Après 2 ans à l’étranger, Camille Hallaert nous raconte sa rentrée en MOSEL

Y a-t-il un parcours parfait pour être en MOSEL ? Ai-je mes chances ?

Ce sont souvent des questions qui reviennent, heureusement il n’y a pas de profil parfait, car tous les parcours qu’ils soient classiques ou non sont bons. Pour vous le prouver je vous présente Camille. Jeune MOSEL de 24 ans, Camille revient de presque 2 ans d’expatriation en Nouvelle-Zélande. De retour sur les bancs de l’école, elle nous raconte son parcours.

Camille Hallaert - Asie
Camille Hallaert lors de son voyage en Asie du Sud Est. © Camille Hallaert

C’est en janvier 2016 que Camille s’envole pour Auckland en Nouvelle-Zélande. Bien décidée à améliorer son anglais, elle quitte Bordeaux, sa famille et ses amis, initialement pour 6 mois. C’est finalement un an et demi plus tard que celle-ci revient en France et plus précisément à Montbéliard. Mais revenons au début. Fraîchement diplômée d’un baccalauréat économie et social, Camille décide de se lancer dans une carrière juridique. En effet, elle entame une licence de droit privé option droit international à Bordeaux. Camille l’obtiendra fièrement en 2015. Puis, une envie d’ailleurs pointe le bout de son nez. L’idée de partir voyager et de faire une pause entre sa licence et son master s’immisce dans son esprit.

Itinéraire Nouvelle-Zélande
Road trip de Camille en Nouvelle-Zélande.
© Justine Gayet

 

« Et puis mince, quitte à partir, autant partir loin »

Janvier 2016, c’est décidé, elle s’envole pour l’Océanie et plus particulièrement en Nouvelle-Zélande. Après 365 jours de préparation, 12 mois d’anticipation, le jour J arrive et « même pas peur ». Plus aucune hésitation, elle part à l’aventure, son sac sur ses épaules, son billet d’avion dans la main. C’est sereine qu’elle monte les marches de l’avion qui l’emmènera littéralement à l’autre bout du monde.

Arrivée dans l’hémisphère sud, Camille s’apprête à entamer un road trip sur l’île du Nord avant de rejoindre sa famille d’accueil. Elle visitera ainsi la Nouvelle-Zélande pendant deux semaines avant de rejoindre Suzanne, Pete et leurs trois enfants. Inscrite en tant que fille au pair, c’est par le biais d’un site internet qu’elle rencontre cette famille qui deviendra comme une famille adoptive pour elle. Située sur l’île nord dans la région de Hauke’s Bay, c’est dans une ferme qu’elle reste plusieurs mois à s’occuper de Bridget, Patrick et James. Elle y découvre un mélange de cultures anglo-saxonne et maori, de nouvelles traditions comme celle du partage et de la générosité que lui transmettent cette famille si chaleureuse. C’est dans ce contexte qu’elle décide de repousser son retour en France de quelques mois. Elle restera finalement 10 mois avec cette incroyable famille.

Envie de changer, envie de bouger.

Il faut savoir que Camille ne tient pas trop en place. A la recherche perpétuelle de nouveaux défis, elle postule en tant que serveuse dans un restaurant dans la ville de Napier. Elle s’y fait vite une place, plutôt à l’aise avec les clients, son patron souhaite la garder et lui confie une mission de taille : organiser un festival.

En effet, en voyant Camille passer ses jours de congés à s’intéresser au métier de Stacy, wedding planner pour le restaurant, elle apprend beaucoup à ses côtés. C’est naturellement que Camille accepte le nouveau challenge qui se présente à elle. Ni une, ni deux elle annule (encore une fois) ses billets retour.

Ses premiers pas dans l’événementiel :

L’objectif est d’organiser des rencontres musicales dans le vignoble où se situe le restaurant gastronomique. Ce festival vise à promouvoir les artistes Néo-Zélandais en proposant un format de festival à l’européenne, chose qui existe peu en Nouvelle-Zélande. Chaque dimanche un nouveau style musical est mis à l’honneur, du jazz au rock, des chants traditionnels maori à l’électro, ce festival se veut le plus éclectique possible. Déterminée Camille enchaîne en plus de son job de serveuse les différentes casquettes d’organisatrice de festival.

Ses missions sont multiples :

  • Démarcher des artistes
  • Trouver des partenaires
  • Concevoir des affiches et des flyers
  • Rédiger des post pour les réseaux sociaux
  • Gérer le bon déroulement de l’événement sur place

C’est finalement sans s’en rendre compte que Camille devient multi-casquettes. Elle acquiert ainsi les bases de l’événementiel et trouve enfin sa voie.

Et parfois, il suffit d’une rencontre…

Camille décide de reprendre ses études, il est temps pour elle de rentrer. Elle entame donc depuis son pays d’adoption ses recherches de formation. Puis, par le biais d’une rencontre entre expatriés organisée dans un café que Camille fait le rencontre de Romane Monjaux, qui n’est ni plus ni moins une ancienne MOSEL de la promo 9. Celle-ci la convainc de postuler dans cette formation qui a été pour elle très formatrice. C’est depuis le Laos qu’elle candidate à l’IUT de Belfort-Montbéliard, car avant de rentrer elle s’offre un dernier goût d’aventure en parcourant l’Asie du Sud Est pendant 5 mois en sac à dos.

L’heure des entretiens a sonné..

Acceptée dans la première phase de sélection, Camille est appelée à se présenter en entretien. C’est devant Stéphane Laurent (directeur de la Licence) et Magalie Bigey (intervenante dans la formation) qu’elle se retrouve le jour J. Plutôt sereine, elle défend ses motivations et son projet qui est de travailler dans l’événementiel culturel à l’international.

Le retour sur les bancs de l’école :

Après trois mois en MOSEL, Camille se sent plutôt à l’aise et confiante dans son choix d’orientation même si le mal du pays revient de temps en temps. Mais c’est auprès d’une promotion soudée et d’une colocataire MOSEL en or qu’elle retrouve du réconfort. Le rythme soutenu de la formation n’offre pas beaucoup de répit pour être nostalgique. En effet, pleins de nouveaux projets prenants se présentent à elle. Des projets tutorés aux projets de cours, en passant par les différentes missions du BDE pour lequel est elle vice-présidente, elle n’a pas le temps de s’ennuyer.

ASCAP Tennis
Le premier projet tutoré de Camille et de son groupe : Le Championnat de France Interclubs de Tennis Nationale A par l’ASCAP Tennis.
© Noémie Amblard

Les avantages des parcours « atypiques »

Le voyage de Camille et son parcours en licence de droit lui ont permis d’acquérir une confiance en elle et de la maturité. Elle a su, grâce à son road trip, gérer les petits imprévus qu’on expérimente en voyageant. Puis, en parallèle de ses études bordelaises, Camille a une expérience du monde du travail et du milieu associatif assez riche. Organisatrice d’ateliers de dégustation dans un club d’œnologie, ou travaillant pour le service client de Nespresso en animant des ateliers, ou encore en travaillant en tant que cheffe hôtesse au stade Matmut Atlantique de Bordeaux, sa polyvalence est aujourd’hui un véritable atout.

Le petit mot de la fin :

« Si j’avais un conseil à te donner, à toi, futur MOSEL qui hésite à postuler, de par ton parcours et tes expériences, n’hésite plus. Il faut oser dans la vie ! » Camille Hallaert- Promo #11

 


 Justine Gayet

Justine Gayet
Promo #11

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En MOSEL et contre tous

28 étudiants, de tout âge, venant de la France entière, voulant faire de l’événementiel leur métier. À première vue, on pourrait croire qu’un MOSEL fait partie de la nouvelle saison de KOH-LANTA présentée par notre très cher Stéphane Laurent. Mais non, le MOSEL est encore plus complexe qu’une aventure de survie. Oui, le MOSEL est avant tout une espèce rare, fragile, se cherchant encore quelque peu. Alors si toi aussi tu as envie de faire partie du casting pour la #promo12, je t’invite à prendre des notes sur la vraie vie des MOSEL. Tout le monde en voiture, le grand safari peut enfin commencer ! 

La #promo11, au grand complet
La #promo11, au grand complet – Crédit David Markezic

Bzz, bzz, bzz … Le MOSEL pourrait être qualifié de paresseux, mais cela ne serait clairement pas apprécié par Denis Brogniart. Le MOSEL, à raison de 2-3 cafés de bon matin peut enfin démarrer sa journée de bon pied (espérons-le, car le MOSEL est aussi très grincheux à la lumière du jour qui se profile). Avant de te lancer dans l’aventure MOSEL, tu dois savoir que ta future promotion sera composée de diverses formations. Cette manière de procéder permet à chacun et chacune de pouvoir s’exprimer et transmettre son expérience personnelle :

Répartition des formations d'origine des étudiants MOSEL de la #promo11
Répartition des formations d’origine des étudiants MOSEL de la #promo11

Une fois bien réveillée, la tribu MOSEL se dirige en direction de sa salle préférée … la TD28. Véritable repère de la meute, c’est là que les pires actes de tortures sont anormalement autorisées … Plus sérieusement, c’est dans cette salle que nous, futurs professionnels de l’événementiel, apprenons les rouages du métier. Entre communication, utilisations des logiciels de création graphique, études des populations, marketing, photographie, vidéo ou encore le fameux contrôle de gestion, nous permettent de passer de simple étudiant à futur professionnel. Néanmoins, avant de devenir les professionnels de l’événementiel de demain, ils nous faut nous exercer. Et cela tombe plutôt bien puisque notre formation propose moult projets ! Entre musique, cinéma, art, gastronomie ou encore sport, tu seras plus que servi ! Cette année, plusieurs projets d’envergure sont soulevés par nous, MOSEL de la #promo11 :

  • Organisation des animations et mise en place de l’espace bénévole pour l’Euro de Handball Féminin 2018,
  • Organisation de la première édition des Papilles en folies (salon gastronomique),
  • Organisation d’une soirée de lancement pour le MOLOCO (espace de musiques actuelles),
  • Organisation de la Necronomi’con (convention Geek et Culture Nippone),
  • Et encore pleins d’autres

Comme tu l’auras compris, en MOSEL, on ne s’ennuie pas ! Alors si tu es toujours motivé à l’idée de rejoindre le #moselgang, la suite de l’article n’attend plus que toi.

Les incontournables d’un vrai MOSEL

Cependant, avant de te voir décerner le titre de MOSEL, tu dois connaître les incontournables pour passer de simple moldu à MOSEL aguerri :

  1. Prévois 10 minutes d’avance pour te garer : Oui ce n’est pas une grande nouvelle, les MOSEL, soucieux de l’environnement, déambule en co-voiturage en direction de la TD 28 chaque matin.
    Le parking le plus connu de Montbéliard
    Le parking le plus connu de Montbéliard – Campus de Montbéliard – Crédit Marc Vervinck

    Cependant, le parking n’est pas encore réservé à notre formation (mais ça ne saurait tarder), ce qui provoque de véritables embouteillages comparables au 17 novembre 2018.

2. Réserve le premier rang à droite : Tu n’as aucune envie de passer pour le bon élève dès le début, nous l’avons bien compris. Ici, il ne s’agit que d’une place stratégique. La TD 28 n’est à l’heure équipée que de deux multiprises, le premier rang à droite se voit d’ores et déjà réservé sa multiprise personnelle (ne demande pas pourquoi ni comment, cela doit être ancré dans la vie des MOSEL).

Le repère de la meute ... Le TD 28
Le repère de la meute … La TD 28 – Crédit Emma Prinz

3. Après 12h10, le RU (Restaurant Universitaire) est banni : À première vue, l’IUT de Belfort-Montbéliard ne regorge  pas énormément d’étudiants [NDLR 1500 étudiants sur le pôle, 2 200 prévus à la rentrée 2019] . Cependant, tous se retrouvent pour 12h00 précise au célèbre RU du campus.

Le célèbre RU de Montbéliard - Crédit Marc Vervinck
Le célèbre RU de Montbéliard – Crédit Marc Vervinck

Alors si tu sens que le cours d’Économie de l’événementiel tarde un peu à se finir, mieux vaut soudoyer un camarade véhiculé pouvant t’emmener au Leclerc le plus réputé de Franche-Comté (ou à la MéMO, mais n’allons pas trop vite, chaque chose en son temps).

4. Ne refuse jamais un petit beerstorming : La passion préférée des MOSEL ? Le travail bien évidemment, en toute modération !

Le lieu de réunion de tout bon Mosélien - Le Glacier de Montbéliard
Le lieu de réunion de tout bon Mosélien – Le Glacier de Montbéliard – Crédit Robin Thoumin – Consommez avec modération.

Mais si  ce dernier est agrémenté d’une petite douceur au célèbre Glacier de Montbéliard, alors le cocktail ne peut être que parfait.

5. Dors, quelques fois : Eh oui, peut-être logique pour certains mais le MOSEL ne dort presque pas ou très peu. De ce fait, tu devras trouver les moments les plus propices au repos. Entre sieste ou série Netflix, tous les remèdes sont accordés pour être à 200% lors des différents événements de l’année (et crois moi qu’il y en a).

Une année à 28

Mais que serait-ce un MOSEL sans projet ? Sans événement ? Sans objectif à atteindre ? C’est peut-être là qu’ « En MOSEL et contre tous » prend tout son sens. En effet, en dépit de l’opposition générale, le MOSEL défend son idée envers et contre tous ou bien protège quelqu’un envers et contre tous. Un peu fastidieux mais tellement vrai dans la pratique. Cette devise se vérifie à chaque instant de la vie MOSEL.

Vous en savez désormais plus sur nous, pensionnaires de la #promo11. Mais avant de se quitter, il faut bien retenir qu’avant d’être une promotion de travail, la MOSEL est une réelle famille, avec ses hauts … et ses bas. Mais comme dans toute famille, chacun se sert les coudes et se soutient pour atteindre ses propres objectifs. Aux futurs membres de la #promo12, la MOSEL vous attend et vous tend ses bras, à vous de saisir l’opportunité d’une vie !

Photo de la #promo11
Photo de la #promo11 – Crédit David Markezic

Marc Vervinck - étudiant de la #promo11

Marc Vervinck

Promotion 2018-2019

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Comment réussir son PTUT (Projet tuteuré)

Cet article est pour toi futur Moselien ! Il te fera office de manuel pratique pour réussir ton projet tuteuré. Un des modules les plus importants de l’année est à réaliser en équipe de 4 et en collaboration avec des professionnels. Le but est de vous entraîner et/ou de vous orienter avant le Graal : le stage !

En guise de maître, nous allons suivre les conseils de Valentin (Promo 9), embauché à L’Axone (tu découvriras vite ce lieu et son directeur) à la suite d’un P.TUT et de son stage, en bref : l’homme à suivre !

photo groupe ehf
Le groupe qui s’est occupé de l’EHF et du WEDA

Les projets tutorés en MOSEL ?

Lors de ta deuxième journée à l’IUT, un ensemble de professionnels vient présenter des projets dans des domaines très variés (une convention geek, de l’événementiel grand public, des projets en rapport avec la musique…). A la suite de ça, notre grand gourou à tous mettra par « pack » de deux les différents projets. Tu devras sélectionner les trois qui te plaisent le plus. Plusieurs techniques s’offrent à toi, prendre le pack que tout le monde veut (et peut être ne pas l’avoir et se retrouver avec un 2ème ou 3ème choix, voir plus) ou (attention ruse de l’extrême) en choisir un moins apprécié par tes petits camarades (après avoir effectué un sondage) mais qui te plait assez pour travailler 6 mois dessus et que tu as plus de chances d’obtenir. A toi de faire ton choix.

Quelques jours passent, le verdict tombe, tu as 2 projets sur lesquels tu vas plancher pendant 6 mois avec des gens que tu viens à peine de rencontrer et des professionnels pas toujours très commodes (j’essaye de te faire peur mais en vrai ils sont gentils).

Le TOP 3 des conseils de Valentin (et moi)

Selon cet ancien de la promo 9 (que tu croiseras à l’Axone ou au WEDA) pour réussir son P.TUT, il faut savoir mettre des priorités « Sur les projets nous nous sommes tous répartis les tâches, certaines plus contraignantes que d’autres et nous priorisions à chaque fois les tâches critiques » mais il faut aussi savoir communiquer « le dialogue et la compréhension de l’autre a été notre clé de la réussite, en effet même si parfois le ton peut monter un peu, il suffit de privilégier le dialogue et refixer les objectifs pour mener à bien le projet ».  Je le rejoins totalement sur ce point, mieux vaut exprimer ses idées et être cash avec ton équipe (je t’avoue que je n’ai pas été facile tous les jours). Cela peut faire monter la sauce mais au moins tu évites toute ambiguïté et tout est clair entre toi et tes collaborateurs. Valentin vous conseille d’être aussi « à l’écoute des interlocuteurs, de prendre des initiatives raisonnables et utiles et de ne pas hésiter à faire des propositions ». C’est en partie ce qui lui a permis d’accéder à un stage. Les trois mots à retenir sont : prioriser, communiquer et écouter.

Petit conseil pour avoir un coup d’avance

Avant ses projets tuteurés, Valentin avait déjà prospecté pour obtenir un stage à L’Axone. Il a réussi à l’obtenir grâce au projet qu’il a mené pour la salle. Attention conseil d’ancien : avant d’arriver en MOSEL (quand tu as encore du temps libre) il peut être judicieux de demander à différentes entreprises si elles sont intéressées par tes services. Cela peut se passer de manières informelles comme Valentin l’a fait avec Florent Masson, directeur de L’Axone.  Il nous explique « Suite à l’organisation d’un voyage à Londres en DUT, le directeur de l’établissement était avec nous, il a pu voir le travail mené tout au long de la semaine et je lui ai posé la question afin de savoir s’il était prêt à m’accueillir dans sa structure si j’étais pris en MOSEL. La réponse a été oui, tout simplement. »  Avec cet exemple il illustre au combien le réseau et l’événementiel peuvent se jouer sur des petites choses.

 

Réseaux, réseaux, réseaux

Florent Masson acteur culturel important du Pays de Montbéliard.

Si MOSEL avait une devise ce serait celle-ci : Dans l’événementiel, le réseau permet beaucoup de possibilités : aller plus vite sur un projet ou encore d’être recommandé lorsque tu vas devoir chercher un emploi. Pour Valentin « le réseau se créé dès lors où tu es missionné par une entreprise / association pour réaliser un projet », notamment lors du projet tuteuré. Pour beaucoup, le réseautage peut paraître « fake » mais bien au contraire, selon Valentin, si le travail fourni est bien fait « le réseau devient plus fort et tu peux nouer même en plus qu’une simple relation de travail ».

Attention à ne pas trop en faire et à ne pas vouloir aller trop vite ! Il faut savoir se mettre en avant au bon moment, prendre des initiatives et montrer que tu es investi. Lors de ton passage en MOSEL, tu remarqueras que les professionnels se connaissent et qu’ils n’hésitent pas échanger des informations sur les étudiants. Fais attention aux propos que tu tiens et essaye d’être professionnel dès que tu sors (les recruteurs et maîtres de stages se cachent partout). Un projet tuteuré c’est aussi la création d’une roue de contacts solide pour entrer dans la vie active.

Pour finir je t’ai fait un petit lexique qui te permettra de prendre de l’avance sur ceux qui n’ont pas lu ce merveilleux article :

Commanditaire : entreprise ou association pour laquelle tu vas réaliser un projet.

P.TUT : abréviation pour Projet Tuteuré, si tu veux plus de renseignements je te laisse aller voir les articles des mes camarades Lucille et Noémie.

Rush : souvent lors d’une prestation ou au moment de rendre tous tes dossiers en même temps. Se caractérise par des moments de grosses montées d’adrénaline qu’il va falloir apprendre à gérer si tu veux travailler dans l’événementiel.

Tablette/enquête : tu vas organiser des événements mais tu vas aussi être bénévole sur ceux de tes camarades. Les prestataires demanderont des analyses du public ou des impacts que tu réalisera grace à SPHINX sur tablette.

 

Tu as maintenant quelques clefs qui (je l’espère) feront de tes projets des réussites.

 

Quentin
SCHAMING
https://www.linkedin.com/in/quentin-schaming-15a3a5a7/

Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Magali Bigey, l’intervenante qui ne voulait pas être prof…

Éternelle hyperactive, Magali Bigey est l’une des personnalités fortes de la Licence Professionnelle MOSEL (Marketing et Communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs). Elle a gentiment accepté de répondre à nos questions afin que nous en sachions un peu plus sur notre chère professeure de « communication professionnelle » et d’« études qualitatives ».

 

Magali en quelques mots

En entendant tout ce qu’elle a déjà fait dans sa vie, on pourrait croire qu’elle a des super-pouvoirs : elle doit pouvoir se dédoubler, c’est impossible ! En effet, notre quarantenaire est docteure en sciences du langage et maître de conférences en information-communication. En bref, elle exerce ses fonctions d’enseignant-chercheur sémio-linguiste, rien que ça ! Et parmi tout cela, elle parvient encore à trouver le temps de s’adonner à ses différentes passions, qui lui tiennent très à cœur. Hormis son métier, le ski, la lecture et le cinéma l’animent tout particulièrement.

Son originalité et sa ténacité (qui peut même aller dans les extrêmes selon ses propres dires) lui ont permis de se démarquer dans ce milieu difficile et l’ont même menée jusqu’au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), qu’elle  rejoint en 2013. Un certain 14 février, elle est appelée à Paris pour parler d’un livre qu’elle a co-écrit. Initialement pas très enchantée à cette idée, elle monte finalement à la capitale pour quatre minutes de discours, mais certainement les quatre minutes les plus importantes de sa carrière. À l’issue, la directrice du CNRS  en personne vient lui proposer de collaborer avec ses équipes. Et c’est ainsi que notre intervenante à MOSEL devient chercheuse associée au CNRS en culture populaire.

Le mot de Magali : « Moi en trois mots ? Souriante, dynamique et gourmande »

 

Un parcours à faire tourner la tête

Notre intervenante a bien connu les bancs de l’école. Bien qu’elle ne souhaitât même pas passer son bac, il semblerait que sa vocation soit apparue juste après. Son diplôme option arts plastiques en poche, elle s’engage dans un DUT Information Communication en Publicité à l’IUT de Besançon-Vesoul où, ironie du sort, elle enseigne aujourd’hui ! Les formations diverses et variées s’enchaînent ensuite :

  • Bac +2 en Lettres et Communication,
  • Bac + 3 en Sciences du Langage,
  • Master 1 en Grammaire Transformationnelle et Sciences du Langage,
  • Master 2 en Traitement Automatique, Licence de Français langue étrangère,
  • Doctorat de Sciences du Langage.

Elle jongle habilement entre apprentissage et enseignement pour parvenir à ses fins. Ce qui pourrait paraître insurmontable pour d’autres ne lui a pas fait peur et lui a permis d’atteindre son idéal et son statut actuel, qu’elle n’échangerait pour rien au monde.

Le mot de Magali : « Être prof n’était pas une vocation, pas le moins du monde ! »

 

Un métier passion

Malgré tout, Magali se donne à cœur joie dans ses différentes fonctions. Sa vie est rythmée par les cours et les colloques, qu’elle apprécie énormément, les allers-retours entre Besançon et Montbéliard pour donner des cours, mais aussi les tâches administratives. Celles-ci sont très chronophages et lui prennent approximativement une journée par semaine, ce qui est loin de la ravir.

Le mot de Magali : « Les tâches administratives, quelle perte de temps… »

 

Magali Bigey lors d'une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.<br />
Magali Bigey lors d’une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.
© HEG – Haute école de gestion Arc

Son arrivée à Mosel 

Le saviez-vous ? Magali n’était initialement pas censée enseigner en MOSEL ! Tout a commencé grâce à sa rencontre avec Alphonse MBoukou, professeur en économie et marketing à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Celui-ci intervient auprès des MOSEL mais surtout des ADIO (Licence Professionnelle d’Attaché au Développement international des Organisations) (nos voisins de palier!) et des GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Organisations). Lors d’un forum de classe de première, les deux professeurs discutent et Monsieur MBoukou propose à Magali de venir partager ses savoirs aux étudiants GACO. Marché conclu ! Ni d’une ni deux, Magali commence les cours, mais il n’a pas fallu beaucoup de temps pour qu’elle rencontre Stéphane Laurent, le responsable de la licence MOSEL. À son tour, il lui proposer de venir prodiguer des cours à ses MOSEL. C’est avec plaisir qu’elle a accepté et c’est un choix qu’elle ne regrette absolument pas. Après un premier cours en 2013, c’est en 2014 qu’elle devient définitivement intervenante en MOSEL, afin d’aider les étudiants dans leur expression verbale et corporelle mais aussi pour décortiquer les réponses aux multiples enquêtes qu’ils sont amenés à mettre en places dans les différents modules.

Le mot de Magali : « J’aime beaucoup travailler avec Stéphane, ce qui est fondamental quand on travaille en MOSEL ».

Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent
Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent

La Licence Pro MOSEL vue par Magali

La licence pro MOSEL a eu le même effet sur Magali que sur toute autre personne qui s’y confronte : une fois qu’on y est, on ne la quitte plus ! Selon Magali, elle est tout simplement exceptionnelle. « C’est ce que tout étudiant en événementiel devrait pouvoir vivre dans son parcours », complète-t-elle. Quand on lui demande d’établir le profil type d’un Mosel, elle voit quelqu’un de :

  • Tenace, pour être capable d’imposer ses idées,
  • Organisé, pour ne pas se laisser rattraper par la charge de travail,
  • Résistant au stress, car entre les cours et les événements, il y a beaucoup de raisons d’en avoir !
  • Ouvert d’esprit, car la licence sert aussi à cela : découvrir de nouveaux horizons et ne pas rester camper sur ses acquis,
  • Créatif, qualité indispensable pour se démarquer dans ce monde de « requins ».

Enseigner en MOSEL, c’est une chose à laquelle Magali est très attachée. Depuis maintenant 5 ans, elle fait deux heures de route sur l’autoroute la plus chère de France pour 3h de cours en MOSEL, si ça ce n’est pas une preuve d’amour !! Mais la licence lui apporte aussi beaucoup : elle éprouve beaucoup de satisfaction et de fierté quand elle voit l’évolution des étudiants au fil des cours qu’elle leur donne, c’est, pour elle, la plus belle des récompenses.

Le mot de Magali : « Mosel en deux mots ? Plaisir et satisfaction »

 

Mais trêve de bavardages, nous sommes allés encore plus loin. Partez maintenant à la découverte de la Magali spontanée et dynamique grâce au célèbre concept « Fast & Curious » :

 

Un grand merci à Magali Bigey pour le temps qu’elle m’a consacré, je lui souhaite une bonne continuation en MOSEL et dans sa vie professionnelle !



Emma PRINZ

Promotion Mosel #11 2018-19

 

 

Stéphane Laurent, un directeur de formation investi

Après un parcours commercial dans l’industrie, une passion pour la culture et une envie d’enseigner, Stéphane Laurent est aujourd’hui directeur de formation. Il dirige la licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs à l’Institut Universitaire de Technologie de Montbéliard.

Un directeur de formation investi-DR

Ses passions musicales

De Stéphane Laurent, nous connaissons le professeur, le chercheur mais nous ne connaissons pas vraiment l’artiste et le sportif. C’est un artiste passionné de musique métal, nous le voyons par son assidue participation au festival Impetus chaque année ; festival de cultures et musiques divergentes. De plus, il n’est pas seulement spectateur de concerts ou de festivals de musique, il a également été le batteur d’un groupe de métal/hardcore. Ces artistes ont sorti un album et ont joué en tournée, aux Eurockéennes notamment en 2005. L’artiste qu’est Stéphane Laurent a au total joué plus de 400 concerts en tant que batteur depuis 1998.

Stéphane Laurent, un batteur passionné-DR

Son activité sportive 

Une autre activité appréciée de ce directeur de formation est le sport et plus particulièrement un sport de raquette : le badminton. Chaque année, Stéphane Laurent, joue en duo avec un étudiant de la licence professionnelle, à la nuit du badminton et aspire à gagner ce tournoi. L’année dernière, son partenaire de jeu et lui-même sont allés jusqu’en finale. A côté du badminton, Stéphane Laurent aime également faire du Vélo Tout Terrain le week-end après une semaine d’enseignement chargée.

Son parcours professionnel jusqu’à l’IUT de Montbéliard

De Lure à Nancy en passant par Vesoul, Stéphane Laurent construit son parcours professionnel et commercial avec un bac ES, une école de commerce et une licence professionnelle. Il refusera une embauche de commercial export pour réaliser son rêve : transmettre ses connaissances. Suite à cela, Stéphane Laurent ouvre et gère un magasin de skateboard en Franche-Comté de 2003 à 2008, en tant que jeune créateur. Après quelques années d’enseignement en lycée professionnel, son ancien professeur à l’Institut Universitaire de Formation des MaîtresDavid Markezic lui ouvre les portes de l’IUT de Montbéliard en 2008.

Sa connaissance de l’existence de la licence

Stéphane Laurent commence par quelques vacations au département GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Administrations) avec la prise en charge de TD (travaux dirigés) de marketing.  A force d’expérience et avec le départ d’un collègue dans un autre département en 2010, ce passionné enseigne l’équivalent, en heure, d’un service de maître de conférences à l’IUT.

Son parcours dans la licence

Afin de proposer une formation duale et complète pour les élèves, David Markezic propose à Stéphane Laurent d’intégrer la licence MOSEL. En effet, son arrivée a permis d’enrichir le segment culturel, de par son parcours personnel dans l’événementiel. Effectivement, notre directeur de formation a été président d’une association culturelle pendant 10 ans à partir de 2003. Le segment sport étant enseigné par Jérôme Baptizet, qui par la suite a transmis la direction de la licence MOSEL pour suivre les apprentis de la licence ADIO (Attaché au Développement International des Organisations) .

En 2011, la licence MOSEL accueille donc Stéphane Laurent en tant que responsable des projets tuteurés et deux ans plus tard, il se voit attribuer le suivi des stages des étudiants de la formation. Entre temps, il est nommé chef du département GACO en 2012, pour deux mandats de 2 ans. Viens alors l’année scolaire 2015-2016, année où Stéphane Laurent est devenu directeur de la licence professionnelle.

Ses raisons d’intégrer la formation

Stéphane Laurent a vu en cette formation l’opportunité de transmettre ses connaissances à des personnes qui souhaitent travailler dans l’événementiel et qui, pour certains, ont un parcours similaire au sien. La licence est donc pour lui une application concrète de ce qu’il a appris par lui-même sur le terrain. Enfin il veut permettre à des passionnés d’avoir un enseignement afin de leur permettre d’entrer dans leur vie professionnelle avec les compétences nécessaires.

Son projet ambitieux

Le projet s’appelle la Necronomi’Con, c’est un salon promouvant la culture geek et nippone au parc d’exposition l’Atraxion le 03 et 04 février 2018. Imaginé par quelques étudiants de la précédente promotion de la licence, lors du cour de création d’entreprise, ce projet a convaincu Stéphane Laurent. Celui-ci se lance cette année avec les anciens et les nouveaux étudiants dans la réalisation de cet ambitieux projet ; avec la recherche d’exposants et d’invités, l’appel à bénévoles, le montage de dossier de sécurité… La Necronomi’Con sera sans aucun doute un succès !

Stéphane Laurent, président de l’association Necronomi’Con-DR

Sa définition de la licence MOSEL

Professionnalisation, réalité et excellence sont les trois mots qui représentent au mieux la licence d’après son responsable. Professionnalisante de par ses enseignements qui forment les étudiants au monde du travail. Concrète par des applications lors de projets tuteurés proposés par des entreprises. L’excellence par l’objectif fixé par son directeur de formation et toutes l’équipe pédagogique et professionnelle.

Son candidat idéal

Un candidat idéal doit avoir connu l’événementiel lors d’expériences passées, il doit pouvoir faire preuve d’abnégation et d’opiniâtreté. Enfin, l’étudiant doit être conscient de la direction qu’il prend quand il entre en licence professionnelle MOSEL.

Chaque année, environ 400 passionnées d’événementiel souhaitent intégrer la formation, ce qui confirme l’excellence de cette formation.

Ses ambitions pour la licence

Le souhait, l’ambition de Stéphane, pour tous les étudiants de la licence, est de trouver un travail qui leur plait et de s’éclater dans leur vie professionnelle et personnelle.

Stéphane Laurent a une priorité pour l’évolution de la formation, à court terme, il souhaite développer l’alternance. Pour ce fait, il a créé un calendrier 3 jours d’études, 2 jours de cours à l’IUT afin de permettre aux étudiants de suivre leur projet en entreprise au mieux.

A moyen et long terme, la formation devra s’adapter aux nouvelles normes. En développant l’apprentissage, cela créera des budgets et donnera à la formation l’indépendance dont elle a besoin.

Ses activités professionnelles en dehors de la licence

Ce directeur de formation est très investi dans la licence mais a également des activités professionnelles en dehors de la formation. Il est auto-entrepreneur pour des activités d’enseignement et de conseils en marketing ponctuellement. De plus, cet enseignant est également chercheur associé pour le laboratoire ELLIADD à l’université de Franche-Comté. En effet, en collaboration avec Magali Bigey, une collègue chercheuse, ils ont mené des études sur les lectrices de 50 nuances de Grey ou encore sur les groupes de métal en Franche-Comté.

Son avenir professionnel

Directeur de la licence depuis quelques années, Stéphane Laurent espère depuis longtemps un enseignant universitaire pour co-piloter la formation mais il a conscience que c’est difficile de s’investir pour une reconnaissance très dure à ressentir et à évaluer. De plus, il souhaiterait éventuellement travailler un peu plus voire totalement dans le secteur du privé. Mais cet enseignant est un fervent défenseur de l’enseignement public et du rôle de l’Etat dans celui-ci. Il se demande également à faire valider ses recherches en tant que collaborateur de laboratoire afin de passer une thèse et de devenir Maître de Conférences.

Pour finir il croit dans formations proposées par l’enseignement public ainsi que leur pertinence pour les étudiants. Il croit en la licence professionnelle MOSEL !


Cléophée Guyat Promotion Mosel 2018Cléophée GUYAT
Promotion MOSEL 2017-18

EMBAR-MOSEL, coup d’envoi donné

Les projets tuteurés peuvent être de différentes natures. Ils peuvent être issus du monde culturel comme l’organisation d’un concert ou du milieu sportif comme le projet avec l’EMBAR. L’EMBAR, l’Entente Belfort Montbéliard Ascap Rugby est un club de rugby de Franche Comté. Début septembre, le club a fait appel aux étudiants de MOSEL pour leur organiser une soirée spéciale. C’est la première fois, dans l’histoire de la licence, que les MOSEL travaillent avec l’EMBAR. Une nouvelle aventure pour les étudiants mais également pour le club.

-L’EMBAR et les MOSEL s’associent – Crédit photo : Samuel Coulon

L’EMBAR un club familial  

-Un club familial – Crédit photo : Samuel Coulon

C’est Damien Courvoisier, membre du bureau du club qui a présenté l’EMBAR et le projet aux étudiants. L’EMBAR existe depuis cinq ans, né de la fusion entre plusieurs clubs du Nord Franc-Comtois. Le rugby a toujours été présent dans le territoire.

Aujourd’hui, le club est l’association sportive la plus importante de l’aire urbaine avec plus de 400 licenciés. Présent dans huit catégories, l’équipe fanion, évolue depuis quelques mois en Fédérale 3, l’équivalent du 5ème niveau national. Ce club familial prône fièrement les valeurs du rugby : cohésion, esprit d’équipe, entraide, courage…

L’idée de départ

Christophe Barraux, président heureux

Les projets tuteurés sont assemblés par pack au début de l’année. Marie, Margaux, François-Xavier et François, novices de la licence MOSEL ont opté pour ce pari, celui d’organiser une soirée spéciale pour l’EMBAR. En même temps que l’organisation de la soirée de l’EMBAR, Marie, Margaux, François Xavier et François ont également eu la responsabilité du WEDA, le week-end des anciens. Pour revenir à l’EMBAR, au départ, l’idée était d’organiser une soirée dédiée aux partenaires du club. Au programme de ce moment : une conférence d’un acteur majeur du rugby, un apéritif dînatoire et la diffusion d’un match de l’équipe de France de Rugby. Une exposition photos spéciale « Rugby » a également été évoquée. Une soirée initialement prévue fin novembre 2017, lors de la tournée automnale du XV de France.

La mise en place du travail d’équipe des MOSEL

-Toujours plus haut  Crédit photo : Samuel Coulon

Prévus le jeudi après-midi, les projets tuteurés sont un moment clé pour chaque étudiant MOSEL. Les premiers jeudis ont été l’occasion pour le groupe de mettre en place leur stratégie concernant la demande du club. Comment organiser une soirée partenaire et par la même occasion promouvoir le rugby dans l’aire urbaine ? Ils ont pu rencontrer les dirigeants de l’EMBAR, notamment le président Christophe Barraux, pour composer un brief de l’événement : ce que voulait et ce que ne voulait pas les dirigeants.

Challenge considérable, mais commun dans l’événementiel, réaliser une soirée sans budget ou très peu. L’idée est que la soirée s’autofinance par les partenariats possibles. Le coût le plus important de cette soirée était le conférencier. La personne devait être issue du monde du rugby, et émaner d’une assez grande notoriété pour faire venir les amoureux du rugby. Le club avait déjà fait venir, Thomas Lombard, ancien rugbyman de haut niveau et consultant télé pour une manifestation il y a quelques années. Cependant, un problème de taille est vite apparu : l’échéance. Seulement deux mois pour organiser un événement de cette ampleur.

En résumé, les étudiants avaient plusieurs missions pour cette soirée : la recherche de partenaires, la recherche du conférencier, la recherche de prestataires pour la soirée, ainsi toute la partie communication (Affiches, communiqués de presse, teaser) afin de promouvoir l’événement.

L’adaptation MOSEL-EMBAR

Au cours des premières semaines, l’équipe dirigeante de l’EMBAR s’est rendue compte que le temps de manœuvre était un peu court. Ils ont alors décidé de changer la date de l’événement. Les étudiants ont dû s’adapter. Au fil de discussions avec les étudiants, le groupe et le club se sont mis d’accord sur une date : le samedi 3 février 2018. Cette date n’est pas anodine. Car ce même jour, sera déroulera à 18h un match pour le Tournoi des Six Nations, France-Irlande au Stade de France.

Le conférencier, principal atout

-Serge Betsen, meilleur joueur de la Coupe du Monde 2007 –

La soirée se caractérise notamment la venue d’un conférencier. Les conférenciers interviennent de plus en plus dans le monde de l’entreprise. De nombreuses agences fleurissent et proposent différentes prestations avec différents intervenants.

L’objectif de l’EMBAR était d’obtenir un grand nom du rugby. Cependant, quelques contraintes se sont mêlées au projet. Le coût tout d’abord. Ces prestations ont un coût assez élevé, qui varie avec la notoriété du sportif souhaité. De plus, la date est également une contrainte. Car certains conférenciers sont encore en activité en tant que joueurs, mais ils peuvent également être entraîneurs ou commentateurs télé. Le 3 février offrait une possibilité, car il n’y a pas de matchs de championnats. Il y a seulement le Tournoi des Six Nations.

Après plusieurs échanges avec une agence de conférenciers, le groupe et le club ont opté pour Serge Betsen. International Français à 65 reprises, le troisième ligne est reconnu dans le monde du rugby notamment grâce à sa carrière au Biarritz Olympique et à ses nombreux titres. Au bout de nombreux coups de fils, les étudiants ont réussi à obtenir le joueur pour toute la journée du samedi. L’occasion de voir les choses d’une toute autre façon…

De soirée partenaire à journée rugby

-L’équipe fanion évolue en Fédérale 3 – Crédit photo : Samuel Coulon

Tous les changements ont modifié l’idée initiale. La venue de Serge Betsen pour la journée complète du 3 février a ouvert plusieurs portes.

Après réflexions, le club et les étudiants ont décidé de profiter de la venue du joueur pour créer une journée promotionnelle du rugby. L’occasion pour les amoureux du rugby et les jeunes de l’EMBAR de pouvoir passer un peu de temps avec un star du rugby.

Les étudiants MOSEL peuvent compter tout le long de ce projet sur leurs intervenants. Juliette Tomasetti, spécialisée dans les relations presse, travaille pour l’EMBAR accompagne le groupe sur ce point. Pour l’exposition photos voulue, Samuel Coulon, photographe à l’Est Républicain, et intervenant sur les techniques de la photographie donne de précieux conseils. Les projets tuteurés résonnent donc comme un véritable travail d’équipe.

Un événement bénéfique pour tous

-La cohésion, valeur prônée par l’EMBAR – Crédit photo : Samuel Coulon

Cette première union entre l’EMBAR et la licence professionnelle MOSEL marque le début de nombreuses actions. Tout d’abord, pour le club. Cette journée est l’occasion pour l’EMBAR de mener une action d’une belle envergure en lien avec ses partenaires. Le but est de développer lors des années suivantes cette « Journée rugby ».

De plus, pour les étudiants, ce projet est une force pour leur parcours. En gérant le projet de A à Z, les étudiants ont pu s’apercevoir de la quantité de travail pour faire aboutir un événement comme celui-ci.

Le début d’une longue histoire ?

Quand aura lieu le coup de sifflet final ? Pas tout de suite… Les deux entités ont découvert grâce à ce projet comment travailler ensemble. Enfin, ce projet montre la confiance accordée par les associations sportives aux MOSEL. Un point de plus pour la notoriété de la formation.

La parole à Damien Courvoisier, commanditaire du projet

« L’EMBAR est une fusion entre trois clubs pour développer le rugby dans l’aire urbaine. L’idée de ce projet est venue de la continuité pour le club de promouvoir le rugby dans la région. Nous avons fait le choix de travailler avec la licence MOSEL pour partager une expérience avec des étudiants ayant un regard différent. Car aujourd’hui, l’événementiel a une part minime dans le rugby. Voire inexistante dans notre club. Cette collaboration avec la licence MOSEL nous satisfait entièrement. »

Programme de la journée

  • Samedi 3 – 12h00 : Repas avec le comité directeur et les principaux dirigeants
  • Samedi 3 – 14h00 : Entraînement avec les enfants
  • Samedi 3 – 15h15 : Fin de l’entraînement
  • Samedi 3 – 16h00 : Début de la conférence
  • Samedi 3 – 17h15 : Fin la conférence / Ouverture du bar
  • Samedi 3 – 17h45 : Début des hymnes
  • Samedi 3 – 18h00 : Début du match France – Irlande
  • Samedi 3 – 18h40 : Mi-temps
  • Samedi 3 – 18h55 : Reprise seconde période
  • Samedi 3 – 19h45 : Fin du match / Début de l’apéritif dinatoire
  • Samedi 3 – 23h00 : Fin de la soirée

 

 

 

François Lecorps Promotion Mosel 2018François Lecorps

Promotion Mosel 2017-18

Michaël Cornée : parcours d’un amoureux de l’événementiel sportif

#ÉNERGIE #PASSION #FRATERNITÉ

Étudiant au sein de la promotion numéro 9, Michaël a pris le temps de nous faire partager son parcours, sa passion pour le milieu sportif et surtout, sa propre perception de l’aventure MOSEL. Actuellement agent de développement et de communication au CDOS 63, l’ancien étudiant est aujourd’hui épanoui professionnellement.

Michaël le jour de l’événement réalisé au sein de sa structure de stage, Special Olympics France. © Droits reservés

En 2014, Michaël intègre l’IUT de Besançon-Vesoul et débute une formation de deux ans dans la communication. Cette dernière lui permet d’obtenir des bases solides dans le domaine et de se découvrir un réel attrait pour l’événementiel. Fortement impliqué dans le sport, plus particulièrement dans le football, la licence professionnelle Marketing et Communication des Organisations du spectacle, de l’événementiel et des loisirs est alors apparue comme une évidence.

L’aventure « Mosel and cie »

  • De nombreux partenaires

Aux yeux du jeune diplômé MOSEL, la formation comporte de nombreux atouts. Parmi eux, les partenaires emblématiques de la région avec notamment le FC Sochaux-Montbéliard, club de football professionnel. Côté culturel, on retrouve le MOLOCO à Audincourt ou encore les Eurockéennes de Belfort.

  • Des projets tuteurés formateurs

Les projets tuteurés axés sur le sport se révélaient aussi être une réelle plus-value professionnelle. Michaël a eu l’occasion d’œuvrer pendant 6 mois à l’organisation du championnat de France de Judo et du match de gala pour l’ASCAP handball féminin. Au sein d’une équipe soudée, il répond à différentes missions telles que : la recherche de partenaires, la mise en place d’une stratégie de communication digitale ou encore la gestion de la logistique des événements.

Le travail de groupe est récurrent au sein de la formation. L’événementiel est un métier qui ne s’exerce pas en solitaire. C’est pourquoi la licence professionnelle place au maximum les étudiants en conditions réelles de travail. Il s’agit d’apprendre de l’autre, de se compléter et de réussir à monter des projets dans la cohésion. Notre interviewé aborde le sujet avec une touche d’humour : « Je peux fièrement dire qu’on est l’un, si ce n’est le seul groupe à ne jamais s’être vraiment pris la tête ! ». Et oui, ce n’est pas toujours évident d’expliquer un point de vue différent avec calme et assertivité.

L’équipe projet de Michaël aux championnats de France de judo, avec Cyrille Maret médaillé de bronze aux jeux olympiques de Rio. © Droits reservés
  • 16 semaines en entreprise

De plus, la licence professionnelle permet aux étudiants d’effectuer un stage de 4 mois en situation concrète. C’est au sein de l’association « Special Olympics France », que Michaël met en application l’apprentissage reçu. Conjointement avec l’équipe communication, il organise des événements sportifs, notamment une course relais interentreprises à Bordeaux.  Le but est de récolter des fonds pour les personnes en situation de handicap mental.

Michael tient également à souligner l’enseignement de qualité que reçoivent les étudiants MOSEL. En effet, l’équipe professorale est composée en grande majorité d’intervenants extérieurs. Tous sont des professionnels dans leur domaine, et transmettent avec passion leurs compétences. Leurs expériences rendent les cours concrets, et permettent aux étudiants de prendre conscience du travail qu’ils seront amenés à faire.

Enfin, notre jeune diplômé est reconnaissant envers le directeur de formation, Stéphane Laurent, sans qui la licence ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Il confie : « le bureau de Stéphane est toujours ouvert,  toute la promo avait régulièrement besoin de ses conseils ».

C’est avec émotion que le jeune homme revient sur ces 6 mois intenses, au sein de la promo 09. Si on lui demande quel est son meilleur souvenir au cours de cette licence professionnelle, Michael répond : « Mon plus beau souvenir n’est pas une date précise mais un moment dirais-je. Celui où je me suis rendu compte que j’avais trouvé ma voie ». Il ajoute : « Je ne m’attendais pas à recevoir autant en arrivant en MOSEL, aussi bien professionnellement qu’humainement ».

Le CDOS 63 : Premier pas dans le milieu professionnel

Le premier objectif de la licence est l’insertion professionnelle. Et ça, Michael l’a bien compris ! Diplôme en poche fin juin, l’étudiant répond à une offre de travail et est immédiatement embauché. Depuis début septembre, il occupe le poste d’agent de développement et de communication au CDOS 63 à Moulins. Ses missions s’articulent autour du développement des activités sportives. En permanence à la recherche de nouveaux partenaires, Michael est chargé d’assurer la communication entre eux et le CDOS. En charge du site internet, il occupe également le poste de community manager. Récemment, il participe à l’organisation d’une marche de 50 km, au profit du Téléthon.  En effet, 1 kilomètre marché, c’est 1 euro récolté. Suffisamment préparé, il affirme ne pas avoir été effrayé par le monde du travail. Son désir d’exercer dans le milieu sportif en alliant communication et événementiel est pleinement réalisé.

Revenons plus en détails sur son organisme de travail. Le CDOS, de ses initiales Comité Départemental Olympique et Sportif, anime et assure la promotion du mouvement sportif. En se rapprochant des associations sportives, l’organisme entend bien leur rendre la vie plus facile ! C’est donc un véritable centre de ressources pour les bénévoles et les dirigeants sportifs, disposant au-delà de ses propres moyens d’action, d’un réseau développé de partenaires multiples.

En continuité avec son projet de départ, la licence professionnelle MOSEL lui a permis de faire d’une passion, un métier. À long terme, le jeune homme rêve d’exercer au coeur d’un club professionnel de football. On remercie Michael de nous avoir fait partager son expérience, et lui souhaite bon vent pour ses projets à venir !

 

Justine Degrace Promotion Mosel 2018Justine Degrace

Promotion MOSEL 2017-18

Promo #9 : Guillaume KLINGUER nous raconte !

Témoignage d’un ancien étudiant de la Promo #9. Après deux années passées au sein du DUT Information Communication de Besançon, Guillaume KLINGUER a décidé d’entrer en Licence Professionnelle MOSEL. Découvrons le parcours de ce passionné de sport et d’événementiel. 

Guillaume KLINGUER (© Guillaume KLINGUER)

 

Parcours pré-MOSEL

Originaire de Lure en Haute-Saône, Guillaume KLINGUER obtient son BAC ES (mention bien s’il vous plaît !) en 2014, au lycée Colomb de Lure. Cette année restera gravée dans sa mémoire, car en plus de l’obtention de son bac, il s’agit également de la 20ème édition de la Coupe du Monde de Football. Comme on peut le deviner, Guillaume est un féru de Foot, et de sport en général.

Cette passion pour le sport lui donne même envie de devenir journaliste sportif plus tard. Pour cela, il décide d’effectuer des études d’Information Communication, et après avoir visité plusieurs établissements, son choix s’arrête sur l’IUT Infocom de Besançon. En effet, c’est avec cet établissement qu’il a le plus accroché, grâce à l’accueil des élèves lors des portes ouvertes, mais également grâce aux nombreux projets proposés par l’IUT.

Au fur et à mesure de son DUT et de ses différentes expériences, il se rend compte que la communication pure lui plaît réellement, et ses envies de devenir journaliste s’amenuisent. Cependant, son penchant pour la rédaction a été un réel atout pour lui lors de son DUT, et il a été heureux de pouvoir conserver cet aspect rédactionnel tout au long de ses études supérieures.

La Licence Pro MOSEL

La LP MOSEL ? Guillaume y pense avant même de commencer son DUT. Une formation qui allie communication et sport, il ne peut pas passer à côté. Sûr de son choix et de ses capacités pour être accepté dans cette licence, il ne postule d’ailleurs que pour celle-ci. Le programme, les cours, ainsi que les intervenants, tout l’attire dans cette formation. Le côté professionnalisant, avec des projets tuteurés concrets, un contact régulier avec des professionnels et le stage de quatre mois le confortent dans sa décision. Il prend néanmoins un risque en ne se présentant qu’à cette seule Licence Professionnelle. Il prend donc son temps afin d’établir un dossier béton, et se prépare longuement pour l’entretien oral.

Pourtant, malgré son bon dossier et sa préparation, l’entretien ne se déroule pas comme prévu. En effet, le rôle des intervenants de MOSEL et surtout du directeur de la formation, Stéphane LAURENT, est de bousculer les étudiants lors de l’entretien, afin de voir s’ils sauront résister à la pression et convaincre leur auditoire. Fort heureusement, une semaine plus tard, M. LAURENT appelle Guillaume afin de lui annoncer son admission à la formation. Apparemment, Guillaume a eu du cran et il a réussi à défendre son projet !

Les premiers temps

Arrivé à la rentrée, Guillaume réalise tout de suite que le rythme va être intensif, et que la formation a pour but de faire d’eux de véritables professionnels de l’événementiel, en moins de six mois. Ce temps limité oblige à une allure soutenue, et il va falloir gérer les travaux personnels, de groupe, les projets tuteurés et également la recherche de stage, tout cela en même temps.

L’intégration dans la classe est plutôt facile pour Guillaume, qui connait déjà très bien l’un de ses camarades, Michael Cornée, ancien de l’IUT Infocom de Besançon également. De plus, les travaux de groupe qui démarrent dés les premiers jours aident à briser la glace et à faire connaissance.

Photo de classe Licence Professionnelle MOSEL Bâle
Photo de classe de la promo #9, prise lors de la journée d’intégration à Bâle. (© Stéphane LAURENT)

L’ambiance MOSEL

Selon lui, l’année est bordée de moments forts, il est donc compliqué pour lui d’en choisir un seul. Cependant, le Week-End Des Anciens (projet porté chaque année par un groupe d’étudiants, où anciens et actuels élèves se retrouvent durant un week-end) est l’élément qui lui a fait prendre conscience de l’étendue du réseau que peut apporter la licence professionnelle MOSEL. Ce week-end permet également de réaliser la qualité de la formation, lorsque l’on voit la réussite des anciens étudiants.

Photo Week-End des Anciens 2017
Photo prise lors du Week-End des Anciens 2017, sur le thème du cirque. (© Droits réservés)

Les intervenants professionnels apportent une réelle plus-value selon Guillaume. Ils amènent leurs regards de spécialistes, et ont une pédagogie différente de celle des professeurs. Ils font travailler les étudiants sur des cas concrets auxquels ils ont été confrontés. Sans oublier le fait qu’ils permettent de commencer à se créer un réseau. Cette complémentarité enseignants/professionnels permet d’acquérir une grande ouverture d’esprit sur le monde de l’événementiel.

Enfin, l’entraide qui règne au sein de cette formation et qui pousse chacun à être bénévole lors des événements des autres groupes a cet avantage de fournir une grande expérience à chacun, en permettant d’assister aux coulisses de beaucoup d’événements, et d’être acteur de ces différentes manifestations.

Les projets tuteurés

La Licence Professionnelle MOSEL a deux grands axes qui sont la culture et le sport. Étant donné le goût prononcé de Guillaume pour le sport, il a choisi deux projets tuteurés qui portaient sur des thématiques sportives. Il s’agit du Championnat de France de Judo organisé par la Ligue de Bourgogne Franche-Comté pour la Fédération Française de Judo, et de l’organisation d’un match de Gala de Handball pour l’ASCAP.

Durant le projet du Championnat de France de Judo, Guillaume est chargé de la gestion des bénévoles et des relations presse, afin de toujours garder un pied dans le domaine du journalisme, qui lui plaît particulièrement. Lui et son équipe ont dû s’adapter et apprendre à gérer quelques contraintes. En effet, le fait qu’il s’agisse d’un événement National forçait la Fédération à ne pas laisser beaucoup de liberté aux étudiants surtout en ce qui concerne les réseaux sociaux.

Toute la Team au complet (Guillaume KLINGUER, Mickael CORNEE, Julie DELORT et Thomas MAMELA) lors du Championnat de France de Judo ! (© Droits réservés)

 

Concernant le Gala de Handball de l’ASCAP, la liberté est beaucoup plus présente car les enjeux et le public touché ne sont pas les mêmes. Son équipe et lui choisissent comme thème la journée internationale du handicap. Une tombola est organisée lors de l’événement, et les fonds récoltés sont  reversés à l’association Kiwanis, qui œuvre pour des enfants malades, handicapés ou défavorisés. Ici encore, Guillaume s’occupe des relations presse et il a également pour mission de trouver les lots de la tombola. Le jour de l’événement, il gère le son. Et oui, il faut être polyvalent dans l’événementiel !

Déjà la fin…

Afin de mettre en application leurs cinq mois de cours intensifs, les étudiants de MOSEL doivent effectuer un stage de quatre mois, une fois les cours terminés au mois de Février. Guillaume, lui, choisi d’effectuer son stage au sein du Triathlon du Val de Gray. Quand on vous dis qu’il est fana de sport !

Guillaume lors du Triathlon du Val de Gray. (© Mohamed Kessab)

Durant son stage, il s’occupe surtout de la stratégie de communication, du marketing, des relations presse (encore et toujours !), ainsi que des partenaires. Il s’entend très bien avec ses collègues ainsi qu’avec les bénévoles, et il ne retire que du positif de ce stage. Cette expérience lui a permis de progresser au niveau de la logistique et de développer encore un peu plus son réseau.

Dans le futur, Guillaume souhaite travailler en tant que chargé de communication dans une organisation sportive (club, ligue, fédération…) ou encore dans l’équipe de communication d’un événement sportif. Pour l’heure, il a surtout hâte retrouver toute la promo #9 lors du Week-End des Anciens qui se déroulera les 27 et 28 janvier 2018 !

 


Lucile Géant Promo Mosel 2017-18Lucile GEANT

Promotion MOSEL 2017-18

 

La Nocturne Etudiante, LA soirée de l’année !

Quand on pense aux études, on pense forcément à quelque chose en particulier… Les soirées étudiantes !
Ici, en licence professionnelle MOSEL, vous avez la chance de vivre votre première expérience en événementiel pour ceux qui n’en ont encore jamais eu en faisant partie de l’organisation de la Nocturne Etudiante !

Les MOSEL dans le feu de l’action !

Le programme de la soirée

Cette soirée organisée par le Pays de Montbéliard Agglomération et la LP MOSEL propose plusieurs activités culturelles. Le principe est simple, le début de la soirée commence tranquillement avec des visites dans différents lieux dédiés à la culture au sein de la ville de Montbéliard.

En 2017, les lieux proposés sont le Château de Montbéliard, le Pavillon des Sciences et le 19 Crac. Le Château propose, par exemple, avec son exposition « Hierophania #5 », un parcours de lumière et de son dans le sous-sol du lieu. Le 19 Crac, avec l’exposition « Indexmakers », est rempli de différents ateliers qui permettent de découvrir différentes caractéristiques des étudiants de l’Université de Franche Comté en tissant par exemple des couleurs qui avaient pour légende « sportif », « franc-comtois » ou encore « râleur ».

Des étudiants lors de l’atelier tissage proposé au 19 CRAC.

Le Pavillon des Sciences propose lui une exposition sur les Ombres et les Lumières et une autre nommée « Fabriq’expo » qui permet aux étudiants de mettre les sciences en fabrique pour passer de la théorie scientifique à la réalité pratique.

Ces visites sont, pour les étudiants, aussi importantes que le simple fait de sortir entre étudiants puisque presque 60% d’entre eux nous ont fait savoir que ces visites culturelles dans les musées étaient l’élément qui les ont le plus convaincu de participer à la soirée.

Après s’être ressourcé et avoir appris plein de nouvelles choses, la suite se passe avec un concert au Moloco, salle de concert qui est une structure partenaire de la licence MOSEL !

Vous êtes fan de musique ? Ça tombe bien, nous aussi ! Et on adore tous cette partie de la soirée qui permet, après avoir fait le plein de culture générale, d’aller danser avec tous les étudiants dans une salle phare de la région ! En plus de cela, si vous visitez les trois lieux culturels proposés avant le concert, la place vous sera offerte !

Si je vous dis Brain Damage and Harrison Stafford ? Cela vous dit quelque chose ? Ce sont eux qui ont animés la fin de la soirée au Moloco pour l’édition 2017. Mais, ce ne sont pas les seules têtes d’affiches qui ont été accueillies pour la Nocturne Etudiante puisqu’une année, Demi Portion était là pour animer la soirée !
Et oui, la programmation des Nocturne Etudiante est, tous les ans, adaptée aux envies des étudiants.

 

L’apport en expérience de la nocturne étudiante

Cette première soirée étudiante de l’année  sera l’occasion pour vous d’être en phase avec le monde de l’événementiel culturel grâce à cet événement qui est primordial pour les étudiants du Pays de Montbéliard Agglomération.

Plusieurs solutions s’offrent à vous ; vous pouvez être au cœur de l’organisation de cette Nocturne Etudiante qui réunit à la fois les étudiants de Montbéliard mais également ceux de Belfort et de Besançon en optant pour l’option de prendre cet événement en projet tuteuré.

Des étudiants de la LP MOSEL en plein bénévolat

Cet événement vous apportera plusieurs expériences en grande partie en communication. Vos missions peuvent être diverses et passent de la diffusion, la rédaction de communiqués de presse, la réalisation d’une enquête à l’animation de la page Facebook de la Nocturne Etudiante.De quoi intéresser plus d’un étudiant en LP MOSEL !

Mais aussi, même si vous n’avez pas l’occasion de le prendre en projet tuteuré, tous les ans tous les élèves de la classe s’impliquent lors de cette soirée grâce à la possibilité d’être bénévole sur plusieurs types de postes. Cette première expérience en événementiel propose plusieurs missions de bénévolat plutôt amusantes !

Vous pouvez décider d’animer la ville en vélo ou en triporteur tout en indiquant les différents lieux à visiter pour s’assurer du bon déroulement de la soirée, accueillir les étudiants dans les musées, faire la promo en distribuant des affiches, faire l’accueil au Moloco ou encore poser des questions aux personnes présentes sur leur retour par rapport à l’événement grâce à l’enquête réalisée au préalable !

 La ville de Montbéliard 

Alors, vous aviez peur de venir à Montbéliard et de n’avoir rien à faire ? Ici en LP MOSEL, nous vous prouvons totalement le contraire tout au long de l’année grâce à notre implication au sein des différents événements organisés sur le Territoire.

La ville de Montbéliard ainsi que ses alentours regorgent de lieux insolites à exploiter.

Les retours de PMA (Pays de Montbéliard Agglomération)

PMA a toujours organisé cette Nocturne Etudiante avec la LPMOSEL, ce qui prouve que l’entente entre PMA et la Licence a toujours fonctionné ! Nous en avons discuté avec Léo Angot, étudiant en GACO et en alternance chez PMA. D’après lui, les étudiants de la LP MOSEL sont dynamiques et apportent beaucoup d’idées intéressantes sur les événements comme la Nocturne Etudiante. Il va même jusqu’à dire que c’est cela qui fait la beauté de l’événement et que c’est grâce à nous que cet événement fonctionne d’années en années.

 

Elisa Salat Promo Mosel 2017-18Elisa Salat

Promotion MOSEL 2017-18