Stéphane Laurent, un directeur de formation investi

Après un parcours commercial dans l’industrie, une passion pour la culture et une envie d’enseigner, Stéphane Laurent est aujourd’hui directeur de formation. Il dirige la licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs à l’Institut Universitaire de Technologie de Montbéliard.

Un directeur de formation investi-DR

Ses passions musicales

De Stéphane Laurent, nous connaissons le professeur, le chercheur mais nous ne connaissons pas vraiment l’artiste et le sportif. C’est un artiste passionné de musique métal, nous le voyons par son assidue participation au festival Impetus chaque année ; festival de cultures et musiques divergentes. De plus, il n’est pas seulement spectateur de concerts ou de festivals de musique, il a également été le batteur d’un groupe de métal/hardcore. Ces artistes ont sorti un album et ont joué en tournée, aux Eurockéennes notamment en 2005. L’artiste qu’est Stéphane Laurent a au total joué plus de 400 concerts en tant que batteur depuis 1998.

Stéphane Laurent, un batteur passionné-DR

Son activité sportive 

Une autre activité appréciée de ce directeur de formation est le sport et plus particulièrement un sport de raquette : le badminton. Chaque année, Stéphane Laurent, joue en duo avec un étudiant de la licence professionnelle, à la nuit du badminton et aspire à gagner ce tournoi. L’année dernière, son partenaire de jeu et lui-même sont allés jusqu’en finale. A côté du badminton, Stéphane Laurent aime également faire du Vélo Tout Terrain le week-end après une semaine d’enseignement chargée.

Son parcours professionnel jusqu’à l’IUT de Montbéliard

De Lure à Nancy en passant par Vesoul, Stéphane Laurent construit son parcours professionnel et commercial avec un bac ES, une école de commerce et une licence professionnelle. Il refusera une embauche de commercial export pour réaliser son rêve : transmettre ses connaissances. Suite à cela, Stéphane Laurent ouvre et gère un magasin de skateboard en Franche-Comté de 2003 à 2008, en tant que jeune créateur. Après quelques années d’enseignement en lycée professionnel, son ancien professeur à l’Institut Universitaire de Formation des MaîtresDavid Markezic lui ouvre les portes de l’IUT de Montbéliard en 2008.

Sa connaissance de l’existence de la licence

Stéphane Laurent commence par quelques vacations au département GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Administrations) avec la prise en charge de TD (travaux dirigés) de marketing.  A force d’expérience et avec le départ d’un collègue dans un autre département en 2010, ce passionné enseigne l’équivalent, en heure, d’un service de maître de conférences à l’IUT.

Son parcours dans la licence

Afin de proposer une formation duale et complète pour les élèves, David Markezic propose à Stéphane Laurent d’intégrer la licence MOSEL. En effet, son arrivée a permis d’enrichir le segment culturel, de par son parcours personnel dans l’événementiel. Effectivement, notre directeur de formation a été président d’une association culturelle pendant 10 ans à partir de 2003. Le segment sport étant enseigné par Jérôme Baptizet, qui par la suite a transmis la direction de la licence MOSEL pour suivre les apprentis de la licence ADIO (Attaché au Développement International des Organisations) .

En 2011, la licence MOSEL accueille donc Stéphane Laurent en tant que responsable des projets tuteurés et deux ans plus tard, il se voit attribuer le suivi des stages des étudiants de la formation. Entre temps, il est nommé chef du département GACO en 2012, pour deux mandats de 2 ans. Viens alors l’année scolaire 2015-2016, année où Stéphane Laurent est devenu directeur de la licence professionnelle.

Ses raisons d’intégrer la formation

Stéphane Laurent a vu en cette formation l’opportunité de transmettre ses connaissances à des personnes qui souhaitent travailler dans l’événementiel et qui, pour certains, ont un parcours similaire au sien. La licence est donc pour lui une application concrète de ce qu’il a appris par lui-même sur le terrain. Enfin il veut permettre à des passionnés d’avoir un enseignement afin de leur permettre d’entrer dans leur vie professionnelle avec les compétences nécessaires.

Son projet ambitieux

Le projet s’appelle la Necronomi’Con, c’est un salon promouvant la culture geek et nippone au parc d’exposition l’Atraxion le 03 et 04 février 2018. Imaginé par quelques étudiants de la précédente promotion de la licence, lors du cour de création d’entreprise, ce projet a convaincu Stéphane Laurent. Celui-ci se lance cette année avec les anciens et les nouveaux étudiants dans la réalisation de cet ambitieux projet ; avec la recherche d’exposants et d’invités, l’appel à bénévoles, le montage de dossier de sécurité… La Necronomi’Con sera sans aucun doute un succès !

Stéphane Laurent, président de l’association Necronomi’Con-DR

Sa définition de la licence MOSEL

Professionnalisation, réalité et excellence sont les trois mots qui représentent au mieux la licence d’après son responsable. Professionnalisante de par ses enseignements qui forment les étudiants au monde du travail. Concrète par des applications lors de projets tuteurés proposés par des entreprises. L’excellence par l’objectif fixé par son directeur de formation et toutes l’équipe pédagogique et professionnelle.

Son candidat idéal

Un candidat idéal doit avoir connu l’événementiel lors d’expériences passées, il doit pouvoir faire preuve d’abnégation et d’opiniâtreté. Enfin, l’étudiant doit être conscient de la direction qu’il prend quand il entre en licence professionnelle MOSEL.

Chaque année, environ 400 passionnées d’événementiel souhaitent intégrer la formation, ce qui confirme l’excellence de cette formation.

Ses ambitions pour la licence

Le souhait, l’ambition de Stéphane, pour tous les étudiants de la licence, est de trouver un travail qui leur plait et de s’éclater dans leur vie professionnelle et personnelle.

Stéphane Laurent a une priorité pour l’évolution de la formation, à court terme, il souhaite développer l’alternance. Pour ce fait, il a créé un calendrier 3 jours d’études, 2 jours de cours à l’IUT afin de permettre aux étudiants de suivre leur projet en entreprise au mieux.

A moyen et long terme, la formation devra s’adapter aux nouvelles normes. En développant l’apprentissage, cela créera des budgets et donnera à la formation l’indépendance dont elle a besoin.

Ses activités professionnelles en dehors de la licence

Ce directeur de formation est très investi dans la licence mais a également des activités professionnelles en dehors de la formation. Il est auto-entrepreneur pour des activités d’enseignement et de conseils en marketing ponctuellement. De plus, cet enseignant est également chercheur associé pour le laboratoire ELLIADD à l’université de Franche-Comté. En effet, en collaboration avec Magali Bigey, une collègue chercheuse, ils ont mené des études sur les lectrices de 50 nuances de Grey ou encore sur les groupes de métal en Franche-Comté.

Son avenir professionnel

Directeur de la licence depuis quelques années, Stéphane Laurent espère depuis longtemps un enseignant universitaire pour co-piloter la formation mais il a conscience que c’est difficile de s’investir pour une reconnaissance très dure à ressentir et à évaluer. De plus, il souhaiterait éventuellement travailler un peu plus voire totalement dans le secteur du privé. Mais cet enseignant est un fervent défenseur de l’enseignement public et du rôle de l’Etat dans celui-ci. Il se demande également à faire valider ses recherches en tant que collaborateur de laboratoire afin de passer une thèse et de devenir Maître de Conférences.

Pour finir il croit dans formations proposées par l’enseignement public ainsi que leur pertinence pour les étudiants. Il croit en la licence professionnelle MOSEL !


Cléophée Guyat Promotion Mosel 2018Cléophée GUYAT
Promotion MOSEL 2017-18

Indépendante épanouie, Juliette Tomasetti nous partage son expérience d’intervenante MOSEL !

Afin de dispenser des enseignements de qualité, la licence professionnelle MOSEL a choisi de s’entourer de nombreux intervenants spécialistes dans leur domaine. Cette méthode d’apprentissage permet un retour réel du monde et de l’activité professionnelle pour les étudiants. Juliette Tomasetti, intervenante en relations presse et en communication digitale, nous prouve que cette approche est l’une des meilleures façons d’appréhender l’insertion sur le marché du travail. 

Juliette Tomasseti travaille à temps plein pour sa structure.
Juliette Tomasetti travaille aujourd’hui pour sa propre structure We used to be friends. Copyright © 2017 Weusedtobefriends.com et Sacha Radosavljević

Une formation professionnelle

La licence professionnelle MOSEL propose à ses étudiants un programme complet. Effectivement, en supplément des 16 semaines de stage et des 2 projets tutorés, la formation assure aussi 6 unités d’enseignement avec 24 modules différents ! Tout au long de l’année, les étudiants auront la chance de rencontrer différents intervenants pour les former à futur métier. Ces moments sont l’occasion d’apprendre d’une manière différente en confrontant théorie, pratique et illustrations concrètes. Mais c’est aussi l’opportunité pour eux de se constituer un premier réseau !

Forte de sa richesse, la licence offre alors une formation au plus proche du monde professionnel. Ce dernier point est primordial dans le parcours d’un étudiant et ce n’est pas Juliette Tomasetti qui nous dira le contraire !

 

Une intervenante qualifiée

Chaque intervenant a acquis un parcours et des expériences différentes. Ce sont ces disparités qui font la richesse des enseignements et plus particulièrement de la formation.

Le sourire de Juliette Tomasseti nous prouve sa motivation et ses convictions !
Juliette Tomasseti. Copyright © L’Est Républicain

Juliette Tomasetti a suivi des études universitaires proposant constamment de nombreux stages : DUT, licence professionnelle et école de communication. Ces choix ne sont pas anodins puisque elle a toujours souhaité avoir un pied dans l’entreprise. Grâce à cela, elle a multiplié les expériences dans différentes organisations ; à l’Axone : salle accueillant des manifestations sportives et culturelles, au Festival de Dour : événement musical et touristique, aux Eurockéennes : manifestation de plein air dédiée aux musiques actuelles, et bien d’autres encore… Par la suite, ses compétences lui ont permis d’accéder au poste de “Responsable de communication” pour la scène de musiques actuelles Le Moloco à Montbéliard pendant près de 5 ans.

À travers toutes ses missions, elle a évolué dans différents domaines de compétences : communication, mécénat, community management, événementiel et relations presse… En mettant à profit ses savoirs. Elle travaille aujourd’hui en tant qu’indépendante pour sa propre structure : We used to be friends. Elle est en charge des missions de conseils destinées à n’importe quelles organisations, et elle assure bien évidemment, la partie administrative de son entreprise.

 

Des enseignements de qualité

Stéphane Laurent, le directeur de la licence, et Juliette Tomasetti ont eu la chance de se rencontrer lorsque cette dernière travaillait encore au Moloco. Depuis plusieurs années, la SMAC est en partenariat avec la licence dans le cadre d’un projet tutoré.  C’est donc à ce moment-là que Juliette Tomasetti s’est embarquée dans l’aventure MOSEL !

Aujourd’hui, elle enseigne les relations presse, son domaine de prédilection, ainsi que la communication digitale. Ces deux matières sont des passerelles essentielles lors de la mise en place d’un événement. Toutes les semaines, les étudiants découvrent les différents outils des relations presse : le communiqué, le dossier, la revue, la conférence, l’invitation et le fichier, sans y oublier son jargon ! Ensuite, ils appréhendent l’utilisation des réseaux sociaux tout en percevant le métier de community manager, profession florissante en vue du développement de la communication sur le web.

Afin d’enrichir ses enseignements, Juliette Tomasetti s’appuie sur son parcours en choisissant de lier la théorie avec des exemples tirés de sa propre expérience. Ensuite, elle met en pratique ses cours via des projets et des exercices dont les contenus pourront servir aux étudiants dans leurs futurs métiers. Le but premier est de les former à savoir pourquoi ils utilisent tel ou tel outil et d’argumenter leurs actions afin qu’elles soient cohérentes entres elles. Par cela, elle souhaite que les étudiants aient toujours en tête une seule et même ambition : « l’obligation de moyens, mais pas de résultats ».

 

Des moments de partage et d’échange

Les enseignements de la licence professionnelle MOSEL vont bien au-delà de la simple compréhension de la matière. Effectivement, c’est aussi un réel moment de partage et d’échange. Les étudiants et les intervenants sont constamment investis d’un intérêt commun : celui d’apprendre de chacun.

En prenant part à l’apprentissage des MOSEL, Juliette Tomasetti aime particulièrement échanger sur ses pratiques et confronter ses idées. Elle souhaite notamment que les étudiants participent et échangent sur leurs expériences. Chaque étudiant a une personnalité, une façon de penser et un parcours distinct. L’interactivité et la communication sont au cœur de ses enseignements. Une certaine curiosité est alors demandée aux étudiants pour avancer tout au long de ses interventions. Emplie de bienveillance, Juliette Tomasetti sera toujours prête à donner à ceux qui veulent apprendre. De plus, c’est aussi l’occasion pour elle de rester à la page quotidiennement des évolutions de son métier.

 

MOSEL en cours
Charlyne Liotta et Léo Ferreira (PROMO #10). Copyright © David Markezic

Par son parcours, Juliette Tomasetti montre à ses étudiants l’importance de travailler avec passion, d’acquérir de l’expérience, mais aussi de se constituer un réseau professionnel pour atteindre et surtout concrétiser ses objectifs ! La volonté et la détermination seront toujours deux atouts qui permettront d’emmener les étudiants là où ils veulent aller.

 

Margaux Audiau Promotion Mosel 2018Margaux Audiau

Promotion Mosel 2017-18