Comment réussir son PTUT (Projet tuteuré)

Cet article est pour toi futur Moselien ! Il te fera office de manuel pratique pour réussir ton projet tuteuré. Un des modules les plus importants de l’année est à réaliser en équipe de 4 et en collaboration avec des professionnels. Le but est de vous entraîner et/ou de vous orienter avant le Graal : le stage !

En guise de maître, nous allons suivre les conseils de Valentin (Promo 9), embauché à L’Axone (tu découvriras vite ce lieu et son directeur) à la suite d’un P.TUT et de son stage, en bref : l’homme à suivre !

photo groupe ehf
Le groupe qui s’est occupé de l’EHF et du WEDA

Les projets tutorés en MOSEL ?

Lors de ta deuxième journée à l’IUT, un ensemble de professionnels vient présenter des projets dans des domaines très variés (une convention geek, de l’événementiel grand public, des projets en rapport avec la musique…). A la suite de ça, notre grand gourou à tous mettra par « pack » de deux les différents projets. Tu devras sélectionner les trois qui te plaisent le plus. Plusieurs techniques s’offrent à toi, prendre le pack que tout le monde veut (et peut être ne pas l’avoir et se retrouver avec un 2ème ou 3ème choix, voir plus) ou (attention ruse de l’extrême) en choisir un moins apprécié par tes petits camarades (après avoir effectué un sondage) mais qui te plait assez pour travailler 6 mois dessus et que tu as plus de chances d’obtenir. A toi de faire ton choix.

Quelques jours passent, le verdict tombe, tu as 2 projets sur lesquels tu vas plancher pendant 6 mois avec des gens que tu viens à peine de rencontrer et des professionnels pas toujours très commodes (j’essaye de te faire peur mais en vrai ils sont gentils).

Le TOP 3 des conseils de Valentin (et moi)

Selon cet ancien de la promo 9 (que tu croiseras à l’Axone ou au WEDA) pour réussir son P.TUT, il faut savoir mettre des priorités « Sur les projets nous nous sommes tous répartis les tâches, certaines plus contraignantes que d’autres et nous priorisions à chaque fois les tâches critiques » mais il faut aussi savoir communiquer « le dialogue et la compréhension de l’autre a été notre clé de la réussite, en effet même si parfois le ton peut monter un peu, il suffit de privilégier le dialogue et refixer les objectifs pour mener à bien le projet ».  Je le rejoins totalement sur ce point, mieux vaut exprimer ses idées et être cash avec ton équipe (je t’avoue que je n’ai pas été facile tous les jours). Cela peut faire monter la sauce mais au moins tu évites toute ambiguïté et tout est clair entre toi et tes collaborateurs. Valentin vous conseille d’être aussi « à l’écoute des interlocuteurs, de prendre des initiatives raisonnables et utiles et de ne pas hésiter à faire des propositions ». C’est en partie ce qui lui a permis d’accéder à un stage. Les trois mots à retenir sont : prioriser, communiquer et écouter.

Petit conseil pour avoir un coup d’avance

Avant ses projets tuteurés, Valentin avait déjà prospecté pour obtenir un stage à L’Axone. Il a réussi à l’obtenir grâce au projet qu’il a mené pour la salle. Attention conseil d’ancien : avant d’arriver en MOSEL (quand tu as encore du temps libre) il peut être judicieux de demander à différentes entreprises si elles sont intéressées par tes services. Cela peut se passer de manières informelles comme Valentin l’a fait avec Florent Masson, directeur de L’Axone.  Il nous explique « Suite à l’organisation d’un voyage à Londres en DUT, le directeur de l’établissement était avec nous, il a pu voir le travail mené tout au long de la semaine et je lui ai posé la question afin de savoir s’il était prêt à m’accueillir dans sa structure si j’étais pris en MOSEL. La réponse a été oui, tout simplement. »  Avec cet exemple il illustre au combien le réseau et l’événementiel peuvent se jouer sur des petites choses.

 

Réseaux, réseaux, réseaux

Florent Masson acteur culturel important du Pays de Montbéliard.

Si MOSEL avait une devise ce serait celle-ci : Dans l’événementiel, le réseau permet beaucoup de possibilités : aller plus vite sur un projet ou encore d’être recommandé lorsque tu vas devoir chercher un emploi. Pour Valentin « le réseau se créé dès lors où tu es missionné par une entreprise / association pour réaliser un projet », notamment lors du projet tuteuré. Pour beaucoup, le réseautage peut paraître « fake » mais bien au contraire, selon Valentin, si le travail fourni est bien fait « le réseau devient plus fort et tu peux nouer même en plus qu’une simple relation de travail ».

Attention à ne pas trop en faire et à ne pas vouloir aller trop vite ! Il faut savoir se mettre en avant au bon moment, prendre des initiatives et montrer que tu es investi. Lors de ton passage en MOSEL, tu remarqueras que les professionnels se connaissent et qu’ils n’hésitent pas échanger des informations sur les étudiants. Fais attention aux propos que tu tiens et essaye d’être professionnel dès que tu sors (les recruteurs et maîtres de stages se cachent partout). Un projet tuteuré c’est aussi la création d’une roue de contacts solide pour entrer dans la vie active.

Pour finir je t’ai fait un petit lexique qui te permettra de prendre de l’avance sur ceux qui n’ont pas lu ce merveilleux article :

Commanditaire : entreprise ou association pour laquelle tu vas réaliser un projet.

P.TUT : abréviation pour Projet Tuteuré, si tu veux plus de renseignements je te laisse aller voir les articles des mes camarades Lucille et Noémie.

Rush : souvent lors d’une prestation ou au moment de rendre tous tes dossiers en même temps. Se caractérise par des moments de grosses montées d’adrénaline qu’il va falloir apprendre à gérer si tu veux travailler dans l’événementiel.

Tablette/enquête : tu vas organiser des événements mais tu vas aussi être bénévole sur ceux de tes camarades. Les prestataires demanderont des analyses du public ou des impacts que tu réalisera grace à SPHINX sur tablette.

 

Tu as maintenant quelques clefs qui (je l’espère) feront de tes projets des réussites.

 

Quentin
SCHAMING
https://www.linkedin.com/in/quentin-schaming-15a3a5a7/

Les P’Tut’, des expériences enrichissantes

Les projets tuteurés… Derrière ces mots qui ne veulent pas dire grand-chose, se cache un gros travail. Du temps, de l’énergie et de l’investissement, sont les maîtres-mots de ces projets.

Artistes sur la scène lors de la soirée celtique.
Concert lors de la soirée celtique du 31 octobre 2018 à l’Arche de Bethoncourt. © Lucille Contejean

Dès le premier jour de cours, Stephane Laurent a déjà tout prévu ! En une journée, défilent une petite quinzaine de commanditaires. Ceux-ci viennent présenter leur projet et ainsi, les missions qu’ils attendent de nous. Suite à ça, chaque MOSEL devra réfléchir et choisir parmi les 7 « packs » contenant chacun 2 projets. Des projets qui font rêver, d’autres un peu moins… Mais l’équilibre au sein des différents « packs » est plutôt bien fait. Deux jours plus tard, c’est jeudi… la composition des groupes de 4 est enfin dévoilée et au travail ! Comme tu l’auras compris, tu ne choisiras pas ton groupe en fonction de tes affinités avec les uns et les autres, mais bien en fonction des projets [NDLR : et de ton projet professionnel ou de tes envies] ! Les votes restent en effet, anonymes… Et c’est parti pour 6 mois ! Ça commence par les premiers contacts avec les commanditaires. Ensuite, la création de dossiers en ligne partagés entre les quatre membres du groupe. Et enfin, l’établissement des rétro-plannings, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Ces projets représentent une partie prenante de tes soirées, de tes semaines, de ton année en tant que MOSEL ! Afin que tu comprennes mieux de quoi je parle, j’ai décidé d’interviewer 3 MOSEL de la promo #11 : Élise, Charlyne et Lison.

Gros plan sur les bracelets de la nocture étudiante
Les bracelets de la nocturne étudiante du 18 octobre 2018. © Marc Vervinck

Les projets tuteurés : en quoi ça consiste ?

Charlyne et son groupe travaillent sur l’organisation d’une soirée celtique, un événement musical qui se déroule à l’Arche de Bethoncourt. Ils doivent ainsi s’occuper de toute la partie communication de la soirée (diffusion de flyers et d’affiches, passage radio, réseaux sociaux, etc.). Quant au groupe d’Élise, ils ont l’honneur de travailler sur le premier événement tuteuré de l’année : la nocturne étudiante. Cette soirée a pour but de réunir les étudiants dans des lieux culturels de Montbéliard. Ces quatre MOSEL assurent également la communication, puis s’occupent de relayer les informations aux différents lieux. Aussi, leur mission principale consiste à la bonne gestion des bénévoles. Enfin, pour le groupe de Lison, c’est un événement familial et ludique : la Montbéli’Hard, une course à obstacles. Ces derniers ont l’occasion de participer à des actions de street marketing autour de l’événement, aux relations presse, à la communication et à l’animation de la soirée. Puis, ils ont aussi comme objectif la création d’un nouvel obstacle pour le parcours. Le but principal de ces projets est d’organiser au mieux l’événement en amont, pour en faire une réussite !

 

Charlyne avec le badge de la soirée celtique.
Charlyne avec le badge de la soirée celtique. © Lucille Contejean

Pourquoi sont-ils utiles ?

D’après mes trois interviewées, ces projets sont très intéressants autant personnellement que professionnellement. En effet, comme le dit Charlyne : « Ce que j’ai apprécié dans ce projet, c’est vraiment de pouvoir mettre mes connaissances en œuvre sur un projet concret. Les commanditaires nous font confiance et nous encadrent vraiment bien. C’est sympa de nous accorder du temps et de nous « laisser » leur projet. Pour nous il ne s’agit que d’un projet alors que pour eux, il y a de gros enjeux (financièrement et par rapport à la popularité par exemple). Ils connaissent les capacités de la licence MOSEL et je trouve ça vraiment chouette. ». Pour certains, c’est aussi une occasion de travailler sur des domaines inconnus, Lison m’a dit : « J’ai trouvé ce projet intéressant, car je n’avais jamais organisé d’événement sportif auparavant. ».

L’enseignement MOSEL, c’est également bénéficier de vraies expériences qui sortent du cadre scolaire. Travailler avec des professionnels et avoir des responsabilités sont des points mis en avant dans les P’Tut.

Des problèmes rencontrés ?

Oui, évidemment. S’il y a bien une chose en commun dans tous les événements quels qu’ils soient, c’est l’imprévu. Eh oui, l’événementiel c’est aussi gérer les problèmes auxquels nous n’avions pas pensé. Pour la nocturne étudiante, Élise nous raconte : « Les problèmes rencontrés sont notamment apparus pendant l’événement. Principalement avec des retards sur le planning. Aussi, il a fallu gérer le fait qu’il y ait trop peu de monde qui se rendent au Château (un des lieux de la soirée). ». Le groupe de la Montbéli’Hard n’avait également pas prévu le coup, comme Lison nous l’explique : « le nombre de coureurs étant plus élevé que prévu, un bouchon s’est créé au niveau de notre obstacle. ». Pour Charlyne, c’est au niveau des réseaux sociaux qu’il y a eu un imprévu : « Le seul hic que nous avons eu a été la création de l’événement en doublon sur Facebook. Ceci a réduit la cible de notre communication. ».

Elise assise derrière un bureau au musée du Château lors de la nocture étudiante
Elise lors de la nocturne étudiante. © Marc Vervinck

Une expérience parfois difficile mais dont on ressort changé

Comme le dit si bien Élise, ces projets sont difficiles mentalement, mais ils nous apprennent beaucoup de choses sur nous-même : « J’en retire une expérience surtout personnelle à vrai dire. Sur le fait d’apprendre à gérer mon temps et mes émotions. Je suis passée par beaucoup d’émotions ce jour-là, que ce soit du stress, de la déception, de la joie et du soulagement. ». Ces projets permettent également de nous montrer la réalité des choses, d’après Lison : « Le projet tuteuré m’a fait prendre conscience de la difficulté que représente la gestion de 6 000 personnes lors d’un événement, que ce soit pour les stocks de boissons et de nourriture, la logistique générale et surtout pour certains mécontentements du public lié à la forte affluence de l’événement. »

Portrait de Lison avec un badge "bénévole" autour du cou
Lison bénévole pour un événement projet tuteuré MOSEL. © Justine Gayet

Le travail en groupe : oui ou non ?

Pour les projets tuteurés, et pour à peu près tous les projets de l’année, travailler en groupe est imposé. Cependant, ce n’est pas toujours chose aisée. Pour Lison, ça se passe plutôt bien et elle est très satisfaite du groupe dans lequel elle est tombée : « Je pense que j’ai eu la chance d’avoir un groupe de projet tuteuré qui s’entend vraiment bien. Nous n’avons pas rencontré de difficultés à travailler ensemble, bien au contraire. ». Mais pour Élise, c’est un peu plus compliqué pour ce premier événement : « Au sein de ce projet, où peu de missions existent, il est vrai qu’il est difficile de travailler en groupe. Une mission ne nécessite pas l’intervention de 4 personnes. Donc il est facile de se marcher dessus sans le vouloir. ».

Les projets tut’, en 3 mots, ça donne quoi ?

Chaque MOSEL voit ces projets différemment… pour Elise, c’est la rigueur, l’évolution et les opportunités qui priment. Charlyne, elle, met en avant l’expérience, la connaissance et le fait que ce soit un travail intéressant. Quant à Lison, les projets sont, pour elle, enrichissants, professionnels et plaisants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les MOSEL, les projets tuteurés sont très importants. Principalement parce qu’ils vont les aider à se rendre compte de la réalité du métier. Ceci va grandement les aider pour débuter dans la vie active.

 


Lucille Contejean  
Promo #11
Profil LinkedIn

Quelles flèches ont les MOSEL à leurs arcs quand ils intègrent la formation ?

Les candidats qui postulent en Mosel se posent beaucoup de questions au sujet des diplômes ou compétences nécessaires à avoir pour intégrer l’aventure. Stéphane Laurent, recruteur et responsable de la licence professionnelle explique sur quels aspects il se base afin de sélectionner les étudiants. Il n’y a pas de diplôme précis à avoir, ce qui prime reste votre motivation et personnalité.

Provenance géographique des étudiants 2017-2018

Parmi tous les diplômés en deuxième année sur l’ensemble de la France, qui sont cette année les élus en Mosel ?

Parmi les 609 700 étudiants en France, nous pourrions croire que le responsable de licence professionnelle Mosel, Stéphane Laurent, détermine un profil type de l’étudiant et des formations spécifiques qu’il souhaite retrouver dans sa formation. Mais ce n’est pas vrai ! Bien qu’il ne dispose que d’une trentaine de places, il s’intéresse à de multiples autres critères dont la promotion 10 en est le reflet. La preuve ci-dessous.

Pourquoi pas toi ?

Tu es étudiant-e en bac + 2 et souhaites intégrer une licence professionnelle dans l’évènementiel et plus particulièrement rejoindre l’aventure Mosel ? Cet article est fait pour toi !

Tu penses que pour être retenu dans la future promotion il faut nécessairement avoir une formation type en communication, en marketing ou encore dans le digital ? Tu te trompes. D’ailleurs, la licence ne recrute pas que des étudiants à l’entrée de Mosel. Elle accepte aussi des jeunes en service civique, comme c’est le cas de 10 % de ses étudiants, ou d’autres qui étaient déjà sur le marché du travail comme pour 3,5% de la promotion actuelle. Grâce à ces choix ils se sont forgés une expérience et ont développé des projets dans le monde professionnel.

Mais pas de panique, si tu as une formation en communication, dans le multimédia ou le sport tu peux aussi être admis. Notre recruteur recherche des personnes déterminées, qui savent ce qu’elles veulent et qui en ont sous le pied. Pas de doute, il est lui aussi très décidé. L’alchimie ne peut alors que prendre ! Avant tout il faut savoir que l’épopée Mosel est rythmée, structurée et intense, mais elle est aussi formatrice, humaine et reste avant tout une belle aventure.

Les compétences et qualités indispensables pour intégrer notre licence

Pour intégrer la licence professionnelle MOSEL il n’y a pas de diplôme type à posséder. La formation est ouverte à tous dès l’obtention d’un BAC + 2. Ce sont surtout vos qualités, vos motivations et vos projets qui sont à défendre.

Bien que la majorité des étudiants proviennent de formations en communication, en gestion des unités commerciales ou en techniques de vente il n’y a pas de pré-requis pour postuler. La LP MOSEL s’ouvre à tous, y compris à ceux qui proviennent de formation continue comme c’est le cas de deux des étudiants de la promo 10, mais aussi aux demandeurs d’emplois ou encore aux professionnels.

N’oubliez pas d’amener un portfolio de vos expériences passées et de les mettre en avant lors de votre entretien. Ce que vous avez été capable de faire et découvrir, sera ce que vous saurez appliquer et perfectionner à l’avenir.

Stéphane Laurent
Interview de Stéphane Laurent, responsable de la licence pro Mosel ©LP Mosel 10

« Ce qui prime avant tout pour moi c’est le projet des étudiants. Leur formation passée m’importe peu même si elle leur donne des compétences, des acquis et un profil type. Ce que je cherche c’est une personne enthousiaste, qui maîtrise ce dont elle parle et qui a une expérience de terrain. Je veux voir des passionnés, qui connaissent les choix qui découlent du monde de l’évènementiel et qui sont prêts à s’investir à fond pour proposer la meilleure solution au public, à leur annonceur selon les contraintes clés.

 Après pour la sélection sur dossier, je suis très sensible au CV et à la lettre de motivation, pas dans la forme, mais le fond, ce que l’étudiant valorise, ce qu’il défend et la personnalité qu’il dégage. »

Pour en savoir plus sur le recrutement, cliquez ici

Plus concrètement, qui sont les personnalités de la promo 10 ?

Cette année dans la promo 10 il y a beaucoup de ressemblances entre les étudiants de part leurs diplômes précédents, leur investissement et détermination, mais il y a aussi pas mal de disparités. Qu’elles soient dans leur projection professionnelle, dans leurs méthodes de travail, leur gestion du stress, leur conception de l’évènementiel mais aussi par la manière d’exprimer ce qu’ils sont.

C’est ce qui fait leurs forces et celles de la licence.  Chacun possède des compétences, des expériences passées variées qu’il sait mettre en commun et partager pour une efficacité lors des projets tutorés mais aussi au quotidien dans chacun des cours.

Infographie diplômes étudiants promo 10
Infographie des diplômes obtenus par les étudiants à leurs candidatures Mosel – promotion 10

 

Maintenant c’est Marion qui prend la parole, 22 ans, actuellement dans la promotion 10 et qui vit pleinement son année. La licence professionnelle Mosel s’est montrée comme une évidence pour elle qui a un des parcours un peu atypique de notre promotion 10.

Après un bac ES, elle s’est lancée dans un DUT Gestion des Entreprises et Administrations, pour ensuite faire un break et reprendre un DUT Communication des organisations en une année spéciale avant de rejoindre l’aventure Mosel. Vous pouvez vous demander pourquoi ces choix, pourquoi ne pas avoir postulé en Mosel dès son break ? Vous aimeriez savoir ce qu’il lui manquait, ou plutôt les cordes qu’elle voulait rajouter à son arc ? Marion vous le raconte avec spontanéité et réalité, tel qu’elle vit son aventure Mosel chaque jour. C’est en dessous que cela se passe !

Des étudiants venus de toute la France

Ils ont accepté de tout quitter pour Montbéliard, ou plutôt pour la LP Mosel !

Parmi différentes licences professionnelles en évènementiel ils ont opté pour la LP MOSEL à Montbéliard, 16 ème au classement des meilleures licences communication & média. En effet, nos étudiants proviennent de toute la France et le Nord-Est Franc-comtois ne les a pas arrêté.

Pour cette formation de qualité, assurée en majorité par des intervenants professionnels, des actions de bénévolat très régulières, ils ont su passer outre le climat et le fort accent Franc-comtois.

Notre licence est véritablement à l’image de nos étudiants, des expressions étonnantes, des accents prononcés, des attachements locaux, des jeunes sensibles aux relations humaines. Et, avant tout cela ils ont surtout une réelle envie de s’investir et de réussir dans un secteur exigeant mais très séduisant. Même avec tout ça, ils sont fier-es car oui la promo est avant tout une promo de filles (21 filles pour 7 garçons), fier-es de faire partie de la promo 10 et ne regrettent pas leurs choix !

Alors peut importe, si tu as une licence en biologie, en psychologie ou dans le social, ce qui compte c’est ta motivation, ton expérience, ta projection professionnelle et ta capacité d’adaptation… à Montbéliard, l’hiver est rude.

Provenance géographique des étudiants 2017-2018

 

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Alice Lachaudru

 

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Promotion Mosel 2017-18