Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Récit d’une nantaise en Franche-Comté

Vendeur rencontré sur le marché de Besançon

 

L’annonce… 

« Nous avonsle plaisir de vous annoncer que votre candidature a été retenue. Bienvenue à l’Université de Belfort Montbéliard ». 

Ainsi, me voilà inscrite en MOSEL. Inutile de vous préciser que ma première réaction a été d’aller me renseigner quant à l’emplacement exact de « Montbéliard ». L’Est. Après 3 ans d’études supérieures dans ma belle ville nantaise, j’allais devoir traverser la France et m’installer loin des miens.

Voici le trajet que j’ai fait en Twingo.. Ce fut long… Très long

Une fois ma famille et mes amis prévenus, mon logement trouvé, mes affaires rassemblées, papa, maman et moi avons parcouru un certain nombre de kilomètres (820 km pour les curieux) afin de venir m’installer.

« Moi quand je suis arrivée ici, j’ai fait une dépression » – inconnue rencontrée au Leclerc de Montbéliard

Su-per ! Me voilà donc téléportée en Bourgogne-Franche-Comté, région de la saucisse, du fromage et de la voiture Peugeot…

Ce ton ironique n’est pas à prendre au sérieux évidemment. Rapidement, j’ai pu me rendre compte que j’avais de la chance d’être arrivée ici. La formation que j’intégrais allait me donner la possibilité de faire de belles rencontres et d’enrichir mon expérience professionnelle et personnelle.

Certes, mes 6 mois de formation s’annonçaient riches et intenses, mais qu’en serait-il de mon quotidien ? Qu’allais-je faire de mon temps libre ?

 

Sylvianne et Cie

Une nantaise à Montbéliard

Il faut savoir que la Franche Comté, c’est une petite région située entre le Rhône-Alpes, l’Alsace et la Lorraine. Celle-ci est approximativement constituée de 80% d’humains, 10% de vaches (NDLR : les montbéliardes), 7% de poules et 3% de cochons. Vous y trouverez également de très beaux paysages.

En ce qui concerne ma vie à Montbéliard, je ne vais pas vous mentir en vous disant que c’est une ville très dynamique et vivante. J’ai d’ailleurs tendance à penser que les gens vivent au rythme du soleil : dès qu’il se lève, les rues sont animées mais dès que la nuit tombe, tout le monde disparaît. Cependant, certains lieux sont à connaître et la promo10 MOSEL a rapidement trouvé son QG : le Local, petit bar au centre de la ville où l’on sert de bonnes boissons et de bons produits locaux jusque tard le soir.

Niveau verdure, le Près la Rose, grand parc naturel de Montbéliard, est très reposant et agréable. Pour les plus sportifs, la base de loisirs de Brognard vous donne la possibilité d’aller vous défouler dans un cadre sympathique. Je n’ai toujours pas visité l’incontournable Musée Peugeot mais compte bien y aller avant la fin de ma formation… Promis !

J’ai également eu l’occasion d’explorer de belles villes aux alentours telles que Besançon et Belfort et leurs magnifiques citadelles. Croyez-le ou non, nombreuses sont les activités, les concerts et les événements proposés dans la région (pour avoir un aperçu des projets tutorés pris en mains par les étudiants MOSEL cette année, cliquez ici)

Que ce soit à un niveau sportif, culturel ou musical, tout le monde peut y trouver son bonheur, vous n’avez plus qu’à vous servir !

 

Le dialecte local : de quoi nous laisser pantois …

Lulu la Belfortaine

 

 

 

Je préfère vous prévenir quant à l’accent atypique de la région. Le franc-comtois parle leeeennnnteeement et certaines expressions locales me laissent parfois sceptique. Avec le temps, je trouve que cela rajoute au charme de la région et je l’apprécie de plus en plus. Vous trouverez ci-dessous, quelques expressions que j’ai eu plaisir à entendre ici… 

 

 

 

 

Top 5 des expressions les plus utilisées en Franche-Comté :

« Besac » : abréviation de Besançon, capitale franc-comtoise (Si,si Besançon comte actuellement plus de 100 000 habitants )

« T’as meilleur temps » : « tu ferais mieux »

« Beuillot » : personne un peu maline, voire sotte

« Cornet » : Quand tous les français pensent à une glace, les Franc-comtois comprennent un sac pour les courses

5 « Murie » : si vous entendez ce terme sortir de la bouche d’un franc-comtois, c’est qu’il vous insulte !

 

Nous pourrions agrémenter ce classement par :

– « Goumeau » : mixture étrange à la texture du flan que les cuisinières locales utilisent pour gâcher une bonne tarte aux pommes

« Dious » : dieu en patois local : « Nom de Dious ! » « Cré vingt Dious ! » « Bon Dious ! »

« Patemouille » (n.f) : chiffon humide servant à nettoyer la table de la cuisine

« Chni » (n.f) :(orthographe à vérifier) = petit tas de poussière fait pendant le ménage

« Daubot » (n.f) : personne de petite taille

« Colle » (n.f) : autre nom de la cancoillotte

J’espère que cette leçon vous a plu car vous en aurez besoin, croyez-moi !

En France, nous avons la chance de pouvoir être dépaysés après quelques heures de route. Les paysages se multiplient aux quatre coins de l’hexagone, les architectures changent, sans parler des variétés culinaires présentes sur le territoire…

 

Anouk la Lédonienne

Au pied du sapin il y aura…

Cancoillotte, Mont D’Or, Morbier, Comté*, bière Rouget de l’Isle, Saucisse de Morteau*, Pochouse, Griotines… Le tout accompagné d’un excellent Vin Jaune*… Vous le comprendrez, en Franche-Comté on mange bien !

Pour les gourmands et adeptes de bons plats comme moi, rien de mieux que d’avoir posé ses valises ici. Alors oui, entre les bons fromages, l’excellente charcuterie et les plats mijotés locaux, votre séjour en Franche-Comté ne vous fera pas perdre de poids. Mais avouez qu’il serait dommage de ne pas en profiter…

 

Zoom sur trois spécialités locales

* Petit portrait d’un grand fromage local : le Comté

Le Comté AOP est THE fromage de la Franche-Comté. il est produit dans le Massif du Jura qui s’étend sur le Jura, le Doubs et l’Ain.

Pour faire un bon Comté, il vous faudra des vaches de races Montbéliarde (logique !). Mais ce n’est pas tout (ce serait trop facile), une « fruitière », petite fromagerie artisanale est également recommandée.

*La belle de Morteau

Depuis le XVIIIème, la saucisse de Morteau est exclusivement produite sur les plateaux et les montagnes du massif jurassien du Haut-Doubs. Vous reconnaîtrez cette saucisse grâce à sa scelle métallique et une cheville de bois refermant son boyau (Hmmmmm…)

Pour faire une bonne saucisse de Morteau, il vous faudra habiter à plus de 600m d’altitude et élever des porcs francs-comtois exclusivement nourris aux céréales et au petit lait. Pour les adeptes de ce produit, un fumoir leur est fortement recommandé car la Belle de Morteau est fumée pendant près de 48h sur un feu de sciure de sapin, d’épicéa et de genévrier, et ce, dans des cheminées pouvant atteindre plus de 14m de haut ! (Waouhh !!)

Lucas (Debout, 3ème en partant de la droite) entouré de ses copains venus d’ici… et du Danemark

*Le Vin Jaune

Ne repartez pas de la Franche-Comté sans avoir goûté le fameux Vin Jaune ! Ce breuvage repose minimum 6 ans et 3 mois avant d’être commercialisé. Comme vous pouvez le constater, le Vin Jaune est un produit de tradition et de patience. Les jurassiens l’honorent d’ailleurs le premier week-end de Février lors de la Percée du Vin Jaune qui n’est autre que l’une des premières fêtes viticoles de France (et qui attire plus de 45 000 visiteurs à chaque édition… Eh oui on en fait des choses en Franche-Comté !)

Passons au choses sérieuses : l’hiver en Franche-Comté

Hormis la cuisine locale que je goûte peu à peu depuis mon arrivée, il me tarde de découvrir la région sous la féérie de Noël.

« Ah mais vous avez déjà froid là ?! La première année où je suis arrivée en Franche-Comté, il a fait -17° » – Professeure en développement personnel

La Franche-Comté c’est quand même un autre monde. Moi qui ne vis que lorsqu’il fait chaud et qui adore donc l’été, je vous laisse vous imaginer ma tête. Ce ne sont pas mes petites chaussures en daim, mon « petit » manteau d’hiver et mon joli bonnet qui me permettront de survivre ici. Si les températures continuent de descendre, je vais d’ailleurs devoir investir dans les Moon Boots et la doudoune… Je ne suis pas prête…

Mais bon, la Franche-Comté, c’est aussi une belle petite région pleine de montagnes située à deux pas de la frontière Suisse et Allemande. Ainsi, rien ne vous empêchera d’étendre votre curiosité au-delà de Montbéliard et d’aller visiter les beaux paysages enneigés qui s’offrent à vous.

Jacques et Michelle devant l’Eglise Saint-Maurice, Besançon

Pour finir… 

Au début de cet article, on aurait pu croire que j’allais vous décrire une région totalement inhabitée où rien ne se passe. Mais au contraire, j’ai découvert Montbéliard et tous les jours, je me rends compte de l’opportunité d’être ici. Je ne regrette pas mon choix. Cependant, j’ai conscience qu’il n’est pas facile de s’éloigner. C’est tout à fait humain que d’appréhender de quitter ses proches et ses petites habitudes.

Mais au final, MOSEL, c’est 6 mois d’une riche aventure. Et puis en vous engageant dans cette formation c’est toute une famille que vous allez découvrir, des liens que vous allez tisser, des personnes que vous allez rencontrer… MOSEL c’est une belle mosaïque de la France : Marseille, Vichy, Angers, Orléans, Lille, Strasbourg… Un beau mélange de saveurs !

 

MOSEL#10

 

J’espère qu’à travers cet aperçu de la Franche-Comté, je vous ai donné envie de venir découvrir ce petit bout de territoire.

Je finis cet article en vous disant que malgré les températures extrêmes de l’hiver, les expressions locales et les plats très forts en fromage, le Franc-Comtois a le cœur chaud et il reste une personne très accueillante qui vous fera aimer la région un peu plus chaque jour…

Alors, on se retrouve en MOSEL ?

 


Perrine Mercier Promotion Mosel 2018Perrine Mercier

Promotion Mosel 2017-18

 

 

Du sport à Montbéliard

Etudier en Licence Professionnelle MOSEL, c’est accepter d’avoir un emploi du temps bien chargé. En effet, entre les projets tuteurés qui nécessitent un travail personnel conséquent et les actes de bénévolat les week-end, ce n’est pas toujours facile de trouver du temps pour soi. Cependant, il est ESSENTIEL de prendre des moments dans la semaine pour relâcher et rester actif. Il me semble donc important de connaître les lieux/événements majeurs de Montbéliard afin de savoir où aller.

Escrime pour les MOSEL
Du sport en MOSEL ? C’est possible ! Test Escrime avec l’ASCAP – Crédit photo : LP MOSEL

Salle de sport

Pour les amateurs de fitness et musculation (comme moi !), sachez que Montbéliard possède 3 salles de sport franchisées et présentes partout en France. Avec un peu de chance, vous possédez peut-être déjà une carte d’abonnés de l’une d’entre elles, vous permettant ainsi d’y avoir accès directement sans payer un nouvel abonnement.

La première est Basic Fit. C’est ici que, avec une partie des étudiantes de la #Promo10, nous avons décidé de nous inscrire cette année. Cette salle très spacieuse a été créée au cœur du centre-ville en juillet 2017. Elle est ouverte de 8h à 22h30 du lundi au vendredi, et de 9h à 16h le week-end. Elle possède une partie cardio (avec des tapis de course, vélos, rameurs, vélos elliptiques, escaliers roulants), une partie musculation (avec des machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où de nombreuses vidéos sont diffusées tous les jours). Tout le matériel est neuf et très moderne. De plus, avec des abonnements à 20€ par mois, il s’agit de la salle la moins coûteuse des 3 présentes à Montbéliard. Pour la fréquenter tous les soirs après les cours, je la recommande ++ à ceux qui souhaitent s’inscrire dans une nouvelle salle !

 

 

Il existe également l’Orange Bleue. Elle se situe à 500 mètres du centre-ville de Montbéliard et est ouverte 7j/7 de 6h à 23h. Elle possède une partie cardio (avec tapis de course, vélo, rameur, vélo elliptique, escalier roulant), une partie musculation (avec machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où des cours YAKO sont donnés très régulièrement). Je n’ai pas eu l’occasion de découvrir l’intérieur de ses locaux, mais d’extérieur, cette salle semble être en très bon état. Ses abonnements sont un peu plus chers que Basic Fit, et elle est moins bien placée. C’est pourquoi nous n’avons pas choisi cette salle pour notre inscription.

 

Enfin, Défi Gym est la dernière existante dans la ville. C’est la salle la plus proche du bâtiment GACO (où ont lieu les cours de MOSEL). Elle est ouverte tous les jours de 6h à 23h. Elle possède également une partie cardio, une partie musculation, et une salle de cours collectifs. Cependant, il s’agit de la salle la plus petite, possédant le moins d’appareils, et où peu de cours sont donnés. De plus, les tarifs proposés sont plus élevés que dans les deux autres salles.

 

 

 

Course-à-pied

Parc Près-la-Rose

Pour les amateurs de course-à-pied (mais également pour les allergiques aux footing), il existe un magnifique parc à côté du centre-ville. Le Parc Près-La-Rose est effectivement très agréable pour se promener à pied ou en footing. A l’écart des voitures et du trafic, c’est un lieu idéal pour courir tranquillement. Le tour du parc fait approximativement 4km.

 

 

Course du Lion

La Course du Lion a lieu en septembre tous les ans depuis 1984. Elle regroupe chaque année plus de 4 000 concurrents et 40 000 spectateurs entre Belfort et Montbéliard.

4 distances existent : La Féline (5km), les 10km, le Semi-marathon international « Le Lion » (21km), et le Mini Lion (pour enfants, entre 1 et 3 km).

La prochaine édition devrait avoir lieu le 22 septembre 2018. Toutes les informations sont visibles sur le site officiel de la course : http://www.lelion.org/

 

Trail des Ducs

Pour les sportifs confirmés, le Trail des Ducs se déroule à PERIODE à LIEU. Il propose 3 parcours selon votre niveau :

  • La Comtesse compte 12km
  • La Duchesse compte 22km
  • Le Duc compte 32km

 

 

 

 

 

Sports ludiques

Pour les amateurs de sports ludiques, voici quatre événements célèbres sur Montbéliard.

La Montbéli’hard

La Montbéli’hard est une course d’obstacles qui se déroule chaque année en novembre.

Cette course est très connue des étudiants en MOSEL car il s’agit d’un des projets tuteurés de la promotion. Cette année, ce sont 4 étudiants qui ont participé à l’organisation de cette course. Plus de la moitié de notre promotion a participé à cet événement (en tant que bénévoles, mais également en tant que coureurs). Je pense que tout le monde en garde un souvenir très agréable. Malgré les conditions météos qui n’étaient pas des meilleures, ce fut très entraînant de courir au milieu d’une foule de participants costumés, avec une ambiance très festive.

 

Patinoire

Le Marché de Noël venant tout juste de commencer, j’ai eu la surprise de découvrir qu’une patinoire est installée à côté de la place du marché (en plein centre-ville). Je n’ai pas encore eu le temps de la tester, mais elle a déjà beaucoup de succès !

 

 

 

 

Randonnée de Noël

Une randonnée des Lumières de Noël est organisée chaque année. Cette marche populaire dans la ville s’effectue de nuit sur deux parcours (5 et 10 km). Elle permet de découvrir les monuments emblématiques de Montbéliard ainsi que son pittoresque marché de Noël avec ses illuminations. Cette randonnée n’ayant pas encore eu lieu cette année, je n’ai pas encore eu l’occasion de la découvrir, mais je pense que c’est une très belle sortie de Noël à réaliser !

 

Piscine

J’ai entendu beaucoup de commentaires négatifs sur la piscine de Montbéliard. Se situant à seulement quelques mètres de notre bâtiment de cours, je trouvais cela dommage de ne pas pouvoir en profiter pour faire quelques longueurs après les cours. J’ai donc décidé de tester, et je ne le regrette pas ! Contrairement aux avis négatifs que l’on peut trouver sur internet, cette piscine est très propre, avec un bon accueil.

L’extérieur de la piscine n’est ouvert qu’en période estivale et vacances, et la partie intérieure est composée d’un bassin de 25 mètres et d’une pataugeoire pour enfants. L’entrée est à 2€50 pour les étudiants et, malheureusement pour notre style, le bonnet est obligatoire…

Ce n’est pas un lieu que notre promotion fréquente très régulièrement, mais je le recommande !

Au final, en apprenant à découvrir Montbéliard, on découvre que de nombreuses activités variées existent. Pour les sportifs, mais également pour ceux qui ne le sont pas, je recommande de tester certains des points que j’ai cité au-dessus !

 


Clémentine Paris

Promotion Mosel 2017-18

 

Le week-end des anciens

KESAKO le WEDA ?

La licence professionnelle MOSEL organise son WEDA depuis 2010. Cet événement est réservé à toutes ces têtes savantes ayant réussi le test de la LP MOSEL (ou pas) et qui raffolent de revenir sur les terres franc-comtoises ! En effet, depuis 2008, la LP MOSEL accueille des centaines d’étudiants des quatre coins de la France. 10 promos sont venues étudier, rire, pleurer, profiter, grandir, apprendre, découvrir… à l’IUT de Belfort-Montbéliard, 4 Place Tharradin, 25200 Montbéliard, département GACO, deuxième étage, salle 28.

WEDA MOSEL

Bref, la licence MOSEL a 10 ans et ça se fête !

En effet, cette année, nous fêtons les 10 ans de la licence ! Un WEDA oui, mais un WEDA spécial donc !

10 promos vont se retrouver le temps d’un week-end dans un endroit emblématique et charismatique de l’agglomération de Montbéliard. L’année dernière, le WEDA s’est réalisé dans un cirque, avec ce dernier comme thème, cette année nous irons à l’Arche de Bethoncourt.

Avant de vous exposer le thème de ces 10 ans, attardons-nous sur le groupe d’étudiants chargé de réaliser et d’organiser le WEDA 2018.

Il faut savoir que le WEDA est un projet tuteuré proposé en début d’année par notre cher Stéphane Laurent (directeur de la licence). C’est un projet interne à l’IUT, avec de gros enjeux et une pression qui est bien présente !! Rien que le mot « WEDA » respire la pression ! (Encore plus lorsque c’est Stéphane Laurent qui le dit). Bref, nous (promo 10) comprenons très vite que ce week-end est un des temps forts de l’année qui arrive ! À partir de là, quatre valeureux mousquetaires se sont donc proposés afin d’organiser un week-end digne de ce nom, et digne de nos prédécesseurs !

L’équipe est donc composée de François-Xavier (DUT Info-Com), Margaux (BTS communication), Marie (BTS tourisme) et François (BTS communication). Tous ont choisi d’organiser le WEDA, de par l’importance de ce projet tuteuré. En passant par le lieu, le thème, les activités, les animations, la communication, la logistique… tout est à imaginer et à organiser. Chaque membre du groupe peut toucher un peu à tous ces aspects et c’est cette polyvalence, qui les a séduit.

#quedesnuméros10dansmateam

Afin d’essayer de faire découvrir le thème à tous les anciens et actuels étudiants, François, Margaux, François-Xavier et Marie se sont bien amusés à glisser des indices sur Facebook ! Ils nous en ont fait voir de toutes les couleurs… En passant par une vidéo d’un certain Li Ning allumant la flamme olympique de Pékin 2008, au premier discours de Monsieur Obama, à une vidéo de PPDA quittant TF1, à la bande annonce de « Bienvenue chez les Ch’tis », pour enfin arriver à la révélation du thème avec la fameuse chanson d’Alain Souchon : « J’ai 10 ans ! »  Qui ne l’a jamais entendu ou fredonné ? Si non, c’est l’heure du rattrapage : « J’ai 10 ans ! » 

L’étudiant-e MOSEL n’aime pas, ne pas trouver la solution ! Alors avant ce dénouement ayant suscité beaucoup de joie ou d’incompréhension pour certains, vous les anciens, vous nous avez fait beaucoup rire en imaginant le thème ! Oui, l’étudiant-e MOSEL est imaginatif ! Le WEDA aurait pu être un barbecue géant, des jeux-olympiques, une reconstitution de la guerre entre la Chine et les Etats-Unis, un hommage à Céline Dion ou au fromage… mais non. Du coup « ce sera une soirée pépito-madeleine et Pago Fraise ! » Merci Alban Blondeau (promo 6) pour ce résumé alléchant !

« J’ai 10 ans ! » est le thème du WEDA 2018. Stéphane Laurent leur a soufflé en partie cette idée de thème via les suggestions des anciens étudiants. En effet, afin de fêter le dixième anniversaire de la licence, l’équipe a réfléchi sur un thème qui serait fédérateur et nostalgique.

Qui dit WEDA dit déguisement !

Les anciens savent, l’étudiant-e MOSEL aime se déguiser. Tous les ans, c’est le branle-bas de combat pour trouver le déguisement parfait qui fera rire les copains ! Pour notre plus grand plaisir, l’étudiant-e MOSEL est créatif, nous avons donc droit à de belles surprises vestimentaires ou autre…

Alors faites-nous rêver, ressortez vos couches culottes et vos baskets lumières !! L’Arche de Bethoncourt n’aura jamais été aussi belle.

Un projet tuteuré complet

Outre la plaisanterie, l’organisation du WEDA nécessite une rigueur et une organisation millimétrée ! Pour le groupe de travail, ce projet leur apporte la polyvalence dont a besoin un futur organisateur d’événements. Mais aussi, la capacité à travailler en équipe, à trouver des solutions, à faire face aux aléas, car que serait l’événementiel sans ses aléas que nous aimons tant ? Tous les quatre prennent beaucoup de plaisir à organiser ce WEDA et ce projet restera pour eux une belle expérience et un temps fort de leur année en MOSEL.

Pour ce qui est de la pression et du stress, à ce jour, ils ne la ressentent pas vraiment ! Mais tous sont conscients que, vous les anciens, les attendez au tournant ! Mais vu que l’étudiant-e MOSEL est gentil-le, vous passerez sans aucun doute une très belle soirée. Pour François, Margaux, François-Xavier et Marie, vos sourires seront leur plus belle récompense !

Rendez-vous les 27 et 28 janvier 2018 !

Le WEDA 2018 se tiendra donc le dernier week-end de janvier ! Comme les années précédentes, le prix de ce week-end inoubliable est de 20 euros. Au programme, des activités le samedi après-midi suivies de la soirée à l’Arche de Bethoncourt puis, un petit brunch des familles le dimanche midi avant de vous quitter en pleurs. Oui, l’étudiant-e MOSEL pleure. Plein d’autres surprises vous attendent, un conseil : soyez en forme ! 

Nous espérons vous voir nombreux car, nous sommes tous impatients de vous rencontrer ! Et on le sait, Stéphane vous manque !

En attendant les vôtres, voici les photos de nos quatre petits mousquetaires :

LOUISE NICOD Promo MOSEL 2018

Louise Nicod 

Promotion Mosel 2017-18

Retour sur un évènement, le chalet de Noël de la Biscuiterie Billiotte

De la gourmandise… au projet Mosel

Franck Billiotte, le nouveau maître de la biscuiterie Franc-Comtoise artisanale, nous fait découvrir l’univers de Noël et sa biscuiterie.

Les lumières de Noël de Montbéliard
Les lumières de Noël de Montbéliard

La biscuiterie Billiotte dans le cœur de ville

La ville de Montbéliard est notamment reconnue pour ses «  lumières  de Noël » qui font sa réputation et sa notoriété. Ce sont plusieurs centaines de milliers de visiteurs qui sont attendus pendant les quatre semaines de décembre pour l’un des plus beaux marchés de Noël de France. Celui-ci est d’ailleurs classé avec la 1ère place en 2016 au classement Paris Match et la 3ème place en 2017.

Une fois encore, le chalet de la biscuiterie Billiotte est présent sur la place de l’hôtel de ville pour faire découvrir ses biscuits succulents.

La biscuiterie propose un assortiment de biscuits sablés pur beurre, une miniaturisation des biscuits sous forme de bouchées, des matières premières locales pour privilégier le goût ainsi qu’une identité visuelle dans l’air du temps. La nouvelle marque Billiotte 1897 qui se veut très tendance par la qualité de ses biscuits et par son design a su répondre à l’attente des consommateurs d’aujourd’hui.

Notre commanditaire, Franck Billiotte

C’est lors de ma rentrée universitaire avec la LP Mosel que j’ai choisi de sélectionner le projet tuteuré Billiotte.

Franck Billiotte, directeur général de sa nouvelle marque biscuiterie Billiotte 1897, est notre commanditaire. Notre travail a pour objectif de trouver les meilleures réponses possibles pour attirer un maximum de passants dans le chalet.

Un chalet repensé pour les visiteurs du marché de noël

Le chalet Billiotte au marché de Noël de Montbéliard
Le chalet Billiotte au marché de Noël de Montbéliard

Pour la décoration du chalet, des tons pastels, à la fois chics et modernes, sont retenus par Franck.

Tout l’aménagement du chalet est à revoir puisque cette année celui-ci sera entièrement ouvert, les passants pourront circuler dans le chalet et aussi dans la boutique du centre puisque la vitrine sera retirée pour un espace optimal.

On opte pour des meubles en bois pour le côté chaleureux et de la décoration chic et festive pour un nouveau souffle, frais et dynamique.

L’inspiration et la créativité étaient à l’honneur pour ce projet. Des recherches de décoration sur le thème de Noël ont été réalisées afin de procurer un plaisir pour les yeux.

L’entreprise Billiotte, une histoire de passionnés

Canelés de la biscuiterie BilliotteInitialement, c’est une activité familiale qui n’était pas destinée à devenir le futur métier de Franck. En effet, lorsqu’il était plus jeune, ce n’est pas dans la pâtisserie qu’il a fait ses études mais dans le milieu scientifique. Il n’avait pas le projet de reprendre l’affaire familiale. En faisant ses études à Bordeaux il découvre le fameux cannelé de Bordeaux dont il est tombé amoureux. Ainsi, il va finalement s’intéresser à la biscuiterie en étudiant la faisabilité de production et de commercialisation du cannelé en Franche Comté et dans son entreprise familiale.

L’entreprise appartenait à son arrière arrière grand-père. Franck en a repris les rênes par la suite pour tout repenser de A à Z.

Aujourd’hui encore le produit prend une place importante dans l’entreprise et il est mis en valeur.

Interview de Franck Billiotte, notre commanditaire 

Le métier de Franck est assez vaste, c’est lui-même qui crée de nouveaux biscuits avec la participation de ses employés. Il participe à la mise au point des recettes et les met au goût du jour. Il cherche sans cesse à innover pour enrichir et renouveler son offre. Aujourd’hui son métier est plus tourné vers la gestion de l’entreprise, le développement commercial et les relations humaines.

De gauche à droite : Romain Lamboley, (moi) Franck Billiotte, Perrine Mercier, Amandine Morel

Franck a fait appel aux étudiants de la licence professionnelle Mosel pour réaliser ce projet, depuis la rentrée 2017. Il a la volonté de donner un coup de jeune à l’image de l’entreprise, il voulait avant tout des idées neuves et de la créativité. Son objectif est de donner une image dynamique de sa marque et c’est pour cela qu’il a voulu confier cette mission aux étudiants.

Au bout de 20 années où il participe au marché de Noël, Franck attendait des idées novatrices qui fassent sortir des grands classiques et que la marque puisse se faire remarquer grâce à cela. Une image qui colle à la tendance actuelle, ce qui rejoint tout ce qui a été mis en place depuis le début d’année puisqu’il a changé d’agence de communication qui à revue entièrement la charte graphique, les packagings, etc. Tous ces points ont été repensées pour cette nouvelle image de marque jeune et dynamique.

Retour sur ce travail enrichissant

Travailler sur ce projet m’a offert une expérience professionnelle enrichissante et constructive d’un point de vue relationnel mais aussi organisationnel. Pouvoir communiquer avec des personnes extérieures dans un but professionnel est le meilleur moyen de s’enrichir.

Je constate que le travail est beaucoup plus efficace quand il est réalisé en équipe et dans une ambiance chaleureuse et communicative.

Tout au long de ce projet tuteuré, nous avons pu voir quel était le but de cette stratégie commerciale, en mettant en avant notre créativité ainsi que les biscuits et autres gourmandises de la biscuiterie Billiotte. C’est avant tout un projet humain réalisé dans la convivialité et dans la bonne humeur.

Pour aller un peu plus loin

Crédits photos : Charlyne Liotta

Charlyne LIOTTA

Promo Mosel 2017-18