année nous irons à l’Arche de Bethoncourt.

Avant de vous exposer le thème de ces 10 ans, attardons-nous sur le groupe d’étudiants chargé de réaliser et d’organiser le WEDA 2018.

Il faut savoir que le WEDA est un projet tuteuré proposé en début d’année par notre cher Stéphane Laurent (directeur de la licence). C’est un projet interne à l’IUT, avec de gros enjeux et une pression qui est bien présente !! Rien que le mot « WEDA » respire la pression ! (Encore plus lorsque c’est Stéphane Laurent qui le dit). Bref, nous (promo 10) comprenons très vite que ce week-end est un des temps forts de l’année qui arrive ! À partir de là, quatre valeureux mousquetaires se sont donc proposés afin d’organiser un week-end digne de ce nom, et digne de nos prédécesseurs !

L’équipe est donc composée de François-Xavier (DUT Info-Com), Margaux (BTS communication), Marie (BTS tourisme) et François (BTS communication). Tous ont choisi d’organiser le WEDA, de par l’importance de ce projet tuteuré. En passant par le lieu, le thème, les activités, les animations, la communication, la logistique… tout est à imaginer et à organiser. Chaque membre du groupe peut toucher un peu à tous ces aspects et c’est cette polyvalence, qui les a séduit.

#quedesnuméros10dansmateam

Afin d’essayer de faire découvrir le thème à tous les anciens et actuels étudiants, François, Margaux, François-Xavier et Marie se sont bien amusés à glisser des indices sur Facebook ! Ils nous en ont fait voir de toutes les couleurs… En passant par une vidéo d’un certain Li Ning allumant la flamme olympique de Pékin 2008, au premier discours de Monsieur Obama, à une vidéo de PPDA quittant TF1, à la bande annonce de « Bienvenue chez les Ch’tis », pour enfin arriver à la révélation du thème avec la fameuse chanson d’Alain Souchon : « J’ai 10 ans ! »  Qui ne l’a jamais entendu ou fredonné ? Si non, c’est l’heure du rattrapage : « J’ai 10 ans ! » 

L’étudiant-e MOSEL n’aime pas, ne pas trouver la solution ! Alors avant ce dénouement ayant suscité beaucoup de joie ou d’incompréhension pour certains, vous les anciens, vous nous avez fait beaucoup rire en imaginant le thème ! Oui, l’étudiant-e MOSEL est imaginatif ! Le WEDA aurait pu être un barbecue géant, des jeux-olympiques, une reconstitution de la guerre entre la Chine et les Etats-Unis, un hommage à Céline Dion ou au fromage… mais non. Du coup « ce sera une soirée pépito-madeleine et Pago Fraise ! » Merci Alban Blondeau (promo 6) pour ce résumé alléchant !

« J’ai 10 ans ! » est le thème du WEDA 2018. Stéphane Laurent leur a soufflé en partie cette idée de thème via les suggestions des anciens étudiants. En effet, afin de fêter le dixième anniversaire de la licence, l’équipe a réfléchi sur un thème qui serait fédérateur et nostalgique.

Qui dit WEDA dit déguisement !

Les anciens savent, l’étudiant-e MOSEL aime se déguiser. Tous les ans, c’est le branle-bas de combat pour trouver le déguisement parfait qui fera rire les copains ! Pour notre plus grand plaisir, l’étudiant-e MOSEL est créatif, nous avons donc droit à de belles surprises vestimentaires ou autre…

Alors faites-nous rêver, ressortez vos couches culottes et vos baskets lumières !! L’Arche de Bethoncourt n’aura jamais été aussi belle.

Un projet tuteuré complet

Outre la plaisanterie, l’organisation du WEDA nécessite une rigueur et une organisation millimétrée ! Pour le groupe de travail, ce projet leur apporte la polyvalence dont a besoin un futur organisateur d’événements. Mais aussi, la capacité à travailler en équipe, à trouver des solutions, à faire face aux aléas, car que serait l’événementiel sans ses aléas que nous aimons tant ? Tous les quatre prennent beaucoup de plaisir à organiser ce WEDA et ce projet restera pour eux une belle expérience et un temps fort de leur année en MOSEL.

Pour ce qui est de la pression et du stress, à ce jour, ils ne la ressentent pas vraiment ! Mais tous sont conscients que, vous les anciens, les attendez au tournant ! Mais vu que l’étudiant-e MOSEL est gentil-le, vous passerez sans aucun doute une très belle soirée. Pour François, Margaux, François-Xavier et Marie, vos sourires seront leur plus belle récompense !

Rendez-vous les 27 et 28 janvier 2018 !

Le WEDA 2018 se tiendra donc le dernier week-end de janvier ! Comme les années précédentes, le prix de ce week-end inoubliable est de 20 euros. Au programme, des activités le samedi après-midi suivies de la soirée à l’Arche de Bethoncourt puis, un petit brunch des familles le dimanche midi avant de vous quitter en pleurs. Oui, l’étudiant-e MOSEL pleure. Plein d’autres surprises vous attendent, un conseil : soyez en forme ! 

Nous espérons vous voir nombreux car, nous sommes tous impatients de vous rencontrer ! Et on le sait, Stéphane vous manque !

En attendant les vôtres, voici les photos de nos quatre petits mousquetaires :

LOUISE NICOD Promo MOSEL 2018

Louise Nicod 

Promotion Mosel 2017-18

A la veille d’un événement

4 étudiants se sont lancés dans l’aventure ASCAP. Leur mission est d’organiser deux matchs de handball ayant chacun un thème : Le handicap et l’Euro 2018. Faisant parti de ce groupe, j’ai décidé d’enregistrer la dernière réunion de travail avant le premier événement. Retour sur la préparation, les ressentis et les « OFF » du projet ASCAP Handball.

Les 4 étudiants qui ont mené le projet ASCAP. Hugo, Charlotte, Lonella et Guillaume. (Crédit Photo. Samuel Coulon)

 

Nous sommes le 30 novembre 2017, voilà trois mois que je travaille avec Charlotte, Lonella et Hugo, qui ont entre 20 et 23 ans, et viennent d’horizons différents à travers la France. Nous n’avons pas choisi de travailler ensemble, nous avons juste désigné un projet que nous souhaitions individuellement construire pour un intérêt commun. A ce jour, nous nous retrouvons pour l’ultime débrief. Nous sommes dans un salon, assis sur une banquette, je lance discrètement le microphone et la conversation se lance autour d’un verre.

Avant de vous en dire plus sur cet échange, il est important de comprendre ce qu’est l’ASCAP. En quelques mots, L’ASCAP (Association Sportive et Culture des Automobiles Peugeot) est une association qui est implantée dans le pays de Montbéliard depuis 1937. Et oui, déjà 80 ans ! Forte de près de 6 000 adhérents, elle regroupe des activités sportives et culturelles.  Son objectif principal est le développement du sport et de la culture pour les salariés de PSA Peugeot Citroën mais, aujourd’hui, elle est également accessible pour tous les habitants du Pays de Montbéliard. 360 manifestations sont organisées par an et elle est composée de 49 branches dont la section ASCAP Handball. C’est pour cette dernière que nous sommes missionnés.

 

« Je voulais un projet humain avant tout »

Dans l’idée de décompresser et de mieux se connaître, nous avons décidé de revenir sur nos trois mois de travail ensemble. Chacun s’est confié en totale transparence en donnant son propre ressenti.

Organiser un match de handball vous parait probablement facile et d’autres projets devaient être plus passionnants me diriez-vous. Mais alors pourquoi mes camarades ont choisi ce projet ? Lonella se redresse sur le canapé et s’exprime en première : « Je n’avais jamais touché au monde du sport car je suis plus musique et festivals. Le projet du handicap est une cause qui me tient beaucoup à cœur, je voulais un projet humain avant tout ». Pour Hugo, l’intérêt était tout autre : « L’envie et un réel défi de travailler sur un événement sportif car je ne pense pas que j’aurai beaucoup d’occasions à l’avenir dans ce domaine. Je veux par la suite me diriger dans l’événementiel musical ». Les têtes se tournent vers le bout du canapé pour y regarder Charlotte qui, elle, n’est pas aussi tranchée sur la question de son avenir professionnel : « Ne sachant pas encore si je veux me diriger vers l’événementiel sportif ou culturel, j’ai souhaité réaliser ce projet afin de m’aider dans mon choix de prédilection après la LP MOSEL ».  Bref, des motivations différentes pour un objectif commun… Organiser les meilleurs matchs de l’ASCAP Handball.

 

« Au début, c’était un peu le capharnaüm »

Une fois le groupe composé, il faut mettre en route la locomotive. Lonella avoue que le lancement a pris un peu de temps : « Au début, c’était un peu le capharnaüm, nous faisions beaucoup de tâches ensemble et on ne se répartissait pas les missions entre nous. En plus de cela, il a été difficile de décrypter le projet. Au final, nous sommes vite repartis sur le bon chemin. »

Pour Hugo, les personnalités de chaque membre de l’équipe ont créé un équilibre au sein du groupe : « En plus d’être deux femmes et deux hommes, de venir de régions différentes, chacun a sa propre personnalité. On a dans la team la folie, le pragmatisme, le commercial et la graphiste. Notre point fort, c’est qu’on se dit les choses, noir sur blanc » sourit-il.

Pour mener à bien notre projet, 4h par semaine sont dédiées à l’organisation de l’événement tel que nous le rappelle Hugo : « Chaque jeudi est différent, on court un peu partout entre les rendez-vous, les rencontres partenaires et prestataires. Mais c’est surtout une réunion gigantesque entre nous qui permet de recibler nos priorités. On communique beaucoup à travers les réseaux sociaux, Facebook et skype lorsque l’on ne peut pas travailler ensemble physiquement. »

En complément, Charlotte tient à rajouter :

« On travaille en dehors des heures dédiées aussi, car ce sont des projets qui demandent beaucoup de temps de préparation. Souvent, on travaille chez l’un ou chez l’autre dans une ambiance plus décontractée autour d’une pizza, d’une bière ou d’un thé. C’est une façon de souder l’équipe et de découvrir un peu nos camarades, apprendre à les connaître. »

Affiche de l’événement

« Ce projet nous obligeait à travailler en équipe »

Aujourd’hui à la veille de l’événement « Le Handball pour tous« , Lonella estime que « le travail a été fait et c’est en toute sérénité que l’on peut aborder l’événement. Bien que je regrette que nous n’ayons pas assez communiqué et que parfois, nous manquions d’anticipation, je ne rougis pas à l’idée de me dire que nous avons fait du bon boulot. Avec du recul, de meilleures actions auraient pu être mises en place mais c’est une façon d’apprendre, nous sommes là pour ça après tout. » Après avoir trempé ses lèvres dans son verre, Hugo donne son ressenti tout en posant sa boisson sur la table :

« Personnellement, je me sens confiant et moins stressé qu’au début du projet. Le travail de groupe ne m’a jamais inspiré et plu. Ce projet nous obligeait à travailler en équipe, et je dois bien avouer que bosser avec des gens déterminés, c’est bien et j’ai adoré même. »

A la veille de notre événement, la fatigue se lit sur les visages marqués par les cernes, les prises de parole se terminent en fou rire tellement la fatigue nous gagne et pourtant, l’événement n’a même pas débuté. Preuve de l’investissement de mes collègues, tout est prêt pour demain, il est temps de se coucher en toute sérénité. Enfin une vraie nuit nous attend. Allons-nous faire de cet événement un réel succès ? Nous l’espérons ! Ce qui est certain, c’est que nous venons de vivre 3 mois de notre existence à 2000%, ces 3 mois représentent notre rythme en LP MOSEL. Il faut bien l’avouer, si nous avons tenu, c’est parce que nous sommes un groupe soudé où il a fallu s’adapter à tout et à chacun. L’entraide et l’écoute étaient indispensables et il est nécessaire de travailler en groupe pour mener de beaux projets.

GUILLAUME JOLIOT Promo Mosel 2017-18Guillaume Joliot

Promotion MOSEL 2017-2018

Le tremplin Musiques de RU par deux anciennes MOSEL

Le tremplin Musiques de R.U est l’un des plus vieux projets tuteurés de la Licence Mosel. Chaque année depuis 10 ans le tremplin Musiques de R.U donne aux étudiants de MOSEL via le Crous de Besançon, la possibilité d’organiser un véritable accélérateur de carrière pour certain artiste. Initié par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine, sous l’égide du CNOUS. Il permet la mise en lumière de jeunes talents et valorise la création artistique étudiante. Repérage lointain d’un artiste solo de breakcore ou découverte pop d’un groupe prometteur, tous les styles musicaux sont acceptés. Last Train pour ne citer qu’eux, ont eu la chance de proposer leurs créations, prestation et talent face à un jury fait de professionnels et ont connus le succès que l’on sait aujourd’hui. Le jury est composé de professionnels de la musique, des techniciens, des régisseurs ou même des journalistes. Ils sont là pour faire la sélection finale mais aussi pour donner des retours pertinents sur les créations.

session d'audition au moloco

A la rencontre des anciennes MOSEL en charge du projet

L’an dernier une équipe de la promo 9 était aussi en charge de l’organisation du tremplin Musiques de R.U. Nous leurs avons posé des questions afin de mieux cerner les enjeux d’un projet comme celui-ci pour des étudiants de MOSEL.

La première personne contactée a été Audrey Haas. Elle a 24 ans, elle est chargée de production et de diffusion chez V2C à Belfort. Avant MOSEL elle a commencé par faire un DMA (diplôme des métiers d’art) en régie de spectacle option lumière à Besançon. Elle s’est ensuite dirigée en licence art du spectacle, spécialité théâtre. Pendant ses trois années de licence elle a pu réaliser une série de stages qui lui ont permis de prendre conscience du métier qu’elle voulait faire plus tard. Aujourd’hui Audrey est intermittente du spectacle et a trouvé du travail chez V2C.

La seconde est Mélaine, elle a 24 ans également et est originaire du Jura (plus précisément de Saint-Claude, la capitale de la pipe et du diamant). Passionnée par la culture elle a commencé par être bénévole au lycée dans une association, La Fraternelle. Suite d’une année d’Erasmus en Roumanie et d’un DUT Info-Com à Besançon, elle a intégré la promo 9 de MOSEL. Actuellement Mélaine est à la recherche d’un emploi comme assistante ou chargée de communication sur un festival de musique ou de cinéma.

 

Comment les projets tuteurés viennent à vous ?

La répartition des projets tuteuré se fait en tout début d’année et est l’un des moments clef de la licence. Les projets sont tous extrêmement variés et riches en contenu. La distribution fonctionne en packs de deux projets, alors parfois, on doit faire un choix entre celui que l’on veut vraiment et celui qui l’accompagne. Quant à la question si elles ont choisi le tremplin comme premier vœu, Audrey répond « en arrivant en MOSEL, Stéphane n’arrêtait pas de nous répéter « small is beautifull ». En choisissant mon pack, j’ai gardé cette phrase en tête. Je savais que tout le monde allait se jeter sur les gros packs comme le Moloco ». Cette année-là, le pack tremplin était combiné au projet caritatif « Octobre Rose » soutenu par le blog A la conquête de l’Est.

« Ces deux projets se complétaient dans leurs missions et nous permettaient de voir deux visions de l’événementiel (caritatif et culturel). Ils nous permettaient également de toucher à la production et à la communication » nous explique Audrey. Pour Mélaine le choix a été plus décomposé car son idée première était ailleurs. Plus captivée par la présentation du projet « Octobre Rose » sont choix s’est fini là-dessus quand il a fallu donner sa réponse finale. Mais alors, comment gérer deux projets en parallèle ? « Nos deux projets ne se croisaient pas. Nous avons commencé par Octobre rose, puis enchaîné avec le tremplin sans difficulté », les deux filles savaient que fin octobre le projet « Octobre Rose » serait terminé et qu’elles allaient pouvoir se concentrer entièrement à l’organisation du Tremplin.

Pendant la réalisation des missions

Une fois le projet lancé le groupe est entre les mains des commanditaires, ils sont là pour suivre l’état d’avancement des missions mais aussi sont chargés de faire de la vérification ou donner des indications pour guider au mieux les étudiants. Audrey nous explique que même si elles se sont débrouillées seules pour la plupart des tâches : « évidemment, nous avions aussi le soutien de Stéphane [nda. directeur de la licence professionnelle] et l’aide de la promo ».

Quand on leur demande de quelle façon il faut s’impliquer dans ce projet, les réponses sont unanimes : « On pensait toujours tremplin. Si on avait l’occasion de se rendre à tel événement pour croiser telle personne qui pouvait être potentiellement intéressante pour notre jury, on y allait sans hésiter. Et puis on n’a pas uniquement avancer sur ce projet durant le créneau horaire du jeudi. C’est vraiment un projet dans lequel tu dois t’impliquer totalement. C’était une vraie expérience de travail pour nous, pas juste un projet universitaire » raconte Mélaine. Audrey ajoute que pour elle « ce projet allait plus loin qu’un simple projet tuteuré. Il nous a permis de mettre un vrai pied dans le milieu professionnel ».

Sur toute la période de travail, les échecs et les réussites s’accumulent mais qu’est-ce que l’on en retient vraiment ? Le fait de travailler en équipe par exemple a été une chose difficile à gérer pour les deux étudiantes mais le bénéfice a été de se rendre compte que la communication est à la base de tout : « On a eu un peu plus de mal à travailler avec les deux autres membres de notre équipe surtout à cause d’un manque de communication et de confiance » nous avoue Mélaine.

Pour le futur, après avoir terminé la licence, on prend avec nous un ensemble de connaissances importantes. Aujourd’hui, Audrey nous dit que le fait d’avoir pu expérimenter différents outils lors de ce projet l’aide dans son travail actuel. Mélaine va plus loin et nous dit qu’elle a acquis des compétences qu’elle ne maîtrisait pas totalement ou qu’elle ne connaissait pas. Elle a pu ensuite valoriser son CV.

 

affiche tremplin musiques de ru

 

Cette année le tremplin est encore là

Cette année le tremplin Musiques de R.U est reconduit une fois de plus, petite fierté de notre directeur de l’avoir gardé si longtemps. Il le sera, on l’espère, encore là à la rentrée 2018 mais est-ce que les étudiants se redonnent le bébé comme une feuille blanche, une compétition ? ou alors, la solidarité propre aux MOSEL en dit autrement ? A la fin de l’année, le groupe a fait le point avec les commanditaires pour proposer des solutions sur les points qui bloquaient, l’encadrement par exemple.

Toujours dans une volonté de faire du mieux possible, Mélaine et Audrey sont venues rendre visite en début d’année au nouveau groupe. « C’était l’occasion de rencontrer le nouveau groupe MOSEL chargé de l’organisation du tremplin. Nous avons pu répondre à leurs questions et restons disponibles pour eux » explique Audrey. Elle ajoute, « J’espère qu’ils arriveront à avoir un jury de professionnels, qu’ils arriveront à faire sold out, qu’ils auront plus d’inscriptions, qu’ils réfléchiront à la mise en place d’un vote du public avec la récompense envisageable pour cette victoire ». C’est donc avec des idées plein la tête et aussi tout de même un peu de challenge à donner que le tremplin se transmet d’année en année.


 

ROMAIN LAMBOLEY Promo MOSEL 2017-18Romain Lamboley

Promo Mosel 2017-18