En MOSEL et contre tous

28 étudiants, de tout âge, venant de la France entière, voulant faire de l’événementiel leur métier. À première vue, on pourrait croire qu’un MOSEL fait partie de la nouvelle saison de KOH-LANTA présentée par notre très cher Stéphane Laurent. Mais non, le MOSEL est encore plus complexe qu’une aventure de survie. Oui, le MOSEL est avant tout une espèce rare, fragile, se cherchant encore quelque peu. Alors si toi aussi tu as envie de faire partie du casting pour la #promo12, je t’invite à prendre des notes sur la vraie vie des MOSEL. Tout le monde en voiture, le grand safari peut enfin commencer ! 

La #promo11, au grand complet
La #promo11, au grand complet – Crédit David Markezic

Bzz, bzz, bzz … Le MOSEL pourrait être qualifié de paresseux, mais cela ne serait clairement pas apprécié par Denis Brogniart. Le MOSEL, à raison de 2-3 cafés de bon matin peut enfin démarrer sa journée de bon pied (espérons-le, car le MOSEL est aussi très grincheux à la lumière du jour qui se profile). Avant de te lancer dans l’aventure MOSEL, tu dois savoir que ta future promotion sera composée de diverses formations. Cette manière de procéder permet à chacun et chacune de pouvoir s’exprimer et transmettre son expérience personnelle :

Répartition des formations d'origine des étudiants MOSEL de la #promo11
Répartition des formations d’origine des étudiants MOSEL de la #promo11

Une fois bien réveillée, la tribu MOSEL se dirige en direction de sa salle préférée … la TD28. Véritable repère de la meute, c’est là que les pires actes de tortures sont anormalement autorisées … Plus sérieusement, c’est dans cette salle que nous, futurs professionnels de l’événementiel, apprenons les rouages du métier. Entre communication, utilisations des logiciels de création graphique, études des populations, marketing, photographie, vidéo ou encore le fameux contrôle de gestion, nous permettent de passer de simple étudiant à futur professionnel. Néanmoins, avant de devenir les professionnels de l’événementiel de demain, ils nous faut nous exercer. Et cela tombe plutôt bien puisque notre formation propose moult projets ! Entre musique, cinéma, art, gastronomie ou encore sport, tu seras plus que servi ! Cette année, plusieurs projets d’envergure sont soulevés par nous, MOSEL de la #promo11 :

  • Organisation des animations et mise en place de l’espace bénévole pour l’Euro de Handball Féminin 2018,
  • Organisation de la première édition des Papilles en folies (salon gastronomique),
  • Organisation d’une soirée de lancement pour le MOLOCO (espace de musiques actuelles),
  • Organisation de la Necronomi’con (convention Geek et Culture Nippone),
  • Et encore pleins d’autres

Comme tu l’auras compris, en MOSEL, on ne s’ennuie pas ! Alors si tu es toujours motivé à l’idée de rejoindre le #moselgang, la suite de l’article n’attend plus que toi.

Les incontournables d’un vrai MOSEL

Cependant, avant de te voir décerner le titre de MOSEL, tu dois connaître les incontournables pour passer de simple moldu à MOSEL aguerri :

  1. Prévois 10 minutes d’avance pour te garer : Oui ce n’est pas une grande nouvelle, les MOSEL, soucieux de l’environnement, déambule en co-voiturage en direction de la TD 28 chaque matin.
    Le parking le plus connu de Montbéliard
    Le parking le plus connu de Montbéliard – Campus de Montbéliard – Crédit Marc Vervinck

    Cependant, le parking n’est pas encore réservé à notre formation (mais ça ne saurait tarder), ce qui provoque de véritables embouteillages comparables au 17 novembre 2018.

2. Réserve le premier rang à droite : Tu n’as aucune envie de passer pour le bon élève dès le début, nous l’avons bien compris. Ici, il ne s’agit que d’une place stratégique. La TD 28 n’est à l’heure équipée que de deux multiprises, le premier rang à droite se voit d’ores et déjà réservé sa multiprise personnelle (ne demande pas pourquoi ni comment, cela doit être ancré dans la vie des MOSEL).

Le repère de la meute ... Le TD 28
Le repère de la meute … La TD 28 – Crédit Emma Prinz

3. Après 12h10, le RU (Restaurant Universitaire) est banni : À première vue, l’IUT de Belfort-Montbéliard ne regorge  pas énormément d’étudiants [NDLR 1500 étudiants sur le pôle, 2 200 prévus à la rentrée 2019] . Cependant, tous se retrouvent pour 12h00 précise au célèbre RU du campus.

Le célèbre RU de Montbéliard - Crédit Marc Vervinck
Le célèbre RU de Montbéliard – Crédit Marc Vervinck

Alors si tu sens que le cours d’Économie de l’événementiel tarde un peu à se finir, mieux vaut soudoyer un camarade véhiculé pouvant t’emmener au Leclerc le plus réputé de Franche-Comté (ou à la MéMO, mais n’allons pas trop vite, chaque chose en son temps).

4. Ne refuse jamais un petit beerstorming : La passion préférée des MOSEL ? Le travail bien évidemment, en toute modération !

Le lieu de réunion de tout bon Mosélien - Le Glacier de Montbéliard
Le lieu de réunion de tout bon Mosélien – Le Glacier de Montbéliard – Crédit Robin Thoumin – Consommez avec modération.

Mais si  ce dernier est agrémenté d’une petite douceur au célèbre Glacier de Montbéliard, alors le cocktail ne peut être que parfait.

5. Dors, quelques fois : Eh oui, peut-être logique pour certains mais le MOSEL ne dort presque pas ou très peu. De ce fait, tu devras trouver les moments les plus propices au repos. Entre sieste ou série Netflix, tous les remèdes sont accordés pour être à 200% lors des différents événements de l’année (et crois moi qu’il y en a).

Une année à 28

Mais que serait-ce un MOSEL sans projet ? Sans événement ? Sans objectif à atteindre ? C’est peut-être là qu’ « En MOSEL et contre tous » prend tout son sens. En effet, en dépit de l’opposition générale, le MOSEL défend son idée envers et contre tous ou bien protège quelqu’un envers et contre tous. Un peu fastidieux mais tellement vrai dans la pratique. Cette devise se vérifie à chaque instant de la vie MOSEL.

Vous en savez désormais plus sur nous, pensionnaires de la #promo11. Mais avant de se quitter, il faut bien retenir qu’avant d’être une promotion de travail, la MOSEL est une réelle famille, avec ses hauts … et ses bas. Mais comme dans toute famille, chacun se sert les coudes et se soutient pour atteindre ses propres objectifs. Aux futurs membres de la #promo12, la MOSEL vous attend et vous tend ses bras, à vous de saisir l’opportunité d’une vie !

Photo de la #promo11
Photo de la #promo11 – Crédit David Markezic

Marc Vervinck - étudiant de la #promo11

Marc Vervinck

Promotion 2018-2019

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Magali Bigey, l’intervenante qui ne voulait pas être prof…

Éternelle hyperactive, Magali Bigey est l’une des personnalités fortes de la Licence Professionnelle MOSEL (Marketing et Communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs). Elle a gentiment accepté de répondre à nos questions afin que nous en sachions un peu plus sur notre chère professeure de « communication professionnelle » et d’« études qualitatives ».

 

Magali en quelques mots

En entendant tout ce qu’elle a déjà fait dans sa vie, on pourrait croire qu’elle a des super-pouvoirs : elle doit pouvoir se dédoubler, c’est impossible ! En effet, notre quarantenaire est docteure en sciences du langage et maître de conférences en information-communication. En bref, elle exerce ses fonctions d’enseignant-chercheur sémio-linguiste, rien que ça ! Et parmi tout cela, elle parvient encore à trouver le temps de s’adonner à ses différentes passions, qui lui tiennent très à cœur. Hormis son métier, le ski, la lecture et le cinéma l’animent tout particulièrement.

Son originalité et sa ténacité (qui peut même aller dans les extrêmes selon ses propres dires) lui ont permis de se démarquer dans ce milieu difficile et l’ont même menée jusqu’au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), qu’elle  rejoint en 2013. Un certain 14 février, elle est appelée à Paris pour parler d’un livre qu’elle a co-écrit. Initialement pas très enchantée à cette idée, elle monte finalement à la capitale pour quatre minutes de discours, mais certainement les quatre minutes les plus importantes de sa carrière. À l’issue, la directrice du CNRS  en personne vient lui proposer de collaborer avec ses équipes. Et c’est ainsi que notre intervenante à MOSEL devient chercheuse associée au CNRS en culture populaire.

Le mot de Magali : « Moi en trois mots ? Souriante, dynamique et gourmande »

 

Un parcours à faire tourner la tête

Notre intervenante a bien connu les bancs de l’école. Bien qu’elle ne souhaitât même pas passer son bac, il semblerait que sa vocation soit apparue juste après. Son diplôme option arts plastiques en poche, elle s’engage dans un DUT Information Communication en Publicité à l’IUT de Besançon-Vesoul où, ironie du sort, elle enseigne aujourd’hui ! Les formations diverses et variées s’enchaînent ensuite :

  • Bac +2 en Lettres et Communication,
  • Bac + 3 en Sciences du Langage,
  • Master 1 en Grammaire Transformationnelle et Sciences du Langage,
  • Master 2 en Traitement Automatique, Licence de Français langue étrangère,
  • Doctorat de Sciences du Langage.

Elle jongle habilement entre apprentissage et enseignement pour parvenir à ses fins. Ce qui pourrait paraître insurmontable pour d’autres ne lui a pas fait peur et lui a permis d’atteindre son idéal et son statut actuel, qu’elle n’échangerait pour rien au monde.

Le mot de Magali : « Être prof n’était pas une vocation, pas le moins du monde ! »

 

Un métier passion

Malgré tout, Magali se donne à cœur joie dans ses différentes fonctions. Sa vie est rythmée par les cours et les colloques, qu’elle apprécie énormément, les allers-retours entre Besançon et Montbéliard pour donner des cours, mais aussi les tâches administratives. Celles-ci sont très chronophages et lui prennent approximativement une journée par semaine, ce qui est loin de la ravir.

Le mot de Magali : « Les tâches administratives, quelle perte de temps… »

 

Magali Bigey lors d'une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.<br />
Magali Bigey lors d’une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.
© HEG – Haute école de gestion Arc

Son arrivée à Mosel 

Le saviez-vous ? Magali n’était initialement pas censée enseigner en MOSEL ! Tout a commencé grâce à sa rencontre avec Alphonse MBoukou, professeur en économie et marketing à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Celui-ci intervient auprès des MOSEL mais surtout des ADIO (Licence Professionnelle d’Attaché au Développement international des Organisations) (nos voisins de palier!) et des GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Organisations). Lors d’un forum de classe de première, les deux professeurs discutent et Monsieur MBoukou propose à Magali de venir partager ses savoirs aux étudiants GACO. Marché conclu ! Ni d’une ni deux, Magali commence les cours, mais il n’a pas fallu beaucoup de temps pour qu’elle rencontre Stéphane Laurent, le responsable de la licence MOSEL. À son tour, il lui proposer de venir prodiguer des cours à ses MOSEL. C’est avec plaisir qu’elle a accepté et c’est un choix qu’elle ne regrette absolument pas. Après un premier cours en 2013, c’est en 2014 qu’elle devient définitivement intervenante en MOSEL, afin d’aider les étudiants dans leur expression verbale et corporelle mais aussi pour décortiquer les réponses aux multiples enquêtes qu’ils sont amenés à mettre en places dans les différents modules.

Le mot de Magali : « J’aime beaucoup travailler avec Stéphane, ce qui est fondamental quand on travaille en MOSEL ».

Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent
Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent

La Licence Pro MOSEL vue par Magali

La licence pro MOSEL a eu le même effet sur Magali que sur toute autre personne qui s’y confronte : une fois qu’on y est, on ne la quitte plus ! Selon Magali, elle est tout simplement exceptionnelle. « C’est ce que tout étudiant en événementiel devrait pouvoir vivre dans son parcours », complète-t-elle. Quand on lui demande d’établir le profil type d’un Mosel, elle voit quelqu’un de :

  • Tenace, pour être capable d’imposer ses idées,
  • Organisé, pour ne pas se laisser rattraper par la charge de travail,
  • Résistant au stress, car entre les cours et les événements, il y a beaucoup de raisons d’en avoir !
  • Ouvert d’esprit, car la licence sert aussi à cela : découvrir de nouveaux horizons et ne pas rester camper sur ses acquis,
  • Créatif, qualité indispensable pour se démarquer dans ce monde de « requins ».

Enseigner en MOSEL, c’est une chose à laquelle Magali est très attachée. Depuis maintenant 5 ans, elle fait deux heures de route sur l’autoroute la plus chère de France pour 3h de cours en MOSEL, si ça ce n’est pas une preuve d’amour !! Mais la licence lui apporte aussi beaucoup : elle éprouve beaucoup de satisfaction et de fierté quand elle voit l’évolution des étudiants au fil des cours qu’elle leur donne, c’est, pour elle, la plus belle des récompenses.

Le mot de Magali : « Mosel en deux mots ? Plaisir et satisfaction »

 

Mais trêve de bavardages, nous sommes allés encore plus loin. Partez maintenant à la découverte de la Magali spontanée et dynamique grâce au célèbre concept « Fast & Curious » :

 

Un grand merci à Magali Bigey pour le temps qu’elle m’a consacré, je lui souhaite une bonne continuation en MOSEL et dans sa vie professionnelle !



Emma PRINZ

Promotion Mosel #11 2018-19

 

 

Promo 1 : Caroline témoigne !

En 2008, vous aviez 10 ans, 11 voire 12 ? Eh bien, Caroline, elle, en avait 20 et intégrait déjà la licence MOSEL fraîchement créée à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Elle a quitté Besançon pour faire partie de la « first one » et en a retiré une très bonne expérience et un métier en poche. Elle raconte son parcours.

Caroline Gehant
Caroline Géhant : étudiante MOSEL promo 1 – Droits réservés

La licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Sport, de l’Evenementiel et des Loisirs (MOSEL) a effectivement connu sa première année de lancement en septembre 2008. Elle est née d’un constat simple : très peu de licences spécialisées dans l’événementiel existaient en France. Le département GACO de l’Institut Universitaire Technologique (IUT) de Belfort-Montbéliard s’est alors chargé de faire naître une formation événementielle professionnalisante digne de ce nom. Cette dernière a accueilli ses tous premiers étudiants… parmi eux Caroline Géhant.

 

Mais qui est Caroline ?

Cette jeune femme est originaire de Franche-Comté. Très attachée à sa région, elle ne la quittera pour rien au monde, ou si justement si elle la quitte, c’est pour encore mieux découvrir le Monde. Elle vit donc aujourd’hui à Besançon où elle y travaille. Elle s’occupe de la Communication au Parc des Expositions et des Congrès de Besançon, que l’on nomme MICROPOLIS.

Micropolis salle
Une des salles de Micropolis, Besançon – Droits réservés

 

Zoom sur Micropolis

Situé à l’Ouest de Besançon, Micropolis (société d’économie mixte) est composé de huit halls d’expositions, tout PMR, répartis sur une zone divisée en espace Nord et espace Sud. L’espace Nord accueille essentiellement les activités festives et les grandes expositions. L’espace Sud est composé d’un bâtiment : le palais des congrès.

Quelques évènements organisés par Micropolis :

  • Salon du cheval
  • Salon des mariés
  • Salon des antiquaires
  • Foire comtoise
  • Rétropolis

Caroline est Responsable Communication et Relations presse depuis bientôt 9 ans. Eh, oui, le temps « étudiant » est déjà bien loin, comme elle le dit, le cap des 30 ans lui fait même bientôt de l’œil ! Avec une petite pointe de nostalgie, elle nous a parlé de la licence pro MOSEL, mais aussi de l’après-MOSEL pour vous donner une idée de ce que l’on peut faire après la licence et surtout ce qu’elle apporte.

 

Si on dévoilait son parcours maintenant ?

Un parcours d’une simplicité et d’une efficacité telle, que l’on a envie de croire en l’insertion professionnelle après la licence. On vous l’accorde, l’insertion n’est pas immédiate pour tous les étudiants MOSEL, mais c’est une réalité, la preuve avec le parcours de Caroline.

Pendant la formation, Caroline avait deux envies de stage : intégrer le FC Sochaux-Montbéliard (FCSM) – club de football en ligue 1 de Montbéliard – ou revenir à ses racines et découvrir les coulisses de Micropolis. Son choix s’est finalement porté sur Micropolis pour sa diversité, son activité culturelle et événementielle. Ce stage a été pour elle une riche opportunité puisqu’elle fait, à ce jour, partie intégrante de l’équipe de l’établissement.

 

Examinons son métier plus en détail

Depuis février 2009, elle est Responsable Communication et Relations presse de Micropolis. Voici un point sur les missions qu’elle opère au quotidien :

▪ Actions en termes de médias, de relations presse (veille, organisation de conférences de presse,etc.)

▪ Gestion de projet (lien avec les agences de communication, coordination, suivi, etc.)

▪ Techniques de communication et de reportage (prises de vue, collecte d’informations,etc.)

▪ Normes rédactionnelles (orthographe, syntaxe, etc.)

▪ Stratégie globale de communication

▪ Gestion budgétaire (réalisation d’un plan média, négociations fournisseurs, etc.)

▪ Médias sociaux (animation de réseaux sociaux, gestion de communautés, ciblage, infographies,etc.)

▪ Management (diriger les missions, encadrer les équipes, etc.)

En bref, avec un petit volet lié à la communication globale des activités de Micropolis, vous l’avez compris, elle gère surtout le faire-savoir des productions propres en événementiel.

Comment bien les annoncer, définir les stratégies de communication, faire réaliser les identités visuelles et outils de communication dédiés, monter des plan médias, créer des textes et messages attractifs, gérer les sites web et réseaux sociaux, entretenir et développer les relations presse, prévoir des partenariats médias, accueillir des VIP, … Un métier riche et varié qu’elle exécute toujours avec autant de passions. Puisqu’avant tout, c’est ça l’événementiel, la passion du métier.

Caroline met quotidiennement en pratique une bonne poignée de compétences qu’elle a su acquérir lors de son année en MOSEL. En lui demandant les compétences qui lui sont importantes pour elle aujourd’hui, elle répond tout simplement : la rigueur et l’esprit d’équipe.  Ce sont, en effet, des points forts que l’on développe en formation et au sein d’une promotion et ce sont des valeurs qui aujourd’hui encore lui sont très chères.

MOSEL : une formation diversifiée

En 2008, Caroline prenait connaissance de cette licence grâce à des dépliants diffusés au département Info-Com de l’IUT de Besançon. Oui, aujourd’hui, on vous l’accorde, avec l’arrivée du digital, les moyens pour faire connaître la licence, ont un peu changé.

Cependant, ce qui n’a pas changé, c’est ce que propose la licence professionnelle MOSEL ! Depuis sa création, elle offre aux étudiants l’opportunité d’appréhender la gestion d’un événement à travers la communication et le marketing, lié au sport et la culture. Pour Caroline, le fait qu’à l’époque déjà elle ait été ouverte à l’événementiel, à la culture et au sport lui a permis d’être aujourd’hui dans un poste qui couvre presque l’intégralité de ces domaines.

La création de la LP MOSEL en 2008

La licence pro MOSEL est, selon Caroline, une formation très diversifiée et pour autant très efficace. Son panel de cours et surtout la richesse de ses intervenants permettent de balayer l’ensemble des secteurs de la communication et du marketing. Il est évident que l’expérience des pros et les connaissances des professeurs sont un atout indéniable pour les étudiants.

 

Les + et les – de MOSEL pour Caroline

Les points négatifs de cette licence… Caroline a dû mal à en trouver. Pour elle, cette licence lui a apporté beaucoup. MOSEL a été pour elle l’année des découvertes ! De Montbéliard pour commencer – pas simple au début, mais comme elle dit, on apprend vite à découvrir cette belle ville. Puis du travail en groupe, de l’autonomie, et de l’esprit collectif, bien plus développés que dans ses formations précédentes. Pour Caroline, on sort forcément grandi de la licence et avec l’envie d’en apprendre encore plus. Puis le terrain : un incontournable pour elle.

Le contact et le relationnel sont donc liés à tout ça : l’aisance. Une année MOSEL qui restera une très belle expérience et qui aura été à la hauteur de ses espérances.

3 adjectifs qualifiant la licence MOSEL selon Caroline : Polyvalente / Fun / Formatrice

Allez, s’il fallait trouver un « moins », elle nous a confié qu’elle aurait été curieuse de faire partie des promos suivantes, pour voir s’il y a eu des différences avec « the first one ». Non non Caroline, les promos MOSEL sont toutes aussi géniales les unes que les autres.

 

STOP : passons au moment souvenir MOSEL 2008

La promotion 1 lors d’un match du FCSM

– Un projet : le tout premier, la course du Lion

– Une rencontre professionnelle, plutôt 2 : François Loréfice (Directeur marketing du FCSM en 2008), et Pascal Daudey (Daudey organisation) qu’elle côtoie aujourd’hui à Micropolis !

– Une matière universitaire : les cours de graphisme

– Un moment phare, 2 aussi : le match de rugby au stade Bonal et la mâchoire de Chabal qui claque ! Et la soirée de remise des diplômes.

 

Le dernier conseil de Caroline pour un(e) futur(e) MOSEL

Vivez à fond la licence !

 


MARION PAYNEL Promotion Mosel 2017-18Marion Paynel

Promotion Mosel 2017-18

« Témoignage d’une Nordiste en MOSEL »

 

Témoignage

 

Je m’appelle Amandine Morel, j’ai 23 ans et je viens de Valenciennes, près de Lille dans le Nord pas de calais.

Je fais partie de la 10ème promotion MOSEL et je souhaite travailler dans l’événementiel culturel.

 

« Parcours antérieur »

Après avoir obtenu un bac économique et social en 2013 et étant un peu perdue je suis rentrée en licence de psychologie à Lille. La licence ne m’a pas plu, les matières étaient trop scientifiques pour moi, et le système de la fac ne me correspondait pas étant donné que j’ai toujours eu besoin d’être un minimum cadré.

J’ai ensuite intégré un DUT techniques de commercialisation.

Ne sachant pas ce que je voulais faire de ma vie, j’ai décidé de partir en commerce car c’est une branche très large et cela me laissait plusieurs possibilités pour la suite de mes études.

J’ai toujours été passionnée de musique, j’ai donc choisi dans le cadre des projets tuteurés de reprendre une association qui avait pour but d’organiser des concerts.

C’est grâce à ce projet que j’ai découvert ce qu’est réellement l’événementiel.

Ayant aimé cette expérience j’ai commencé à m’y intéresser de plus près, et appréciant les matières de la communication et du marketing j’ai décidé d’effectuer mon stage de 2ème année de DUT dans un bar concert qui s’appelle « Le Tandem bar salon » à Valenciennes en tant que « stagiaire chargée de communication et de programmation événementielle. »

J’ai lors de ce stage eu l’occasion d’organiser des concerts de tout style, une exposition photo, des « journées vintage » et cetera. J’ai adoré cette expérience.

J’ai donc décidé de poursuivre mes études dans cette voie.

 

 

« Le choix de la licence professionnelle »

Je suis passionnée de musique depuis toute petite mais je n’avais jamais songé à lier cette passion à mon futur métier. Aimant le marketing et la communication j’ai fait le rapprochement et me suis dit que je pourrais mêler les deux à travers l’événementiel.

A la suite de l’obtention de mon DUT Techniques de commercialisation à l’IUT de Valenciennes j’ai choisi d’intégrer une licence professionnelle. Ayant toujours été plus à l’aise dans le domaine professionnel que scolaire, il me tardait d’intégrer la vie active.

Voulant tout de même me professionnaliser suite à un DUT plutôt général, le choix de la licence professionnelle était donc parfait pour moi.

 

« Le choix de la licence marketing et communication des organisations du spectacle, de l’évènementiel et des loisirs »

Ne connaissant que les formations de ma région en communication/marketing/événementiel, qui pour la plupart sont payantes et n’ayant pas les moyens financiers d’y postuler, j’ai décidé d’aller me renseigner auprès du centre d’information et d’orientation de ma ville.

Étant prête à partir loin de chez moi pour intégrer la meilleure formation possible, mais aussi car je souhaitais changer d’air, je me suis décidée à découvrir une autre région que la mienne.

La conseillère d’orientation que j’ai rencontrée m’a fourni une liste composée d’une dizaine de licences professionnelles, j’ai ensuite effectué mes recherches de mon côté et la licence MOSEL m’est apparue comme une évidence, je voulais l’intégrer puisqu’elle regroupait tout ce que j’aimais.

Débouchés, partenaires à forte notoriété et programme plus que complet, c’est ce qui m’a attiré vers cette licence.

 

 

« La découverte d’une région inconnue »

J’avais toujours vécu chez mes parents et même à 22 ans, partir à plus de 500 km de chez soi fait peur au premier abord. Je n’étais jamais venue en Franche-Comté de ma vie et je ne connaissais personne vivant dans la région.

Monsieur Laurent, le responsable de la licence m’a annoncé par téléphone début juillet que j’avais été choisie pour intégrer la licence. Quelques semaines plus tard il créait un groupe Facebook recensant les 28 personnes admises, ce qui m’a permis d’avoir un premier ressenti et voir que nous venions tous des 4 coins de la France. Pour ma part cela m’a beaucoup rassurée.

 

« Une licence enrichissante »

La licence MOSEL nous apprend à être très polyvalents vu les nombreuses matières enseignées.

Communication, marketing, développement personnel, création de messages, gestion de crise ou encore relations presses, plus des trois quarts des matières nous sont enseignées par des professionnels. Cela m’a permis de me projeter en situation réelle grâce à des cas concrets et de beaucoup plus m’intéresser aux cours.

C’est ce qui fait la richesse de cette licence d’après moi.

Elle m’apprend aussi au fil des mois à être quelqu’un de plus organisée vu les différents travaux (en groupe en grande partie) qui se chevauchent, ce qui est non négligeable lorsque l’on veut travailler dans ce domaine.

J’avoue avoir eu du mal à gérer mon stress au début vu les différents travaux sur lesquels nous devons travailler en même temps. La licence est composée de 5 mois de cours de septembre à janvier ce qui est une courte période, le travail à fournir est donc dense et non à prendre à la légère, mais même ça, on nous apprend à le gérer.

 

« Des parcours très différents qui se complètent »

Venant d’un DUT techniques de commercialisation et non d’une filière spécialisée en communication ou marketing j’avais peur d’être perdue mais je me suis vite rendu compte des bases que j’avais pu acquérir au cours de mes 2 années précédentes. En MOSEL nous avons tous des parcours très différents (DUT infocom, licence arts du spectacle, BTS tourisme, DUT métiers du multimédia et de l’internet…), et ce qui est bien c’est que nous nous complétons et nous nous entraidons.

Il y a une réelle cohésion et solidarité au sein de la classe. Personne ne se connaissait avant d’intégrer la licence, de plus ayant pour la plupart des centres d’intérêts communs il a donc été beaucoup plus simple de m’intégrer que je ne l’aurais pensé.

 

« Un parcours professionnel qui se concrétise »

Avant d’intégrer MOSEL je savais que je souhaitais travailler dans le domaine de l’évènementiel mais je n’avais pas d’idée de métier précis, je savais simplement que je souhaitais travailler au sein de festivals de musiques, salle de concerts, ou autre endroit partageant de la musique.

Aujourd’hui 3 mois après le début de la formation tout est déjà plus clair. Je compte sur mon stage pour me confirmer cela mais je pense partir dans le domaine de la production plutôt que dans la communication, cependant j’ai découvert ce qu’étaient les relations presses et c’est un domaine qui m’intéresse aussi énormément.

Nous devons trouver un stage de 4 mois pour valider notre licence. Nous pouvons remplacer celui-ci par un service civique, ce qui est une réelle opportunité qui nous permet d’acquérir une expérience plus longue, et de plus, d’être mieux payé.

J’écoute absolument toute sorte de musique et suis très ouverte mais ayant toujours été passionnée par le monde du rock, du punk et du métal j’ai cherché un stage dans cette branche.

J’ai été acceptée en service civique d’une durée de 8 mois au sein du « Motocultor festival open air », un festival de Metal situé en Bretagne et j’ai hâte d’y commencer.

Lors de mes recherches monsieur Laurent m’a conseillé de contacter un ancien MOSEL qui avait effectué son stage au Hellfest festival il y a quelques années, je l’ai donc rencontré. Il a trouvé le temps de venir me voir à l’IUT afin de me briefer et me donner des recommandations. C’est lui qui m’a conseillé de postuler au Motocultor, que je ne connaissais pas. Voici encore une preuve de solidarité MOSEL, même à travers les promos différentes, car MOSEL c’est un peu comme une grande famille.

 

 

 

Amandine Morel

Promo MOSEL 2017-18