En MOSEL et contre tous

28 étudiants, de tout âge, venant de la France entière, voulant faire de l’événementiel leur métier. À première vue, on pourrait croire qu’un MOSEL fait partie de la nouvelle saison de KOH-LANTA présentée par notre très cher Stéphane Laurent. Mais non, le MOSEL est encore plus complexe qu’une aventure de survie. Oui, le MOSEL est avant tout une espèce rare, fragile, se cherchant encore quelque peu. Alors si toi aussi tu as envie de faire partie du casting pour la #promo12, je t’invite à prendre des notes sur la vraie vie des MOSEL. Tout le monde en voiture, le grand safari peut enfin commencer ! 

La #promo11, au grand complet
La #promo11, au grand complet – Crédit David Markezic

Bzz, bzz, bzz … Le MOSEL pourrait être qualifié de paresseux, mais cela ne serait clairement pas apprécié par Denis Brogniart. Le MOSEL, à raison de 2-3 cafés de bon matin peut enfin démarrer sa journée de bon pied (espérons-le, car le MOSEL est aussi très grincheux à la lumière du jour qui se profile). Avant de te lancer dans l’aventure MOSEL, tu dois savoir que ta future promotion sera composée de diverses formations. Cette manière de procéder permet à chacun et chacune de pouvoir s’exprimer et transmettre son expérience personnelle :

Répartition des formations d'origine des étudiants MOSEL de la #promo11
Répartition des formations d’origine des étudiants MOSEL de la #promo11

Une fois bien réveillée, la tribu MOSEL se dirige en direction de sa salle préférée … la TD28. Véritable repère de la meute, c’est là que les pires actes de tortures sont anormalement autorisées … Plus sérieusement, c’est dans cette salle que nous, futurs professionnels de l’événementiel, apprenons les rouages du métier. Entre communication, utilisations des logiciels de création graphique, études des populations, marketing, photographie, vidéo ou encore le fameux contrôle de gestion, nous permettent de passer de simple étudiant à futur professionnel. Néanmoins, avant de devenir les professionnels de l’événementiel de demain, ils nous faut nous exercer. Et cela tombe plutôt bien puisque notre formation propose moult projets ! Entre musique, cinéma, art, gastronomie ou encore sport, tu seras plus que servi ! Cette année, plusieurs projets d’envergure sont soulevés par nous, MOSEL de la #promo11 :

  • Organisation des animations et mise en place de l’espace bénévole pour l’Euro de Handball Féminin 2018,
  • Organisation de la première édition des Papilles en folies (salon gastronomique),
  • Organisation d’une soirée de lancement pour le MOLOCO (espace de musiques actuelles),
  • Organisation de la Necronomi’con (convention Geek et Culture Nippone),
  • Et encore pleins d’autres

Comme tu l’auras compris, en MOSEL, on ne s’ennuie pas ! Alors si tu es toujours motivé à l’idée de rejoindre le #moselgang, la suite de l’article n’attend plus que toi.

Les incontournables d’un vrai MOSEL

Cependant, avant de te voir décerner le titre de MOSEL, tu dois connaître les incontournables pour passer de simple moldu à MOSEL aguerri :

  1. Prévois 10 minutes d’avance pour te garer : Oui ce n’est pas une grande nouvelle, les MOSEL, soucieux de l’environnement, déambule en co-voiturage en direction de la TD 28 chaque matin.
    Le parking le plus connu de Montbéliard
    Le parking le plus connu de Montbéliard – Campus de Montbéliard – Crédit Marc Vervinck

    Cependant, le parking n’est pas encore réservé à notre formation (mais ça ne saurait tarder), ce qui provoque de véritables embouteillages comparables au 17 novembre 2018.

2. Réserve le premier rang à droite : Tu n’as aucune envie de passer pour le bon élève dès le début, nous l’avons bien compris. Ici, il ne s’agit que d’une place stratégique. La TD 28 n’est à l’heure équipée que de deux multiprises, le premier rang à droite se voit d’ores et déjà réservé sa multiprise personnelle (ne demande pas pourquoi ni comment, cela doit être ancré dans la vie des MOSEL).

Le repère de la meute ... Le TD 28
Le repère de la meute … La TD 28 – Crédit Emma Prinz

3. Après 12h10, le RU (Restaurant Universitaire) est banni : À première vue, l’IUT de Belfort-Montbéliard ne regorge  pas énormément d’étudiants [NDLR 1500 étudiants sur le pôle, 2 200 prévus à la rentrée 2019] . Cependant, tous se retrouvent pour 12h00 précise au célèbre RU du campus.

Le célèbre RU de Montbéliard - Crédit Marc Vervinck
Le célèbre RU de Montbéliard – Crédit Marc Vervinck

Alors si tu sens que le cours d’Économie de l’événementiel tarde un peu à se finir, mieux vaut soudoyer un camarade véhiculé pouvant t’emmener au Leclerc le plus réputé de Franche-Comté (ou à la MéMO, mais n’allons pas trop vite, chaque chose en son temps).

4. Ne refuse jamais un petit beerstorming : La passion préférée des MOSEL ? Le travail bien évidemment, en toute modération !

Le lieu de réunion de tout bon Mosélien - Le Glacier de Montbéliard
Le lieu de réunion de tout bon Mosélien – Le Glacier de Montbéliard – Crédit Robin Thoumin – Consommez avec modération.

Mais si  ce dernier est agrémenté d’une petite douceur au célèbre Glacier de Montbéliard, alors le cocktail ne peut être que parfait.

5. Dors, quelques fois : Eh oui, peut-être logique pour certains mais le MOSEL ne dort presque pas ou très peu. De ce fait, tu devras trouver les moments les plus propices au repos. Entre sieste ou série Netflix, tous les remèdes sont accordés pour être à 200% lors des différents événements de l’année (et crois moi qu’il y en a).

Une année à 28

Mais que serait-ce un MOSEL sans projet ? Sans événement ? Sans objectif à atteindre ? C’est peut-être là qu’ « En MOSEL et contre tous » prend tout son sens. En effet, en dépit de l’opposition générale, le MOSEL défend son idée envers et contre tous ou bien protège quelqu’un envers et contre tous. Un peu fastidieux mais tellement vrai dans la pratique. Cette devise se vérifie à chaque instant de la vie MOSEL.

Vous en savez désormais plus sur nous, pensionnaires de la #promo11. Mais avant de se quitter, il faut bien retenir qu’avant d’être une promotion de travail, la MOSEL est une réelle famille, avec ses hauts … et ses bas. Mais comme dans toute famille, chacun se sert les coudes et se soutient pour atteindre ses propres objectifs. Aux futurs membres de la #promo12, la MOSEL vous attend et vous tend ses bras, à vous de saisir l’opportunité d’une vie !

Photo de la #promo11
Photo de la #promo11 – Crédit David Markezic

Marc Vervinck - étudiant de la #promo11

Marc Vervinck

Promotion 2018-2019

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Comment réussir son PTUT (Projet tuteuré)

Cet article est pour toi futur Moselien ! Il te fera office de manuel pratique pour réussir ton projet tuteuré. Un des modules les plus importants de l’année est à réaliser en équipe de 4 et en collaboration avec des professionnels. Le but est de vous entraîner et/ou de vous orienter avant le Graal : le stage !

En guise de maître, nous allons suivre les conseils de Valentin (Promo 9), embauché à L’Axone (tu découvriras vite ce lieu et son directeur) à la suite d’un P.TUT et de son stage, en bref : l’homme à suivre !

photo groupe ehf
Le groupe qui s’est occupé de l’EHF et du WEDA

Les projets tutorés en MOSEL ?

Lors de ta deuxième journée à l’IUT, un ensemble de professionnels vient présenter des projets dans des domaines très variés (une convention geek, de l’événementiel grand public, des projets en rapport avec la musique…). A la suite de ça, notre grand gourou à tous mettra par « pack » de deux les différents projets. Tu devras sélectionner les trois qui te plaisent le plus. Plusieurs techniques s’offrent à toi, prendre le pack que tout le monde veut (et peut être ne pas l’avoir et se retrouver avec un 2ème ou 3ème choix, voir plus) ou (attention ruse de l’extrême) en choisir un moins apprécié par tes petits camarades (après avoir effectué un sondage) mais qui te plait assez pour travailler 6 mois dessus et que tu as plus de chances d’obtenir. A toi de faire ton choix.

Quelques jours passent, le verdict tombe, tu as 2 projets sur lesquels tu vas plancher pendant 6 mois avec des gens que tu viens à peine de rencontrer et des professionnels pas toujours très commodes (j’essaye de te faire peur mais en vrai ils sont gentils).

Le TOP 3 des conseils de Valentin (et moi)

Selon cet ancien de la promo 9 (que tu croiseras à l’Axone ou au WEDA) pour réussir son P.TUT, il faut savoir mettre des priorités « Sur les projets nous nous sommes tous répartis les tâches, certaines plus contraignantes que d’autres et nous priorisions à chaque fois les tâches critiques » mais il faut aussi savoir communiquer « le dialogue et la compréhension de l’autre a été notre clé de la réussite, en effet même si parfois le ton peut monter un peu, il suffit de privilégier le dialogue et refixer les objectifs pour mener à bien le projet ».  Je le rejoins totalement sur ce point, mieux vaut exprimer ses idées et être cash avec ton équipe (je t’avoue que je n’ai pas été facile tous les jours). Cela peut faire monter la sauce mais au moins tu évites toute ambiguïté et tout est clair entre toi et tes collaborateurs. Valentin vous conseille d’être aussi « à l’écoute des interlocuteurs, de prendre des initiatives raisonnables et utiles et de ne pas hésiter à faire des propositions ». C’est en partie ce qui lui a permis d’accéder à un stage. Les trois mots à retenir sont : prioriser, communiquer et écouter.

Petit conseil pour avoir un coup d’avance

Avant ses projets tuteurés, Valentin avait déjà prospecté pour obtenir un stage à L’Axone. Il a réussi à l’obtenir grâce au projet qu’il a mené pour la salle. Attention conseil d’ancien : avant d’arriver en MOSEL (quand tu as encore du temps libre) il peut être judicieux de demander à différentes entreprises si elles sont intéressées par tes services. Cela peut se passer de manières informelles comme Valentin l’a fait avec Florent Masson, directeur de L’Axone.  Il nous explique « Suite à l’organisation d’un voyage à Londres en DUT, le directeur de l’établissement était avec nous, il a pu voir le travail mené tout au long de la semaine et je lui ai posé la question afin de savoir s’il était prêt à m’accueillir dans sa structure si j’étais pris en MOSEL. La réponse a été oui, tout simplement. »  Avec cet exemple il illustre au combien le réseau et l’événementiel peuvent se jouer sur des petites choses.

 

Réseaux, réseaux, réseaux

Florent Masson acteur culturel important du Pays de Montbéliard.

Si MOSEL avait une devise ce serait celle-ci : Dans l’événementiel, le réseau permet beaucoup de possibilités : aller plus vite sur un projet ou encore d’être recommandé lorsque tu vas devoir chercher un emploi. Pour Valentin « le réseau se créé dès lors où tu es missionné par une entreprise / association pour réaliser un projet », notamment lors du projet tuteuré. Pour beaucoup, le réseautage peut paraître « fake » mais bien au contraire, selon Valentin, si le travail fourni est bien fait « le réseau devient plus fort et tu peux nouer même en plus qu’une simple relation de travail ».

Attention à ne pas trop en faire et à ne pas vouloir aller trop vite ! Il faut savoir se mettre en avant au bon moment, prendre des initiatives et montrer que tu es investi. Lors de ton passage en MOSEL, tu remarqueras que les professionnels se connaissent et qu’ils n’hésitent pas échanger des informations sur les étudiants. Fais attention aux propos que tu tiens et essaye d’être professionnel dès que tu sors (les recruteurs et maîtres de stages se cachent partout). Un projet tuteuré c’est aussi la création d’une roue de contacts solide pour entrer dans la vie active.

Pour finir je t’ai fait un petit lexique qui te permettra de prendre de l’avance sur ceux qui n’ont pas lu ce merveilleux article :

Commanditaire : entreprise ou association pour laquelle tu vas réaliser un projet.

P.TUT : abréviation pour Projet Tuteuré, si tu veux plus de renseignements je te laisse aller voir les articles des mes camarades Lucille et Noémie.

Rush : souvent lors d’une prestation ou au moment de rendre tous tes dossiers en même temps. Se caractérise par des moments de grosses montées d’adrénaline qu’il va falloir apprendre à gérer si tu veux travailler dans l’événementiel.

Tablette/enquête : tu vas organiser des événements mais tu vas aussi être bénévole sur ceux de tes camarades. Les prestataires demanderont des analyses du public ou des impacts que tu réalisera grace à SPHINX sur tablette.

 

Tu as maintenant quelques clefs qui (je l’espère) feront de tes projets des réussites.

 

Quentin
SCHAMING
https://www.linkedin.com/in/quentin-schaming-15a3a5a7/

Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Les P’Tut’, des expériences enrichissantes

Les projets tuteurés… Derrière ces mots qui ne veulent pas dire grand-chose, se cache un gros travail. Du temps, de l’énergie et de l’investissement, sont les maîtres-mots de ces projets.

Artistes sur la scène lors de la soirée celtique.
Concert lors de la soirée celtique du 31 octobre 2018 à l’Arche de Bethoncourt. © Lucille Contejean

Dès le premier jour de cours, Stephane Laurent a déjà tout prévu ! En une journée, défilent une petite quinzaine de commanditaires. Ceux-ci viennent présenter leur projet et ainsi, les missions qu’ils attendent de nous. Suite à ça, chaque MOSEL devra réfléchir et choisir parmi les 7 « packs » contenant chacun 2 projets. Des projets qui font rêver, d’autres un peu moins… Mais l’équilibre au sein des différents « packs » est plutôt bien fait. Deux jours plus tard, c’est jeudi… la composition des groupes de 4 est enfin dévoilée et au travail ! Comme tu l’auras compris, tu ne choisiras pas ton groupe en fonction de tes affinités avec les uns et les autres, mais bien en fonction des projets [NDLR : et de ton projet professionnel ou de tes envies] ! Les votes restent en effet, anonymes… Et c’est parti pour 6 mois ! Ça commence par les premiers contacts avec les commanditaires. Ensuite, la création de dossiers en ligne partagés entre les quatre membres du groupe. Et enfin, l’établissement des rétro-plannings, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Ces projets représentent une partie prenante de tes soirées, de tes semaines, de ton année en tant que MOSEL ! Afin que tu comprennes mieux de quoi je parle, j’ai décidé d’interviewer 3 MOSEL de la promo #11 : Élise, Charlyne et Lison.

Gros plan sur les bracelets de la nocture étudiante
Les bracelets de la nocturne étudiante du 18 octobre 2018. © Marc Vervinck

Les projets tuteurés : en quoi ça consiste ?

Charlyne et son groupe travaillent sur l’organisation d’une soirée celtique, un événement musical qui se déroule à l’Arche de Bethoncourt. Ils doivent ainsi s’occuper de toute la partie communication de la soirée (diffusion de flyers et d’affiches, passage radio, réseaux sociaux, etc.). Quant au groupe d’Élise, ils ont l’honneur de travailler sur le premier événement tuteuré de l’année : la nocturne étudiante. Cette soirée a pour but de réunir les étudiants dans des lieux culturels de Montbéliard. Ces quatre MOSEL assurent également la communication, puis s’occupent de relayer les informations aux différents lieux. Aussi, leur mission principale consiste à la bonne gestion des bénévoles. Enfin, pour le groupe de Lison, c’est un événement familial et ludique : la Montbéli’Hard, une course à obstacles. Ces derniers ont l’occasion de participer à des actions de street marketing autour de l’événement, aux relations presse, à la communication et à l’animation de la soirée. Puis, ils ont aussi comme objectif la création d’un nouvel obstacle pour le parcours. Le but principal de ces projets est d’organiser au mieux l’événement en amont, pour en faire une réussite !

 

Charlyne avec le badge de la soirée celtique.
Charlyne avec le badge de la soirée celtique. © Lucille Contejean

Pourquoi sont-ils utiles ?

D’après mes trois interviewées, ces projets sont très intéressants autant personnellement que professionnellement. En effet, comme le dit Charlyne : « Ce que j’ai apprécié dans ce projet, c’est vraiment de pouvoir mettre mes connaissances en œuvre sur un projet concret. Les commanditaires nous font confiance et nous encadrent vraiment bien. C’est sympa de nous accorder du temps et de nous « laisser » leur projet. Pour nous il ne s’agit que d’un projet alors que pour eux, il y a de gros enjeux (financièrement et par rapport à la popularité par exemple). Ils connaissent les capacités de la licence MOSEL et je trouve ça vraiment chouette. ». Pour certains, c’est aussi une occasion de travailler sur des domaines inconnus, Lison m’a dit : « J’ai trouvé ce projet intéressant, car je n’avais jamais organisé d’événement sportif auparavant. ».

L’enseignement MOSEL, c’est également bénéficier de vraies expériences qui sortent du cadre scolaire. Travailler avec des professionnels et avoir des responsabilités sont des points mis en avant dans les P’Tut.

Des problèmes rencontrés ?

Oui, évidemment. S’il y a bien une chose en commun dans tous les événements quels qu’ils soient, c’est l’imprévu. Eh oui, l’événementiel c’est aussi gérer les problèmes auxquels nous n’avions pas pensé. Pour la nocturne étudiante, Élise nous raconte : « Les problèmes rencontrés sont notamment apparus pendant l’événement. Principalement avec des retards sur le planning. Aussi, il a fallu gérer le fait qu’il y ait trop peu de monde qui se rendent au Château (un des lieux de la soirée). ». Le groupe de la Montbéli’Hard n’avait également pas prévu le coup, comme Lison nous l’explique : « le nombre de coureurs étant plus élevé que prévu, un bouchon s’est créé au niveau de notre obstacle. ». Pour Charlyne, c’est au niveau des réseaux sociaux qu’il y a eu un imprévu : « Le seul hic que nous avons eu a été la création de l’événement en doublon sur Facebook. Ceci a réduit la cible de notre communication. ».

Elise assise derrière un bureau au musée du Château lors de la nocture étudiante
Elise lors de la nocturne étudiante. © Marc Vervinck

Une expérience parfois difficile mais dont on ressort changé

Comme le dit si bien Élise, ces projets sont difficiles mentalement, mais ils nous apprennent beaucoup de choses sur nous-même : « J’en retire une expérience surtout personnelle à vrai dire. Sur le fait d’apprendre à gérer mon temps et mes émotions. Je suis passée par beaucoup d’émotions ce jour-là, que ce soit du stress, de la déception, de la joie et du soulagement. ». Ces projets permettent également de nous montrer la réalité des choses, d’après Lison : « Le projet tuteuré m’a fait prendre conscience de la difficulté que représente la gestion de 6 000 personnes lors d’un événement, que ce soit pour les stocks de boissons et de nourriture, la logistique générale et surtout pour certains mécontentements du public lié à la forte affluence de l’événement. »

Portrait de Lison avec un badge "bénévole" autour du cou
Lison bénévole pour un événement projet tuteuré MOSEL. © Justine Gayet

Le travail en groupe : oui ou non ?

Pour les projets tuteurés, et pour à peu près tous les projets de l’année, travailler en groupe est imposé. Cependant, ce n’est pas toujours chose aisée. Pour Lison, ça se passe plutôt bien et elle est très satisfaite du groupe dans lequel elle est tombée : « Je pense que j’ai eu la chance d’avoir un groupe de projet tuteuré qui s’entend vraiment bien. Nous n’avons pas rencontré de difficultés à travailler ensemble, bien au contraire. ». Mais pour Élise, c’est un peu plus compliqué pour ce premier événement : « Au sein de ce projet, où peu de missions existent, il est vrai qu’il est difficile de travailler en groupe. Une mission ne nécessite pas l’intervention de 4 personnes. Donc il est facile de se marcher dessus sans le vouloir. ».

Les projets tut’, en 3 mots, ça donne quoi ?

Chaque MOSEL voit ces projets différemment… pour Elise, c’est la rigueur, l’évolution et les opportunités qui priment. Charlyne, elle, met en avant l’expérience, la connaissance et le fait que ce soit un travail intéressant. Quant à Lison, les projets sont, pour elle, enrichissants, professionnels et plaisants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les MOSEL, les projets tuteurés sont très importants. Principalement parce qu’ils vont les aider à se rendre compte de la réalité du métier. Ceci va grandement les aider pour débuter dans la vie active.

 


Lucille Contejean  
Promo #11
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Nocturne étudiante : le point de départ

18 octobre 2018, 18h, la 10ème édition de la Nocturne Étudiante peut enfin commencer. Organisée par Pays de Montbéliard Agglomération, 4 étudiantes de la Licence Professionnelle MOSEL ont pu découvrir l’envers du décor du monde de l’événementiel avec des missions et tâches bien précises. L’occasion pour nous, MOSEL, de revenir sur notre tout premier événement de l’année …

Pour cette 10ème édition, les défis étaient de taille pour les 4 filles de l’équipe : motiver les étudiants à se déplacer dans les différents lieux culturels de Montbéliard, faire découvrir le riche patrimoine de notre terre d’adoption et voire même de susciter des passions naissantes. Mais leurs missions ne s’arrêtaient pas là. Ces dernières ont pu suivre tout le processus de l’organisation d’un événement. Allant de la traditionnelle conférence de presse à la gestion des bénévoles lors du jour J. Élément indispensable à la réussite de cette soirée, le « talkie-walkie », donnant des allures de James Bond girl à nos chères et tendres organisatrices. Pour ce qui est du reste de la promotion #MOSEL11, nous prenons nos postes et attendons sagement l’arrivée des étudiants sur les 4 sites de cette Nocturne.

L'équipe de bénévole au musée du château de Montbéliard - Crédit Marc Vervinck
Équipe bénévole musée du château de Montbéliard – Crédit Marc Vervinck

L’angoisse du nombre

L’heure tourne, le temps passe, la vie tient son court … mais très peu d’étudiants sont au rendez-vous. L’angoisse de la salle vide fait alors son apparition, personne n’ose vraiment mettre le doigt sur ce « détail ». Certains MOSEL essaient tant bien que mal de détendre l’atmosphère par deux-trois blagues bien placées, mais l’heure n’est plus à la rigolade. Puis, comme par magie, de véritables colonies déambulent au 19 Crac (musée d’art contemporain), Château de Montbéliard, à la Médiathèque/BIJ ou au Pavillon des sciences, un véritable soulagement pour tous. On peut d’ailleurs noter que la plupart des étudiants présents sur les différents sites sont heureux de découvrir les lieux les plus « hypes » de Montbéliard. Comme par exemple au 19 Crac à travers l’utilisation de tablette pour faire la visite, à la Médiathèque avec un casque de réalité virtuelle ou encore au Musée du château avec l’apparition du groupe stéphanois « Terrenoire », donnant des allures de concert privé …

Et pour bien clôturer la soirée, tout le monde se retrouve au Moloco, avec une programmation électro. L’occasion pour tous les Mosel de pouvoir contempler leur travail tout en siroter un nectar des plus adoucissants.

Le groupe terrenoire au musée du château - Crédit Marc Vervinck
Le groupe terrenoire au musée du château – Crédit Marc Vervinck
L'utilisation des tablettes par les étudiants au musée d'art contemporain du 19 Crac
Utilisation des tablettes au 19 Crac – Crédit Emma Prinz

 

 

 

 

 

 

 

« Je suis passée par toutes les émotions »

Élise Gardin, une des quatre organisatrices de la Nocturne Étudiante, donne ses impressions concernant le premier événement de l’année :

« Tout d’abord, la Nocturne Étudiante représente pour moi l‘opportunité de faire découvrir des lieux culturels aux différents étudiants tout en profitant d’une soirée entre amis riche en activités ! ». Une soirée comme la Nocturne nécessite forcément beaucoup de compétences et de main d’oeuvre : « Nos missions en amont concernant la Nocturne Étudiante consistaient à relayer la communication auprès des étudiants du secteur Belfort/Montbéliard, de faire les liens concernant l’organisation et la mise en place du jour-J. L’encadrement des bénévoles faisant bien évidemment office de mission obligatoire. Tout cela nous a permis le jour de l’événement d’avoir comme principale mission l’accueil des étudiants sur les lieux proposés. Tout ce travail n’aurait pas été possible sans l’aide de nos bénévoles que nous avions chacune prises sous nos ailes. Il était aussi question lors de cette soirée de nous occuper du bon déroulement de la logistique (liens avec les lieux, signalétique, repas bénévoles, matériels type vélos et appareils photos ..) ».

Élise Gardin, organisatrice d'un soir
Élise Gardin, organisatrice d’un soir – Crédit Marc Vervinck

Cependant, qui dit projet d’équipe, dit répartition des tâches, et ça, Élise l’a très vite compris : « Concernant les tâches au sein du groupe, nous nous sommes répartis en amont. Pendant que l’une communiquait sur les réseaux sociaux, l’autre contactait, gérait le planning bénévoles et les différents lieux.  Nous nous sommes aussi réparti sur la question des contact des équipes partenaires et bien évidemment sur l’enquête de satisfaction.  Il s’agit d’un événement qui arrive très tôt dans l’année et par conséquent les missions données sont brèves mais précises. Le temps d’une réunion avec Pays de Montbéliard Agglomération, un aller – retour entre deux lieux et quelques mails, et nous nous retrouvons vite au jour-J ».

Forcément, le bilan personnel d’un événement est toujours plus simple à décrire à la fin de ce dernier : « Personnellement, je pense pouvoir ressortir de cet événement des traits de ma personnalité. C’est un événement qui m’a fait passer par toutes les émotions, le stress, l’impatience, la joie, le soulagement. C’est pour cela que nous faisons ces études, le rythme des événements et ce qu’ils nous procurent est exceptionnel !« . La Nocturne constituait le lancement de la saison des événements pour la #promo11, un moment particulier pour le groupe : « À vrai dire, on ne se rend pas compte que nous lançons les « festivités ». Sur le moment, nous pensons tellement à nos missions qu’on ne s’imagine pas tout de suite qu’il s’agit du premier. Mais les bénévoles, également nos camarades de Licence, ont su nous le rappeler le soir même. Ce détail m’a permis de me créer un challenge personnel, mais nous a surtout permis de tous rester soudés ! La LP MOSEL est vraiment un facteur de soutien, nous sommes tous très solidaires les uns des autres. »

Des chiffres … Une tablette !

Une soirée réussie ? Oui ! Comment le prouver ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

Infographie de la Nocturne Étudiante 2018
Infographie de la Nocturne Étudiante 2018

Vient désormais le moment du traditionnel « tablette, enquête ». Ce qui en ressort en premier ? La bonne communication sur les navettes. Les étudiants ont été nombreux à les utiliser, atout pour que chacun puisse profiter de sa soirée en toute sécurité.

Il est désormais temps de clôturer ce premier volet, nos Mosel sont déjà en action pour les prochains événements à venir, autour d’une course d’obstacle, d’une journée des bénévoles ou d’une soirée Celtique …

Avant de se quitter, vous pouvez retrouver les reportages photos de nos différents photographes présents pour cette Nocturne !


 

Marc Vervinck

Promotion 2018 – 2019

 

La Necronomi’Con, 100% MOSEL

Initiée par des anciens étudiants de la neuvième promo de la LP MOSEL pendant le cours de création d’entreprise, la Necronomi’Con verra le jour les 3 et 4 février 2018 ! Ce sera le premier salon généraliste de la culture geek et nippone en Franche Comté. Sa première édition, un projet ambitieux qui implique également huit étudiants de la dixième promo, puisque ils devront présenter leur contribution à l’événement lors de leur soutenance de projet tuteuré.  Ces derniers sont ventilés en deux pôles, communication et gestion.

 » Première convention généraliste geek et nippone en Franche-Comté « 

Culture Geek, univers steampunk, BD, Comics, Culture Nippone, Jeux vidéo, Science-Fiction, Pop Culture, Cosplay… La Necronomi’con est un projet porté par l’association homonyme dont les membres ont à cœur tous ces domaines. Cette convention a vu le jour grâce à l’investissement de cinq passionnés, dont la volonté la plus chère est d‘apporter un événement reprenant les principes et les codes des plus grandes conventions de l’hexagone en Franche-Comté. En réponse à un manque cruel de ce type d’événement dans la région, ce salon apparaît comme la première convention généraliste geek et culture nippone en Franche-Comté.

Deux jours de rencontres et partages au Parc des Expositions l’Atraxion à Belfort-Andelnans : un espace de 3000 m² qui accueillera plus de 100 exposants et commerçants, des animations, des concours de cosplay, des conférences, des espaces jeux et retro-gaming, de quoi satisfaire un public très large ! L’attractivité de ce salon se manifestera aussi grâce à la présence d’invités de renommée, comme Marcus le célèbre présentateur de la chaîne Game One, ou le Youtubeur Demow’.

 

 » Du MOSEL, rien que du MOSEL ! « 

L’association Necronomi’Con est composée de Elodie Cayot la secrétaire, Thomas Constanzo le trésorier, Manon Brillaud et Roxanne Bourcy, tous quatre fraîchement sortis diplômés de la Licence Pro MOSEL en 2017. Le directeur de la formation Stéphane Laurent a décidé lui aussi de relever le challenge en devenant président de l’association. Cédric Chevrolet, intervenant professionnel pour le cours de création de message a proposé ses services de graphiste et également de tuteur pour encadrer le groupe s’occupant de la communication de l’événement. L’association a ensuite fait appel à Manon, ancienne étudiante de la promo 9 pour réaliser le site internet.

Pour cette première édition, la volonté de l’association a été de proposer l’événement en projet tuteuré. Un groupe axé sur la communication, un autre sur la gestion. Un véritable challenge pour une première année, et encore plus si on n’est pas forcément familier avec le milieu geek. Le plus de ce projet, une grande autonomie pour les étudiants ! En effet, toutes les propositions sont écoutées et discutées en groupe.

 

« Au vu de l’envergure de ce projet, il est important pour moi d’y faire contribuer des étudiants, qu’ils soient de Mosel ou d’ailleurs. Dans la culture en général et dans l’événementiel en particulier, surtout lorsque le projet est porté par une équipe restreinte et ouverte, c’est un très bon moyen d’enrichir son expérience et d’apprendre directement sur le terrain les réalités professionnelles. Peu importe le « service » que l’on rejoint, c’est aussi un énorme avantage que de pouvoir justement voir tous les métiers et savoir-faire qui se croisent sur ce type de projet. » 

Cédric Chevrolet, graphiste freelance et tuteur du pôle communication

 

Pour le pôle communication, le champ d’action est très large : relations presse et création de partenariats avec les médias, community management, mise à jour du site web, invitation des personnalités importantes ou encore adaptation de la charte graphique à différents supports de communication. L’association Necronomi’Con propose une véritable immersion professionnelle dans le milieu de la communication événementielle.

Du côté du pôle gestion, il leur est proposé une réelle expérience commerciale et logistique ! Entre négociations de contrats, contacts d’intervenants extérieurs (Youtubeurs, conférenciers, démonstrations de sports de combats voire même de sabre laser…), gestion des bénévoles et des invités, sécurité des lieux, vente d’espaces pour les exposants, le groupe participe à l’organisation générale de l’événement.

Si le succès est au rendez-vous de la Necronomi’Con les 3 et 4 Février 2018, le partenariat avec la licence Pro MOSEL pourra encore continuer, et qui sait, peut-être faire intervenir d’autres groupes d’étudiants d’horizons différents, pour une expérience encore plus enrichissante !

 

« La Licence Pro MOSEL a 10 ans. Depuis lors, nous soutenons des projets en tant qu’appui partiel ou total sur l’organisation amont. Maintenant, il est temps de proposer nous-mêmes un vrai évènement porté de A & Z par des étudiants et dont ils sont initiateurs. C’est la démonstration de notre savoir-faire accumulé. En nous souhaitant le succès. »

Stéphane Laurent, directeur de la formation LP MOSEL et président de l’association Necronomi’Con

Plus d’infos sur la Necronomi’Con

 

 

Agathe de BarochezAgathe de Barochez

Promotion MOSEL 2017-18

Retour sur le Week-End des Conquérantes

Le Week-End des Conquérantes s’est déroulé les 11 et 12 novembre 2017 au Bar Atteint à Belfort. Il a été organisé conjointement entre les bloggeuses d’A la Conquête de l’Est et un groupe d’étudiants de la Licence Pro MOSEL dans le cadre d’un projet tuteuré. 

Cécile et Lucie sont deux blogueuses de Belfort qui animent depuis 2012 le blog touristique A la Conquête de l’Est. Celui-ci a pour but de répertorier des idées de sorties, des bons plans pour passer un week-end ou tout simplement les meilleurs restaurants. Le blog regroupe les bonnes adresses du Grand Est et plus particulièrement dans le Nord Franche-Comté et en Alsace. Le but est de montrer qu’il y a de nombreuses choses à faire dans notre région contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Vous pouvez aller jeter un œil à leurs excursions et leurs bons plans répertoriés sur le blog  http://www.alaconquetedelest.fr/

Le marché de créateurs

Cet événement a eu pour but de fêter les 5 ans du blog. Le Bar Atteint à Belfort, qui est un bar associatif, a donc accueilli les 11 et 12 novembre 2017 le Week-End des Conquérantes avec au programme un marché de créateurs qui s’est tenu tout le week-end, deux concerts le samedi soir et le dimanche après-midi, un brunch le dimanche midi ainsi qu’une tombola caritative.

L’événement a donc débuté le samedi à 14h avec le marché de créateurs. Il était possible d’y trouver des bijoux, des créations en tissu, des tableaux ou encore des accessoires en tout genre. Une masseuse était également présente et proposait au public de profiter d’un moment de détente en se faisant masser gratuitement.

 

Les Mots Brodés

5 ans de conquêtes 

Bien sûr, qui dit anniversaire dit forcément surprise ! Les étudiants de la Licence Pro MOSEL ont donc préparé une surprise pour les 5 ans du blog. Les blogueuses ont été plongées dans une ambiance cinéma. Un Candy Bar a été installé à côté de l’écran et elles ont pu en profiter tout en regardant le film qui a retracé toutes les découvertes et rencontres faites lors de ces 5 années. Une première vidéo d’introduction a été proposée mettant en scène Etienne, le compagnon de Lucie qui fait aussi des photos pour le blog, qui a résumé en une minute cette expérience qu’est la Conquête de l’Est.

 

Ensuite est venue la vidéo des étudiants MOSEL. Celle-ci a rappelé de nombreux souvenirs aux blogueuses et a permis au public présent en nombre de découvrir ou redécouvrir les expériences des Conquérantes. Le fait de replonger dans les souvenirs a fait son petit effet car les Conquérantes ont même versé une petite larme à la fin.

Le concert

La surprise n’était qu’un avant-goût de la soirée qui s’est annoncée festive. Le groupe de folk belfortain Holy Molly Crappy Coyotes Band a embarqué tout le public avec lui dans une ambiance venue tout droit du film Alabama Monroe. Le groupe a enchaîné les titres pendant plus d’une heure à la grande joie du public venu en nombre pour les écouter.

A la fin du concert des Holy Molly Crappy Coyotes Band, les étudiants de la Licence Pro MOSEL sont revenus avec la deuxième partie de la surprise pour l’anniversaire d’A la Conquête de l’Est et qui dit anniversaire dit gâteau ! Un présentoir avec 5 gâteaux disposés en escaliers a été amené. Effet garanti ! Les spectateurs ont ensuite pu venir le partager avec les Conquérantes qui étaient ravies de leur soirée anniversaire.

 

Trois musiciens du groupe ont par la suite voulu reprendre leurs instruments pour continuer à jouer devant un public qui est resté nombreux malgré la coupure assez longue entre les deux concerts. Ils ont continué le concert pendant presque une heure en alternant compositions et reprises au grand bonheur du public qui était encore motivé pour faire la fête.

 

Et c’est à la fin de ce concert que s’est achevée cette première journée riche en émotions.

 

Le dimanche

Le brunch du dimanche midi

La journée du dimanche a débuté sous une pluie battante. L’occasion rêvée pour venir s’abriter au Bar Atteint et profiter du marché de créateurs qui s’est tenu durant toute cette deuxième journée. Pendant l’heure de midi, le cuisinier du Bar Atteint a proposé un brunch qui a été très apprécié et qui a connu un succès important. Au menu gaufres parfumées, garniture salée ou sucrée à choisir entre saucisse de Morteau, œufs brouillés, fruits, différents légumes etc. Une soupe était également servie en accompagnement, ce qui n’était pas de refus vu la météo maussade.

Pendant ce temps, une animation musicale a été assurée par Ad’line qui a joué une partie de l’après-midi. Ses compositions guitare-voix ont été très appréciées du public.

 

 

Lors de ce week-end, il était également possible d’aller se faire photographier au stand photo tenu par des étudiants bénévoles de la Licence Pro MOSEL. Des accessoires étaient à disposition du public et ils ont pu les utiliser afin de faire des photos qui sortent de l’ordinaire pour qu’ils puissent avoir un souvenir du week-end.

                                                                             Le studio photo a connu un franc succès

 

 

La tombola caritative

Un des principaux temps forts de ce week-end était la tombola caritative en faveur de l’Association des Paralysés de France. Les Conquérantes ont tenu à s’associer à eux afin de permettre aux jeunes de l’association de partir en vacances en Bretagne en été 2018 et ainsi réaliser leur rêve de voir la mer. Le pari a été réussi car la somme collectée lors de la vente des tickets s’élève à 1200 euros !

De nombreux lots étaient à gagner grâce à la tombola comme des massages, des bijoux et créations réalisés par les créateurs eux-mêmes, des places pour l’Ecomusée d’Alsace ou encore des places pour la Clé du Bastion (un escape game de Belfort). Le gros lot quant à lui était un séjour pour deux personnes dans l’hébergement insolite des Cabanes des Grands Reflets à Joncherey. Au total, une trentaine de chanceux ont été tirés au sort et ont pu repartir avec un lot mais aussi la satisfaction d’avoir contribué à une bonne cause.

Le Week-End des Conquérantes a donc répondu à toutes les attentes. Il a connu un franc succès avec 250 visiteurs lors de la journée du samedi, sans compter le concert du soir qui a rassemblé à lui seul 100 personnes, et 160 personnes sont venues le dimanche. Ce qui place l’affluence à environ 450 visiteurs sur les deux jours !

En bref, cet événement festif et caritatif a été plus que réussi, il a permis à de nouvelles personnes de connaitre le blog A la Conquête de l’Est  et en plus ça a été un beau projet tuteuré pour les étudiants MOSEL.

                                                        

 

                                                   L’équipe organisatrice du Week-End des Conquérantes

 

Retrouvez l’aftermovie du Week-End des Conquérantes

 

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Crédits photos : Gaël Salas Mouginot

Crédits vidéo : Etienne Kopp

Gael Sals-Mouginot Promotion MOSEL 2018


Gaël Salas Mouginot 

 

Promotion Mosel 2017-18

 

EMBAR-MOSEL, coup d’envoi donné

Les projets tuteurés peuvent être de différentes natures. Ils peuvent être issus du monde culturel comme l’organisation d’un concert ou du milieu sportif comme le projet avec l’EMBAR. L’EMBAR, l’Entente Belfort Montbéliard Ascap Rugby est un club de rugby de Franche Comté. Début septembre, le club a fait appel aux étudiants de MOSEL pour leur organiser une soirée spéciale. C’est la première fois, dans l’histoire de la licence, que les MOSEL travaillent avec l’EMBAR. Une nouvelle aventure pour les étudiants mais également pour le club.

-L’EMBAR et les MOSEL s’associent – Crédit photo : Samuel Coulon

L’EMBAR un club familial  

-Un club familial – Crédit photo : Samuel Coulon

C’est Damien Courvoisier, membre du bureau du club qui a présenté l’EMBAR et le projet aux étudiants. L’EMBAR existe depuis cinq ans, né de la fusion entre plusieurs clubs du Nord Franc-Comtois. Le rugby a toujours été présent dans le territoire.

Aujourd’hui, le club est l’association sportive la plus importante de l’aire urbaine avec plus de 400 licenciés. Présent dans huit catégories, l’équipe fanion, évolue depuis quelques mois en Fédérale 3, l’équivalent du 5ème niveau national. Ce club familial prône fièrement les valeurs du rugby : cohésion, esprit d’équipe, entraide, courage…

L’idée de départ

Christophe Barraux, président heureux

Les projets tuteurés sont assemblés par pack au début de l’année. Marie, Margaux, François-Xavier et François, novices de la licence MOSEL ont opté pour ce pari, celui d’organiser une soirée spéciale pour l’EMBAR. En même temps que l’organisation de la soirée de l’EMBAR, Marie, Margaux, François Xavier et François ont également eu la responsabilité du WEDA, le week-end des anciens. Pour revenir à l’EMBAR, au départ, l’idée était d’organiser une soirée dédiée aux partenaires du club. Au programme de ce moment : une conférence d’un acteur majeur du rugby, un apéritif dînatoire et la diffusion d’un match de l’équipe de France de Rugby. Une exposition photos spéciale « Rugby » a également été évoquée. Une soirée initialement prévue fin novembre 2017, lors de la tournée automnale du XV de France.

La mise en place du travail d’équipe des MOSEL

-Toujours plus haut  Crédit photo : Samuel Coulon

Prévus le jeudi après-midi, les projets tuteurés sont un moment clé pour chaque étudiant MOSEL. Les premiers jeudis ont été l’occasion pour le groupe de mettre en place leur stratégie concernant la demande du club. Comment organiser une soirée partenaire et par la même occasion promouvoir le rugby dans l’aire urbaine ? Ils ont pu rencontrer les dirigeants de l’EMBAR, notamment le président Christophe Barraux, pour composer un brief de l’événement : ce que voulait et ce que ne voulait pas les dirigeants.

Challenge considérable, mais commun dans l’événementiel, réaliser une soirée sans budget ou très peu. L’idée est que la soirée s’autofinance par les partenariats possibles. Le coût le plus important de cette soirée était le conférencier. La personne devait être issue du monde du rugby, et émaner d’une assez grande notoriété pour faire venir les amoureux du rugby. Le club avait déjà fait venir, Thomas Lombard, ancien rugbyman de haut niveau et consultant télé pour une manifestation il y a quelques années. Cependant, un problème de taille est vite apparu : l’échéance. Seulement deux mois pour organiser un événement de cette ampleur.

En résumé, les étudiants avaient plusieurs missions pour cette soirée : la recherche de partenaires, la recherche du conférencier, la recherche de prestataires pour la soirée, ainsi toute la partie communication (Affiches, communiqués de presse, teaser) afin de promouvoir l’événement.

L’adaptation MOSEL-EMBAR

Au cours des premières semaines, l’équipe dirigeante de l’EMBAR s’est rendue compte que le temps de manœuvre était un peu court. Ils ont alors décidé de changer la date de l’événement. Les étudiants ont dû s’adapter. Au fil de discussions avec les étudiants, le groupe et le club se sont mis d’accord sur une date : le samedi 3 février 2018. Cette date n’est pas anodine. Car ce même jour, sera déroulera à 18h un match pour le Tournoi des Six Nations, France-Irlande au Stade de France.

Le conférencier, principal atout

-Serge Betsen, meilleur joueur de la Coupe du Monde 2007 –

La soirée se caractérise notamment la venue d’un conférencier. Les conférenciers interviennent de plus en plus dans le monde de l’entreprise. De nombreuses agences fleurissent et proposent différentes prestations avec différents intervenants.

L’objectif de l’EMBAR était d’obtenir un grand nom du rugby. Cependant, quelques contraintes se sont mêlées au projet. Le coût tout d’abord. Ces prestations ont un coût assez élevé, qui varie avec la notoriété du sportif souhaité. De plus, la date est également une contrainte. Car certains conférenciers sont encore en activité en tant que joueurs, mais ils peuvent également être entraîneurs ou commentateurs télé. Le 3 février offrait une possibilité, car il n’y a pas de matchs de championnats. Il y a seulement le Tournoi des Six Nations.

Après plusieurs échanges avec une agence de conférenciers, le groupe et le club ont opté pour Serge Betsen. International Français à 65 reprises, le troisième ligne est reconnu dans le monde du rugby notamment grâce à sa carrière au Biarritz Olympique et à ses nombreux titres. Au bout de nombreux coups de fils, les étudiants ont réussi à obtenir le joueur pour toute la journée du samedi. L’occasion de voir les choses d’une toute autre façon…

De soirée partenaire à journée rugby

-L’équipe fanion évolue en Fédérale 3 – Crédit photo : Samuel Coulon

Tous les changements ont modifié l’idée initiale. La venue de Serge Betsen pour la journée complète du 3 février a ouvert plusieurs portes.

Après réflexions, le club et les étudiants ont décidé de profiter de la venue du joueur pour créer une journée promotionnelle du rugby. L’occasion pour les amoureux du rugby et les jeunes de l’EMBAR de pouvoir passer un peu de temps avec un star du rugby.

Les étudiants MOSEL peuvent compter tout le long de ce projet sur leurs intervenants. Juliette Tomasetti, spécialisée dans les relations presse, travaille pour l’EMBAR accompagne le groupe sur ce point. Pour l’exposition photos voulue, Samuel Coulon, photographe à l’Est Républicain, et intervenant sur les techniques de la photographie donne de précieux conseils. Les projets tuteurés résonnent donc comme un véritable travail d’équipe.

Un événement bénéfique pour tous

-La cohésion, valeur prônée par l’EMBAR – Crédit photo : Samuel Coulon

Cette première union entre l’EMBAR et la licence professionnelle MOSEL marque le début de nombreuses actions. Tout d’abord, pour le club. Cette journée est l’occasion pour l’EMBAR de mener une action d’une belle envergure en lien avec ses partenaires. Le but est de développer lors des années suivantes cette « Journée rugby ».

De plus, pour les étudiants, ce projet est une force pour leur parcours. En gérant le projet de A à Z, les étudiants ont pu s’apercevoir de la quantité de travail pour faire aboutir un événement comme celui-ci.

Le début d’une longue histoire ?

Quand aura lieu le coup de sifflet final ? Pas tout de suite… Les deux entités ont découvert grâce à ce projet comment travailler ensemble. Enfin, ce projet montre la confiance accordée par les associations sportives aux MOSEL. Un point de plus pour la notoriété de la formation.

La parole à Damien Courvoisier, commanditaire du projet

« L’EMBAR est une fusion entre trois clubs pour développer le rugby dans l’aire urbaine. L’idée de ce projet est venue de la continuité pour le club de promouvoir le rugby dans la région. Nous avons fait le choix de travailler avec la licence MOSEL pour partager une expérience avec des étudiants ayant un regard différent. Car aujourd’hui, l’événementiel a une part minime dans le rugby. Voire inexistante dans notre club. Cette collaboration avec la licence MOSEL nous satisfait entièrement. »

Programme de la journée

  • Samedi 3 – 12h00 : Repas avec le comité directeur et les principaux dirigeants
  • Samedi 3 – 14h00 : Entraînement avec les enfants
  • Samedi 3 – 15h15 : Fin de l’entraînement
  • Samedi 3 – 16h00 : Début de la conférence
  • Samedi 3 – 17h15 : Fin la conférence / Ouverture du bar
  • Samedi 3 – 17h45 : Début des hymnes
  • Samedi 3 – 18h00 : Début du match France – Irlande
  • Samedi 3 – 18h40 : Mi-temps
  • Samedi 3 – 18h55 : Reprise seconde période
  • Samedi 3 – 19h45 : Fin du match / Début de l’apéritif dinatoire
  • Samedi 3 – 23h00 : Fin de la soirée

 

 

 

François Lecorps Promotion Mosel 2018François Lecorps

Promotion Mosel 2017-18

Michaël Cornée : parcours d’un amoureux de l’événementiel sportif

#ÉNERGIE #PASSION #FRATERNITÉ

Étudiant au sein de la promotion numéro 9, Michaël a pris le temps de nous faire partager son parcours, sa passion pour le milieu sportif et surtout, sa propre perception de l’aventure MOSEL. Actuellement agent de développement et de communication au CDOS 63, l’ancien étudiant est aujourd’hui épanoui professionnellement.

Michaël le jour de l’événement réalisé au sein de sa structure de stage, Special Olympics France. © Droits reservés

En 2014, Michaël intègre l’IUT de Besançon-Vesoul et débute une formation de deux ans dans la communication. Cette dernière lui permet d’obtenir des bases solides dans le domaine et de se découvrir un réel attrait pour l’événementiel. Fortement impliqué dans le sport, plus particulièrement dans le football, la licence professionnelle Marketing et Communication des Organisations du spectacle, de l’événementiel et des loisirs est alors apparue comme une évidence.

L’aventure « Mosel and cie »

  • De nombreux partenaires

Aux yeux du jeune diplômé MOSEL, la formation comporte de nombreux atouts. Parmi eux, les partenaires emblématiques de la région avec notamment le FC Sochaux-Montbéliard, club de football professionnel. Côté culturel, on retrouve le MOLOCO à Audincourt ou encore les Eurockéennes de Belfort.

  • Des projets tuteurés formateurs

Les projets tuteurés axés sur le sport se révélaient aussi être une réelle plus-value professionnelle. Michaël a eu l’occasion d’œuvrer pendant 6 mois à l’organisation du championnat de France de Judo et du match de gala pour l’ASCAP handball féminin. Au sein d’une équipe soudée, il répond à différentes missions telles que : la recherche de partenaires, la mise en place d’une stratégie de communication digitale ou encore la gestion de la logistique des événements.

Le travail de groupe est récurrent au sein de la formation. L’événementiel est un métier qui ne s’exerce pas en solitaire. C’est pourquoi la licence professionnelle place au maximum les étudiants en conditions réelles de travail. Il s’agit d’apprendre de l’autre, de se compléter et de réussir à monter des projets dans la cohésion. Notre interviewé aborde le sujet avec une touche d’humour : « Je peux fièrement dire qu’on est l’un, si ce n’est le seul groupe à ne jamais s’être vraiment pris la tête ! ». Et oui, ce n’est pas toujours évident d’expliquer un point de vue différent avec calme et assertivité.

L’équipe projet de Michaël aux championnats de France de judo, avec Cyrille Maret médaillé de bronze aux jeux olympiques de Rio. © Droits reservés
  • 16 semaines en entreprise

De plus, la licence professionnelle permet aux étudiants d’effectuer un stage de 4 mois en situation concrète. C’est au sein de l’association « Special Olympics France », que Michaël met en application l’apprentissage reçu. Conjointement avec l’équipe communication, il organise des événements sportifs, notamment une course relais interentreprises à Bordeaux.  Le but est de récolter des fonds pour les personnes en situation de handicap mental.

Michael tient également à souligner l’enseignement de qualité que reçoivent les étudiants MOSEL. En effet, l’équipe professorale est composée en grande majorité d’intervenants extérieurs. Tous sont des professionnels dans leur domaine, et transmettent avec passion leurs compétences. Leurs expériences rendent les cours concrets, et permettent aux étudiants de prendre conscience du travail qu’ils seront amenés à faire.

Enfin, notre jeune diplômé est reconnaissant envers le directeur de formation, Stéphane Laurent, sans qui la licence ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Il confie : « le bureau de Stéphane est toujours ouvert,  toute la promo avait régulièrement besoin de ses conseils ».

C’est avec émotion que le jeune homme revient sur ces 6 mois intenses, au sein de la promo 09. Si on lui demande quel est son meilleur souvenir au cours de cette licence professionnelle, Michael répond : « Mon plus beau souvenir n’est pas une date précise mais un moment dirais-je. Celui où je me suis rendu compte que j’avais trouvé ma voie ». Il ajoute : « Je ne m’attendais pas à recevoir autant en arrivant en MOSEL, aussi bien professionnellement qu’humainement ».

Le CDOS 63 : Premier pas dans le milieu professionnel

Le premier objectif de la licence est l’insertion professionnelle. Et ça, Michael l’a bien compris ! Diplôme en poche fin juin, l’étudiant répond à une offre de travail et est immédiatement embauché. Depuis début septembre, il occupe le poste d’agent de développement et de communication au CDOS 63 à Moulins. Ses missions s’articulent autour du développement des activités sportives. En permanence à la recherche de nouveaux partenaires, Michael est chargé d’assurer la communication entre eux et le CDOS. En charge du site internet, il occupe également le poste de community manager. Récemment, il participe à l’organisation d’une marche de 50 km, au profit du Téléthon.  En effet, 1 kilomètre marché, c’est 1 euro récolté. Suffisamment préparé, il affirme ne pas avoir été effrayé par le monde du travail. Son désir d’exercer dans le milieu sportif en alliant communication et événementiel est pleinement réalisé.

Revenons plus en détails sur son organisme de travail. Le CDOS, de ses initiales Comité Départemental Olympique et Sportif, anime et assure la promotion du mouvement sportif. En se rapprochant des associations sportives, l’organisme entend bien leur rendre la vie plus facile ! C’est donc un véritable centre de ressources pour les bénévoles et les dirigeants sportifs, disposant au-delà de ses propres moyens d’action, d’un réseau développé de partenaires multiples.

En continuité avec son projet de départ, la licence professionnelle MOSEL lui a permis de faire d’une passion, un métier. À long terme, le jeune homme rêve d’exercer au coeur d’un club professionnel de football. On remercie Michael de nous avoir fait partager son expérience, et lui souhaite bon vent pour ses projets à venir !

 

Justine Degrace Promotion Mosel 2018Justine Degrace

Promotion MOSEL 2017-18

La Nocturne Etudiante, LA soirée de l’année !

Quand on pense aux études, on pense forcément à quelque chose en particulier… Les soirées étudiantes !
Ici, en licence professionnelle MOSEL, vous avez la chance de vivre votre première expérience en événementiel pour ceux qui n’en ont encore jamais eu en faisant partie de l’organisation de la Nocturne Etudiante !

Les MOSEL dans le feu de l’action !

Le programme de la soirée

Cette soirée organisée par le Pays de Montbéliard Agglomération et la LP MOSEL propose plusieurs activités culturelles. Le principe est simple, le début de la soirée commence tranquillement avec des visites dans différents lieux dédiés à la culture au sein de la ville de Montbéliard.

En 2017, les lieux proposés sont le Château de Montbéliard, le Pavillon des Sciences et le 19 Crac. Le Château propose, par exemple, avec son exposition « Hierophania #5 », un parcours de lumière et de son dans le sous-sol du lieu. Le 19 Crac, avec l’exposition « Indexmakers », est rempli de différents ateliers qui permettent de découvrir différentes caractéristiques des étudiants de l’Université de Franche Comté en tissant par exemple des couleurs qui avaient pour légende « sportif », « franc-comtois » ou encore « râleur ».

Des étudiants lors de l’atelier tissage proposé au 19 CRAC.

Le Pavillon des Sciences propose lui une exposition sur les Ombres et les Lumières et une autre nommée « Fabriq’expo » qui permet aux étudiants de mettre les sciences en fabrique pour passer de la théorie scientifique à la réalité pratique.

Ces visites sont, pour les étudiants, aussi importantes que le simple fait de sortir entre étudiants puisque presque 60% d’entre eux nous ont fait savoir que ces visites culturelles dans les musées étaient l’élément qui les ont le plus convaincu de participer à la soirée.

Après s’être ressourcé et avoir appris plein de nouvelles choses, la suite se passe avec un concert au Moloco, salle de concert qui est une structure partenaire de la licence MOSEL !

Vous êtes fan de musique ? Ça tombe bien, nous aussi ! Et on adore tous cette partie de la soirée qui permet, après avoir fait le plein de culture générale, d’aller danser avec tous les étudiants dans une salle phare de la région ! En plus de cela, si vous visitez les trois lieux culturels proposés avant le concert, la place vous sera offerte !

Si je vous dis Brain Damage and Harrison Stafford ? Cela vous dit quelque chose ? Ce sont eux qui ont animés la fin de la soirée au Moloco pour l’édition 2017. Mais, ce ne sont pas les seules têtes d’affiches qui ont été accueillies pour la Nocturne Etudiante puisqu’une année, Demi Portion était là pour animer la soirée !
Et oui, la programmation des Nocturne Etudiante est, tous les ans, adaptée aux envies des étudiants.

 

L’apport en expérience de la nocturne étudiante

Cette première soirée étudiante de l’année  sera l’occasion pour vous d’être en phase avec le monde de l’événementiel culturel grâce à cet événement qui est primordial pour les étudiants du Pays de Montbéliard Agglomération.

Plusieurs solutions s’offrent à vous ; vous pouvez être au cœur de l’organisation de cette Nocturne Etudiante qui réunit à la fois les étudiants de Montbéliard mais également ceux de Belfort et de Besançon en optant pour l’option de prendre cet événement en projet tuteuré.

Des étudiants de la LP MOSEL en plein bénévolat

Cet événement vous apportera plusieurs expériences en grande partie en communication. Vos missions peuvent être diverses et passent de la diffusion, la rédaction de communiqués de presse, la réalisation d’une enquête à l’animation de la page Facebook de la Nocturne Etudiante.De quoi intéresser plus d’un étudiant en LP MOSEL !

Mais aussi, même si vous n’avez pas l’occasion de le prendre en projet tuteuré, tous les ans tous les élèves de la classe s’impliquent lors de cette soirée grâce à la possibilité d’être bénévole sur plusieurs types de postes. Cette première expérience en événementiel propose plusieurs missions de bénévolat plutôt amusantes !

Vous pouvez décider d’animer la ville en vélo ou en triporteur tout en indiquant les différents lieux à visiter pour s’assurer du bon déroulement de la soirée, accueillir les étudiants dans les musées, faire la promo en distribuant des affiches, faire l’accueil au Moloco ou encore poser des questions aux personnes présentes sur leur retour par rapport à l’événement grâce à l’enquête réalisée au préalable !

 La ville de Montbéliard 

Alors, vous aviez peur de venir à Montbéliard et de n’avoir rien à faire ? Ici en LP MOSEL, nous vous prouvons totalement le contraire tout au long de l’année grâce à notre implication au sein des différents événements organisés sur le Territoire.

La ville de Montbéliard ainsi que ses alentours regorgent de lieux insolites à exploiter.

Les retours de PMA (Pays de Montbéliard Agglomération)

PMA a toujours organisé cette Nocturne Etudiante avec la LPMOSEL, ce qui prouve que l’entente entre PMA et la Licence a toujours fonctionné ! Nous en avons discuté avec Léo Angot, étudiant en GACO et en alternance chez PMA. D’après lui, les étudiants de la LP MOSEL sont dynamiques et apportent beaucoup d’idées intéressantes sur les événements comme la Nocturne Etudiante. Il va même jusqu’à dire que c’est cela qui fait la beauté de l’événement et que c’est grâce à nous que cet événement fonctionne d’années en années.

 

Elisa Salat Promo Mosel 2017-18Elisa Salat

Promotion MOSEL 2017-18