Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Récit d’une nantaise en Franche-Comté

Vendeur rencontré sur le marché de Besançon

 

L’annonce… 

« Nous avonsle plaisir de vous annoncer que votre candidature a été retenue. Bienvenue à l’Université de Belfort Montbéliard ». 

Ainsi, me voilà inscrite en MOSEL. Inutile de vous préciser que ma première réaction a été d’aller me renseigner quant à l’emplacement exact de « Montbéliard ». L’Est. Après 3 ans d’études supérieures dans ma belle ville nantaise, j’allais devoir traverser la France et m’installer loin des miens.

Voici le trajet que j’ai fait en Twingo.. Ce fut long… Très long

Une fois ma famille et mes amis prévenus, mon logement trouvé, mes affaires rassemblées, papa, maman et moi avons parcouru un certain nombre de kilomètres (820 km pour les curieux) afin de venir m’installer.

« Moi quand je suis arrivée ici, j’ai fait une dépression » – inconnue rencontrée au Leclerc de Montbéliard

Su-per ! Me voilà donc téléportée en Bourgogne-Franche-Comté, région de la saucisse, du fromage et de la voiture Peugeot…

Ce ton ironique n’est pas à prendre au sérieux évidemment. Rapidement, j’ai pu me rendre compte que j’avais de la chance d’être arrivée ici. La formation que j’intégrais allait me donner la possibilité de faire de belles rencontres et d’enrichir mon expérience professionnelle et personnelle.

Certes, mes 6 mois de formation s’annonçaient riches et intenses, mais qu’en serait-il de mon quotidien ? Qu’allais-je faire de mon temps libre ?

 

Sylvianne et Cie

Une nantaise à Montbéliard

Il faut savoir que la Franche Comté, c’est une petite région située entre le Rhône-Alpes, l’Alsace et la Lorraine. Celle-ci est approximativement constituée de 80% d’humains, 10% de vaches (NDLR : les montbéliardes), 7% de poules et 3% de cochons. Vous y trouverez également de très beaux paysages.

En ce qui concerne ma vie à Montbéliard, je ne vais pas vous mentir en vous disant que c’est une ville très dynamique et vivante. J’ai d’ailleurs tendance à penser que les gens vivent au rythme du soleil : dès qu’il se lève, les rues sont animées mais dès que la nuit tombe, tout le monde disparaît. Cependant, certains lieux sont à connaître et la promo10 MOSEL a rapidement trouvé son QG : le Local, petit bar au centre de la ville où l’on sert de bonnes boissons et de bons produits locaux jusque tard le soir.

Niveau verdure, le Près la Rose, grand parc naturel de Montbéliard, est très reposant et agréable. Pour les plus sportifs, la base de loisirs de Brognard vous donne la possibilité d’aller vous défouler dans un cadre sympathique. Je n’ai toujours pas visité l’incontournable Musée Peugeot mais compte bien y aller avant la fin de ma formation… Promis !

J’ai également eu l’occasion d’explorer de belles villes aux alentours telles que Besançon et Belfort et leurs magnifiques citadelles. Croyez-le ou non, nombreuses sont les activités, les concerts et les événements proposés dans la région (pour avoir un aperçu des projets tutorés pris en mains par les étudiants MOSEL cette année, cliquez ici)

Que ce soit à un niveau sportif, culturel ou musical, tout le monde peut y trouver son bonheur, vous n’avez plus qu’à vous servir !

 

Le dialecte local : de quoi nous laisser pantois …

Lulu la Belfortaine

 

 

 

Je préfère vous prévenir quant à l’accent atypique de la région. Le franc-comtois parle leeeennnnteeement et certaines expressions locales me laissent parfois sceptique. Avec le temps, je trouve que cela rajoute au charme de la région et je l’apprécie de plus en plus. Vous trouverez ci-dessous, quelques expressions que j’ai eu plaisir à entendre ici… 

 

 

 

 

Top 5 des expressions les plus utilisées en Franche-Comté :

« Besac » : abréviation de Besançon, capitale franc-comtoise (Si,si Besançon comte actuellement plus de 100 000 habitants )

« T’as meilleur temps » : « tu ferais mieux »

« Beuillot » : personne un peu maline, voire sotte

« Cornet » : Quand tous les français pensent à une glace, les Franc-comtois comprennent un sac pour les courses

5 « Murie » : si vous entendez ce terme sortir de la bouche d’un franc-comtois, c’est qu’il vous insulte !

 

Nous pourrions agrémenter ce classement par :

– « Goumeau » : mixture étrange à la texture du flan que les cuisinières locales utilisent pour gâcher une bonne tarte aux pommes

« Dious » : dieu en patois local : « Nom de Dious ! » « Cré vingt Dious ! » « Bon Dious ! »

« Patemouille » (n.f) : chiffon humide servant à nettoyer la table de la cuisine

« Chni » (n.f) :(orthographe à vérifier) = petit tas de poussière fait pendant le ménage

« Daubot » (n.f) : personne de petite taille

« Colle » (n.f) : autre nom de la cancoillotte

J’espère que cette leçon vous a plu car vous en aurez besoin, croyez-moi !

En France, nous avons la chance de pouvoir être dépaysés après quelques heures de route. Les paysages se multiplient aux quatre coins de l’hexagone, les architectures changent, sans parler des variétés culinaires présentes sur le territoire…

 

Anouk la Lédonienne

Au pied du sapin il y aura…

Cancoillotte, Mont D’Or, Morbier, Comté*, bière Rouget de l’Isle, Saucisse de Morteau*, Pochouse, Griotines… Le tout accompagné d’un excellent Vin Jaune*… Vous le comprendrez, en Franche-Comté on mange bien !

Pour les gourmands et adeptes de bons plats comme moi, rien de mieux que d’avoir posé ses valises ici. Alors oui, entre les bons fromages, l’excellente charcuterie et les plats mijotés locaux, votre séjour en Franche-Comté ne vous fera pas perdre de poids. Mais avouez qu’il serait dommage de ne pas en profiter…

 

Zoom sur trois spécialités locales

* Petit portrait d’un grand fromage local : le Comté

Le Comté AOP est THE fromage de la Franche-Comté. il est produit dans le Massif du Jura qui s’étend sur le Jura, le Doubs et l’Ain.

Pour faire un bon Comté, il vous faudra des vaches de races Montbéliarde (logique !). Mais ce n’est pas tout (ce serait trop facile), une « fruitière », petite fromagerie artisanale est également recommandée.

*La belle de Morteau

Depuis le XVIIIème, la saucisse de Morteau est exclusivement produite sur les plateaux et les montagnes du massif jurassien du Haut-Doubs. Vous reconnaîtrez cette saucisse grâce à sa scelle métallique et une cheville de bois refermant son boyau (Hmmmmm…)

Pour faire une bonne saucisse de Morteau, il vous faudra habiter à plus de 600m d’altitude et élever des porcs francs-comtois exclusivement nourris aux céréales et au petit lait. Pour les adeptes de ce produit, un fumoir leur est fortement recommandé car la Belle de Morteau est fumée pendant près de 48h sur un feu de sciure de sapin, d’épicéa et de genévrier, et ce, dans des cheminées pouvant atteindre plus de 14m de haut ! (Waouhh !!)

Lucas (Debout, 3ème en partant de la droite) entouré de ses copains venus d’ici… et du Danemark

*Le Vin Jaune

Ne repartez pas de la Franche-Comté sans avoir goûté le fameux Vin Jaune ! Ce breuvage repose minimum 6 ans et 3 mois avant d’être commercialisé. Comme vous pouvez le constater, le Vin Jaune est un produit de tradition et de patience. Les jurassiens l’honorent d’ailleurs le premier week-end de Février lors de la Percée du Vin Jaune qui n’est autre que l’une des premières fêtes viticoles de France (et qui attire plus de 45 000 visiteurs à chaque édition… Eh oui on en fait des choses en Franche-Comté !)

Passons au choses sérieuses : l’hiver en Franche-Comté

Hormis la cuisine locale que je goûte peu à peu depuis mon arrivée, il me tarde de découvrir la région sous la féérie de Noël.

« Ah mais vous avez déjà froid là ?! La première année où je suis arrivée en Franche-Comté, il a fait -17° » – Professeure en développement personnel

La Franche-Comté c’est quand même un autre monde. Moi qui ne vis que lorsqu’il fait chaud et qui adore donc l’été, je vous laisse vous imaginer ma tête. Ce ne sont pas mes petites chaussures en daim, mon « petit » manteau d’hiver et mon joli bonnet qui me permettront de survivre ici. Si les températures continuent de descendre, je vais d’ailleurs devoir investir dans les Moon Boots et la doudoune… Je ne suis pas prête…

Mais bon, la Franche-Comté, c’est aussi une belle petite région pleine de montagnes située à deux pas de la frontière Suisse et Allemande. Ainsi, rien ne vous empêchera d’étendre votre curiosité au-delà de Montbéliard et d’aller visiter les beaux paysages enneigés qui s’offrent à vous.

Jacques et Michelle devant l’Eglise Saint-Maurice, Besançon

Pour finir… 

Au début de cet article, on aurait pu croire que j’allais vous décrire une région totalement inhabitée où rien ne se passe. Mais au contraire, j’ai découvert Montbéliard et tous les jours, je me rends compte de l’opportunité d’être ici. Je ne regrette pas mon choix. Cependant, j’ai conscience qu’il n’est pas facile de s’éloigner. C’est tout à fait humain que d’appréhender de quitter ses proches et ses petites habitudes.

Mais au final, MOSEL, c’est 6 mois d’une riche aventure. Et puis en vous engageant dans cette formation c’est toute une famille que vous allez découvrir, des liens que vous allez tisser, des personnes que vous allez rencontrer… MOSEL c’est une belle mosaïque de la France : Marseille, Vichy, Angers, Orléans, Lille, Strasbourg… Un beau mélange de saveurs !

 

MOSEL#10

 

J’espère qu’à travers cet aperçu de la Franche-Comté, je vous ai donné envie de venir découvrir ce petit bout de territoire.

Je finis cet article en vous disant que malgré les températures extrêmes de l’hiver, les expressions locales et les plats très forts en fromage, le Franc-Comtois a le cœur chaud et il reste une personne très accueillante qui vous fera aimer la région un peu plus chaque jour…

Alors, on se retrouve en MOSEL ?

 


Perrine Mercier Promotion Mosel 2018Perrine Mercier

Promotion Mosel 2017-18

 

 

Stéphane Laurent, un directeur de formation investi

Après un parcours commercial dans l’industrie, une passion pour la culture et une envie d’enseigner, Stéphane Laurent est aujourd’hui directeur de formation. Il dirige la licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs à l’Institut Universitaire de Technologie de Montbéliard.

Un directeur de formation investi-DR

Ses passions musicales

De Stéphane Laurent, nous connaissons le professeur, le chercheur mais nous ne connaissons pas vraiment l’artiste et le sportif. C’est un artiste passionné de musique métal, nous le voyons par son assidue participation au festival Impetus chaque année ; festival de cultures et musiques divergentes. De plus, il n’est pas seulement spectateur de concerts ou de festivals de musique, il a également été le batteur d’un groupe de métal/hardcore. Ces artistes ont sorti un album et ont joué en tournée, aux Eurockéennes notamment en 2005. L’artiste qu’est Stéphane Laurent a au total joué plus de 400 concerts en tant que batteur depuis 1998.

Stéphane Laurent, un batteur passionné-DR

Son activité sportive 

Une autre activité appréciée de ce directeur de formation est le sport et plus particulièrement un sport de raquette : le badminton. Chaque année, Stéphane Laurent, joue en duo avec un étudiant de la licence professionnelle, à la nuit du badminton et aspire à gagner ce tournoi. L’année dernière, son partenaire de jeu et lui-même sont allés jusqu’en finale. A côté du badminton, Stéphane Laurent aime également faire du Vélo Tout Terrain le week-end après une semaine d’enseignement chargée.

Son parcours professionnel jusqu’à l’IUT de Montbéliard

De Lure à Nancy en passant par Vesoul, Stéphane Laurent construit son parcours professionnel et commercial avec un bac ES, une école de commerce et une licence professionnelle. Il refusera une embauche de commercial export pour réaliser son rêve : transmettre ses connaissances. Suite à cela, Stéphane Laurent ouvre et gère un magasin de skateboard en Franche-Comté de 2003 à 2008, en tant que jeune créateur. Après quelques années d’enseignement en lycée professionnel, son ancien professeur à l’Institut Universitaire de Formation des MaîtresDavid Markezic lui ouvre les portes de l’IUT de Montbéliard en 2008.

Sa connaissance de l’existence de la licence

Stéphane Laurent commence par quelques vacations au département GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Administrations) avec la prise en charge de TD (travaux dirigés) de marketing.  A force d’expérience et avec le départ d’un collègue dans un autre département en 2010, ce passionné enseigne l’équivalent, en heure, d’un service de maître de conférences à l’IUT.

Son parcours dans la licence

Afin de proposer une formation duale et complète pour les élèves, David Markezic propose à Stéphane Laurent d’intégrer la licence MOSEL. En effet, son arrivée a permis d’enrichir le segment culturel, de par son parcours personnel dans l’événementiel. Effectivement, notre directeur de formation a été président d’une association culturelle pendant 10 ans à partir de 2003. Le segment sport étant enseigné par Jérôme Baptizet, qui par la suite a transmis la direction de la licence MOSEL pour suivre les apprentis de la licence ADIO (Attaché au Développement International des Organisations) .

En 2011, la licence MOSEL accueille donc Stéphane Laurent en tant que responsable des projets tuteurés et deux ans plus tard, il se voit attribuer le suivi des stages des étudiants de la formation. Entre temps, il est nommé chef du département GACO en 2012, pour deux mandats de 2 ans. Viens alors l’année scolaire 2015-2016, année où Stéphane Laurent est devenu directeur de la licence professionnelle.

Ses raisons d’intégrer la formation

Stéphane Laurent a vu en cette formation l’opportunité de transmettre ses connaissances à des personnes qui souhaitent travailler dans l’événementiel et qui, pour certains, ont un parcours similaire au sien. La licence est donc pour lui une application concrète de ce qu’il a appris par lui-même sur le terrain. Enfin il veut permettre à des passionnés d’avoir un enseignement afin de leur permettre d’entrer dans leur vie professionnelle avec les compétences nécessaires.

Son projet ambitieux

Le projet s’appelle la Necronomi’Con, c’est un salon promouvant la culture geek et nippone au parc d’exposition l’Atraxion le 03 et 04 février 2018. Imaginé par quelques étudiants de la précédente promotion de la licence, lors du cour de création d’entreprise, ce projet a convaincu Stéphane Laurent. Celui-ci se lance cette année avec les anciens et les nouveaux étudiants dans la réalisation de cet ambitieux projet ; avec la recherche d’exposants et d’invités, l’appel à bénévoles, le montage de dossier de sécurité… La Necronomi’Con sera sans aucun doute un succès !

Stéphane Laurent, président de l’association Necronomi’Con-DR

Sa définition de la licence MOSEL

Professionnalisation, réalité et excellence sont les trois mots qui représentent au mieux la licence d’après son responsable. Professionnalisante de par ses enseignements qui forment les étudiants au monde du travail. Concrète par des applications lors de projets tuteurés proposés par des entreprises. L’excellence par l’objectif fixé par son directeur de formation et toutes l’équipe pédagogique et professionnelle.

Son candidat idéal

Un candidat idéal doit avoir connu l’événementiel lors d’expériences passées, il doit pouvoir faire preuve d’abnégation et d’opiniâtreté. Enfin, l’étudiant doit être conscient de la direction qu’il prend quand il entre en licence professionnelle MOSEL.

Chaque année, environ 400 passionnées d’événementiel souhaitent intégrer la formation, ce qui confirme l’excellence de cette formation.

Ses ambitions pour la licence

Le souhait, l’ambition de Stéphane, pour tous les étudiants de la licence, est de trouver un travail qui leur plait et de s’éclater dans leur vie professionnelle et personnelle.

Stéphane Laurent a une priorité pour l’évolution de la formation, à court terme, il souhaite développer l’alternance. Pour ce fait, il a créé un calendrier 3 jours d’études, 2 jours de cours à l’IUT afin de permettre aux étudiants de suivre leur projet en entreprise au mieux.

A moyen et long terme, la formation devra s’adapter aux nouvelles normes. En développant l’apprentissage, cela créera des budgets et donnera à la formation l’indépendance dont elle a besoin.

Ses activités professionnelles en dehors de la licence

Ce directeur de formation est très investi dans la licence mais a également des activités professionnelles en dehors de la formation. Il est auto-entrepreneur pour des activités d’enseignement et de conseils en marketing ponctuellement. De plus, cet enseignant est également chercheur associé pour le laboratoire ELLIADD à l’université de Franche-Comté. En effet, en collaboration avec Magali Bigey, une collègue chercheuse, ils ont mené des études sur les lectrices de 50 nuances de Grey ou encore sur les groupes de métal en Franche-Comté.

Son avenir professionnel

Directeur de la licence depuis quelques années, Stéphane Laurent espère depuis longtemps un enseignant universitaire pour co-piloter la formation mais il a conscience que c’est difficile de s’investir pour une reconnaissance très dure à ressentir et à évaluer. De plus, il souhaiterait éventuellement travailler un peu plus voire totalement dans le secteur du privé. Mais cet enseignant est un fervent défenseur de l’enseignement public et du rôle de l’Etat dans celui-ci. Il se demande également à faire valider ses recherches en tant que collaborateur de laboratoire afin de passer une thèse et de devenir Maître de Conférences.

Pour finir il croit dans formations proposées par l’enseignement public ainsi que leur pertinence pour les étudiants. Il croit en la licence professionnelle MOSEL !


Cléophée Guyat Promotion Mosel 2018Cléophée GUYAT
Promotion MOSEL 2017-18

Du sport à Montbéliard

Etudier en Licence Professionnelle MOSEL, c’est accepter d’avoir un emploi du temps bien chargé. En effet, entre les projets tuteurés qui nécessitent un travail personnel conséquent et les actes de bénévolat les week-end, ce n’est pas toujours facile de trouver du temps pour soi. Cependant, il est ESSENTIEL de prendre des moments dans la semaine pour relâcher et rester actif. Il me semble donc important de connaître les lieux/événements majeurs de Montbéliard afin de savoir où aller.

Escrime pour les MOSEL
Du sport en MOSEL ? C’est possible ! Test Escrime avec l’ASCAP – Crédit photo : LP MOSEL

Salle de sport

Pour les amateurs de fitness et musculation (comme moi !), sachez que Montbéliard possède 3 salles de sport franchisées et présentes partout en France. Avec un peu de chance, vous possédez peut-être déjà une carte d’abonnés de l’une d’entre elles, vous permettant ainsi d’y avoir accès directement sans payer un nouvel abonnement.

La première est Basic Fit. C’est ici que, avec une partie des étudiantes de la #Promo10, nous avons décidé de nous inscrire cette année. Cette salle très spacieuse a été créée au cœur du centre-ville en juillet 2017. Elle est ouverte de 8h à 22h30 du lundi au vendredi, et de 9h à 16h le week-end. Elle possède une partie cardio (avec des tapis de course, vélos, rameurs, vélos elliptiques, escaliers roulants), une partie musculation (avec des machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où de nombreuses vidéos sont diffusées tous les jours). Tout le matériel est neuf et très moderne. De plus, avec des abonnements à 20€ par mois, il s’agit de la salle la moins coûteuse des 3 présentes à Montbéliard. Pour la fréquenter tous les soirs après les cours, je la recommande ++ à ceux qui souhaitent s’inscrire dans une nouvelle salle !

 

 

Il existe également l’Orange Bleue. Elle se situe à 500 mètres du centre-ville de Montbéliard et est ouverte 7j/7 de 6h à 23h. Elle possède une partie cardio (avec tapis de course, vélo, rameur, vélo elliptique, escalier roulant), une partie musculation (avec machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où des cours YAKO sont donnés très régulièrement). Je n’ai pas eu l’occasion de découvrir l’intérieur de ses locaux, mais d’extérieur, cette salle semble être en très bon état. Ses abonnements sont un peu plus chers que Basic Fit, et elle est moins bien placée. C’est pourquoi nous n’avons pas choisi cette salle pour notre inscription.

 

Enfin, Défi Gym est la dernière existante dans la ville. C’est la salle la plus proche du bâtiment GACO (où ont lieu les cours de MOSEL). Elle est ouverte tous les jours de 6h à 23h. Elle possède également une partie cardio, une partie musculation, et une salle de cours collectifs. Cependant, il s’agit de la salle la plus petite, possédant le moins d’appareils, et où peu de cours sont donnés. De plus, les tarifs proposés sont plus élevés que dans les deux autres salles.

 

 

 

Course-à-pied

Parc Près-la-Rose

Pour les amateurs de course-à-pied (mais également pour les allergiques aux footing), il existe un magnifique parc à côté du centre-ville. Le Parc Près-La-Rose est effectivement très agréable pour se promener à pied ou en footing. A l’écart des voitures et du trafic, c’est un lieu idéal pour courir tranquillement. Le tour du parc fait approximativement 4km.

 

 

Course du Lion

La Course du Lion a lieu en septembre tous les ans depuis 1984. Elle regroupe chaque année plus de 4 000 concurrents et 40 000 spectateurs entre Belfort et Montbéliard.

4 distances existent : La Féline (5km), les 10km, le Semi-marathon international « Le Lion » (21km), et le Mini Lion (pour enfants, entre 1 et 3 km).

La prochaine édition devrait avoir lieu le 22 septembre 2018. Toutes les informations sont visibles sur le site officiel de la course : http://www.lelion.org/

 

Trail des Ducs

Pour les sportifs confirmés, le Trail des Ducs se déroule à PERIODE à LIEU. Il propose 3 parcours selon votre niveau :

  • La Comtesse compte 12km
  • La Duchesse compte 22km
  • Le Duc compte 32km

 

 

 

 

 

Sports ludiques

Pour les amateurs de sports ludiques, voici quatre événements célèbres sur Montbéliard.

La Montbéli’hard

La Montbéli’hard est une course d’obstacles qui se déroule chaque année en novembre.

Cette course est très connue des étudiants en MOSEL car il s’agit d’un des projets tuteurés de la promotion. Cette année, ce sont 4 étudiants qui ont participé à l’organisation de cette course. Plus de la moitié de notre promotion a participé à cet événement (en tant que bénévoles, mais également en tant que coureurs). Je pense que tout le monde en garde un souvenir très agréable. Malgré les conditions météos qui n’étaient pas des meilleures, ce fut très entraînant de courir au milieu d’une foule de participants costumés, avec une ambiance très festive.

 

Patinoire

Le Marché de Noël venant tout juste de commencer, j’ai eu la surprise de découvrir qu’une patinoire est installée à côté de la place du marché (en plein centre-ville). Je n’ai pas encore eu le temps de la tester, mais elle a déjà beaucoup de succès !

 

 

 

 

Randonnée de Noël

Une randonnée des Lumières de Noël est organisée chaque année. Cette marche populaire dans la ville s’effectue de nuit sur deux parcours (5 et 10 km). Elle permet de découvrir les monuments emblématiques de Montbéliard ainsi que son pittoresque marché de Noël avec ses illuminations. Cette randonnée n’ayant pas encore eu lieu cette année, je n’ai pas encore eu l’occasion de la découvrir, mais je pense que c’est une très belle sortie de Noël à réaliser !

 

Piscine

J’ai entendu beaucoup de commentaires négatifs sur la piscine de Montbéliard. Se situant à seulement quelques mètres de notre bâtiment de cours, je trouvais cela dommage de ne pas pouvoir en profiter pour faire quelques longueurs après les cours. J’ai donc décidé de tester, et je ne le regrette pas ! Contrairement aux avis négatifs que l’on peut trouver sur internet, cette piscine est très propre, avec un bon accueil.

L’extérieur de la piscine n’est ouvert qu’en période estivale et vacances, et la partie intérieure est composée d’un bassin de 25 mètres et d’une pataugeoire pour enfants. L’entrée est à 2€50 pour les étudiants et, malheureusement pour notre style, le bonnet est obligatoire…

Ce n’est pas un lieu que notre promotion fréquente très régulièrement, mais je le recommande !

Au final, en apprenant à découvrir Montbéliard, on découvre que de nombreuses activités variées existent. Pour les sportifs, mais également pour ceux qui ne le sont pas, je recommande de tester certains des points que j’ai cité au-dessus !

 


Clémentine Paris

Promotion Mosel 2017-18

 

Retour sur le Week-End des Conquérantes

Le Week-End des Conquérantes s’est déroulé les 11 et 12 novembre 2017 au Bar Atteint à Belfort. Il a été organisé conjointement entre les bloggeuses d’A la Conquête de l’Est et un groupe d’étudiants de la Licence Pro MOSEL dans le cadre d’un projet tuteuré. 

Cécile et Lucie sont deux blogueuses de Belfort qui animent depuis 2012 le blog touristique A la Conquête de l’Est. Celui-ci a pour but de répertorier des idées de sorties, des bons plans pour passer un week-end ou tout simplement les meilleurs restaurants. Le blog regroupe les bonnes adresses du Grand Est et plus particulièrement dans le Nord Franche-Comté et en Alsace. Le but est de montrer qu’il y a de nombreuses choses à faire dans notre région contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Vous pouvez aller jeter un œil à leurs excursions et leurs bons plans répertoriés sur le blog  http://www.alaconquetedelest.fr/

Le marché de créateurs

Cet événement a eu pour but de fêter les 5 ans du blog. Le Bar Atteint à Belfort, qui est un bar associatif, a donc accueilli les 11 et 12 novembre 2017 le Week-End des Conquérantes avec au programme un marché de créateurs qui s’est tenu tout le week-end, deux concerts le samedi soir et le dimanche après-midi, un brunch le dimanche midi ainsi qu’une tombola caritative.

L’événement a donc débuté le samedi à 14h avec le marché de créateurs. Il était possible d’y trouver des bijoux, des créations en tissu, des tableaux ou encore des accessoires en tout genre. Une masseuse était également présente et proposait au public de profiter d’un moment de détente en se faisant masser gratuitement.

 

Les Mots Brodés

5 ans de conquêtes 

Bien sûr, qui dit anniversaire dit forcément surprise ! Les étudiants de la Licence Pro MOSEL ont donc préparé une surprise pour les 5 ans du blog. Les blogueuses ont été plongées dans une ambiance cinéma. Un Candy Bar a été installé à côté de l’écran et elles ont pu en profiter tout en regardant le film qui a retracé toutes les découvertes et rencontres faites lors de ces 5 années. Une première vidéo d’introduction a été proposée mettant en scène Etienne, le compagnon de Lucie qui fait aussi des photos pour le blog, qui a résumé en une minute cette expérience qu’est la Conquête de l’Est.

 

Ensuite est venue la vidéo des étudiants MOSEL. Celle-ci a rappelé de nombreux souvenirs aux blogueuses et a permis au public présent en nombre de découvrir ou redécouvrir les expériences des Conquérantes. Le fait de replonger dans les souvenirs a fait son petit effet car les Conquérantes ont même versé une petite larme à la fin.

Le concert

La surprise n’était qu’un avant-goût de la soirée qui s’est annoncée festive. Le groupe de folk belfortain Holy Molly Crappy Coyotes Band a embarqué tout le public avec lui dans une ambiance venue tout droit du film Alabama Monroe. Le groupe a enchaîné les titres pendant plus d’une heure à la grande joie du public venu en nombre pour les écouter.

A la fin du concert des Holy Molly Crappy Coyotes Band, les étudiants de la Licence Pro MOSEL sont revenus avec la deuxième partie de la surprise pour l’anniversaire d’A la Conquête de l’Est et qui dit anniversaire dit gâteau ! Un présentoir avec 5 gâteaux disposés en escaliers a été amené. Effet garanti ! Les spectateurs ont ensuite pu venir le partager avec les Conquérantes qui étaient ravies de leur soirée anniversaire.

 

Trois musiciens du groupe ont par la suite voulu reprendre leurs instruments pour continuer à jouer devant un public qui est resté nombreux malgré la coupure assez longue entre les deux concerts. Ils ont continué le concert pendant presque une heure en alternant compositions et reprises au grand bonheur du public qui était encore motivé pour faire la fête.

 

Et c’est à la fin de ce concert que s’est achevée cette première journée riche en émotions.

 

Le dimanche

Le brunch du dimanche midi

La journée du dimanche a débuté sous une pluie battante. L’occasion rêvée pour venir s’abriter au Bar Atteint et profiter du marché de créateurs qui s’est tenu durant toute cette deuxième journée. Pendant l’heure de midi, le cuisinier du Bar Atteint a proposé un brunch qui a été très apprécié et qui a connu un succès important. Au menu gaufres parfumées, garniture salée ou sucrée à choisir entre saucisse de Morteau, œufs brouillés, fruits, différents légumes etc. Une soupe était également servie en accompagnement, ce qui n’était pas de refus vu la météo maussade.

Pendant ce temps, une animation musicale a été assurée par Ad’line qui a joué une partie de l’après-midi. Ses compositions guitare-voix ont été très appréciées du public.

 

 

Lors de ce week-end, il était également possible d’aller se faire photographier au stand photo tenu par des étudiants bénévoles de la Licence Pro MOSEL. Des accessoires étaient à disposition du public et ils ont pu les utiliser afin de faire des photos qui sortent de l’ordinaire pour qu’ils puissent avoir un souvenir du week-end.

                                                                             Le studio photo a connu un franc succès

 

 

La tombola caritative

Un des principaux temps forts de ce week-end était la tombola caritative en faveur de l’Association des Paralysés de France. Les Conquérantes ont tenu à s’associer à eux afin de permettre aux jeunes de l’association de partir en vacances en Bretagne en été 2018 et ainsi réaliser leur rêve de voir la mer. Le pari a été réussi car la somme collectée lors de la vente des tickets s’élève à 1200 euros !

De nombreux lots étaient à gagner grâce à la tombola comme des massages, des bijoux et créations réalisés par les créateurs eux-mêmes, des places pour l’Ecomusée d’Alsace ou encore des places pour la Clé du Bastion (un escape game de Belfort). Le gros lot quant à lui était un séjour pour deux personnes dans l’hébergement insolite des Cabanes des Grands Reflets à Joncherey. Au total, une trentaine de chanceux ont été tirés au sort et ont pu repartir avec un lot mais aussi la satisfaction d’avoir contribué à une bonne cause.

Le Week-End des Conquérantes a donc répondu à toutes les attentes. Il a connu un franc succès avec 250 visiteurs lors de la journée du samedi, sans compter le concert du soir qui a rassemblé à lui seul 100 personnes, et 160 personnes sont venues le dimanche. Ce qui place l’affluence à environ 450 visiteurs sur les deux jours !

En bref, cet événement festif et caritatif a été plus que réussi, il a permis à de nouvelles personnes de connaitre le blog A la Conquête de l’Est  et en plus ça a été un beau projet tuteuré pour les étudiants MOSEL.

                                                        

 

                                                   L’équipe organisatrice du Week-End des Conquérantes

 

Retrouvez l’aftermovie du Week-End des Conquérantes

 

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Crédits photos : Gaël Salas Mouginot

Crédits vidéo : Etienne Kopp

Gael Sals-Mouginot Promotion MOSEL 2018


Gaël Salas Mouginot 

 

Promotion Mosel 2017-18

 

EMBAR-MOSEL, coup d’envoi donné

Les projets tuteurés peuvent être de différentes natures. Ils peuvent être issus du monde culturel comme l’organisation d’un concert ou du milieu sportif comme le projet avec l’EMBAR. L’EMBAR, l’Entente Belfort Montbéliard Ascap Rugby est un club de rugby de Franche Comté. Début septembre, le club a fait appel aux étudiants de MOSEL pour leur organiser une soirée spéciale. C’est la première fois, dans l’histoire de la licence, que les MOSEL travaillent avec l’EMBAR. Une nouvelle aventure pour les étudiants mais également pour le club.

-L’EMBAR et les MOSEL s’associent – Crédit photo : Samuel Coulon

L’EMBAR un club familial  

-Un club familial – Crédit photo : Samuel Coulon

C’est Damien Courvoisier, membre du bureau du club qui a présenté l’EMBAR et le projet aux étudiants. L’EMBAR existe depuis cinq ans, né de la fusion entre plusieurs clubs du Nord Franc-Comtois. Le rugby a toujours été présent dans le territoire.

Aujourd’hui, le club est l’association sportive la plus importante de l’aire urbaine avec plus de 400 licenciés. Présent dans huit catégories, l’équipe fanion, évolue depuis quelques mois en Fédérale 3, l’équivalent du 5ème niveau national. Ce club familial prône fièrement les valeurs du rugby : cohésion, esprit d’équipe, entraide, courage…

L’idée de départ

Christophe Barraux, président heureux

Les projets tuteurés sont assemblés par pack au début de l’année. Marie, Margaux, François-Xavier et François, novices de la licence MOSEL ont opté pour ce pari, celui d’organiser une soirée spéciale pour l’EMBAR. En même temps que l’organisation de la soirée de l’EMBAR, Marie, Margaux, François Xavier et François ont également eu la responsabilité du WEDA, le week-end des anciens. Pour revenir à l’EMBAR, au départ, l’idée était d’organiser une soirée dédiée aux partenaires du club. Au programme de ce moment : une conférence d’un acteur majeur du rugby, un apéritif dînatoire et la diffusion d’un match de l’équipe de France de Rugby. Une exposition photos spéciale « Rugby » a également été évoquée. Une soirée initialement prévue fin novembre 2017, lors de la tournée automnale du XV de France.

La mise en place du travail d’équipe des MOSEL

-Toujours plus haut  Crédit photo : Samuel Coulon

Prévus le jeudi après-midi, les projets tuteurés sont un moment clé pour chaque étudiant MOSEL. Les premiers jeudis ont été l’occasion pour le groupe de mettre en place leur stratégie concernant la demande du club. Comment organiser une soirée partenaire et par la même occasion promouvoir le rugby dans l’aire urbaine ? Ils ont pu rencontrer les dirigeants de l’EMBAR, notamment le président Christophe Barraux, pour composer un brief de l’événement : ce que voulait et ce que ne voulait pas les dirigeants.

Challenge considérable, mais commun dans l’événementiel, réaliser une soirée sans budget ou très peu. L’idée est que la soirée s’autofinance par les partenariats possibles. Le coût le plus important de cette soirée était le conférencier. La personne devait être issue du monde du rugby, et émaner d’une assez grande notoriété pour faire venir les amoureux du rugby. Le club avait déjà fait venir, Thomas Lombard, ancien rugbyman de haut niveau et consultant télé pour une manifestation il y a quelques années. Cependant, un problème de taille est vite apparu : l’échéance. Seulement deux mois pour organiser un événement de cette ampleur.

En résumé, les étudiants avaient plusieurs missions pour cette soirée : la recherche de partenaires, la recherche du conférencier, la recherche de prestataires pour la soirée, ainsi toute la partie communication (Affiches, communiqués de presse, teaser) afin de promouvoir l’événement.

L’adaptation MOSEL-EMBAR

Au cours des premières semaines, l’équipe dirigeante de l’EMBAR s’est rendue compte que le temps de manœuvre était un peu court. Ils ont alors décidé de changer la date de l’événement. Les étudiants ont dû s’adapter. Au fil de discussions avec les étudiants, le groupe et le club se sont mis d’accord sur une date : le samedi 3 février 2018. Cette date n’est pas anodine. Car ce même jour, sera déroulera à 18h un match pour le Tournoi des Six Nations, France-Irlande au Stade de France.

Le conférencier, principal atout

-Serge Betsen, meilleur joueur de la Coupe du Monde 2007 –

La soirée se caractérise notamment la venue d’un conférencier. Les conférenciers interviennent de plus en plus dans le monde de l’entreprise. De nombreuses agences fleurissent et proposent différentes prestations avec différents intervenants.

L’objectif de l’EMBAR était d’obtenir un grand nom du rugby. Cependant, quelques contraintes se sont mêlées au projet. Le coût tout d’abord. Ces prestations ont un coût assez élevé, qui varie avec la notoriété du sportif souhaité. De plus, la date est également une contrainte. Car certains conférenciers sont encore en activité en tant que joueurs, mais ils peuvent également être entraîneurs ou commentateurs télé. Le 3 février offrait une possibilité, car il n’y a pas de matchs de championnats. Il y a seulement le Tournoi des Six Nations.

Après plusieurs échanges avec une agence de conférenciers, le groupe et le club ont opté pour Serge Betsen. International Français à 65 reprises, le troisième ligne est reconnu dans le monde du rugby notamment grâce à sa carrière au Biarritz Olympique et à ses nombreux titres. Au bout de nombreux coups de fils, les étudiants ont réussi à obtenir le joueur pour toute la journée du samedi. L’occasion de voir les choses d’une toute autre façon…

De soirée partenaire à journée rugby

-L’équipe fanion évolue en Fédérale 3 – Crédit photo : Samuel Coulon

Tous les changements ont modifié l’idée initiale. La venue de Serge Betsen pour la journée complète du 3 février a ouvert plusieurs portes.

Après réflexions, le club et les étudiants ont décidé de profiter de la venue du joueur pour créer une journée promotionnelle du rugby. L’occasion pour les amoureux du rugby et les jeunes de l’EMBAR de pouvoir passer un peu de temps avec un star du rugby.

Les étudiants MOSEL peuvent compter tout le long de ce projet sur leurs intervenants. Juliette Tomasetti, spécialisée dans les relations presse, travaille pour l’EMBAR accompagne le groupe sur ce point. Pour l’exposition photos voulue, Samuel Coulon, photographe à l’Est Républicain, et intervenant sur les techniques de la photographie donne de précieux conseils. Les projets tuteurés résonnent donc comme un véritable travail d’équipe.

Un événement bénéfique pour tous

-La cohésion, valeur prônée par l’EMBAR – Crédit photo : Samuel Coulon

Cette première union entre l’EMBAR et la licence professionnelle MOSEL marque le début de nombreuses actions. Tout d’abord, pour le club. Cette journée est l’occasion pour l’EMBAR de mener une action d’une belle envergure en lien avec ses partenaires. Le but est de développer lors des années suivantes cette « Journée rugby ».

De plus, pour les étudiants, ce projet est une force pour leur parcours. En gérant le projet de A à Z, les étudiants ont pu s’apercevoir de la quantité de travail pour faire aboutir un événement comme celui-ci.

Le début d’une longue histoire ?

Quand aura lieu le coup de sifflet final ? Pas tout de suite… Les deux entités ont découvert grâce à ce projet comment travailler ensemble. Enfin, ce projet montre la confiance accordée par les associations sportives aux MOSEL. Un point de plus pour la notoriété de la formation.

La parole à Damien Courvoisier, commanditaire du projet

« L’EMBAR est une fusion entre trois clubs pour développer le rugby dans l’aire urbaine. L’idée de ce projet est venue de la continuité pour le club de promouvoir le rugby dans la région. Nous avons fait le choix de travailler avec la licence MOSEL pour partager une expérience avec des étudiants ayant un regard différent. Car aujourd’hui, l’événementiel a une part minime dans le rugby. Voire inexistante dans notre club. Cette collaboration avec la licence MOSEL nous satisfait entièrement. »

Programme de la journée

  • Samedi 3 – 12h00 : Repas avec le comité directeur et les principaux dirigeants
  • Samedi 3 – 14h00 : Entraînement avec les enfants
  • Samedi 3 – 15h15 : Fin de l’entraînement
  • Samedi 3 – 16h00 : Début de la conférence
  • Samedi 3 – 17h15 : Fin la conférence / Ouverture du bar
  • Samedi 3 – 17h45 : Début des hymnes
  • Samedi 3 – 18h00 : Début du match France – Irlande
  • Samedi 3 – 18h40 : Mi-temps
  • Samedi 3 – 18h55 : Reprise seconde période
  • Samedi 3 – 19h45 : Fin du match / Début de l’apéritif dinatoire
  • Samedi 3 – 23h00 : Fin de la soirée

 

 

 

François Lecorps Promotion Mosel 2018François Lecorps

Promotion Mosel 2017-18

Michaël Cornée : parcours d’un amoureux de l’événementiel sportif

#ÉNERGIE #PASSION #FRATERNITÉ

Étudiant au sein de la promotion numéro 9, Michaël a pris le temps de nous faire partager son parcours, sa passion pour le milieu sportif et surtout, sa propre perception de l’aventure MOSEL. Actuellement agent de développement et de communication au CDOS 63, l’ancien étudiant est aujourd’hui épanoui professionnellement.

Michaël le jour de l’événement réalisé au sein de sa structure de stage, Special Olympics France. © Droits reservés

En 2014, Michaël intègre l’IUT de Besançon-Vesoul et débute une formation de deux ans dans la communication. Cette dernière lui permet d’obtenir des bases solides dans le domaine et de se découvrir un réel attrait pour l’événementiel. Fortement impliqué dans le sport, plus particulièrement dans le football, la licence professionnelle Marketing et Communication des Organisations du spectacle, de l’événementiel et des loisirs est alors apparue comme une évidence.

L’aventure « Mosel and cie »

  • De nombreux partenaires

Aux yeux du jeune diplômé MOSEL, la formation comporte de nombreux atouts. Parmi eux, les partenaires emblématiques de la région avec notamment le FC Sochaux-Montbéliard, club de football professionnel. Côté culturel, on retrouve le MOLOCO à Audincourt ou encore les Eurockéennes de Belfort.

  • Des projets tuteurés formateurs

Les projets tuteurés axés sur le sport se révélaient aussi être une réelle plus-value professionnelle. Michaël a eu l’occasion d’œuvrer pendant 6 mois à l’organisation du championnat de France de Judo et du match de gala pour l’ASCAP handball féminin. Au sein d’une équipe soudée, il répond à différentes missions telles que : la recherche de partenaires, la mise en place d’une stratégie de communication digitale ou encore la gestion de la logistique des événements.

Le travail de groupe est récurrent au sein de la formation. L’événementiel est un métier qui ne s’exerce pas en solitaire. C’est pourquoi la licence professionnelle place au maximum les étudiants en conditions réelles de travail. Il s’agit d’apprendre de l’autre, de se compléter et de réussir à monter des projets dans la cohésion. Notre interviewé aborde le sujet avec une touche d’humour : « Je peux fièrement dire qu’on est l’un, si ce n’est le seul groupe à ne jamais s’être vraiment pris la tête ! ». Et oui, ce n’est pas toujours évident d’expliquer un point de vue différent avec calme et assertivité.

L’équipe projet de Michaël aux championnats de France de judo, avec Cyrille Maret médaillé de bronze aux jeux olympiques de Rio. © Droits reservés
  • 16 semaines en entreprise

De plus, la licence professionnelle permet aux étudiants d’effectuer un stage de 4 mois en situation concrète. C’est au sein de l’association « Special Olympics France », que Michaël met en application l’apprentissage reçu. Conjointement avec l’équipe communication, il organise des événements sportifs, notamment une course relais interentreprises à Bordeaux.  Le but est de récolter des fonds pour les personnes en situation de handicap mental.

Michael tient également à souligner l’enseignement de qualité que reçoivent les étudiants MOSEL. En effet, l’équipe professorale est composée en grande majorité d’intervenants extérieurs. Tous sont des professionnels dans leur domaine, et transmettent avec passion leurs compétences. Leurs expériences rendent les cours concrets, et permettent aux étudiants de prendre conscience du travail qu’ils seront amenés à faire.

Enfin, notre jeune diplômé est reconnaissant envers le directeur de formation, Stéphane Laurent, sans qui la licence ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Il confie : « le bureau de Stéphane est toujours ouvert,  toute la promo avait régulièrement besoin de ses conseils ».

C’est avec émotion que le jeune homme revient sur ces 6 mois intenses, au sein de la promo 09. Si on lui demande quel est son meilleur souvenir au cours de cette licence professionnelle, Michael répond : « Mon plus beau souvenir n’est pas une date précise mais un moment dirais-je. Celui où je me suis rendu compte que j’avais trouvé ma voie ». Il ajoute : « Je ne m’attendais pas à recevoir autant en arrivant en MOSEL, aussi bien professionnellement qu’humainement ».

Le CDOS 63 : Premier pas dans le milieu professionnel

Le premier objectif de la licence est l’insertion professionnelle. Et ça, Michael l’a bien compris ! Diplôme en poche fin juin, l’étudiant répond à une offre de travail et est immédiatement embauché. Depuis début septembre, il occupe le poste d’agent de développement et de communication au CDOS 63 à Moulins. Ses missions s’articulent autour du développement des activités sportives. En permanence à la recherche de nouveaux partenaires, Michael est chargé d’assurer la communication entre eux et le CDOS. En charge du site internet, il occupe également le poste de community manager. Récemment, il participe à l’organisation d’une marche de 50 km, au profit du Téléthon.  En effet, 1 kilomètre marché, c’est 1 euro récolté. Suffisamment préparé, il affirme ne pas avoir été effrayé par le monde du travail. Son désir d’exercer dans le milieu sportif en alliant communication et événementiel est pleinement réalisé.

Revenons plus en détails sur son organisme de travail. Le CDOS, de ses initiales Comité Départemental Olympique et Sportif, anime et assure la promotion du mouvement sportif. En se rapprochant des associations sportives, l’organisme entend bien leur rendre la vie plus facile ! C’est donc un véritable centre de ressources pour les bénévoles et les dirigeants sportifs, disposant au-delà de ses propres moyens d’action, d’un réseau développé de partenaires multiples.

En continuité avec son projet de départ, la licence professionnelle MOSEL lui a permis de faire d’une passion, un métier. À long terme, le jeune homme rêve d’exercer au coeur d’un club professionnel de football. On remercie Michael de nous avoir fait partager son expérience, et lui souhaite bon vent pour ses projets à venir !

 

Justine Degrace Promotion Mosel 2018Justine Degrace

Promotion MOSEL 2017-18

Le week-end des anciens

KESAKO le WEDA ?

La licence professionnelle MOSEL organise son WEDA depuis 2010. Cet événement est réservé à toutes ces têtes savantes ayant réussi le test de la LP MOSEL (ou pas) et qui raffolent de revenir sur les terres franc-comtoises ! En effet, depuis 2008, la LP MOSEL accueille des centaines d’étudiants des quatre coins de la France. 10 promos sont venues étudier, rire, pleurer, profiter, grandir, apprendre, découvrir… à l’IUT de Belfort-Montbéliard, 4 Place Tharradin, 25200 Montbéliard, département GACO, deuxième étage, salle 28.

WEDA MOSEL

Bref, la licence MOSEL a 10 ans et ça se fête !

En effet, cette année, nous fêtons les 10 ans de la licence ! Un WEDA oui, mais un WEDA spécial donc !

10 promos vont se retrouver le temps d’un week-end dans un endroit emblématique et charismatique de l’agglomération de Montbéliard. L’année dernière, le WEDA s’est réalisé dans un cirque, avec ce dernier comme thème, cette année nous irons à l’Arche de Bethoncourt.

Avant de vous exposer le thème de ces 10 ans, attardons-nous sur le groupe d’étudiants chargé de réaliser et d’organiser le WEDA 2018.

Il faut savoir que le WEDA est un projet tuteuré proposé en début d’année par notre cher Stéphane Laurent (directeur de la licence). C’est un projet interne à l’IUT, avec de gros enjeux et une pression qui est bien présente !! Rien que le mot « WEDA » respire la pression ! (Encore plus lorsque c’est Stéphane Laurent qui le dit). Bref, nous (promo 10) comprenons très vite que ce week-end est un des temps forts de l’année qui arrive ! À partir de là, quatre valeureux mousquetaires se sont donc proposés afin d’organiser un week-end digne de ce nom, et digne de nos prédécesseurs !

L’équipe est donc composée de François-Xavier (DUT Info-Com), Margaux (BTS communication), Marie (BTS tourisme) et François (BTS communication). Tous ont choisi d’organiser le WEDA, de par l’importance de ce projet tuteuré. En passant par le lieu, le thème, les activités, les animations, la communication, la logistique… tout est à imaginer et à organiser. Chaque membre du groupe peut toucher un peu à tous ces aspects et c’est cette polyvalence, qui les a séduit.

#quedesnuméros10dansmateam

Afin d’essayer de faire découvrir le thème à tous les anciens et actuels étudiants, François, Margaux, François-Xavier et Marie se sont bien amusés à glisser des indices sur Facebook ! Ils nous en ont fait voir de toutes les couleurs… En passant par une vidéo d’un certain Li Ning allumant la flamme olympique de Pékin 2008, au premier discours de Monsieur Obama, à une vidéo de PPDA quittant TF1, à la bande annonce de « Bienvenue chez les Ch’tis », pour enfin arriver à la révélation du thème avec la fameuse chanson d’Alain Souchon : « J’ai 10 ans ! »  Qui ne l’a jamais entendu ou fredonné ? Si non, c’est l’heure du rattrapage : « J’ai 10 ans ! » 

L’étudiant-e MOSEL n’aime pas, ne pas trouver la solution ! Alors avant ce dénouement ayant suscité beaucoup de joie ou d’incompréhension pour certains, vous les anciens, vous nous avez fait beaucoup rire en imaginant le thème ! Oui, l’étudiant-e MOSEL est imaginatif ! Le WEDA aurait pu être un barbecue géant, des jeux-olympiques, une reconstitution de la guerre entre la Chine et les Etats-Unis, un hommage à Céline Dion ou au fromage… mais non. Du coup « ce sera une soirée pépito-madeleine et Pago Fraise ! » Merci Alban Blondeau (promo 6) pour ce résumé alléchant !

« J’ai 10 ans ! » est le thème du WEDA 2018. Stéphane Laurent leur a soufflé en partie cette idée de thème via les suggestions des anciens étudiants. En effet, afin de fêter le dixième anniversaire de la licence, l’équipe a réfléchi sur un thème qui serait fédérateur et nostalgique.

Qui dit WEDA dit déguisement !

Les anciens savent, l’étudiant-e MOSEL aime se déguiser. Tous les ans, c’est le branle-bas de combat pour trouver le déguisement parfait qui fera rire les copains ! Pour notre plus grand plaisir, l’étudiant-e MOSEL est créatif, nous avons donc droit à de belles surprises vestimentaires ou autre…

Alors faites-nous rêver, ressortez vos couches culottes et vos baskets lumières !! L’Arche de Bethoncourt n’aura jamais été aussi belle.

Un projet tuteuré complet

Outre la plaisanterie, l’organisation du WEDA nécessite une rigueur et une organisation millimétrée ! Pour le groupe de travail, ce projet leur apporte la polyvalence dont a besoin un futur organisateur d’événements. Mais aussi, la capacité à travailler en équipe, à trouver des solutions, à faire face aux aléas, car que serait l’événementiel sans ses aléas que nous aimons tant ? Tous les quatre prennent beaucoup de plaisir à organiser ce WEDA et ce projet restera pour eux une belle expérience et un temps fort de leur année en MOSEL.

Pour ce qui est de la pression et du stress, à ce jour, ils ne la ressentent pas vraiment ! Mais tous sont conscients que, vous les anciens, les attendez au tournant ! Mais vu que l’étudiant-e MOSEL est gentil-le, vous passerez sans aucun doute une très belle soirée. Pour François, Margaux, François-Xavier et Marie, vos sourires seront leur plus belle récompense !

Rendez-vous les 27 et 28 janvier 2018 !

Le WEDA 2018 se tiendra donc le dernier week-end de janvier ! Comme les années précédentes, le prix de ce week-end inoubliable est de 20 euros. Au programme, des activités le samedi après-midi suivies de la soirée à l’Arche de Bethoncourt puis, un petit brunch des familles le dimanche midi avant de vous quitter en pleurs. Oui, l’étudiant-e MOSEL pleure. Plein d’autres surprises vous attendent, un conseil : soyez en forme ! 

Nous espérons vous voir nombreux car, nous sommes tous impatients de vous rencontrer ! Et on le sait, Stéphane vous manque !

En attendant les vôtres, voici les photos de nos quatre petits mousquetaires :

LOUISE NICOD Promo MOSEL 2018

Louise Nicod 

Promotion Mosel 2017-18

Le tremplin Musiques de RU par deux anciennes MOSEL

Le tremplin Musiques de R.U est l’un des plus vieux projets tuteurés de la Licence Mosel. Chaque année depuis 10 ans le tremplin Musiques de R.U donne aux étudiants de MOSEL via le Crous de Besançon, la possibilité d’organiser un véritable accélérateur de carrière pour certain artiste. Initié par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine, sous l’égide du CNOUS. Il permet la mise en lumière de jeunes talents et valorise la création artistique étudiante. Repérage lointain d’un artiste solo de breakcore ou découverte pop d’un groupe prometteur, tous les styles musicaux sont acceptés. Last Train pour ne citer qu’eux, ont eu la chance de proposer leurs créations, prestation et talent face à un jury fait de professionnels et ont connus le succès que l’on sait aujourd’hui. Le jury est composé de professionnels de la musique, des techniciens, des régisseurs ou même des journalistes. Ils sont là pour faire la sélection finale mais aussi pour donner des retours pertinents sur les créations.

session d'audition au moloco

A la rencontre des anciennes MOSEL en charge du projet

L’an dernier une équipe de la promo 9 était aussi en charge de l’organisation du tremplin Musiques de R.U. Nous leurs avons posé des questions afin de mieux cerner les enjeux d’un projet comme celui-ci pour des étudiants de MOSEL.

La première personne contactée a été Audrey Haas. Elle a 24 ans, elle est chargée de production et de diffusion chez V2C à Belfort. Avant MOSEL elle a commencé par faire un DMA (diplôme des métiers d’art) en régie de spectacle option lumière à Besançon. Elle s’est ensuite dirigée en licence art du spectacle, spécialité théâtre. Pendant ses trois années de licence elle a pu réaliser une série de stages qui lui ont permis de prendre conscience du métier qu’elle voulait faire plus tard. Aujourd’hui Audrey est intermittente du spectacle et a trouvé du travail chez V2C.

La seconde est Mélaine, elle a 24 ans également et est originaire du Jura (plus précisément de Saint-Claude, la capitale de la pipe et du diamant). Passionnée par la culture elle a commencé par être bénévole au lycée dans une association, La Fraternelle. Suite d’une année d’Erasmus en Roumanie et d’un DUT Info-Com à Besançon, elle a intégré la promo 9 de MOSEL. Actuellement Mélaine est à la recherche d’un emploi comme assistante ou chargée de communication sur un festival de musique ou de cinéma.

 

Comment les projets tuteurés viennent à vous ?

La répartition des projets tuteuré se fait en tout début d’année et est l’un des moments clef de la licence. Les projets sont tous extrêmement variés et riches en contenu. La distribution fonctionne en packs de deux projets, alors parfois, on doit faire un choix entre celui que l’on veut vraiment et celui qui l’accompagne. Quant à la question si elles ont choisi le tremplin comme premier vœu, Audrey répond « en arrivant en MOSEL, Stéphane n’arrêtait pas de nous répéter « small is beautifull ». En choisissant mon pack, j’ai gardé cette phrase en tête. Je savais que tout le monde allait se jeter sur les gros packs comme le Moloco ». Cette année-là, le pack tremplin était combiné au projet caritatif « Octobre Rose » soutenu par le blog A la conquête de l’Est.

« Ces deux projets se complétaient dans leurs missions et nous permettaient de voir deux visions de l’événementiel (caritatif et culturel). Ils nous permettaient également de toucher à la production et à la communication » nous explique Audrey. Pour Mélaine le choix a été plus décomposé car son idée première était ailleurs. Plus captivée par la présentation du projet « Octobre Rose » sont choix s’est fini là-dessus quand il a fallu donner sa réponse finale. Mais alors, comment gérer deux projets en parallèle ? « Nos deux projets ne se croisaient pas. Nous avons commencé par Octobre rose, puis enchaîné avec le tremplin sans difficulté », les deux filles savaient que fin octobre le projet « Octobre Rose » serait terminé et qu’elles allaient pouvoir se concentrer entièrement à l’organisation du Tremplin.

Pendant la réalisation des missions

Une fois le projet lancé le groupe est entre les mains des commanditaires, ils sont là pour suivre l’état d’avancement des missions mais aussi sont chargés de faire de la vérification ou donner des indications pour guider au mieux les étudiants. Audrey nous explique que même si elles se sont débrouillées seules pour la plupart des tâches : « évidemment, nous avions aussi le soutien de Stéphane [nda. directeur de la licence professionnelle] et l’aide de la promo ».

Quand on leur demande de quelle façon il faut s’impliquer dans ce projet, les réponses sont unanimes : « On pensait toujours tremplin. Si on avait l’occasion de se rendre à tel événement pour croiser telle personne qui pouvait être potentiellement intéressante pour notre jury, on y allait sans hésiter. Et puis on n’a pas uniquement avancer sur ce projet durant le créneau horaire du jeudi. C’est vraiment un projet dans lequel tu dois t’impliquer totalement. C’était une vraie expérience de travail pour nous, pas juste un projet universitaire » raconte Mélaine. Audrey ajoute que pour elle « ce projet allait plus loin qu’un simple projet tuteuré. Il nous a permis de mettre un vrai pied dans le milieu professionnel ».

Sur toute la période de travail, les échecs et les réussites s’accumulent mais qu’est-ce que l’on en retient vraiment ? Le fait de travailler en équipe par exemple a été une chose difficile à gérer pour les deux étudiantes mais le bénéfice a été de se rendre compte que la communication est à la base de tout : « On a eu un peu plus de mal à travailler avec les deux autres membres de notre équipe surtout à cause d’un manque de communication et de confiance » nous avoue Mélaine.

Pour le futur, après avoir terminé la licence, on prend avec nous un ensemble de connaissances importantes. Aujourd’hui, Audrey nous dit que le fait d’avoir pu expérimenter différents outils lors de ce projet l’aide dans son travail actuel. Mélaine va plus loin et nous dit qu’elle a acquis des compétences qu’elle ne maîtrisait pas totalement ou qu’elle ne connaissait pas. Elle a pu ensuite valoriser son CV.

 

affiche tremplin musiques de ru

 

Cette année le tremplin est encore là

Cette année le tremplin Musiques de R.U est reconduit une fois de plus, petite fierté de notre directeur de l’avoir gardé si longtemps. Il le sera, on l’espère, encore là à la rentrée 2018 mais est-ce que les étudiants se redonnent le bébé comme une feuille blanche, une compétition ? ou alors, la solidarité propre aux MOSEL en dit autrement ? A la fin de l’année, le groupe a fait le point avec les commanditaires pour proposer des solutions sur les points qui bloquaient, l’encadrement par exemple.

Toujours dans une volonté de faire du mieux possible, Mélaine et Audrey sont venues rendre visite en début d’année au nouveau groupe. « C’était l’occasion de rencontrer le nouveau groupe MOSEL chargé de l’organisation du tremplin. Nous avons pu répondre à leurs questions et restons disponibles pour eux » explique Audrey. Elle ajoute, « J’espère qu’ils arriveront à avoir un jury de professionnels, qu’ils arriveront à faire sold out, qu’ils auront plus d’inscriptions, qu’ils réfléchiront à la mise en place d’un vote du public avec la récompense envisageable pour cette victoire ». C’est donc avec des idées plein la tête et aussi tout de même un peu de challenge à donner que le tremplin se transmet d’année en année.


 

ROMAIN LAMBOLEY Promo MOSEL 2017-18Romain Lamboley

Promo Mosel 2017-18

 

« Témoignage d’une Nordiste en MOSEL »

 

Témoignage

 

Je m’appelle Amandine Morel, j’ai 23 ans et je viens de Valenciennes, près de Lille dans le Nord pas de calais.

Je fais partie de la 10ème promotion MOSEL et je souhaite travailler dans l’événementiel culturel.

 

« Parcours antérieur »

Après avoir obtenu un bac économique et social en 2013 et étant un peu perdue je suis rentrée en licence de psychologie à Lille. La licence ne m’a pas plu, les matières étaient trop scientifiques pour moi, et le système de la fac ne me correspondait pas étant donné que j’ai toujours eu besoin d’être un minimum cadré.

J’ai ensuite intégré un DUT techniques de commercialisation.

Ne sachant pas ce que je voulais faire de ma vie, j’ai décidé de partir en commerce car c’est une branche très large et cela me laissait plusieurs possibilités pour la suite de mes études.

J’ai toujours été passionnée de musique, j’ai donc choisi dans le cadre des projets tuteurés de reprendre une association qui avait pour but d’organiser des concerts.

C’est grâce à ce projet que j’ai découvert ce qu’est réellement l’événementiel.

Ayant aimé cette expérience j’ai commencé à m’y intéresser de plus près, et appréciant les matières de la communication et du marketing j’ai décidé d’effectuer mon stage de 2ème année de DUT dans un bar concert qui s’appelle « Le Tandem bar salon » à Valenciennes en tant que « stagiaire chargée de communication et de programmation événementielle. »

J’ai lors de ce stage eu l’occasion d’organiser des concerts de tout style, une exposition photo, des « journées vintage » et cetera. J’ai adoré cette expérience.

J’ai donc décidé de poursuivre mes études dans cette voie.

 

 

« Le choix de la licence professionnelle »

Je suis passionnée de musique depuis toute petite mais je n’avais jamais songé à lier cette passion à mon futur métier. Aimant le marketing et la communication j’ai fait le rapprochement et me suis dit que je pourrais mêler les deux à travers l’événementiel.

A la suite de l’obtention de mon DUT Techniques de commercialisation à l’IUT de Valenciennes j’ai choisi d’intégrer une licence professionnelle. Ayant toujours été plus à l’aise dans le domaine professionnel que scolaire, il me tardait d’intégrer la vie active.

Voulant tout de même me professionnaliser suite à un DUT plutôt général, le choix de la licence professionnelle était donc parfait pour moi.

 

« Le choix de la licence marketing et communication des organisations du spectacle, de l’évènementiel et des loisirs »

Ne connaissant que les formations de ma région en communication/marketing/événementiel, qui pour la plupart sont payantes et n’ayant pas les moyens financiers d’y postuler, j’ai décidé d’aller me renseigner auprès du centre d’information et d’orientation de ma ville.

Étant prête à partir loin de chez moi pour intégrer la meilleure formation possible, mais aussi car je souhaitais changer d’air, je me suis décidée à découvrir une autre région que la mienne.

La conseillère d’orientation que j’ai rencontrée m’a fourni une liste composée d’une dizaine de licences professionnelles, j’ai ensuite effectué mes recherches de mon côté et la licence MOSEL m’est apparue comme une évidence, je voulais l’intégrer puisqu’elle regroupait tout ce que j’aimais.

Débouchés, partenaires à forte notoriété et programme plus que complet, c’est ce qui m’a attiré vers cette licence.

 

 

« La découverte d’une région inconnue »

J’avais toujours vécu chez mes parents et même à 22 ans, partir à plus de 500 km de chez soi fait peur au premier abord. Je n’étais jamais venue en Franche-Comté de ma vie et je ne connaissais personne vivant dans la région.

Monsieur Laurent, le responsable de la licence m’a annoncé par téléphone début juillet que j’avais été choisie pour intégrer la licence. Quelques semaines plus tard il créait un groupe Facebook recensant les 28 personnes admises, ce qui m’a permis d’avoir un premier ressenti et voir que nous venions tous des 4 coins de la France. Pour ma part cela m’a beaucoup rassurée.

 

« Une licence enrichissante »

La licence MOSEL nous apprend à être très polyvalents vu les nombreuses matières enseignées.

Communication, marketing, développement personnel, création de messages, gestion de crise ou encore relations presses, plus des trois quarts des matières nous sont enseignées par des professionnels. Cela m’a permis de me projeter en situation réelle grâce à des cas concrets et de beaucoup plus m’intéresser aux cours.

C’est ce qui fait la richesse de cette licence d’après moi.

Elle m’apprend aussi au fil des mois à être quelqu’un de plus organisée vu les différents travaux (en groupe en grande partie) qui se chevauchent, ce qui est non négligeable lorsque l’on veut travailler dans ce domaine.

J’avoue avoir eu du mal à gérer mon stress au début vu les différents travaux sur lesquels nous devons travailler en même temps. La licence est composée de 5 mois de cours de septembre à janvier ce qui est une courte période, le travail à fournir est donc dense et non à prendre à la légère, mais même ça, on nous apprend à le gérer.

 

« Des parcours très différents qui se complètent »

Venant d’un DUT techniques de commercialisation et non d’une filière spécialisée en communication ou marketing j’avais peur d’être perdue mais je me suis vite rendu compte des bases que j’avais pu acquérir au cours de mes 2 années précédentes. En MOSEL nous avons tous des parcours très différents (DUT infocom, licence arts du spectacle, BTS tourisme, DUT métiers du multimédia et de l’internet…), et ce qui est bien c’est que nous nous complétons et nous nous entraidons.

Il y a une réelle cohésion et solidarité au sein de la classe. Personne ne se connaissait avant d’intégrer la licence, de plus ayant pour la plupart des centres d’intérêts communs il a donc été beaucoup plus simple de m’intégrer que je ne l’aurais pensé.

 

« Un parcours professionnel qui se concrétise »

Avant d’intégrer MOSEL je savais que je souhaitais travailler dans le domaine de l’évènementiel mais je n’avais pas d’idée de métier précis, je savais simplement que je souhaitais travailler au sein de festivals de musiques, salle de concerts, ou autre endroit partageant de la musique.

Aujourd’hui 3 mois après le début de la formation tout est déjà plus clair. Je compte sur mon stage pour me confirmer cela mais je pense partir dans le domaine de la production plutôt que dans la communication, cependant j’ai découvert ce qu’étaient les relations presses et c’est un domaine qui m’intéresse aussi énormément.

Nous devons trouver un stage de 4 mois pour valider notre licence. Nous pouvons remplacer celui-ci par un service civique, ce qui est une réelle opportunité qui nous permet d’acquérir une expérience plus longue, et de plus, d’être mieux payé.

J’écoute absolument toute sorte de musique et suis très ouverte mais ayant toujours été passionnée par le monde du rock, du punk et du métal j’ai cherché un stage dans cette branche.

J’ai été acceptée en service civique d’une durée de 8 mois au sein du « Motocultor festival open air », un festival de Metal situé en Bretagne et j’ai hâte d’y commencer.

Lors de mes recherches monsieur Laurent m’a conseillé de contacter un ancien MOSEL qui avait effectué son stage au Hellfest festival il y a quelques années, je l’ai donc rencontré. Il a trouvé le temps de venir me voir à l’IUT afin de me briefer et me donner des recommandations. C’est lui qui m’a conseillé de postuler au Motocultor, que je ne connaissais pas. Voici encore une preuve de solidarité MOSEL, même à travers les promos différentes, car MOSEL c’est un peu comme une grande famille.

 

 

 

Amandine Morel

Promo MOSEL 2017-18