Après 2 ans à l’étranger, Camille Hallaert nous raconte sa rentrée en MOSEL

Y a-t-il un parcours parfait pour être en MOSEL ? Ai-je mes chances ?

Ce sont souvent des questions qui reviennent, heureusement il n’y a pas de profil parfait, car tous les parcours qu’ils soient classiques ou non sont bons. Pour vous le prouver je vous présente Camille. Jeune MOSEL de 24 ans, Camille revient de presque 2 ans d’expatriation en Nouvelle-Zélande. De retour sur les bancs de l’école, elle nous raconte son parcours.

Camille Hallaert - Asie
Camille Hallaert lors de son voyage en Asie du Sud Est. © Camille Hallaert

C’est en janvier 2016 que Camille s’envole pour Auckland en Nouvelle-Zélande. Bien décidée à améliorer son anglais, elle quitte Bordeaux, sa famille et ses amis, initialement pour 6 mois. C’est finalement un an et demi plus tard que celle-ci revient en France et plus précisément à Montbéliard. Mais revenons au début. Fraîchement diplômée d’un baccalauréat économie et social, Camille décide de se lancer dans une carrière juridique. En effet, elle entame une licence de droit privé option droit international à Bordeaux. Camille l’obtiendra fièrement en 2015. Puis, une envie d’ailleurs pointe le bout de son nez. L’idée de partir voyager et de faire une pause entre sa licence et son master s’immisce dans son esprit.

Itinéraire Nouvelle-Zélande
Road trip de Camille en Nouvelle-Zélande.
© Justine Gayet

 

« Et puis mince, quitte à partir, autant partir loin »

Janvier 2016, c’est décidé, elle s’envole pour l’Océanie et plus particulièrement en Nouvelle-Zélande. Après 365 jours de préparation, 12 mois d’anticipation, le jour J arrive et « même pas peur ». Plus aucune hésitation, elle part à l’aventure, son sac sur ses épaules, son billet d’avion dans la main. C’est sereine qu’elle monte les marches de l’avion qui l’emmènera littéralement à l’autre bout du monde.

Arrivée dans l’hémisphère sud, Camille s’apprête à entamer un road trip sur l’île du Nord avant de rejoindre sa famille d’accueil. Elle visitera ainsi la Nouvelle-Zélande pendant deux semaines avant de rejoindre Suzanne, Pete et leurs trois enfants. Inscrite en tant que fille au pair, c’est par le biais d’un site internet qu’elle rencontre cette famille qui deviendra comme une famille adoptive pour elle. Située sur l’île nord dans la région de Hauke’s Bay, c’est dans une ferme qu’elle reste plusieurs mois à s’occuper de Bridget, Patrick et James. Elle y découvre un mélange de cultures anglo-saxonne et maori, de nouvelles traditions comme celle du partage et de la générosité que lui transmettent cette famille si chaleureuse. C’est dans ce contexte qu’elle décide de repousser son retour en France de quelques mois. Elle restera finalement 10 mois avec cette incroyable famille.

Envie de changer, envie de bouger.

Il faut savoir que Camille ne tient pas trop en place. A la recherche perpétuelle de nouveaux défis, elle postule en tant que serveuse dans un restaurant dans la ville de Napier. Elle s’y fait vite une place, plutôt à l’aise avec les clients, son patron souhaite la garder et lui confie une mission de taille : organiser un festival.

En effet, en voyant Camille passer ses jours de congés à s’intéresser au métier de Stacy, wedding planner pour le restaurant, elle apprend beaucoup à ses côtés. C’est naturellement que Camille accepte le nouveau challenge qui se présente à elle. Ni une, ni deux elle annule (encore une fois) ses billets retour.

Ses premiers pas dans l’événementiel :

L’objectif est d’organiser des rencontres musicales dans le vignoble où se situe le restaurant gastronomique. Ce festival vise à promouvoir les artistes Néo-Zélandais en proposant un format de festival à l’européenne, chose qui existe peu en Nouvelle-Zélande. Chaque dimanche un nouveau style musical est mis à l’honneur, du jazz au rock, des chants traditionnels maori à l’électro, ce festival se veut le plus éclectique possible. Déterminée Camille enchaîne en plus de son job de serveuse les différentes casquettes d’organisatrice de festival.

Ses missions sont multiples :

  • Démarcher des artistes
  • Trouver des partenaires
  • Concevoir des affiches et des flyers
  • Rédiger des post pour les réseaux sociaux
  • Gérer le bon déroulement de l’événement sur place

C’est finalement sans s’en rendre compte que Camille devient multi-casquettes. Elle acquiert ainsi les bases de l’événementiel et trouve enfin sa voie.

Et parfois, il suffit d’une rencontre…

Camille décide de reprendre ses études, il est temps pour elle de rentrer. Elle entame donc depuis son pays d’adoption ses recherches de formation. Puis, par le biais d’une rencontre entre expatriés organisée dans un café que Camille fait le rencontre de Romane Monjaux, qui n’est ni plus ni moins une ancienne MOSEL de la promo 9. Celle-ci la convainc de postuler dans cette formation qui a été pour elle très formatrice. C’est depuis le Laos qu’elle candidate à l’IUT de Belfort-Montbéliard, car avant de rentrer elle s’offre un dernier goût d’aventure en parcourant l’Asie du Sud Est pendant 5 mois en sac à dos.

L’heure des entretiens a sonné..

Acceptée dans la première phase de sélection, Camille est appelée à se présenter en entretien. C’est devant Stéphane Laurent (directeur de la Licence) et Magalie Bigey (intervenante dans la formation) qu’elle se retrouve le jour J. Plutôt sereine, elle défend ses motivations et son projet qui est de travailler dans l’événementiel culturel à l’international.

Le retour sur les bancs de l’école :

Après trois mois en MOSEL, Camille se sent plutôt à l’aise et confiante dans son choix d’orientation même si le mal du pays revient de temps en temps. Mais c’est auprès d’une promotion soudée et d’une colocataire MOSEL en or qu’elle retrouve du réconfort. Le rythme soutenu de la formation n’offre pas beaucoup de répit pour être nostalgique. En effet, pleins de nouveaux projets prenants se présentent à elle. Des projets tutorés aux projets de cours, en passant par les différentes missions du BDE pour lequel est elle vice-présidente, elle n’a pas le temps de s’ennuyer.

ASCAP Tennis
Le premier projet tutoré de Camille et de son groupe : Le Championnat de France Interclubs de Tennis Nationale A par l’ASCAP Tennis.
© Noémie Amblard

Les avantages des parcours « atypiques »

Le voyage de Camille et son parcours en licence de droit lui ont permis d’acquérir une confiance en elle et de la maturité. Elle a su, grâce à son road trip, gérer les petits imprévus qu’on expérimente en voyageant. Puis, en parallèle de ses études bordelaises, Camille a une expérience du monde du travail et du milieu associatif assez riche. Organisatrice d’ateliers de dégustation dans un club d’œnologie, ou travaillant pour le service client de Nespresso en animant des ateliers, ou encore en travaillant en tant que cheffe hôtesse au stade Matmut Atlantique de Bordeaux, sa polyvalence est aujourd’hui un véritable atout.

Le petit mot de la fin :

« Si j’avais un conseil à te donner, à toi, futur MOSEL qui hésite à postuler, de par ton parcours et tes expériences, n’hésite plus. Il faut oser dans la vie ! » Camille Hallaert- Promo #11

 


 Justine Gayet

Justine Gayet
Promo #11

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Comment réussir son PTUT (Projet tuteuré)

Cet article est pour toi futur Moselien ! Il te fera office de manuel pratique pour réussir ton projet tuteuré. Un des modules les plus importants de l’année est à réaliser en équipe de 4 et en collaboration avec des professionnels. Le but est de vous entraîner et/ou de vous orienter avant le Graal : le stage !

En guise de maître, nous allons suivre les conseils de Valentin (Promo 9), embauché à L’Axone (tu découvriras vite ce lieu et son directeur) à la suite d’un P.TUT et de son stage, en bref : l’homme à suivre !

photo groupe ehf
Le groupe qui s’est occupé de l’EHF et du WEDA

Les projets tutorés en MOSEL ?

Lors de ta deuxième journée à l’IUT, un ensemble de professionnels vient présenter des projets dans des domaines très variés (une convention geek, de l’événementiel grand public, des projets en rapport avec la musique…). A la suite de ça, notre grand gourou à tous mettra par « pack » de deux les différents projets. Tu devras sélectionner les trois qui te plaisent le plus. Plusieurs techniques s’offrent à toi, prendre le pack que tout le monde veut (et peut être ne pas l’avoir et se retrouver avec un 2ème ou 3ème choix, voir plus) ou (attention ruse de l’extrême) en choisir un moins apprécié par tes petits camarades (après avoir effectué un sondage) mais qui te plait assez pour travailler 6 mois dessus et que tu as plus de chances d’obtenir. A toi de faire ton choix.

Quelques jours passent, le verdict tombe, tu as 2 projets sur lesquels tu vas plancher pendant 6 mois avec des gens que tu viens à peine de rencontrer et des professionnels pas toujours très commodes (j’essaye de te faire peur mais en vrai ils sont gentils).

Le TOP 3 des conseils de Valentin (et moi)

Selon cet ancien de la promo 9 (que tu croiseras à l’Axone ou au WEDA) pour réussir son P.TUT, il faut savoir mettre des priorités « Sur les projets nous nous sommes tous répartis les tâches, certaines plus contraignantes que d’autres et nous priorisions à chaque fois les tâches critiques » mais il faut aussi savoir communiquer « le dialogue et la compréhension de l’autre a été notre clé de la réussite, en effet même si parfois le ton peut monter un peu, il suffit de privilégier le dialogue et refixer les objectifs pour mener à bien le projet ».  Je le rejoins totalement sur ce point, mieux vaut exprimer ses idées et être cash avec ton équipe (je t’avoue que je n’ai pas été facile tous les jours). Cela peut faire monter la sauce mais au moins tu évites toute ambiguïté et tout est clair entre toi et tes collaborateurs. Valentin vous conseille d’être aussi « à l’écoute des interlocuteurs, de prendre des initiatives raisonnables et utiles et de ne pas hésiter à faire des propositions ». C’est en partie ce qui lui a permis d’accéder à un stage. Les trois mots à retenir sont : prioriser, communiquer et écouter.

Petit conseil pour avoir un coup d’avance

Avant ses projets tuteurés, Valentin avait déjà prospecté pour obtenir un stage à L’Axone. Il a réussi à l’obtenir grâce au projet qu’il a mené pour la salle. Attention conseil d’ancien : avant d’arriver en MOSEL (quand tu as encore du temps libre) il peut être judicieux de demander à différentes entreprises si elles sont intéressées par tes services. Cela peut se passer de manières informelles comme Valentin l’a fait avec Florent Masson, directeur de L’Axone.  Il nous explique « Suite à l’organisation d’un voyage à Londres en DUT, le directeur de l’établissement était avec nous, il a pu voir le travail mené tout au long de la semaine et je lui ai posé la question afin de savoir s’il était prêt à m’accueillir dans sa structure si j’étais pris en MOSEL. La réponse a été oui, tout simplement. »  Avec cet exemple il illustre au combien le réseau et l’événementiel peuvent se jouer sur des petites choses.

 

Réseaux, réseaux, réseaux

Florent Masson acteur culturel important du Pays de Montbéliard.

Si MOSEL avait une devise ce serait celle-ci : Dans l’événementiel, le réseau permet beaucoup de possibilités : aller plus vite sur un projet ou encore d’être recommandé lorsque tu vas devoir chercher un emploi. Pour Valentin « le réseau se créé dès lors où tu es missionné par une entreprise / association pour réaliser un projet », notamment lors du projet tuteuré. Pour beaucoup, le réseautage peut paraître « fake » mais bien au contraire, selon Valentin, si le travail fourni est bien fait « le réseau devient plus fort et tu peux nouer même en plus qu’une simple relation de travail ».

Attention à ne pas trop en faire et à ne pas vouloir aller trop vite ! Il faut savoir se mettre en avant au bon moment, prendre des initiatives et montrer que tu es investi. Lors de ton passage en MOSEL, tu remarqueras que les professionnels se connaissent et qu’ils n’hésitent pas échanger des informations sur les étudiants. Fais attention aux propos que tu tiens et essaye d’être professionnel dès que tu sors (les recruteurs et maîtres de stages se cachent partout). Un projet tuteuré c’est aussi la création d’une roue de contacts solide pour entrer dans la vie active.

Pour finir je t’ai fait un petit lexique qui te permettra de prendre de l’avance sur ceux qui n’ont pas lu ce merveilleux article :

Commanditaire : entreprise ou association pour laquelle tu vas réaliser un projet.

P.TUT : abréviation pour Projet Tuteuré, si tu veux plus de renseignements je te laisse aller voir les articles des mes camarades Lucille et Noémie.

Rush : souvent lors d’une prestation ou au moment de rendre tous tes dossiers en même temps. Se caractérise par des moments de grosses montées d’adrénaline qu’il va falloir apprendre à gérer si tu veux travailler dans l’événementiel.

Tablette/enquête : tu vas organiser des événements mais tu vas aussi être bénévole sur ceux de tes camarades. Les prestataires demanderont des analyses du public ou des impacts que tu réalisera grace à SPHINX sur tablette.

 

Tu as maintenant quelques clefs qui (je l’espère) feront de tes projets des réussites.

 

Quentin
SCHAMING
https://www.linkedin.com/in/quentin-schaming-15a3a5a7/

Magali Bigey, l’intervenante qui ne voulait pas être prof…

Éternelle hyperactive, Magali Bigey est l’une des personnalités fortes de la Licence Professionnelle MOSEL (Marketing et Communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs). Elle a gentiment accepté de répondre à nos questions afin que nous en sachions un peu plus sur notre chère professeure de « communication professionnelle » et d’« études qualitatives ».

 

Magali en quelques mots

En entendant tout ce qu’elle a déjà fait dans sa vie, on pourrait croire qu’elle a des super-pouvoirs : elle doit pouvoir se dédoubler, c’est impossible ! En effet, notre quarantenaire est docteure en sciences du langage et maître de conférences en information-communication. En bref, elle exerce ses fonctions d’enseignant-chercheur sémio-linguiste, rien que ça ! Et parmi tout cela, elle parvient encore à trouver le temps de s’adonner à ses différentes passions, qui lui tiennent très à cœur. Hormis son métier, le ski, la lecture et le cinéma l’animent tout particulièrement.

Son originalité et sa ténacité (qui peut même aller dans les extrêmes selon ses propres dires) lui ont permis de se démarquer dans ce milieu difficile et l’ont même menée jusqu’au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), qu’elle  rejoint en 2013. Un certain 14 février, elle est appelée à Paris pour parler d’un livre qu’elle a co-écrit. Initialement pas très enchantée à cette idée, elle monte finalement à la capitale pour quatre minutes de discours, mais certainement les quatre minutes les plus importantes de sa carrière. À l’issue, la directrice du CNRS  en personne vient lui proposer de collaborer avec ses équipes. Et c’est ainsi que notre intervenante à MOSEL devient chercheuse associée au CNRS en culture populaire.

Le mot de Magali : « Moi en trois mots ? Souriante, dynamique et gourmande »

 

Un parcours à faire tourner la tête

Notre intervenante a bien connu les bancs de l’école. Bien qu’elle ne souhaitât même pas passer son bac, il semblerait que sa vocation soit apparue juste après. Son diplôme option arts plastiques en poche, elle s’engage dans un DUT Information Communication en Publicité à l’IUT de Besançon-Vesoul où, ironie du sort, elle enseigne aujourd’hui ! Les formations diverses et variées s’enchaînent ensuite :

  • Bac +2 en Lettres et Communication,
  • Bac + 3 en Sciences du Langage,
  • Master 1 en Grammaire Transformationnelle et Sciences du Langage,
  • Master 2 en Traitement Automatique, Licence de Français langue étrangère,
  • Doctorat de Sciences du Langage.

Elle jongle habilement entre apprentissage et enseignement pour parvenir à ses fins. Ce qui pourrait paraître insurmontable pour d’autres ne lui a pas fait peur et lui a permis d’atteindre son idéal et son statut actuel, qu’elle n’échangerait pour rien au monde.

Le mot de Magali : « Être prof n’était pas une vocation, pas le moins du monde ! »

 

Un métier passion

Malgré tout, Magali se donne à cœur joie dans ses différentes fonctions. Sa vie est rythmée par les cours et les colloques, qu’elle apprécie énormément, les allers-retours entre Besançon et Montbéliard pour donner des cours, mais aussi les tâches administratives. Celles-ci sont très chronophages et lui prennent approximativement une journée par semaine, ce qui est loin de la ravir.

Le mot de Magali : « Les tâches administratives, quelle perte de temps… »

 

Magali Bigey lors d'une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.<br />
Magali Bigey lors d’une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.
© HEG – Haute école de gestion Arc

Son arrivée à Mosel 

Le saviez-vous ? Magali n’était initialement pas censée enseigner en MOSEL ! Tout a commencé grâce à sa rencontre avec Alphonse MBoukou, professeur en économie et marketing à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Celui-ci intervient auprès des MOSEL mais surtout des ADIO (Licence Professionnelle d’Attaché au Développement international des Organisations) (nos voisins de palier!) et des GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Organisations). Lors d’un forum de classe de première, les deux professeurs discutent et Monsieur MBoukou propose à Magali de venir partager ses savoirs aux étudiants GACO. Marché conclu ! Ni d’une ni deux, Magali commence les cours, mais il n’a pas fallu beaucoup de temps pour qu’elle rencontre Stéphane Laurent, le responsable de la licence MOSEL. À son tour, il lui proposer de venir prodiguer des cours à ses MOSEL. C’est avec plaisir qu’elle a accepté et c’est un choix qu’elle ne regrette absolument pas. Après un premier cours en 2013, c’est en 2014 qu’elle devient définitivement intervenante en MOSEL, afin d’aider les étudiants dans leur expression verbale et corporelle mais aussi pour décortiquer les réponses aux multiples enquêtes qu’ils sont amenés à mettre en places dans les différents modules.

Le mot de Magali : « J’aime beaucoup travailler avec Stéphane, ce qui est fondamental quand on travaille en MOSEL ».

Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent
Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent

La Licence Pro MOSEL vue par Magali

La licence pro MOSEL a eu le même effet sur Magali que sur toute autre personne qui s’y confronte : une fois qu’on y est, on ne la quitte plus ! Selon Magali, elle est tout simplement exceptionnelle. « C’est ce que tout étudiant en événementiel devrait pouvoir vivre dans son parcours », complète-t-elle. Quand on lui demande d’établir le profil type d’un Mosel, elle voit quelqu’un de :

  • Tenace, pour être capable d’imposer ses idées,
  • Organisé, pour ne pas se laisser rattraper par la charge de travail,
  • Résistant au stress, car entre les cours et les événements, il y a beaucoup de raisons d’en avoir !
  • Ouvert d’esprit, car la licence sert aussi à cela : découvrir de nouveaux horizons et ne pas rester camper sur ses acquis,
  • Créatif, qualité indispensable pour se démarquer dans ce monde de « requins ».

Enseigner en MOSEL, c’est une chose à laquelle Magali est très attachée. Depuis maintenant 5 ans, elle fait deux heures de route sur l’autoroute la plus chère de France pour 3h de cours en MOSEL, si ça ce n’est pas une preuve d’amour !! Mais la licence lui apporte aussi beaucoup : elle éprouve beaucoup de satisfaction et de fierté quand elle voit l’évolution des étudiants au fil des cours qu’elle leur donne, c’est, pour elle, la plus belle des récompenses.

Le mot de Magali : « Mosel en deux mots ? Plaisir et satisfaction »

 

Mais trêve de bavardages, nous sommes allés encore plus loin. Partez maintenant à la découverte de la Magali spontanée et dynamique grâce au célèbre concept « Fast & Curious » :

 

Un grand merci à Magali Bigey pour le temps qu’elle m’a consacré, je lui souhaite une bonne continuation en MOSEL et dans sa vie professionnelle !



Emma PRINZ

Promotion Mosel #11 2018-19

 

 

Promo #9 : Guillaume KLINGUER nous raconte !

Témoignage d’un ancien étudiant de la Promo #9. Après deux années passées au sein du DUT Information Communication de Besançon, Guillaume KLINGUER a décidé d’entrer en Licence Professionnelle MOSEL. Découvrons le parcours de ce passionné de sport et d’événementiel. 

Guillaume KLINGUER (© Guillaume KLINGUER)

 

Parcours pré-MOSEL

Originaire de Lure en Haute-Saône, Guillaume KLINGUER obtient son BAC ES (mention bien s’il vous plaît !) en 2014, au lycée Colomb de Lure. Cette année restera gravée dans sa mémoire, car en plus de l’obtention de son bac, il s’agit également de la 20ème édition de la Coupe du Monde de Football. Comme on peut le deviner, Guillaume est un féru de Foot, et de sport en général.

Cette passion pour le sport lui donne même envie de devenir journaliste sportif plus tard. Pour cela, il décide d’effectuer des études d’Information Communication, et après avoir visité plusieurs établissements, son choix s’arrête sur l’IUT Infocom de Besançon. En effet, c’est avec cet établissement qu’il a le plus accroché, grâce à l’accueil des élèves lors des portes ouvertes, mais également grâce aux nombreux projets proposés par l’IUT.

Au fur et à mesure de son DUT et de ses différentes expériences, il se rend compte que la communication pure lui plaît réellement, et ses envies de devenir journaliste s’amenuisent. Cependant, son penchant pour la rédaction a été un réel atout pour lui lors de son DUT, et il a été heureux de pouvoir conserver cet aspect rédactionnel tout au long de ses études supérieures.

La Licence Pro MOSEL

La LP MOSEL ? Guillaume y pense avant même de commencer son DUT. Une formation qui allie communication et sport, il ne peut pas passer à côté. Sûr de son choix et de ses capacités pour être accepté dans cette licence, il ne postule d’ailleurs que pour celle-ci. Le programme, les cours, ainsi que les intervenants, tout l’attire dans cette formation. Le côté professionnalisant, avec des projets tuteurés concrets, un contact régulier avec des professionnels et le stage de quatre mois le confortent dans sa décision. Il prend néanmoins un risque en ne se présentant qu’à cette seule Licence Professionnelle. Il prend donc son temps afin d’établir un dossier béton, et se prépare longuement pour l’entretien oral.

Pourtant, malgré son bon dossier et sa préparation, l’entretien ne se déroule pas comme prévu. En effet, le rôle des intervenants de MOSEL et surtout du directeur de la formation, Stéphane LAURENT, est de bousculer les étudiants lors de l’entretien, afin de voir s’ils sauront résister à la pression et convaincre leur auditoire. Fort heureusement, une semaine plus tard, M. LAURENT appelle Guillaume afin de lui annoncer son admission à la formation. Apparemment, Guillaume a eu du cran et il a réussi à défendre son projet !

Les premiers temps

Arrivé à la rentrée, Guillaume réalise tout de suite que le rythme va être intensif, et que la formation a pour but de faire d’eux de véritables professionnels de l’événementiel, en moins de six mois. Ce temps limité oblige à une allure soutenue, et il va falloir gérer les travaux personnels, de groupe, les projets tuteurés et également la recherche de stage, tout cela en même temps.

L’intégration dans la classe est plutôt facile pour Guillaume, qui connait déjà très bien l’un de ses camarades, Michael Cornée, ancien de l’IUT Infocom de Besançon également. De plus, les travaux de groupe qui démarrent dés les premiers jours aident à briser la glace et à faire connaissance.

Photo de classe Licence Professionnelle MOSEL Bâle
Photo de classe de la promo #9, prise lors de la journée d’intégration à Bâle. (© Stéphane LAURENT)

L’ambiance MOSEL

Selon lui, l’année est bordée de moments forts, il est donc compliqué pour lui d’en choisir un seul. Cependant, le Week-End Des Anciens (projet porté chaque année par un groupe d’étudiants, où anciens et actuels élèves se retrouvent durant un week-end) est l’élément qui lui a fait prendre conscience de l’étendue du réseau que peut apporter la licence professionnelle MOSEL. Ce week-end permet également de réaliser la qualité de la formation, lorsque l’on voit la réussite des anciens étudiants.

Photo Week-End des Anciens 2017
Photo prise lors du Week-End des Anciens 2017, sur le thème du cirque. (© Droits réservés)

Les intervenants professionnels apportent une réelle plus-value selon Guillaume. Ils amènent leurs regards de spécialistes, et ont une pédagogie différente de celle des professeurs. Ils font travailler les étudiants sur des cas concrets auxquels ils ont été confrontés. Sans oublier le fait qu’ils permettent de commencer à se créer un réseau. Cette complémentarité enseignants/professionnels permet d’acquérir une grande ouverture d’esprit sur le monde de l’événementiel.

Enfin, l’entraide qui règne au sein de cette formation et qui pousse chacun à être bénévole lors des événements des autres groupes a cet avantage de fournir une grande expérience à chacun, en permettant d’assister aux coulisses de beaucoup d’événements, et d’être acteur de ces différentes manifestations.

Les projets tuteurés

La Licence Professionnelle MOSEL a deux grands axes qui sont la culture et le sport. Étant donné le goût prononcé de Guillaume pour le sport, il a choisi deux projets tuteurés qui portaient sur des thématiques sportives. Il s’agit du Championnat de France de Judo organisé par la Ligue de Bourgogne Franche-Comté pour la Fédération Française de Judo, et de l’organisation d’un match de Gala de Handball pour l’ASCAP.

Durant le projet du Championnat de France de Judo, Guillaume est chargé de la gestion des bénévoles et des relations presse, afin de toujours garder un pied dans le domaine du journalisme, qui lui plaît particulièrement. Lui et son équipe ont dû s’adapter et apprendre à gérer quelques contraintes. En effet, le fait qu’il s’agisse d’un événement National forçait la Fédération à ne pas laisser beaucoup de liberté aux étudiants surtout en ce qui concerne les réseaux sociaux.

Toute la Team au complet (Guillaume KLINGUER, Mickael CORNEE, Julie DELORT et Thomas MAMELA) lors du Championnat de France de Judo ! (© Droits réservés)

 

Concernant le Gala de Handball de l’ASCAP, la liberté est beaucoup plus présente car les enjeux et le public touché ne sont pas les mêmes. Son équipe et lui choisissent comme thème la journée internationale du handicap. Une tombola est organisée lors de l’événement, et les fonds récoltés sont  reversés à l’association Kiwanis, qui œuvre pour des enfants malades, handicapés ou défavorisés. Ici encore, Guillaume s’occupe des relations presse et il a également pour mission de trouver les lots de la tombola. Le jour de l’événement, il gère le son. Et oui, il faut être polyvalent dans l’événementiel !

Déjà la fin…

Afin de mettre en application leurs cinq mois de cours intensifs, les étudiants de MOSEL doivent effectuer un stage de quatre mois, une fois les cours terminés au mois de Février. Guillaume, lui, choisi d’effectuer son stage au sein du Triathlon du Val de Gray. Quand on vous dis qu’il est fana de sport !

Guillaume lors du Triathlon du Val de Gray. (© Mohamed Kessab)

Durant son stage, il s’occupe surtout de la stratégie de communication, du marketing, des relations presse (encore et toujours !), ainsi que des partenaires. Il s’entend très bien avec ses collègues ainsi qu’avec les bénévoles, et il ne retire que du positif de ce stage. Cette expérience lui a permis de progresser au niveau de la logistique et de développer encore un peu plus son réseau.

Dans le futur, Guillaume souhaite travailler en tant que chargé de communication dans une organisation sportive (club, ligue, fédération…) ou encore dans l’équipe de communication d’un événement sportif. Pour l’heure, il a surtout hâte retrouver toute la promo #9 lors du Week-End des Anciens qui se déroulera les 27 et 28 janvier 2018 !

 


Lucile Géant Promo Mosel 2017-18Lucile GEANT

Promotion MOSEL 2017-18

 

Et après la Licence Professionnelle MOSEL ?

C’est bien beau de faire une Licence Professionnelle, mais après ? Pourquoi faire une Licence Professionnelle ? Quels sont les débouchés ? Un profil plutôt culturel ou encore sportif ? Qu’ont fait les anciens étudiants après la Licence Pro MOSEL ? Tant de questions auxquelles je vais répondre, juste en dessous !

Que faire après une LP MOSEL ?

Pourquoi faire une Licence Professionnelle ?

Une Licence Professionnelle permet à un étudiant de réaliser un an d’étude en apprenant auprès de professionnels afin d’atteindre un diplôme Bac+3.

La Licence est dite « Professionnelle » car elle permet un tremplin vers l’emploi tout en se spécialisant.

L’année est divisée en deux partie : la première plutôt théorique avec des intervenants professionnels, et la deuxième partie est beaucoup plus « terrain » grâce à un stage de 4 mois en entreprise.

Réaliser une Licence Professionnelle permet aux étudiants de rentrer rapidement dans le monde du travail tout en étant formé dans un domaine précis.

 

Les débouchés ?

En général, les étudiants ressemble plutôt à un profil culture ou sportif. D’autres ne sont pas encore décidé… Mais quels sont les débouchés après cette Licence ?

Après la Licence Pro MOSEL, nombreux  sont les débouchés : chargé(e) de développement marketing et communication, chargé(e) du développement et des relations avec le public, chargé(e) de l’organisation d’événements sportifs ou culturels, chargé(e) de communication… Mais lequel choisir ?

Au niveau culturel, il est possible d’être recruté dans un centre de loisirs, un parc d’animation/attraction, un musée privé ou public, dans des multiplexes, des entreprises du spectacle, théâtres, festivals, centres de vacances ou grands hôtels, station touristique, des offices de tourismes, etc.

Au niveau sportif, il est possible d’être recruté par des sociétés d’événements sportifs, des fédérations, ligues ou comités, des centres de remise en forme, des comités d’entreprise, collectivités territoriales, régionales, départementales, communales et intercommunales, des clubs sportifs, etc.

La spécialisation dans un domaine culturel, loisirs, artistique ou bien sportif, permet d’acquérir un bon nombre de connaissances pour ainsi intégrer rapidement le monde du travail.

Le stage de 4 mois permet aux étudiants de découvrir concrètement le monde professionnel dans le domaine de l’événementiel. Ce stage doit permettre à l’étudiant de trouver un emploi rapidement.

Beaucoup d’élèves ont été embauchés suite à leur stage, d’autres se sont réorientés, d’autres n’ont pas voulu rester dans ce domaine, ou encore n’ont pas trouvé d’emploi directement après le stage.

Il faut savoir que parmi les diplômés, 86% des étudiants trouvent un emploi suivant les 18 mois après la formation. 30 mois après le diplôme, 94% des étudiants obtiennent un emploi. L’insertion professionnelle est donc relativement rapide.

Le type de contrat de travail obtenu par les étudiants est à 50% un CDI, suivi à 33% du CDD. Les pourcentages restants sont générés par des contrats d’intermittents du spectacle.

Le temps d’attente entre l’obtention du diplôme et l’emploi est assez rapide. En effet, plus de 100% des élèves trouvent un emploi 30 mois après la formation.

Tout cela pour dire que cette Licence Pro MOSEL porte bien son nom : elle est professionnelle et donc professionnalisante.

 

Et quelques témoignages…

 

Audrey Haas – Promo 9

« J’ai trouvé un job à la suite de la Licence grâce à mon stage. J’ai été « embauchée » à la fin de mon stage, en intermittence, chez V2C en tant que chargée de production et diffusion. Le métier de chargée de production était celui que j’envisageais à mon arrivée dans la Licence. En revanche, le métier de chargée de diffusion (bookeur) n’était pas quelque chose que j’avais envisagé. Aujourd’hui, V2C me forme à ce métier et la Licence aura été un véritable tremplin dans ma carrière professionnelle. »

 

Charline Guyot – Promo 9

« Après la Licence et après mon stage, je n’avais pas envie de continuer mes études, et puis ce n’était pas le but ! En revanche, c’est le monde du travail qui ne voulait pas de moi. J’ai donc décidé de réaliser un service civique.

Je suis actuellement « animatrice » dans un café associatif, enfin c’est ce qui est écrit sur ma fiche de poste. En réalité, je construis toute la programmation culturelle du lieu (expos, concerts, ateliers, soirées, etc) et évidemment, je communique sur ces événements. C’est bien plus « bandant » de dire « programmatrice » qu’ « animatrice » !

Personnellement, je ne m’attendais pas à ça en sortant de la Licence, non… J’ai toujours été dans la catégorie des « Bisounours », je pensais que ce serait simple de trouver un job dans l’événementiel. Pourtant, l’expérience que je vis aujourd’hui est très formatrice et méga cool… Le service civique ne remplace pas un « vrai job », mais pallie un manque d’expérience.

Bref, tout ça pour dire que c’est l’aventure MOSEL qui façonne un peu notre manière de penser, de voir les choses, et de devenir ce que l’on souhaite. »

 

Charlotte Fecheter Promo Mosel 2017-18Charlotte Fechter

Promotion MOSEL 2017-18

MOSEL sur tous les fronts !

L’événementiel est un domaine ô combien attractif et très accessible. Il fait parti de la catégorie des métiers où la pratique prime, en partie, sur la théorie. C’est cette visée que poursuit la licence professionnelle MOSEL.

De septembre à début février, la LP MOSEL devient un acteur de la vie franc-comtoise. De la gestion d’un événement Facebook à celle d’une convention en passant par l’analyse d’enquête des plus grands acteurs locaux, la licence intervient dans près de 18 événements / actions / projets culturels ou sportifs, en l’espace de 20 semaines de cours.

« Soyez reposé(e)s, disponibles et prêt(e)s » – Stéphane Laurent, responsable de la LP MOSEL 

Cette pratique sur le terrain passe par plusieurs types d’implications. Tout d’abord, et pas des moindres, au travers des projets tuteurés ! Certains connaissent déjà, mais pour ceux pour qui cette pratique est étrangère, il s’agit d’une action portée par un groupe d’étudiants sous la tutelle d’un intervenant de la formation d’une part et d’une structure locale de l’autre. Une entreprise confie un projet à un groupe d’étudiants qui le mettent le place et qui le suivent le temps de l’année universitaire.

C’est l’opportunité pour l’entreprise d’avoir un courant d’air frais dans leur rang le temps d’une année ou deux. C’est surtout l’occasion pour les étudiants de mettre en pratique ce qu’ils voient en cours, tout en élargissant leur réseau avec les plus grands acteurs locaux.

Pour la licence pro MOSEL, les projets tut (comme on les appelle) sont la principale source de contribution à la vie franc-comtoise. Divisés en 7 groupes de 4, les étudiants se partagent 14 projets. On retrouve autant de projets culturels que sportifs, qui sont les deux grands domaines d’actions de l’événementiel, on retrouve dans la liste la 8ème manche de la coupe du monde de Cyclo-Cross par le CCINO, une soirée d’ouverture de la saison d’hiver chez Décathlon, la Montbéli’Hard, l’anniversaire d’un célèbre blog franc-comtois, des événements pro avec le club de l’Embar Rugby ou V2C, la biscuiterie Billotte, le WEDA (Week-End Des Anciens), le FSCMle Molocco et bien d’autres.

Les missions confiées par ces différentes structures sont aussi diverses et variées que le reste. De la mise en place d’un projet de A à Z en passant par la gestion d’un compte Facebook au relooking d’un chalet de Noël ou la gestion des bénévoles ; les étudiants sont présents sur tous les types d’actions possibles qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans leur vie professionnelle. Leur implication est une vraie valeur ajoutée pour les structures qui acceptent de travailler avec eux.

LES COURS AUSSI, VECTEURS D’IMPLICATION

Outre ces projets qui s’entremêlent les uns aux autres, d’autres projets sont aussi portés par certaines matières. C’est notamment la cas pour le e-marketing, où outre le travail relatif à la matière, ou plus communément appelé devoirs à la maison, nous travaillons avec le Tournoi de la Tortue, porté par EVBS PM. Le travail consiste à refaire entièrement la manifestation en terme de visibilité et de communication, j’entends par là : refonte de charte graphique, nouveau site internet, communication digitale, vidéos, rédactions, etc.

Colossal, mais complet, ce projet est porté en même temps par toute la promo; divisée à nouveau en 7 groupes, mais différent des projets tut, les étudiants sont en compétition interne pour savoir quel dossier sera le meilleur et rencontrera le bonheur du président du club de volley. Axé principalement communication, c’est un des projet les plus complet auquel ils ont l’occasion de participer, même si la majeure partie du travail des étudiants restera dans l’ombre, ce qui est aussi un joli résumé du travail auquel ils se préparent.

Dans le même type, la promo10 est parrainée par le No Logo Festival, qui lui a confié l’élaboration, la diffusion et l’analyse de leur enquête de satisfaction.

Outil indispensable à la pérennité d’une manifestation, il est vital de pratiquer sur le terrain, non seulement via la majorité des événements portés par les projets tut, mais aussi à plus grande échelle. Hormis les valeurs qui définissent le No Logo qui sont une source d’inspiration pour les futurs acteurs de l’événementiel, l’implication du public du festival fait de ce projet une mine d’or pour les étudiants.

« Ca ne s’arrête jamais ! » – Louise Nicod, #Promo10

En dehors des cours et des obligations professionnelles qui y sont liées, les MOSEL, comme appelés sur le campus, sont aussi impliqués dans la vie étudiante de PMA (Pays Montbéliard Agglomération). Au travers du BDE (Bureau des Étudiants) regroupant la licence pro MOSEL et la licence pro ADIO, accompagné de la MEMO, représentant la maison des Étudiants, ils s’aident et montent ensemble certains projets.

La manifestation la plus importante est l’intégration des étudiants en début d’année, baptisé la Nocturne Étudiante. Projet regroupant 3 lieux culturels et la SMAC d’Audincourt (scène de musique actuelle Le Moloco) de PMA, ce projet prend forme avant l’arrivée des étudiants MOSEL, mais leur implication débute dès leur rentrée.

En charge de diffuser les affiches, flyers et autres supports, les étudiants ont aussi pris la responsabilité de la communication digitale, des enquêtes de satisfaction et de la gestion des bénévoles. Travail conséquent lorsqu’on arrive dans une formation, c’est par ce biais que les étudiants se mettent dans le bain.

Au-delà de ces projets conséquents, le BDE permet aussi de mettre en place des événements de plus petite envergure qui, sans pour autant, booster la vie locale, permet de la maintenir active.

LA PLUS-VALUE MOSEL

Les MOSEL sont présents et le font savoir via un fragment des projets vus précédemment, mais c’est en 2018 que la licence professionnelle deviendra une valeur ajoutée au territoire franc-comtois.

Vous en avez peut-être entendu parlé ou bien lu quelque part, mais en février 2018 se tient la Necronomi’Con, première convention geek et culture nippone de Franche-Comté. Cette manifestation à la particularité d’avoir commencé à naître avec la #Promo9 et verra le jour avec la #Promo10 avant de continuer sa route avec les promos suivantes.

Un groupe d’étudiants de la #Promo9 ont initié ce projet en création d’entreprise qui est au programme de la formation. Le but de cette matière est de présenter un dossier permettant de mettre en place le projet sur le terrain, avec une prévisionnel à court et moyen terme. Après avoir visiblement eu un dossier qui tenait la route, les étudiants l’ont mis en place avec l’aide d’autres étudiants de leur promotion, de certains intervenants et du responsable de la formation, Stéphane Laurent.

Manifestation 100% MOSEL, elle est la preuve que la licence apporte une fraîcheur et une nouveauté au territoire que certains qualifiaient de manquante. C’est aussi le moyen de montrer aux autres acteurs locaux de quoi les MOSEL sont capables en devenant un acteur à part entière, de la vie franc-comtoise.

LEO FERREIRA Promotion Mosel 2017-18Léo Ferreira

Promotion Mosel 2017-18

Retour sur un évènement, le chalet de Noël de la Biscuiterie Billiotte

De la gourmandise… au projet Mosel

Franck Billiotte, le nouveau maître de la biscuiterie Franc-Comtoise artisanale, nous fait découvrir l’univers de Noël et sa biscuiterie.

Les lumières de Noël de Montbéliard
Les lumières de Noël de Montbéliard

La biscuiterie Billiotte dans le cœur de ville

La ville de Montbéliard est notamment reconnue pour ses «  lumières  de Noël » qui font sa réputation et sa notoriété. Ce sont plusieurs centaines de milliers de visiteurs qui sont attendus pendant les quatre semaines de décembre pour l’un des plus beaux marchés de Noël de France. Celui-ci est d’ailleurs classé avec la 1ère place en 2016 au classement Paris Match et la 3ème place en 2017.

Une fois encore, le chalet de la biscuiterie Billiotte est présent sur la place de l’hôtel de ville pour faire découvrir ses biscuits succulents.

La biscuiterie propose un assortiment de biscuits sablés pur beurre, une miniaturisation des biscuits sous forme de bouchées, des matières premières locales pour privilégier le goût ainsi qu’une identité visuelle dans l’air du temps. La nouvelle marque Billiotte 1897 qui se veut très tendance par la qualité de ses biscuits et par son design a su répondre à l’attente des consommateurs d’aujourd’hui.

Notre commanditaire, Franck Billiotte

C’est lors de ma rentrée universitaire avec la LP Mosel que j’ai choisi de sélectionner le projet tuteuré Billiotte.

Franck Billiotte, directeur général de sa nouvelle marque biscuiterie Billiotte 1897, est notre commanditaire. Notre travail a pour objectif de trouver les meilleures réponses possibles pour attirer un maximum de passants dans le chalet.

Un chalet repensé pour les visiteurs du marché de noël

Le chalet Billiotte au marché de Noël de Montbéliard
Le chalet Billiotte au marché de Noël de Montbéliard

Pour la décoration du chalet, des tons pastels, à la fois chics et modernes, sont retenus par Franck.

Tout l’aménagement du chalet est à revoir puisque cette année celui-ci sera entièrement ouvert, les passants pourront circuler dans le chalet et aussi dans la boutique du centre puisque la vitrine sera retirée pour un espace optimal.

On opte pour des meubles en bois pour le côté chaleureux et de la décoration chic et festive pour un nouveau souffle, frais et dynamique.

L’inspiration et la créativité étaient à l’honneur pour ce projet. Des recherches de décoration sur le thème de Noël ont été réalisées afin de procurer un plaisir pour les yeux.

L’entreprise Billiotte, une histoire de passionnés

Canelés de la biscuiterie BilliotteInitialement, c’est une activité familiale qui n’était pas destinée à devenir le futur métier de Franck. En effet, lorsqu’il était plus jeune, ce n’est pas dans la pâtisserie qu’il a fait ses études mais dans le milieu scientifique. Il n’avait pas le projet de reprendre l’affaire familiale. En faisant ses études à Bordeaux il découvre le fameux cannelé de Bordeaux dont il est tombé amoureux. Ainsi, il va finalement s’intéresser à la biscuiterie en étudiant la faisabilité de production et de commercialisation du cannelé en Franche Comté et dans son entreprise familiale.

L’entreprise appartenait à son arrière arrière grand-père. Franck en a repris les rênes par la suite pour tout repenser de A à Z.

Aujourd’hui encore le produit prend une place importante dans l’entreprise et il est mis en valeur.

Interview de Franck Billiotte, notre commanditaire 

Le métier de Franck est assez vaste, c’est lui-même qui crée de nouveaux biscuits avec la participation de ses employés. Il participe à la mise au point des recettes et les met au goût du jour. Il cherche sans cesse à innover pour enrichir et renouveler son offre. Aujourd’hui son métier est plus tourné vers la gestion de l’entreprise, le développement commercial et les relations humaines.

De gauche à droite : Romain Lamboley, (moi) Franck Billiotte, Perrine Mercier, Amandine Morel

Franck a fait appel aux étudiants de la licence professionnelle Mosel pour réaliser ce projet, depuis la rentrée 2017. Il a la volonté de donner un coup de jeune à l’image de l’entreprise, il voulait avant tout des idées neuves et de la créativité. Son objectif est de donner une image dynamique de sa marque et c’est pour cela qu’il a voulu confier cette mission aux étudiants.

Au bout de 20 années où il participe au marché de Noël, Franck attendait des idées novatrices qui fassent sortir des grands classiques et que la marque puisse se faire remarquer grâce à cela. Une image qui colle à la tendance actuelle, ce qui rejoint tout ce qui a été mis en place depuis le début d’année puisqu’il a changé d’agence de communication qui à revue entièrement la charte graphique, les packagings, etc. Tous ces points ont été repensées pour cette nouvelle image de marque jeune et dynamique.

Retour sur ce travail enrichissant

Travailler sur ce projet m’a offert une expérience professionnelle enrichissante et constructive d’un point de vue relationnel mais aussi organisationnel. Pouvoir communiquer avec des personnes extérieures dans un but professionnel est le meilleur moyen de s’enrichir.

Je constate que le travail est beaucoup plus efficace quand il est réalisé en équipe et dans une ambiance chaleureuse et communicative.

Tout au long de ce projet tuteuré, nous avons pu voir quel était le but de cette stratégie commerciale, en mettant en avant notre créativité ainsi que les biscuits et autres gourmandises de la biscuiterie Billiotte. C’est avant tout un projet humain réalisé dans la convivialité et dans la bonne humeur.

Pour aller un peu plus loin

Crédits photos : Charlyne Liotta

Charlyne LIOTTA

Promo Mosel 2017-18

L’entreprenariat en MOSEL

Travailler dans la production, la communication, l’événementiel sportif ou culturel… Un grand nombre de domaines et de métiers s’offrent à nous, étudiants en LP MOSEL. Chaque cours du programme de la Licence Professionnelle MOSEL – Marketing et communication des Organisations, du Spectacle, de l’Evénementiel et des Loisirs – permet d’enrichir nos connaissances mais aussi de faire des découvertes. Les relations presses, le marketing, la communication digitale, le contrôle de gestion, et bien d’autres nous aident à construire notre projet professionnel.

« Mais qui ne rêve pas d’être son propre patron ? »

V2C
Logo de la société V2C

Jérémy Durand, fondateur et gérant de la société V2C, a accepté d’intervenir en Licence Professionnelle MOSEL dans le cadre du cours de création d’entreprise. Business Plan, Business Model ou Bilan prévisionnel, tout cela ne vous est pas familier ? Laissez-vous tenter par l’aventure MOSEL pour découvrir les dessous de la création d’entreprise.

Le souhait de transmettre son savoir, son expérience mais aussi son ressenti ont convaincu Jérémy pour faire partie des intervenants en MOSEL. Il a notamment une passion pour l’entreprenariat et la culture qui l’ont poussé à transmettre ses connaissances.

L’esprit d’équipe et l’écoute

Apprendre à travailler en groupe, écouter les idées de chacun et chacune, s’organiser, voilà en quoi se résume le cours de création d’entreprise. Il faut faire preuve d’un esprit d’équipe certain, et savoir donner la parole à tous.

L’objectif de Jérémy n’est pas de suivre un programme à la lettre, il a notamment la chance de pouvoir gérer ses cours et de les organiser comme il le souhaite. Nous avons besoin de théorie mais il est surtout important de comprendre les thèmes abordés, d’analyser chaque point. Chaque étudiant a un point de vue différent, le débat, l’échange et le partage sont donc des attraits qui font partie entière de ce module de création d’entreprise. 

« Il n’existe pas de schéma standard »

Par groupe de 4 étudiants nous réfléchissons à un projet de « création d’entreprise ». Jérémy nous assiste pour nourrir nos réflexions, nos échanges et pour nous aiguiller sur nos idées (peut-être, parfois, trop farfelues). Les groupes se créent en fonction, certes des affinités, mais aussi à l’aide des différentes façons de penser, des idées que chacun a en tête. Tout est question de complémentarité ! Comme l’évoque Jérémy : « en appliquant certaines règles de base, on met toutes les chances de son côté pour réussir ».

« Et pourquoi pas ? »

Cela ne fait que deux années que Jérémy propose ce cours de création d’entreprise, mais tous les projets proposés jusqu’à maintenant le satisfont. Des projets viables économiquement, d’autres plus originaux et bien pensés mais malheureusement irréalisables sur le plan financier.

Un projet devenu réalité

Il y a notamment un projet proposé par des étudiants de la #Promo9 en Janvier 2017 : la Necronomi’con, qui est devenu réalité. « Et pourquoi pas ? », c’est ce que s’est dit le responsable de la LP Mosel, Stéphane Laurent, lorsqu’il a assisté à la soutenance de ce groupe. Ce projet de première convention généraliste de culture geek et nippone est aujourd’hui en pleine préparation de sa deuxième saison qui aura lieu les 2 et 3 Février prochains à l’Atraxion d’Andelnans-Belfort.

Necronomi’Con Saison 2

Jérémy rappelle que le cours de création d’entreprise permet certes de parler de projets réalisables mais qu’il n’a pas pour objectif de les réaliser IRL (= in real life). Il se réjouit qu’un tel projet se concrétise aussi rapidement. La LP Mosel ne fait pas de nous des entrepreneurs en herbe mais elle permet en tout cas de nous transmettre une énergie et un état d’esprit créatif.

 

« Mais, comment créer son entreprise ? » 

Tout commence avec une idée, on ne vous cache pas, il faut tout de même avoir une bonne idée. Vérifiez que votre projet est viable économiquement et dans l’environnement qui l’entoure : business plan et business model sont indispensables pour les 3 années qui suivront.

Paperasse et créativité

Ensuite, il faut simplement suivre des démarches administratives auprès du greffe du tribunal ou à la Chambre de Commerce et d’Industrie. Vous voilà chef d’entreprise !

Avec un peu de folie, de persévérance et de rigueur cette casquette de chef sera également « plus simple » à porter. Il est certain qu’être entrepreneur n’est pas chose facile, il faut pouvoir s’accrocher, se défendre et travailler. Faites preuve de persévérance et gardez la tête sur les épaules !

« Vivre sa vie plutôt que de rêver sa vie ! » 

Jérémy décrit la vie étudiante comme la plus difficile mais aussi la plus motivante pour créer son entreprise. La motivation est quelque chose de sacrée, qui peut se perdre au fur et à mesure des années. Il faut pouvoir l’utiliser et ne pas regretter plus tard nos choix.

Une addition de plusieurs métiers

Il est certain que la LP MOSEL n’est pas une licence faite précisément pour entrepreneuriat, d’autres Licences sont faites pour apprendre spécifiquement tout ce qui touche à ce domaine. Jérémy voit l’entrepreneuriat non pas comme un métier mais comme une accumulation de plusieurs métiers nécessaires pour faire tourner une entreprise.

Avoir confiance en soi

Pas besoin d’avoir une idée innovante, il suffit d’avoir l’idée qui pourrait par exemple faciliter ou faire évoluer un domaine. Il faut avoir confiance en son projet, le défendre et le vivre. Seul ou en groupe, réfléchissez à ce projet qui vous fait rêver, et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour le réaliser. Personne ne peut vous empêcher de croire en vos idées, il suffit d’y croire soi-même.

 

etat d'esprit

 

 


Maurine Schmitt Promotion Mosel 2018

Maurine Schmitt

Promotion Mosel 2017-18