Après 2 ans à l’étranger, Camille Hallaert nous raconte sa rentrée en MOSEL

Y a-t-il un parcours parfait pour être en MOSEL ? Ai-je mes chances ?

Ce sont souvent des questions qui reviennent, heureusement il n’y a pas de profil parfait, car tous les parcours qu’ils soient classiques ou non sont bons. Pour vous le prouver je vous présente Camille. Jeune MOSEL de 24 ans, Camille revient de presque 2 ans d’expatriation en Nouvelle-Zélande. De retour sur les bancs de l’école, elle nous raconte son parcours.

Camille Hallaert - Asie
Camille Hallaert lors de son voyage en Asie du Sud Est. © Camille Hallaert

C’est en janvier 2016 que Camille s’envole pour Auckland en Nouvelle-Zélande. Bien décidée à améliorer son anglais, elle quitte Bordeaux, sa famille et ses amis, initialement pour 6 mois. C’est finalement un an et demi plus tard que celle-ci revient en France et plus précisément à Montbéliard. Mais revenons au début. Fraîchement diplômée d’un baccalauréat économie et social, Camille décide de se lancer dans une carrière juridique. En effet, elle entame une licence de droit privé option droit international à Bordeaux. Camille l’obtiendra fièrement en 2015. Puis, une envie d’ailleurs pointe le bout de son nez. L’idée de partir voyager et de faire une pause entre sa licence et son master s’immisce dans son esprit.

Itinéraire Nouvelle-Zélande
Road trip de Camille en Nouvelle-Zélande.
© Justine Gayet

 

« Et puis mince, quitte à partir, autant partir loin »

Janvier 2016, c’est décidé, elle s’envole pour l’Océanie et plus particulièrement en Nouvelle-Zélande. Après 365 jours de préparation, 12 mois d’anticipation, le jour J arrive et « même pas peur ». Plus aucune hésitation, elle part à l’aventure, son sac sur ses épaules, son billet d’avion dans la main. C’est sereine qu’elle monte les marches de l’avion qui l’emmènera littéralement à l’autre bout du monde.

Arrivée dans l’hémisphère sud, Camille s’apprête à entamer un road trip sur l’île du Nord avant de rejoindre sa famille d’accueil. Elle visitera ainsi la Nouvelle-Zélande pendant deux semaines avant de rejoindre Suzanne, Pete et leurs trois enfants. Inscrite en tant que fille au pair, c’est par le biais d’un site internet qu’elle rencontre cette famille qui deviendra comme une famille adoptive pour elle. Située sur l’île nord dans la région de Hauke’s Bay, c’est dans une ferme qu’elle reste plusieurs mois à s’occuper de Bridget, Patrick et James. Elle y découvre un mélange de cultures anglo-saxonne et maori, de nouvelles traditions comme celle du partage et de la générosité que lui transmettent cette famille si chaleureuse. C’est dans ce contexte qu’elle décide de repousser son retour en France de quelques mois. Elle restera finalement 10 mois avec cette incroyable famille.

Envie de changer, envie de bouger.

Il faut savoir que Camille ne tient pas trop en place. A la recherche perpétuelle de nouveaux défis, elle postule en tant que serveuse dans un restaurant dans la ville de Napier. Elle s’y fait vite une place, plutôt à l’aise avec les clients, son patron souhaite la garder et lui confie une mission de taille : organiser un festival.

En effet, en voyant Camille passer ses jours de congés à s’intéresser au métier de Stacy, wedding planner pour le restaurant, elle apprend beaucoup à ses côtés. C’est naturellement que Camille accepte le nouveau challenge qui se présente à elle. Ni une, ni deux elle annule (encore une fois) ses billets retour.

Ses premiers pas dans l’événementiel :

L’objectif est d’organiser des rencontres musicales dans le vignoble où se situe le restaurant gastronomique. Ce festival vise à promouvoir les artistes Néo-Zélandais en proposant un format de festival à l’européenne, chose qui existe peu en Nouvelle-Zélande. Chaque dimanche un nouveau style musical est mis à l’honneur, du jazz au rock, des chants traditionnels maori à l’électro, ce festival se veut le plus éclectique possible. Déterminée Camille enchaîne en plus de son job de serveuse les différentes casquettes d’organisatrice de festival.

Ses missions sont multiples :

  • Démarcher des artistes
  • Trouver des partenaires
  • Concevoir des affiches et des flyers
  • Rédiger des post pour les réseaux sociaux
  • Gérer le bon déroulement de l’événement sur place

C’est finalement sans s’en rendre compte que Camille devient multi-casquettes. Elle acquiert ainsi les bases de l’événementiel et trouve enfin sa voie.

Et parfois, il suffit d’une rencontre…

Camille décide de reprendre ses études, il est temps pour elle de rentrer. Elle entame donc depuis son pays d’adoption ses recherches de formation. Puis, par le biais d’une rencontre entre expatriés organisée dans un café que Camille fait le rencontre de Romane Monjaux, qui n’est ni plus ni moins une ancienne MOSEL de la promo 9. Celle-ci la convainc de postuler dans cette formation qui a été pour elle très formatrice. C’est depuis le Laos qu’elle candidate à l’IUT de Belfort-Montbéliard, car avant de rentrer elle s’offre un dernier goût d’aventure en parcourant l’Asie du Sud Est pendant 5 mois en sac à dos.

L’heure des entretiens a sonné..

Acceptée dans la première phase de sélection, Camille est appelée à se présenter en entretien. C’est devant Stéphane Laurent (directeur de la Licence) et Magalie Bigey (intervenante dans la formation) qu’elle se retrouve le jour J. Plutôt sereine, elle défend ses motivations et son projet qui est de travailler dans l’événementiel culturel à l’international.

Le retour sur les bancs de l’école :

Après trois mois en MOSEL, Camille se sent plutôt à l’aise et confiante dans son choix d’orientation même si le mal du pays revient de temps en temps. Mais c’est auprès d’une promotion soudée et d’une colocataire MOSEL en or qu’elle retrouve du réconfort. Le rythme soutenu de la formation n’offre pas beaucoup de répit pour être nostalgique. En effet, pleins de nouveaux projets prenants se présentent à elle. Des projets tutorés aux projets de cours, en passant par les différentes missions du BDE pour lequel est elle vice-présidente, elle n’a pas le temps de s’ennuyer.

ASCAP Tennis
Le premier projet tutoré de Camille et de son groupe : Le Championnat de France Interclubs de Tennis Nationale A par l’ASCAP Tennis.
© Noémie Amblard

Les avantages des parcours « atypiques »

Le voyage de Camille et son parcours en licence de droit lui ont permis d’acquérir une confiance en elle et de la maturité. Elle a su, grâce à son road trip, gérer les petits imprévus qu’on expérimente en voyageant. Puis, en parallèle de ses études bordelaises, Camille a une expérience du monde du travail et du milieu associatif assez riche. Organisatrice d’ateliers de dégustation dans un club d’œnologie, ou travaillant pour le service client de Nespresso en animant des ateliers, ou encore en travaillant en tant que cheffe hôtesse au stade Matmut Atlantique de Bordeaux, sa polyvalence est aujourd’hui un véritable atout.

Le petit mot de la fin :

« Si j’avais un conseil à te donner, à toi, futur MOSEL qui hésite à postuler, de par ton parcours et tes expériences, n’hésite plus. Il faut oser dans la vie ! » Camille Hallaert- Promo #11

 


 Justine Gayet

Justine Gayet
Promo #11

Profile Linkedin

Promo 1 : Caroline témoigne !

En 2008, vous aviez 10 ans, 11 voire 12 ? Eh bien, Caroline, elle, en avait 20 et intégrait déjà la licence MOSEL fraîchement créée à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Elle a quitté Besançon pour faire partie de la « first one » et en a retiré une très bonne expérience et un métier en poche. Elle raconte son parcours.

Caroline Gehant
Caroline Géhant : étudiante MOSEL promo 1 – Droits réservés

La licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Sport, de l’Evenementiel et des Loisirs (MOSEL) a effectivement connu sa première année de lancement en septembre 2008. Elle est née d’un constat simple : très peu de licences spécialisées dans l’événementiel existaient en France. Le département GACO de l’Institut Universitaire Technologique (IUT) de Belfort-Montbéliard s’est alors chargé de faire naître une formation événementielle professionnalisante digne de ce nom. Cette dernière a accueilli ses tous premiers étudiants… parmi eux Caroline Géhant.

 

Mais qui est Caroline ?

Cette jeune femme est originaire de Franche-Comté. Très attachée à sa région, elle ne la quittera pour rien au monde, ou si justement si elle la quitte, c’est pour encore mieux découvrir le Monde. Elle vit donc aujourd’hui à Besançon où elle y travaille. Elle s’occupe de la Communication au Parc des Expositions et des Congrès de Besançon, que l’on nomme MICROPOLIS.

Micropolis salle
Une des salles de Micropolis, Besançon – Droits réservés

 

Zoom sur Micropolis

Situé à l’Ouest de Besançon, Micropolis (société d’économie mixte) est composé de huit halls d’expositions, tout PMR, répartis sur une zone divisée en espace Nord et espace Sud. L’espace Nord accueille essentiellement les activités festives et les grandes expositions. L’espace Sud est composé d’un bâtiment : le palais des congrès.

Quelques évènements organisés par Micropolis :

  • Salon du cheval
  • Salon des mariés
  • Salon des antiquaires
  • Foire comtoise
  • Rétropolis

Caroline est Responsable Communication et Relations presse depuis bientôt 9 ans. Eh, oui, le temps « étudiant » est déjà bien loin, comme elle le dit, le cap des 30 ans lui fait même bientôt de l’œil ! Avec une petite pointe de nostalgie, elle nous a parlé de la licence pro MOSEL, mais aussi de l’après-MOSEL pour vous donner une idée de ce que l’on peut faire après la licence et surtout ce qu’elle apporte.

 

Si on dévoilait son parcours maintenant ?

Un parcours d’une simplicité et d’une efficacité telle, que l’on a envie de croire en l’insertion professionnelle après la licence. On vous l’accorde, l’insertion n’est pas immédiate pour tous les étudiants MOSEL, mais c’est une réalité, la preuve avec le parcours de Caroline.

Pendant la formation, Caroline avait deux envies de stage : intégrer le FC Sochaux-Montbéliard (FCSM) – club de football en ligue 1 de Montbéliard – ou revenir à ses racines et découvrir les coulisses de Micropolis. Son choix s’est finalement porté sur Micropolis pour sa diversité, son activité culturelle et événementielle. Ce stage a été pour elle une riche opportunité puisqu’elle fait, à ce jour, partie intégrante de l’équipe de l’établissement.

 

Examinons son métier plus en détail

Depuis février 2009, elle est Responsable Communication et Relations presse de Micropolis. Voici un point sur les missions qu’elle opère au quotidien :

▪ Actions en termes de médias, de relations presse (veille, organisation de conférences de presse,etc.)

▪ Gestion de projet (lien avec les agences de communication, coordination, suivi, etc.)

▪ Techniques de communication et de reportage (prises de vue, collecte d’informations,etc.)

▪ Normes rédactionnelles (orthographe, syntaxe, etc.)

▪ Stratégie globale de communication

▪ Gestion budgétaire (réalisation d’un plan média, négociations fournisseurs, etc.)

▪ Médias sociaux (animation de réseaux sociaux, gestion de communautés, ciblage, infographies,etc.)

▪ Management (diriger les missions, encadrer les équipes, etc.)

En bref, avec un petit volet lié à la communication globale des activités de Micropolis, vous l’avez compris, elle gère surtout le faire-savoir des productions propres en événementiel.

Comment bien les annoncer, définir les stratégies de communication, faire réaliser les identités visuelles et outils de communication dédiés, monter des plan médias, créer des textes et messages attractifs, gérer les sites web et réseaux sociaux, entretenir et développer les relations presse, prévoir des partenariats médias, accueillir des VIP, … Un métier riche et varié qu’elle exécute toujours avec autant de passions. Puisqu’avant tout, c’est ça l’événementiel, la passion du métier.

Caroline met quotidiennement en pratique une bonne poignée de compétences qu’elle a su acquérir lors de son année en MOSEL. En lui demandant les compétences qui lui sont importantes pour elle aujourd’hui, elle répond tout simplement : la rigueur et l’esprit d’équipe.  Ce sont, en effet, des points forts que l’on développe en formation et au sein d’une promotion et ce sont des valeurs qui aujourd’hui encore lui sont très chères.

MOSEL : une formation diversifiée

En 2008, Caroline prenait connaissance de cette licence grâce à des dépliants diffusés au département Info-Com de l’IUT de Besançon. Oui, aujourd’hui, on vous l’accorde, avec l’arrivée du digital, les moyens pour faire connaître la licence, ont un peu changé.

Cependant, ce qui n’a pas changé, c’est ce que propose la licence professionnelle MOSEL ! Depuis sa création, elle offre aux étudiants l’opportunité d’appréhender la gestion d’un événement à travers la communication et le marketing, lié au sport et la culture. Pour Caroline, le fait qu’à l’époque déjà elle ait été ouverte à l’événementiel, à la culture et au sport lui a permis d’être aujourd’hui dans un poste qui couvre presque l’intégralité de ces domaines.

La création de la LP MOSEL en 2008

La licence pro MOSEL est, selon Caroline, une formation très diversifiée et pour autant très efficace. Son panel de cours et surtout la richesse de ses intervenants permettent de balayer l’ensemble des secteurs de la communication et du marketing. Il est évident que l’expérience des pros et les connaissances des professeurs sont un atout indéniable pour les étudiants.

 

Les + et les – de MOSEL pour Caroline

Les points négatifs de cette licence… Caroline a dû mal à en trouver. Pour elle, cette licence lui a apporté beaucoup. MOSEL a été pour elle l’année des découvertes ! De Montbéliard pour commencer – pas simple au début, mais comme elle dit, on apprend vite à découvrir cette belle ville. Puis du travail en groupe, de l’autonomie, et de l’esprit collectif, bien plus développés que dans ses formations précédentes. Pour Caroline, on sort forcément grandi de la licence et avec l’envie d’en apprendre encore plus. Puis le terrain : un incontournable pour elle.

Le contact et le relationnel sont donc liés à tout ça : l’aisance. Une année MOSEL qui restera une très belle expérience et qui aura été à la hauteur de ses espérances.

3 adjectifs qualifiant la licence MOSEL selon Caroline : Polyvalente / Fun / Formatrice

Allez, s’il fallait trouver un « moins », elle nous a confié qu’elle aurait été curieuse de faire partie des promos suivantes, pour voir s’il y a eu des différences avec « the first one ». Non non Caroline, les promos MOSEL sont toutes aussi géniales les unes que les autres.

 

STOP : passons au moment souvenir MOSEL 2008

La promotion 1 lors d’un match du FCSM

– Un projet : le tout premier, la course du Lion

– Une rencontre professionnelle, plutôt 2 : François Loréfice (Directeur marketing du FCSM en 2008), et Pascal Daudey (Daudey organisation) qu’elle côtoie aujourd’hui à Micropolis !

– Une matière universitaire : les cours de graphisme

– Un moment phare, 2 aussi : le match de rugby au stade Bonal et la mâchoire de Chabal qui claque ! Et la soirée de remise des diplômes.

 

Le dernier conseil de Caroline pour un(e) futur(e) MOSEL

Vivez à fond la licence !

 


MARION PAYNEL Promotion Mosel 2017-18Marion Paynel

Promotion Mosel 2017-18