Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Indépendante épanouie, Juliette Tomasetti nous partage son expérience d’intervenante MOSEL !

Afin de dispenser des enseignements de qualité, la licence professionnelle MOSEL a choisi de s’entourer de nombreux intervenants spécialistes dans leur domaine. Cette méthode d’apprentissage permet un retour réel du monde et de l’activité professionnelle pour les étudiants. Juliette Tomasetti, intervenante en relations presse et en communication digitale, nous prouve que cette approche est l’une des meilleures façons d’appréhender l’insertion sur le marché du travail. 

Juliette Tomasseti travaille à temps plein pour sa structure.
Juliette Tomasetti travaille aujourd’hui pour sa propre structure We used to be friends. Copyright © 2017 Weusedtobefriends.com et Sacha Radosavljević

Une formation professionnelle

La licence professionnelle MOSEL propose à ses étudiants un programme complet. Effectivement, en supplément des 16 semaines de stage et des 2 projets tutorés, la formation assure aussi 6 unités d’enseignement avec 24 modules différents ! Tout au long de l’année, les étudiants auront la chance de rencontrer différents intervenants pour les former à futur métier. Ces moments sont l’occasion d’apprendre d’une manière différente en confrontant théorie, pratique et illustrations concrètes. Mais c’est aussi l’opportunité pour eux de se constituer un premier réseau !

Forte de sa richesse, la licence offre alors une formation au plus proche du monde professionnel. Ce dernier point est primordial dans le parcours d’un étudiant et ce n’est pas Juliette Tomasetti qui nous dira le contraire !

 

Une intervenante qualifiée

Chaque intervenant a acquis un parcours et des expériences différentes. Ce sont ces disparités qui font la richesse des enseignements et plus particulièrement de la formation.

Le sourire de Juliette Tomasseti nous prouve sa motivation et ses convictions !
Juliette Tomasseti. Copyright © L’Est Républicain

Juliette Tomasetti a suivi des études universitaires proposant constamment de nombreux stages : DUT, licence professionnelle et école de communication. Ces choix ne sont pas anodins puisque elle a toujours souhaité avoir un pied dans l’entreprise. Grâce à cela, elle a multiplié les expériences dans différentes organisations ; à l’Axone : salle accueillant des manifestations sportives et culturelles, au Festival de Dour : événement musical et touristique, aux Eurockéennes : manifestation de plein air dédiée aux musiques actuelles, et bien d’autres encore… Par la suite, ses compétences lui ont permis d’accéder au poste de “Responsable de communication” pour la scène de musiques actuelles Le Moloco à Montbéliard pendant près de 5 ans.

À travers toutes ses missions, elle a évolué dans différents domaines de compétences : communication, mécénat, community management, événementiel et relations presse… En mettant à profit ses savoirs. Elle travaille aujourd’hui en tant qu’indépendante pour sa propre structure : We used to be friends. Elle est en charge des missions de conseils destinées à n’importe quelles organisations, et elle assure bien évidemment, la partie administrative de son entreprise.

 

Des enseignements de qualité

Stéphane Laurent, le directeur de la licence, et Juliette Tomasetti ont eu la chance de se rencontrer lorsque cette dernière travaillait encore au Moloco. Depuis plusieurs années, la SMAC est en partenariat avec la licence dans le cadre d’un projet tutoré.  C’est donc à ce moment-là que Juliette Tomasetti s’est embarquée dans l’aventure MOSEL !

Aujourd’hui, elle enseigne les relations presse, son domaine de prédilection, ainsi que la communication digitale. Ces deux matières sont des passerelles essentielles lors de la mise en place d’un événement. Toutes les semaines, les étudiants découvrent les différents outils des relations presse : le communiqué, le dossier, la revue, la conférence, l’invitation et le fichier, sans y oublier son jargon ! Ensuite, ils appréhendent l’utilisation des réseaux sociaux tout en percevant le métier de community manager, profession florissante en vue du développement de la communication sur le web.

Afin d’enrichir ses enseignements, Juliette Tomasetti s’appuie sur son parcours en choisissant de lier la théorie avec des exemples tirés de sa propre expérience. Ensuite, elle met en pratique ses cours via des projets et des exercices dont les contenus pourront servir aux étudiants dans leurs futurs métiers. Le but premier est de les former à savoir pourquoi ils utilisent tel ou tel outil et d’argumenter leurs actions afin qu’elles soient cohérentes entres elles. Par cela, elle souhaite que les étudiants aient toujours en tête une seule et même ambition : « l’obligation de moyens, mais pas de résultats ».

 

Des moments de partage et d’échange

Les enseignements de la licence professionnelle MOSEL vont bien au-delà de la simple compréhension de la matière. Effectivement, c’est aussi un réel moment de partage et d’échange. Les étudiants et les intervenants sont constamment investis d’un intérêt commun : celui d’apprendre de chacun.

En prenant part à l’apprentissage des MOSEL, Juliette Tomasetti aime particulièrement échanger sur ses pratiques et confronter ses idées. Elle souhaite notamment que les étudiants participent et échangent sur leurs expériences. Chaque étudiant a une personnalité, une façon de penser et un parcours distinct. L’interactivité et la communication sont au cœur de ses enseignements. Une certaine curiosité est alors demandée aux étudiants pour avancer tout au long de ses interventions. Emplie de bienveillance, Juliette Tomasetti sera toujours prête à donner à ceux qui veulent apprendre. De plus, c’est aussi l’occasion pour elle de rester à la page quotidiennement des évolutions de son métier.

 

MOSEL en cours
Charlyne Liotta et Léo Ferreira (PROMO #10). Copyright © David Markezic

Par son parcours, Juliette Tomasetti montre à ses étudiants l’importance de travailler avec passion, d’acquérir de l’expérience, mais aussi de se constituer un réseau professionnel pour atteindre et surtout concrétiser ses objectifs ! La volonté et la détermination seront toujours deux atouts qui permettront d’emmener les étudiants là où ils veulent aller.

 

Margaux Audiau Promotion Mosel 2018Margaux Audiau

Promotion Mosel 2017-18

Et après la Licence Professionnelle MOSEL ?

C’est bien beau de faire une Licence Professionnelle, mais après ? Pourquoi faire une Licence Professionnelle ? Quels sont les débouchés ? Un profil plutôt culturel ou encore sportif ? Qu’ont fait les anciens étudiants après la Licence Pro MOSEL ? Tant de questions auxquelles je vais répondre, juste en dessous !

Que faire après une LP MOSEL ?

Pourquoi faire une Licence Professionnelle ?

Une Licence Professionnelle permet à un étudiant de réaliser un an d’étude en apprenant auprès de professionnels afin d’atteindre un diplôme Bac+3.

La Licence est dite « Professionnelle » car elle permet un tremplin vers l’emploi tout en se spécialisant.

L’année est divisée en deux partie : la première plutôt théorique avec des intervenants professionnels, et la deuxième partie est beaucoup plus « terrain » grâce à un stage de 4 mois en entreprise.

Réaliser une Licence Professionnelle permet aux étudiants de rentrer rapidement dans le monde du travail tout en étant formé dans un domaine précis.

 

Les débouchés ?

En général, les étudiants ressemble plutôt à un profil culture ou sportif. D’autres ne sont pas encore décidé… Mais quels sont les débouchés après cette Licence ?

Après la Licence Pro MOSEL, nombreux  sont les débouchés : chargé(e) de développement marketing et communication, chargé(e) du développement et des relations avec le public, chargé(e) de l’organisation d’événements sportifs ou culturels, chargé(e) de communication… Mais lequel choisir ?

Au niveau culturel, il est possible d’être recruté dans un centre de loisirs, un parc d’animation/attraction, un musée privé ou public, dans des multiplexes, des entreprises du spectacle, théâtres, festivals, centres de vacances ou grands hôtels, station touristique, des offices de tourismes, etc.

Au niveau sportif, il est possible d’être recruté par des sociétés d’événements sportifs, des fédérations, ligues ou comités, des centres de remise en forme, des comités d’entreprise, collectivités territoriales, régionales, départementales, communales et intercommunales, des clubs sportifs, etc.

La spécialisation dans un domaine culturel, loisirs, artistique ou bien sportif, permet d’acquérir un bon nombre de connaissances pour ainsi intégrer rapidement le monde du travail.

Le stage de 4 mois permet aux étudiants de découvrir concrètement le monde professionnel dans le domaine de l’événementiel. Ce stage doit permettre à l’étudiant de trouver un emploi rapidement.

Beaucoup d’élèves ont été embauchés suite à leur stage, d’autres se sont réorientés, d’autres n’ont pas voulu rester dans ce domaine, ou encore n’ont pas trouvé d’emploi directement après le stage.

Il faut savoir que parmi les diplômés, 86% des étudiants trouvent un emploi suivant les 18 mois après la formation. 30 mois après le diplôme, 94% des étudiants obtiennent un emploi. L’insertion professionnelle est donc relativement rapide.

Le type de contrat de travail obtenu par les étudiants est à 50% un CDI, suivi à 33% du CDD. Les pourcentages restants sont générés par des contrats d’intermittents du spectacle.

Le temps d’attente entre l’obtention du diplôme et l’emploi est assez rapide. En effet, plus de 100% des élèves trouvent un emploi 30 mois après la formation.

Tout cela pour dire que cette Licence Pro MOSEL porte bien son nom : elle est professionnelle et donc professionnalisante.

 

Et quelques témoignages…

 

Audrey Haas – Promo 9

« J’ai trouvé un job à la suite de la Licence grâce à mon stage. J’ai été « embauchée » à la fin de mon stage, en intermittence, chez V2C en tant que chargée de production et diffusion. Le métier de chargée de production était celui que j’envisageais à mon arrivée dans la Licence. En revanche, le métier de chargée de diffusion (bookeur) n’était pas quelque chose que j’avais envisagé. Aujourd’hui, V2C me forme à ce métier et la Licence aura été un véritable tremplin dans ma carrière professionnelle. »

 

Charline Guyot – Promo 9

« Après la Licence et après mon stage, je n’avais pas envie de continuer mes études, et puis ce n’était pas le but ! En revanche, c’est le monde du travail qui ne voulait pas de moi. J’ai donc décidé de réaliser un service civique.

Je suis actuellement « animatrice » dans un café associatif, enfin c’est ce qui est écrit sur ma fiche de poste. En réalité, je construis toute la programmation culturelle du lieu (expos, concerts, ateliers, soirées, etc) et évidemment, je communique sur ces événements. C’est bien plus « bandant » de dire « programmatrice » qu’ « animatrice » !

Personnellement, je ne m’attendais pas à ça en sortant de la Licence, non… J’ai toujours été dans la catégorie des « Bisounours », je pensais que ce serait simple de trouver un job dans l’événementiel. Pourtant, l’expérience que je vis aujourd’hui est très formatrice et méga cool… Le service civique ne remplace pas un « vrai job », mais pallie un manque d’expérience.

Bref, tout ça pour dire que c’est l’aventure MOSEL qui façonne un peu notre manière de penser, de voir les choses, et de devenir ce que l’on souhaite. »

 

Charlotte Fecheter Promo Mosel 2017-18Charlotte Fechter

Promotion MOSEL 2017-18

Le week-end des anciens

KESAKO le WEDA ?

La licence professionnelle MOSEL organise son WEDA depuis 2010. Cet événement est réservé à toutes ces têtes savantes ayant réussi le test de la LP MOSEL (ou pas) et qui raffolent de revenir sur les terres franc-comtoises ! En effet, depuis 2008, la LP MOSEL accueille des centaines d’étudiants des quatre coins de la France. 10 promos sont venues étudier, rire, pleurer, profiter, grandir, apprendre, découvrir… à l’IUT de Belfort-Montbéliard, 4 Place Tharradin, 25200 Montbéliard, département GACO, deuxième étage, salle 28.

WEDA MOSEL

Bref, la licence MOSEL a 10 ans et ça se fête !

En effet, cette année, nous fêtons les 10 ans de la licence ! Un WEDA oui, mais un WEDA spécial donc !

10 promos vont se retrouver le temps d’un week-end dans un endroit emblématique et charismatique de l’agglomération de Montbéliard. L’année dernière, le WEDA s’est réalisé dans un cirque, avec ce dernier comme thème, cette année nous irons à l’Arche de Bethoncourt.

Avant de vous exposer le thème de ces 10 ans, attardons-nous sur le groupe d’étudiants chargé de réaliser et d’organiser le WEDA 2018.

Il faut savoir que le WEDA est un projet tuteuré proposé en début d’année par notre cher Stéphane Laurent (directeur de la licence). C’est un projet interne à l’IUT, avec de gros enjeux et une pression qui est bien présente !! Rien que le mot « WEDA » respire la pression ! (Encore plus lorsque c’est Stéphane Laurent qui le dit). Bref, nous (promo 10) comprenons très vite que ce week-end est un des temps forts de l’année qui arrive ! À partir de là, quatre valeureux mousquetaires se sont donc proposés afin d’organiser un week-end digne de ce nom, et digne de nos prédécesseurs !

L’équipe est donc composée de François-Xavier (DUT Info-Com), Margaux (BTS communication), Marie (BTS tourisme) et François (BTS communication). Tous ont choisi d’organiser le WEDA, de par l’importance de ce projet tuteuré. En passant par le lieu, le thème, les activités, les animations, la communication, la logistique… tout est à imaginer et à organiser. Chaque membre du groupe peut toucher un peu à tous ces aspects et c’est cette polyvalence, qui les a séduit.

#quedesnuméros10dansmateam

Afin d’essayer de faire découvrir le thème à tous les anciens et actuels étudiants, François, Margaux, François-Xavier et Marie se sont bien amusés à glisser des indices sur Facebook ! Ils nous en ont fait voir de toutes les couleurs… En passant par une vidéo d’un certain Li Ning allumant la flamme olympique de Pékin 2008, au premier discours de Monsieur Obama, à une vidéo de PPDA quittant TF1, à la bande annonce de « Bienvenue chez les Ch’tis », pour enfin arriver à la révélation du thème avec la fameuse chanson d’Alain Souchon : « J’ai 10 ans ! »  Qui ne l’a jamais entendu ou fredonné ? Si non, c’est l’heure du rattrapage : « J’ai 10 ans ! » 

L’étudiant-e MOSEL n’aime pas, ne pas trouver la solution ! Alors avant ce dénouement ayant suscité beaucoup de joie ou d’incompréhension pour certains, vous les anciens, vous nous avez fait beaucoup rire en imaginant le thème ! Oui, l’étudiant-e MOSEL est imaginatif ! Le WEDA aurait pu être un barbecue géant, des jeux-olympiques, une reconstitution de la guerre entre la Chine et les Etats-Unis, un hommage à Céline Dion ou au fromage… mais non. Du coup « ce sera une soirée pépito-madeleine et Pago Fraise ! » Merci Alban Blondeau (promo 6) pour ce résumé alléchant !

« J’ai 10 ans ! » est le thème du WEDA 2018. Stéphane Laurent leur a soufflé en partie cette idée de thème via les suggestions des anciens étudiants. En effet, afin de fêter le dixième anniversaire de la licence, l’équipe a réfléchi sur un thème qui serait fédérateur et nostalgique.

Qui dit WEDA dit déguisement !

Les anciens savent, l’étudiant-e MOSEL aime se déguiser. Tous les ans, c’est le branle-bas de combat pour trouver le déguisement parfait qui fera rire les copains ! Pour notre plus grand plaisir, l’étudiant-e MOSEL est créatif, nous avons donc droit à de belles surprises vestimentaires ou autre…

Alors faites-nous rêver, ressortez vos couches culottes et vos baskets lumières !! L’Arche de Bethoncourt n’aura jamais été aussi belle.

Un projet tuteuré complet

Outre la plaisanterie, l’organisation du WEDA nécessite une rigueur et une organisation millimétrée ! Pour le groupe de travail, ce projet leur apporte la polyvalence dont a besoin un futur organisateur d’événements. Mais aussi, la capacité à travailler en équipe, à trouver des solutions, à faire face aux aléas, car que serait l’événementiel sans ses aléas que nous aimons tant ? Tous les quatre prennent beaucoup de plaisir à organiser ce WEDA et ce projet restera pour eux une belle expérience et un temps fort de leur année en MOSEL.

Pour ce qui est de la pression et du stress, à ce jour, ils ne la ressentent pas vraiment ! Mais tous sont conscients que, vous les anciens, les attendez au tournant ! Mais vu que l’étudiant-e MOSEL est gentil-le, vous passerez sans aucun doute une très belle soirée. Pour François, Margaux, François-Xavier et Marie, vos sourires seront leur plus belle récompense !

Rendez-vous les 27 et 28 janvier 2018 !

Le WEDA 2018 se tiendra donc le dernier week-end de janvier ! Comme les années précédentes, le prix de ce week-end inoubliable est de 20 euros. Au programme, des activités le samedi après-midi suivies de la soirée à l’Arche de Bethoncourt puis, un petit brunch des familles le dimanche midi avant de vous quitter en pleurs. Oui, l’étudiant-e MOSEL pleure. Plein d’autres surprises vous attendent, un conseil : soyez en forme ! 

Nous espérons vous voir nombreux car, nous sommes tous impatients de vous rencontrer ! Et on le sait, Stéphane vous manque !

En attendant les vôtres, voici les photos de nos quatre petits mousquetaires :

LOUISE NICOD Promo MOSEL 2018

Louise Nicod 

Promotion Mosel 2017-18

MOSEL sur tous les fronts !

L’événementiel est un domaine ô combien attractif et très accessible. Il fait parti de la catégorie des métiers où la pratique prime, en partie, sur la théorie. C’est cette visée que poursuit la licence professionnelle MOSEL.

De septembre à début février, la LP MOSEL devient un acteur de la vie franc-comtoise. De la gestion d’un événement Facebook à celle d’une convention en passant par l’analyse d’enquête des plus grands acteurs locaux, la licence intervient dans près de 18 événements / actions / projets culturels ou sportifs, en l’espace de 20 semaines de cours.

« Soyez reposé(e)s, disponibles et prêt(e)s » – Stéphane Laurent, responsable de la LP MOSEL 

Cette pratique sur le terrain passe par plusieurs types d’implications. Tout d’abord, et pas des moindres, au travers des projets tuteurés ! Certains connaissent déjà, mais pour ceux pour qui cette pratique est étrangère, il s’agit d’une action portée par un groupe d’étudiants sous la tutelle d’un intervenant de la formation d’une part et d’une structure locale de l’autre. Une entreprise confie un projet à un groupe d’étudiants qui le mettent le place et qui le suivent le temps de l’année universitaire.

C’est l’opportunité pour l’entreprise d’avoir un courant d’air frais dans leur rang le temps d’une année ou deux. C’est surtout l’occasion pour les étudiants de mettre en pratique ce qu’ils voient en cours, tout en élargissant leur réseau avec les plus grands acteurs locaux.

Pour la licence pro MOSEL, les projets tut (comme on les appelle) sont la principale source de contribution à la vie franc-comtoise. Divisés en 7 groupes de 4, les étudiants se partagent 14 projets. On retrouve autant de projets culturels que sportifs, qui sont les deux grands domaines d’actions de l’événementiel, on retrouve dans la liste la 8ème manche de la coupe du monde de Cyclo-Cross par le CCINO, une soirée d’ouverture de la saison d’hiver chez Décathlon, la Montbéli’Hard, l’anniversaire d’un célèbre blog franc-comtois, des événements pro avec le club de l’Embar Rugby ou V2C, la biscuiterie Billotte, le WEDA (Week-End Des Anciens), le FSCMle Molocco et bien d’autres.

Les missions confiées par ces différentes structures sont aussi diverses et variées que le reste. De la mise en place d’un projet de A à Z en passant par la gestion d’un compte Facebook au relooking d’un chalet de Noël ou la gestion des bénévoles ; les étudiants sont présents sur tous les types d’actions possibles qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans leur vie professionnelle. Leur implication est une vraie valeur ajoutée pour les structures qui acceptent de travailler avec eux.

LES COURS AUSSI, VECTEURS D’IMPLICATION

Outre ces projets qui s’entremêlent les uns aux autres, d’autres projets sont aussi portés par certaines matières. C’est notamment la cas pour le e-marketing, où outre le travail relatif à la matière, ou plus communément appelé devoirs à la maison, nous travaillons avec le Tournoi de la Tortue, porté par EVBS PM. Le travail consiste à refaire entièrement la manifestation en terme de visibilité et de communication, j’entends par là : refonte de charte graphique, nouveau site internet, communication digitale, vidéos, rédactions, etc.

Colossal, mais complet, ce projet est porté en même temps par toute la promo; divisée à nouveau en 7 groupes, mais différent des projets tut, les étudiants sont en compétition interne pour savoir quel dossier sera le meilleur et rencontrera le bonheur du président du club de volley. Axé principalement communication, c’est un des projet les plus complet auquel ils ont l’occasion de participer, même si la majeure partie du travail des étudiants restera dans l’ombre, ce qui est aussi un joli résumé du travail auquel ils se préparent.

Dans le même type, la promo10 est parrainée par le No Logo Festival, qui lui a confié l’élaboration, la diffusion et l’analyse de leur enquête de satisfaction.

Outil indispensable à la pérennité d’une manifestation, il est vital de pratiquer sur le terrain, non seulement via la majorité des événements portés par les projets tut, mais aussi à plus grande échelle. Hormis les valeurs qui définissent le No Logo qui sont une source d’inspiration pour les futurs acteurs de l’événementiel, l’implication du public du festival fait de ce projet une mine d’or pour les étudiants.

« Ca ne s’arrête jamais ! » – Louise Nicod, #Promo10

En dehors des cours et des obligations professionnelles qui y sont liées, les MOSEL, comme appelés sur le campus, sont aussi impliqués dans la vie étudiante de PMA (Pays Montbéliard Agglomération). Au travers du BDE (Bureau des Étudiants) regroupant la licence pro MOSEL et la licence pro ADIO, accompagné de la MEMO, représentant la maison des Étudiants, ils s’aident et montent ensemble certains projets.

La manifestation la plus importante est l’intégration des étudiants en début d’année, baptisé la Nocturne Étudiante. Projet regroupant 3 lieux culturels et la SMAC d’Audincourt (scène de musique actuelle Le Moloco) de PMA, ce projet prend forme avant l’arrivée des étudiants MOSEL, mais leur implication débute dès leur rentrée.

En charge de diffuser les affiches, flyers et autres supports, les étudiants ont aussi pris la responsabilité de la communication digitale, des enquêtes de satisfaction et de la gestion des bénévoles. Travail conséquent lorsqu’on arrive dans une formation, c’est par ce biais que les étudiants se mettent dans le bain.

Au-delà de ces projets conséquents, le BDE permet aussi de mettre en place des événements de plus petite envergure qui, sans pour autant, booster la vie locale, permet de la maintenir active.

LA PLUS-VALUE MOSEL

Les MOSEL sont présents et le font savoir via un fragment des projets vus précédemment, mais c’est en 2018 que la licence professionnelle deviendra une valeur ajoutée au territoire franc-comtois.

Vous en avez peut-être entendu parlé ou bien lu quelque part, mais en février 2018 se tient la Necronomi’Con, première convention geek et culture nippone de Franche-Comté. Cette manifestation à la particularité d’avoir commencé à naître avec la #Promo9 et verra le jour avec la #Promo10 avant de continuer sa route avec les promos suivantes.

Un groupe d’étudiants de la #Promo9 ont initié ce projet en création d’entreprise qui est au programme de la formation. Le but de cette matière est de présenter un dossier permettant de mettre en place le projet sur le terrain, avec une prévisionnel à court et moyen terme. Après avoir visiblement eu un dossier qui tenait la route, les étudiants l’ont mis en place avec l’aide d’autres étudiants de leur promotion, de certains intervenants et du responsable de la formation, Stéphane Laurent.

Manifestation 100% MOSEL, elle est la preuve que la licence apporte une fraîcheur et une nouveauté au territoire que certains qualifiaient de manquante. C’est aussi le moyen de montrer aux autres acteurs locaux de quoi les MOSEL sont capables en devenant un acteur à part entière, de la vie franc-comtoise.

LEO FERREIRA Promotion Mosel 2017-18Léo Ferreira

Promotion Mosel 2017-18

Succès grandissant de la journée d’intégration des étudiants MOSEL

C’est bien connu, chaque année, lors de la semaine de la rentrée, la plupart des étudiants participent à une journée d’intégration organisée par l’équipe pédagogique. L’importance de celle-ci n’est en aucun cas négligeable. En effet, elle a pour objectif de permettre aux étudiants de se rencontrer, d’échanger et pour les nouveaux dans la région de prendre connaissance des animations du territoire dans lequel ils s’apprêtent à passer leur année universitaire.

Les étudiants MOSEL de la promo 10 au musée du Kunstmuseum

Programmée le vendredi 8 septembre 2017, cette journée d’intégration est destinée aux deux licences professionnelles du département GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Organisations). Ainsi, ce sont les 28 élèves de la licence ADIO (Attaché au Développement International des Organisations) et les 28 élèves de la licence professionnelle MOSEL qui ont profité de cette belle journée dont l’objectif est d’apprendre à se connaître tout en participant à des activités ludiques et sportives.

08h30 : Départ pour Bâle

Après s’être donné rendez-vous devant l’université, les étudiants prennent le bus en direction de Bâle en Suisse. C’est durant le trajet que les élèves commence à échanger, but premier de cette journée. Après une heure et demie de route, le groupe arrive pour la première activité de la journée.

10h00 : 1ère activité – Visite guidée au Kunstmuseum. 

Durant la matinée, divisés en deux groupes, les étudiants suivent une visite guidée centrée sur les arts modernes et les collections du XXème siècle au Kunstmuseum. Celui-ci est classé parmi les plus grands musées d’Europe et abrite une collection d’œuvres impressionnante. On y trouve des œuvres de toutes les époques, depuis le début du 15ème siècle jusqu’à l’époque contemporaine. Avec une surface de près de 10 000m², les étudiants ont accès au bâtiment principal qui propose 31 salles au premier étage qui dévoilent tout un pan de l’histoire de l’art, de Lucas Cranach à Claude Monet, avec de nombreux maîtres du Moyen Âge et de la Renaissance.

Durant leur visite guidée, les étudiants profitent du second étage dédié à l’art moderne et les collections du XXe siècle. Ainsi, ils sont accueilli par les 180 rectangles de couleurs et les grandes toiles abstraites de Gerhard Richter. A la fin de celle-ci, les étudiants jouissent d’un temps libre pour emprunter le nouveau passage souterrain et entrer dans le nouveau bâtiment conçu par le bureau d’architectes bâlois Christ & Gantenbein. Cette extension permet de donner plus de place aux collections du musée, notamment pour les artistes américains d’après-guerre (Rothko, Newman, Warhol, Lichtenstein…). Mais il a aussi pour vocation d’accueillir des expositions temporaires.

Pour plus d’informations : https://kunstmuseumbasel.ch

 

12h30 : Temps de midi, l’heure de reprendre des forces

Une telle matinée a creusé tous les estomacs des étudiants, l’heure est parfaite pour casser la croûte avant l’activité de l‘après-midi. Deux groupes se forment entre les étudiants souhaitant manger leur sandwich dans la cour extérieur du musée et les plus téméraires décidant d’aller s’aventurer dans la ville de Bâle pour trouver l’endroit idéal pour pique-niquer. C’est derrière la cathédrale Notre-Dame de Bâle que ceux-ci décident de prendre leur repas. C’est le moment parfait pour prendre des forces car l’après-midi s’avère être très sportive..

13h30 : 2nd activité – Courses d’orientation dans la vieille ville de Bâle

Au cours de l’après-midi, les étudiants sont invité à participer à une course d’orientation dans la vieille ville dont la richesse architecturale et culturelle en fait une véritable pépite. C’est en équipe de 5 ADIO-MOSEL mélangés que les étudiants se livrent à une compétition acharnée avec à la clé, une surprise de taille pour les 3 premières équipes..

Les équipes ont donc flâné dans la vieille ville de Bâle et firent preuve d’efficacité pour répondre aux énigmes. Ce fut une parfaite occasion pour tous les étudiants de découvrir l’histoire d’une des villes les mieux préservées et plus belle d’Europe de manière originale. Les étudiants furent surpris et furent émerveillés par le riche patrimoine qu’offre le centre-ville de Bâle. Ainsi, ils ont contemplé la Cathédrale Notre-dame, qui se révèle être un véritable emblème de la ville. Avec ses murs en grès rose, ses tuiles colorées et ses deux tours élancées elle marque à jamais la silhouette de la ville de Bâle.

Au beau milieu de la vieille ville les étudiants ont pu admirer l’hôtel de ville, siège du gouvernement de Bâle et du parlement. Cet édifice surprend par sa façade rouge, son impressionnante tour et sa peinture murale polychromes. Près du cinéma, au détour d’une rue, les étudiants ont pu faire un vœu et observer la Fontaine de Jean Tinguely datant de 1977. Cette construction ludique est composée de sculptures mécaniques animées au milieu du bassin et fait partie des emblèmes de la ville de Bâle.

Pour découvrir Bâle, ça se passe ici : https://www.basel.com

16h30 : Back home

Après plus de deux heures de marche et d’exploration, il est déjà temps pour les promotions ainsi que leurs professeurs de rentrer. L’heure des résultats a sonné, et c’est dans le bus que ceux-ci sont annoncés :

  • La 3ème équipe  gagne des carnets GACO ainsi qu’un repas gratuit au Restaurant Universitaire
  • La  2ème équipe  gagne les mêmes lots ainsi qu’une place de concert au Moloco.
  • La 1ère équipe  gagne les mêmes lots que la seconde équipe plus une place pour aller voir un match au stade Bonal de Sochaux.

Durant le trajet du retour, les professeurs retrouvent des étudiants fatigués de cette journée très chargée.  A l’arrivée, tandis que les ADIO partent pour le week-end, les MOSEL décident de leur côté de prolonger cette belle journée d’intégration en organisant une soirée d’intégration dans l’appartement d’une étudiante.

Ce qu’ignoraient encore les étudiants, c’est que cette journée d’intégration n’est autre que le commencement d’une année universitaire très intense. Une année très enrichissante professionnellement grâce à des rencontres très importantes pour le reste de leur carrière. Une année sous tension avec une charge de travail très conséquente mais surtout une année exceptionnelle grâce aux amitiés créées, aux moments partagés et aux souvenirs gravés dans leur mémoire..  

Marie Vidal Promotion Mosel 2018Marie Vidal

Promotion MOSEL 2017-18

L’entreprenariat en MOSEL

Travailler dans la production, la communication, l’événementiel sportif ou culturel… Un grand nombre de domaines et de métiers s’offrent à nous, étudiants en LP MOSEL. Chaque cours du programme de la Licence Professionnelle MOSEL – Marketing et communication des Organisations, du Spectacle, de l’Evénementiel et des Loisirs – permet d’enrichir nos connaissances mais aussi de faire des découvertes. Les relations presses, le marketing, la communication digitale, le contrôle de gestion, et bien d’autres nous aident à construire notre projet professionnel.

« Mais qui ne rêve pas d’être son propre patron ? »

V2C
Logo de la société V2C

Jérémy Durand, fondateur et gérant de la société V2C, a accepté d’intervenir en Licence Professionnelle MOSEL dans le cadre du cours de création d’entreprise. Business Plan, Business Model ou Bilan prévisionnel, tout cela ne vous est pas familier ? Laissez-vous tenter par l’aventure MOSEL pour découvrir les dessous de la création d’entreprise.

Le souhait de transmettre son savoir, son expérience mais aussi son ressenti ont convaincu Jérémy pour faire partie des intervenants en MOSEL. Il a notamment une passion pour l’entreprenariat et la culture qui l’ont poussé à transmettre ses connaissances.

L’esprit d’équipe et l’écoute

Apprendre à travailler en groupe, écouter les idées de chacun et chacune, s’organiser, voilà en quoi se résume le cours de création d’entreprise. Il faut faire preuve d’un esprit d’équipe certain, et savoir donner la parole à tous.

L’objectif de Jérémy n’est pas de suivre un programme à la lettre, il a notamment la chance de pouvoir gérer ses cours et de les organiser comme il le souhaite. Nous avons besoin de théorie mais il est surtout important de comprendre les thèmes abordés, d’analyser chaque point. Chaque étudiant a un point de vue différent, le débat, l’échange et le partage sont donc des attraits qui font partie entière de ce module de création d’entreprise. 

« Il n’existe pas de schéma standard »

Par groupe de 4 étudiants nous réfléchissons à un projet de « création d’entreprise ». Jérémy nous assiste pour nourrir nos réflexions, nos échanges et pour nous aiguiller sur nos idées (peut-être, parfois, trop farfelues). Les groupes se créent en fonction, certes des affinités, mais aussi à l’aide des différentes façons de penser, des idées que chacun a en tête. Tout est question de complémentarité ! Comme l’évoque Jérémy : « en appliquant certaines règles de base, on met toutes les chances de son côté pour réussir ».

« Et pourquoi pas ? »

Cela ne fait que deux années que Jérémy propose ce cours de création d’entreprise, mais tous les projets proposés jusqu’à maintenant le satisfont. Des projets viables économiquement, d’autres plus originaux et bien pensés mais malheureusement irréalisables sur le plan financier.

Un projet devenu réalité

Il y a notamment un projet proposé par des étudiants de la #Promo9 en Janvier 2017 : la Necronomi’con, qui est devenu réalité. « Et pourquoi pas ? », c’est ce que s’est dit le responsable de la LP Mosel, Stéphane Laurent, lorsqu’il a assisté à la soutenance de ce groupe. Ce projet de première convention généraliste de culture geek et nippone est aujourd’hui en pleine préparation de sa deuxième saison qui aura lieu les 2 et 3 Février prochains à l’Atraxion d’Andelnans-Belfort.

Necronomi’Con Saison 2

Jérémy rappelle que le cours de création d’entreprise permet certes de parler de projets réalisables mais qu’il n’a pas pour objectif de les réaliser IRL (= in real life). Il se réjouit qu’un tel projet se concrétise aussi rapidement. La LP Mosel ne fait pas de nous des entrepreneurs en herbe mais elle permet en tout cas de nous transmettre une énergie et un état d’esprit créatif.

 

« Mais, comment créer son entreprise ? » 

Tout commence avec une idée, on ne vous cache pas, il faut tout de même avoir une bonne idée. Vérifiez que votre projet est viable économiquement et dans l’environnement qui l’entoure : business plan et business model sont indispensables pour les 3 années qui suivront.

Paperasse et créativité

Ensuite, il faut simplement suivre des démarches administratives auprès du greffe du tribunal ou à la Chambre de Commerce et d’Industrie. Vous voilà chef d’entreprise !

Avec un peu de folie, de persévérance et de rigueur cette casquette de chef sera également « plus simple » à porter. Il est certain qu’être entrepreneur n’est pas chose facile, il faut pouvoir s’accrocher, se défendre et travailler. Faites preuve de persévérance et gardez la tête sur les épaules !

« Vivre sa vie plutôt que de rêver sa vie ! » 

Jérémy décrit la vie étudiante comme la plus difficile mais aussi la plus motivante pour créer son entreprise. La motivation est quelque chose de sacrée, qui peut se perdre au fur et à mesure des années. Il faut pouvoir l’utiliser et ne pas regretter plus tard nos choix.

Une addition de plusieurs métiers

Il est certain que la LP MOSEL n’est pas une licence faite précisément pour entrepreneuriat, d’autres Licences sont faites pour apprendre spécifiquement tout ce qui touche à ce domaine. Jérémy voit l’entrepreneuriat non pas comme un métier mais comme une accumulation de plusieurs métiers nécessaires pour faire tourner une entreprise.

Avoir confiance en soi

Pas besoin d’avoir une idée innovante, il suffit d’avoir l’idée qui pourrait par exemple faciliter ou faire évoluer un domaine. Il faut avoir confiance en son projet, le défendre et le vivre. Seul ou en groupe, réfléchissez à ce projet qui vous fait rêver, et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour le réaliser. Personne ne peut vous empêcher de croire en vos idées, il suffit d’y croire soi-même.

 

etat d'esprit

 

 


Maurine Schmitt Promotion Mosel 2018

Maurine Schmitt

Promotion Mosel 2017-18