Les P’Tut’, des expériences enrichissantes

Les projets tuteurés… Derrière ces mots qui ne veulent pas dire grand-chose, se cache un gros travail. Du temps, de l’énergie et de l’investissement, sont les maîtres-mots de ces projets.

Artistes sur la scène lors de la soirée celtique.
Concert lors de la soirée celtique du 31 octobre 2018 à l’Arche de Bethoncourt. © Lucille Contejean

Dès le premier jour de cours, Stephane Laurent a déjà tout prévu ! En une journée, défilent une petite quinzaine de commanditaires. Ceux-ci viennent présenter leur projet et ainsi, les missions qu’ils attendent de nous. Suite à ça, chaque MOSEL devra réfléchir et choisir parmi les 7 « packs » contenant chacun 2 projets. Des projets qui font rêver, d’autres un peu moins… Mais l’équilibre au sein des différents « packs » est plutôt bien fait. Deux jours plus tard, c’est jeudi… la composition des groupes de 4 est enfin dévoilée et au travail ! Comme tu l’auras compris, tu ne choisiras pas ton groupe en fonction de tes affinités avec les uns et les autres, mais bien en fonction des projets [NDLR : et de ton projet professionnel ou de tes envies] ! Les votes restent en effet, anonymes… Et c’est parti pour 6 mois ! Ça commence par les premiers contacts avec les commanditaires. Ensuite, la création de dossiers en ligne partagés entre les quatre membres du groupe. Et enfin, l’établissement des rétro-plannings, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Ces projets représentent une partie prenante de tes soirées, de tes semaines, de ton année en tant que MOSEL ! Afin que tu comprennes mieux de quoi je parle, j’ai décidé d’interviewer 3 MOSEL de la promo #11 : Élise, Charlyne et Lison.

Gros plan sur les bracelets de la nocture étudiante
Les bracelets de la nocturne étudiante du 18 octobre 2018. © Marc Vervinck

Les projets tuteurés : en quoi ça consiste ?

Charlyne et son groupe travaillent sur l’organisation d’une soirée celtique, un événement musical qui se déroule à l’Arche de Bethoncourt. Ils doivent ainsi s’occuper de toute la partie communication de la soirée (diffusion de flyers et d’affiches, passage radio, réseaux sociaux, etc.). Quant au groupe d’Élise, ils ont l’honneur de travailler sur le premier événement tuteuré de l’année : la nocturne étudiante. Cette soirée a pour but de réunir les étudiants dans des lieux culturels de Montbéliard. Ces quatre MOSEL assurent également la communication, puis s’occupent de relayer les informations aux différents lieux. Aussi, leur mission principale consiste à la bonne gestion des bénévoles. Enfin, pour le groupe de Lison, c’est un événement familial et ludique : la Montbéli’Hard, une course à obstacles. Ces derniers ont l’occasion de participer à des actions de street marketing autour de l’événement, aux relations presse, à la communication et à l’animation de la soirée. Puis, ils ont aussi comme objectif la création d’un nouvel obstacle pour le parcours. Le but principal de ces projets est d’organiser au mieux l’événement en amont, pour en faire une réussite !

 

Charlyne avec le badge de la soirée celtique.
Charlyne avec le badge de la soirée celtique. © Lucille Contejean

Pourquoi sont-ils utiles ?

D’après mes trois interviewées, ces projets sont très intéressants autant personnellement que professionnellement. En effet, comme le dit Charlyne : « Ce que j’ai apprécié dans ce projet, c’est vraiment de pouvoir mettre mes connaissances en œuvre sur un projet concret. Les commanditaires nous font confiance et nous encadrent vraiment bien. C’est sympa de nous accorder du temps et de nous « laisser » leur projet. Pour nous il ne s’agit que d’un projet alors que pour eux, il y a de gros enjeux (financièrement et par rapport à la popularité par exemple). Ils connaissent les capacités de la licence MOSEL et je trouve ça vraiment chouette. ». Pour certains, c’est aussi une occasion de travailler sur des domaines inconnus, Lison m’a dit : « J’ai trouvé ce projet intéressant, car je n’avais jamais organisé d’événement sportif auparavant. ».

L’enseignement MOSEL, c’est également bénéficier de vraies expériences qui sortent du cadre scolaire. Travailler avec des professionnels et avoir des responsabilités sont des points mis en avant dans les P’Tut.

Des problèmes rencontrés ?

Oui, évidemment. S’il y a bien une chose en commun dans tous les événements quels qu’ils soient, c’est l’imprévu. Eh oui, l’événementiel c’est aussi gérer les problèmes auxquels nous n’avions pas pensé. Pour la nocturne étudiante, Élise nous raconte : « Les problèmes rencontrés sont notamment apparus pendant l’événement. Principalement avec des retards sur le planning. Aussi, il a fallu gérer le fait qu’il y ait trop peu de monde qui se rendent au Château (un des lieux de la soirée). ». Le groupe de la Montbéli’Hard n’avait également pas prévu le coup, comme Lison nous l’explique : « le nombre de coureurs étant plus élevé que prévu, un bouchon s’est créé au niveau de notre obstacle. ». Pour Charlyne, c’est au niveau des réseaux sociaux qu’il y a eu un imprévu : « Le seul hic que nous avons eu a été la création de l’événement en doublon sur Facebook. Ceci a réduit la cible de notre communication. ».

Elise assise derrière un bureau au musée du Château lors de la nocture étudiante
Elise lors de la nocturne étudiante. © Marc Vervinck

Une expérience parfois difficile mais dont on ressort changé

Comme le dit si bien Élise, ces projets sont difficiles mentalement, mais ils nous apprennent beaucoup de choses sur nous-même : « J’en retire une expérience surtout personnelle à vrai dire. Sur le fait d’apprendre à gérer mon temps et mes émotions. Je suis passée par beaucoup d’émotions ce jour-là, que ce soit du stress, de la déception, de la joie et du soulagement. ». Ces projets permettent également de nous montrer la réalité des choses, d’après Lison : « Le projet tuteuré m’a fait prendre conscience de la difficulté que représente la gestion de 6 000 personnes lors d’un événement, que ce soit pour les stocks de boissons et de nourriture, la logistique générale et surtout pour certains mécontentements du public lié à la forte affluence de l’événement. »

Portrait de Lison avec un badge "bénévole" autour du cou
Lison bénévole pour un événement projet tuteuré MOSEL. © Justine Gayet

Le travail en groupe : oui ou non ?

Pour les projets tuteurés, et pour à peu près tous les projets de l’année, travailler en groupe est imposé. Cependant, ce n’est pas toujours chose aisée. Pour Lison, ça se passe plutôt bien et elle est très satisfaite du groupe dans lequel elle est tombée : « Je pense que j’ai eu la chance d’avoir un groupe de projet tuteuré qui s’entend vraiment bien. Nous n’avons pas rencontré de difficultés à travailler ensemble, bien au contraire. ». Mais pour Élise, c’est un peu plus compliqué pour ce premier événement : « Au sein de ce projet, où peu de missions existent, il est vrai qu’il est difficile de travailler en groupe. Une mission ne nécessite pas l’intervention de 4 personnes. Donc il est facile de se marcher dessus sans le vouloir. ».

Les projets tut’, en 3 mots, ça donne quoi ?

Chaque MOSEL voit ces projets différemment… pour Elise, c’est la rigueur, l’évolution et les opportunités qui priment. Charlyne, elle, met en avant l’expérience, la connaissance et le fait que ce soit un travail intéressant. Quant à Lison, les projets sont, pour elle, enrichissants, professionnels et plaisants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les MOSEL, les projets tuteurés sont très importants. Principalement parce qu’ils vont les aider à se rendre compte de la réalité du métier. Ceci va grandement les aider pour débuter dans la vie active.

 


Lucille Contejean  
Promo #11
Profil LinkedIn

Stéphane Laurent, un directeur de formation investi

Après un parcours commercial dans l’industrie, une passion pour la culture et une envie d’enseigner, Stéphane Laurent est aujourd’hui directeur de formation. Il dirige la licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs à l’Institut Universitaire de Technologie de Montbéliard.

Un directeur de formation investi-DR

Ses passions musicales

De Stéphane Laurent, nous connaissons le professeur, le chercheur mais nous ne connaissons pas vraiment l’artiste et le sportif. C’est un artiste passionné de musique métal, nous le voyons par son assidue participation au festival Impetus chaque année ; festival de cultures et musiques divergentes. De plus, il n’est pas seulement spectateur de concerts ou de festivals de musique, il a également été le batteur d’un groupe de métal/hardcore. Ces artistes ont sorti un album et ont joué en tournée, aux Eurockéennes notamment en 2005. L’artiste qu’est Stéphane Laurent a au total joué plus de 400 concerts en tant que batteur depuis 1998.

Stéphane Laurent, un batteur passionné-DR

Son activité sportive 

Une autre activité appréciée de ce directeur de formation est le sport et plus particulièrement un sport de raquette : le badminton. Chaque année, Stéphane Laurent, joue en duo avec un étudiant de la licence professionnelle, à la nuit du badminton et aspire à gagner ce tournoi. L’année dernière, son partenaire de jeu et lui-même sont allés jusqu’en finale. A côté du badminton, Stéphane Laurent aime également faire du Vélo Tout Terrain le week-end après une semaine d’enseignement chargée.

Son parcours professionnel jusqu’à l’IUT de Montbéliard

De Lure à Nancy en passant par Vesoul, Stéphane Laurent construit son parcours professionnel et commercial avec un bac ES, une école de commerce et une licence professionnelle. Il refusera une embauche de commercial export pour réaliser son rêve : transmettre ses connaissances. Suite à cela, Stéphane Laurent ouvre et gère un magasin de skateboard en Franche-Comté de 2003 à 2008, en tant que jeune créateur. Après quelques années d’enseignement en lycée professionnel, son ancien professeur à l’Institut Universitaire de Formation des MaîtresDavid Markezic lui ouvre les portes de l’IUT de Montbéliard en 2008.

Sa connaissance de l’existence de la licence

Stéphane Laurent commence par quelques vacations au département GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Administrations) avec la prise en charge de TD (travaux dirigés) de marketing.  A force d’expérience et avec le départ d’un collègue dans un autre département en 2010, ce passionné enseigne l’équivalent, en heure, d’un service de maître de conférences à l’IUT.

Son parcours dans la licence

Afin de proposer une formation duale et complète pour les élèves, David Markezic propose à Stéphane Laurent d’intégrer la licence MOSEL. En effet, son arrivée a permis d’enrichir le segment culturel, de par son parcours personnel dans l’événementiel. Effectivement, notre directeur de formation a été président d’une association culturelle pendant 10 ans à partir de 2003. Le segment sport étant enseigné par Jérôme Baptizet, qui par la suite a transmis la direction de la licence MOSEL pour suivre les apprentis de la licence ADIO (Attaché au Développement International des Organisations) .

En 2011, la licence MOSEL accueille donc Stéphane Laurent en tant que responsable des projets tuteurés et deux ans plus tard, il se voit attribuer le suivi des stages des étudiants de la formation. Entre temps, il est nommé chef du département GACO en 2012, pour deux mandats de 2 ans. Viens alors l’année scolaire 2015-2016, année où Stéphane Laurent est devenu directeur de la licence professionnelle.

Ses raisons d’intégrer la formation

Stéphane Laurent a vu en cette formation l’opportunité de transmettre ses connaissances à des personnes qui souhaitent travailler dans l’événementiel et qui, pour certains, ont un parcours similaire au sien. La licence est donc pour lui une application concrète de ce qu’il a appris par lui-même sur le terrain. Enfin il veut permettre à des passionnés d’avoir un enseignement afin de leur permettre d’entrer dans leur vie professionnelle avec les compétences nécessaires.

Son projet ambitieux

Le projet s’appelle la Necronomi’Con, c’est un salon promouvant la culture geek et nippone au parc d’exposition l’Atraxion le 03 et 04 février 2018. Imaginé par quelques étudiants de la précédente promotion de la licence, lors du cour de création d’entreprise, ce projet a convaincu Stéphane Laurent. Celui-ci se lance cette année avec les anciens et les nouveaux étudiants dans la réalisation de cet ambitieux projet ; avec la recherche d’exposants et d’invités, l’appel à bénévoles, le montage de dossier de sécurité… La Necronomi’Con sera sans aucun doute un succès !

Stéphane Laurent, président de l’association Necronomi’Con-DR

Sa définition de la licence MOSEL

Professionnalisation, réalité et excellence sont les trois mots qui représentent au mieux la licence d’après son responsable. Professionnalisante de par ses enseignements qui forment les étudiants au monde du travail. Concrète par des applications lors de projets tuteurés proposés par des entreprises. L’excellence par l’objectif fixé par son directeur de formation et toutes l’équipe pédagogique et professionnelle.

Son candidat idéal

Un candidat idéal doit avoir connu l’événementiel lors d’expériences passées, il doit pouvoir faire preuve d’abnégation et d’opiniâtreté. Enfin, l’étudiant doit être conscient de la direction qu’il prend quand il entre en licence professionnelle MOSEL.

Chaque année, environ 400 passionnées d’événementiel souhaitent intégrer la formation, ce qui confirme l’excellence de cette formation.

Ses ambitions pour la licence

Le souhait, l’ambition de Stéphane, pour tous les étudiants de la licence, est de trouver un travail qui leur plait et de s’éclater dans leur vie professionnelle et personnelle.

Stéphane Laurent a une priorité pour l’évolution de la formation, à court terme, il souhaite développer l’alternance. Pour ce fait, il a créé un calendrier 3 jours d’études, 2 jours de cours à l’IUT afin de permettre aux étudiants de suivre leur projet en entreprise au mieux.

A moyen et long terme, la formation devra s’adapter aux nouvelles normes. En développant l’apprentissage, cela créera des budgets et donnera à la formation l’indépendance dont elle a besoin.

Ses activités professionnelles en dehors de la licence

Ce directeur de formation est très investi dans la licence mais a également des activités professionnelles en dehors de la formation. Il est auto-entrepreneur pour des activités d’enseignement et de conseils en marketing ponctuellement. De plus, cet enseignant est également chercheur associé pour le laboratoire ELLIADD à l’université de Franche-Comté. En effet, en collaboration avec Magali Bigey, une collègue chercheuse, ils ont mené des études sur les lectrices de 50 nuances de Grey ou encore sur les groupes de métal en Franche-Comté.

Son avenir professionnel

Directeur de la licence depuis quelques années, Stéphane Laurent espère depuis longtemps un enseignant universitaire pour co-piloter la formation mais il a conscience que c’est difficile de s’investir pour une reconnaissance très dure à ressentir et à évaluer. De plus, il souhaiterait éventuellement travailler un peu plus voire totalement dans le secteur du privé. Mais cet enseignant est un fervent défenseur de l’enseignement public et du rôle de l’Etat dans celui-ci. Il se demande également à faire valider ses recherches en tant que collaborateur de laboratoire afin de passer une thèse et de devenir Maître de Conférences.

Pour finir il croit dans formations proposées par l’enseignement public ainsi que leur pertinence pour les étudiants. Il croit en la licence professionnelle MOSEL !


Cléophée Guyat Promotion Mosel 2018Cléophée GUYAT
Promotion MOSEL 2017-18

Du sport à Montbéliard

Etudier en Licence Professionnelle MOSEL, c’est accepter d’avoir un emploi du temps bien chargé. En effet, entre les projets tuteurés qui nécessitent un travail personnel conséquent et les actes de bénévolat les week-end, ce n’est pas toujours facile de trouver du temps pour soi. Cependant, il est ESSENTIEL de prendre des moments dans la semaine pour relâcher et rester actif. Il me semble donc important de connaître les lieux/événements majeurs de Montbéliard afin de savoir où aller.

Escrime pour les MOSEL
Du sport en MOSEL ? C’est possible ! Test Escrime avec l’ASCAP – Crédit photo : LP MOSEL

Salle de sport

Pour les amateurs de fitness et musculation (comme moi !), sachez que Montbéliard possède 3 salles de sport franchisées et présentes partout en France. Avec un peu de chance, vous possédez peut-être déjà une carte d’abonnés de l’une d’entre elles, vous permettant ainsi d’y avoir accès directement sans payer un nouvel abonnement.

La première est Basic Fit. C’est ici que, avec une partie des étudiantes de la #Promo10, nous avons décidé de nous inscrire cette année. Cette salle très spacieuse a été créée au cœur du centre-ville en juillet 2017. Elle est ouverte de 8h à 22h30 du lundi au vendredi, et de 9h à 16h le week-end. Elle possède une partie cardio (avec des tapis de course, vélos, rameurs, vélos elliptiques, escaliers roulants), une partie musculation (avec des machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où de nombreuses vidéos sont diffusées tous les jours). Tout le matériel est neuf et très moderne. De plus, avec des abonnements à 20€ par mois, il s’agit de la salle la moins coûteuse des 3 présentes à Montbéliard. Pour la fréquenter tous les soirs après les cours, je la recommande ++ à ceux qui souhaitent s’inscrire dans une nouvelle salle !

 

 

Il existe également l’Orange Bleue. Elle se situe à 500 mètres du centre-ville de Montbéliard et est ouverte 7j/7 de 6h à 23h. Elle possède une partie cardio (avec tapis de course, vélo, rameur, vélo elliptique, escalier roulant), une partie musculation (avec machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où des cours YAKO sont donnés très régulièrement). Je n’ai pas eu l’occasion de découvrir l’intérieur de ses locaux, mais d’extérieur, cette salle semble être en très bon état. Ses abonnements sont un peu plus chers que Basic Fit, et elle est moins bien placée. C’est pourquoi nous n’avons pas choisi cette salle pour notre inscription.

 

Enfin, Défi Gym est la dernière existante dans la ville. C’est la salle la plus proche du bâtiment GACO (où ont lieu les cours de MOSEL). Elle est ouverte tous les jours de 6h à 23h. Elle possède également une partie cardio, une partie musculation, et une salle de cours collectifs. Cependant, il s’agit de la salle la plus petite, possédant le moins d’appareils, et où peu de cours sont donnés. De plus, les tarifs proposés sont plus élevés que dans les deux autres salles.

 

 

 

Course-à-pied

Parc Près-la-Rose

Pour les amateurs de course-à-pied (mais également pour les allergiques aux footing), il existe un magnifique parc à côté du centre-ville. Le Parc Près-La-Rose est effectivement très agréable pour se promener à pied ou en footing. A l’écart des voitures et du trafic, c’est un lieu idéal pour courir tranquillement. Le tour du parc fait approximativement 4km.

 

 

Course du Lion

La Course du Lion a lieu en septembre tous les ans depuis 1984. Elle regroupe chaque année plus de 4 000 concurrents et 40 000 spectateurs entre Belfort et Montbéliard.

4 distances existent : La Féline (5km), les 10km, le Semi-marathon international « Le Lion » (21km), et le Mini Lion (pour enfants, entre 1 et 3 km).

La prochaine édition devrait avoir lieu le 22 septembre 2018. Toutes les informations sont visibles sur le site officiel de la course : http://www.lelion.org/

 

Trail des Ducs

Pour les sportifs confirmés, le Trail des Ducs se déroule à PERIODE à LIEU. Il propose 3 parcours selon votre niveau :

  • La Comtesse compte 12km
  • La Duchesse compte 22km
  • Le Duc compte 32km

 

 

 

 

 

Sports ludiques

Pour les amateurs de sports ludiques, voici quatre événements célèbres sur Montbéliard.

La Montbéli’hard

La Montbéli’hard est une course d’obstacles qui se déroule chaque année en novembre.

Cette course est très connue des étudiants en MOSEL car il s’agit d’un des projets tuteurés de la promotion. Cette année, ce sont 4 étudiants qui ont participé à l’organisation de cette course. Plus de la moitié de notre promotion a participé à cet événement (en tant que bénévoles, mais également en tant que coureurs). Je pense que tout le monde en garde un souvenir très agréable. Malgré les conditions météos qui n’étaient pas des meilleures, ce fut très entraînant de courir au milieu d’une foule de participants costumés, avec une ambiance très festive.

 

Patinoire

Le Marché de Noël venant tout juste de commencer, j’ai eu la surprise de découvrir qu’une patinoire est installée à côté de la place du marché (en plein centre-ville). Je n’ai pas encore eu le temps de la tester, mais elle a déjà beaucoup de succès !

 

 

 

 

Randonnée de Noël

Une randonnée des Lumières de Noël est organisée chaque année. Cette marche populaire dans la ville s’effectue de nuit sur deux parcours (5 et 10 km). Elle permet de découvrir les monuments emblématiques de Montbéliard ainsi que son pittoresque marché de Noël avec ses illuminations. Cette randonnée n’ayant pas encore eu lieu cette année, je n’ai pas encore eu l’occasion de la découvrir, mais je pense que c’est une très belle sortie de Noël à réaliser !

 

Piscine

J’ai entendu beaucoup de commentaires négatifs sur la piscine de Montbéliard. Se situant à seulement quelques mètres de notre bâtiment de cours, je trouvais cela dommage de ne pas pouvoir en profiter pour faire quelques longueurs après les cours. J’ai donc décidé de tester, et je ne le regrette pas ! Contrairement aux avis négatifs que l’on peut trouver sur internet, cette piscine est très propre, avec un bon accueil.

L’extérieur de la piscine n’est ouvert qu’en période estivale et vacances, et la partie intérieure est composée d’un bassin de 25 mètres et d’une pataugeoire pour enfants. L’entrée est à 2€50 pour les étudiants et, malheureusement pour notre style, le bonnet est obligatoire…

Ce n’est pas un lieu que notre promotion fréquente très régulièrement, mais je le recommande !

Au final, en apprenant à découvrir Montbéliard, on découvre que de nombreuses activités variées existent. Pour les sportifs, mais également pour ceux qui ne le sont pas, je recommande de tester certains des points que j’ai cité au-dessus !

 


Clémentine Paris

Promotion Mosel 2017-18

 

Bureau des étudiants

Dans cet article vous pourrez profiter d’une présentation du BDE (Bureau Des Etudiants), de son rôle, de ses membres et de leurs motivations et implications au sein de cette association, ainsi que les événements mis en place par cette association de l’IUTBM (Institut Universitaire de Technologie de Belfort Montbéliard). 

BDE MOSEL
BDE

Chaque année depuis sa création, la licence professionnelle MOSEL constitue, en lien avec la licence professionnelle ADIO (Attaché au Développement International des Organisations), un bureau des étudiants. Ce bureau est une association étudiante au sein de l’IUTBM. Élu par les étudiants, le BDE a pour objectifs d’organiser les activités extra-scolaires, accueillir les nouveaux étudiants, être présent aux différentes rencontres sportives ainsi qu’aux événements culturels et dynamiser la vie étudiante. Le rôle des membres du bureau est donc particulièrement important puisque ce dernier est à l’origine de toute la vie festive de l’IUTBM.

Pour cette #PROMO10, 3 étudiants MOSEL, Hugo, Agathe et François-Xavier, se sont portés volontaires pour prendre en main ce beau projet.

 

Voici un portrait de trois membres du bureau

  • Président du BDE, DR – Droit réservé

    Hugo Ferdinand, ancien étudiant DUT

    Information Communication à Nantes, a voulu tester et voir ce qu’il pouvait faire et concrétiser avec ce type d’association étudiante. C’est donc en début d’année qu’il a saisi l’opportunité de faire partie, au moins une fois dans sa vie étudiante, d’un BDE.

« C’est cette année ou jamais ! »

Au poste de président de l’association, il gère la « paperasse » quotidienne, notamment en début d’année pour effectuer le changement de bureau. De manière plus globale, Hugo gère tous les rapports entre la licence professionnelle et les événements étudiants qui touchent la lp MOSEL. Il a donc pour mission, par exemple, de signer des conventions de partenariat et d’assurer les relations avec le Moloco. Au niveau décisionnel le BDE a décidé de répartir le pouvoir de manière égale, chaque membre du bureau à autant de pouvoir qu’un autre. Le rôle de président accordé à Hugo lui donne cependant le devoir de trancher si une décision n’arrive pas à être prise entre les membres du bureau pour X raisons.

Etre président du BDE demande beaucoup de temps et d’implication. Hugo essaye de rester connecté, le plus souvent, via les réseaux, possible pour pouvoir répondre présent si besoin.

En effet, un groupe WhatsApp a été créé de façon à garder un contact presque permanent entre les différents membres.

 

Trésorier du BDE, DR – Droit réservé

Information Communication à Besançon, a choisi de découvrir le monde associatif et ses rouages via le bureau des étudiants, en prenant le poste de trésorier du bureau.

Les motivations de François-Xavier :

– Devenir un membre actif de la vie des étudiants des licences professionnelles proposées par le département GACO

– Organiser des événements pour les étudiants

– Découvrir le modèle associatif encore inconnu et inexploré de sa personne et donc se familiariser avec ce modèle dans lequel il sera amené à travailler de façon régulière dans sa future vie étudiante.

Afin de répondre au besoin de son poste, François-Xavier s’implique au sein du BDE à raison d’environ 1 heure par semaine, temps variable selon les besoins.

 

  • Agathe de Barochez, ancienne étudiante en BTS

    Vice-secrétaire du BDE, DR – Droit réservé

    Communication s’est lancé un défi personnel : multiplier les tâches que demande le BDE en parallèle de ses études.

Ayant déjà d’autres expériences professionnelles dans des associations, Agathe a eu envie de s’investir pleinement dans des projets différents, en prenant, cette fois, la responsabilité d’être vice-secrétaire du bureau (Ce poste a pour but de seconder la secrétaire).

Faire partie du BDE lui apporte une réelle valeur ajoutée et un bonus dans son expérience. C’est également l’occasion pour elle de concrétiser ses idées d’événements par le biais de l’association.

Tout comme Hugo et François-Xavier, le poste d’Agathe lui demande beaucoup d’implication, c’est pour cela qu’elle essaie de consacrer du temps : une à trois fois par semaine, selon la densité de travail à effectuer.

 

 

Les projets déjà mis en place par le bureau

  •  Vente de crêpe sur un stand partenaire, pendant la Montbéli’Hard (projet tuteuré des MOSEL),
  • Vente de crête sur un stand partenaire, pendant le soirée Décatlon,
  • Un voyage à Barcelone le temps d’un week-end (2 – 3 jours), proposé aux étudiants MOSEL et ADIO
  • Une soirée électro-Swing sur le thème des années 1920-30, en collaboration avec la MEMO (association étudiante).
  • Une soirée MOSEL/ADIO afin d’accueillir chaleureusement les Allemands (qui étaient en visite chez les ADIO). C’était l’occasion, également, de créer un lien entre les deux formations.

La composition du bureau

Hugo Ferdinand –  Président

Imane Hadack –  Secrétaire (Etudiante ADIO)

François-Xavier Vedovi –  Trésorier

Ben-younes Abouassam – Vice-président (Etudiant ADIO)

Agathe De Barochez – Vice-secrétaire

Manelle Bouchakour – Vice-trésorière (Etudiante ADIO)

 

Mot de la fin des membres du BDE : « Le BDE ne pourrait pas exister sans l’intégralité des élèves des licences MOSEL et ADIO. C’est grâce à eux si les projets sont des réussites. C’est une association pour et AVEC les étudiants. »

 

Léa MOREL Promo MOSEL 2017-18Léa Morel
Promotion Mosel 2017-18

Lumière sur Ariane Schmidt, intervenante en LP MOSEL

Aujourd’hui nous avons rencontré une intervenante très appréciée par ses étudiants. Voici le portrait intégral d’Ariane Schmidt intervenante dans les Modules de « Développement Personnel » et de « Techniques de Négociation ».

La présentation d’Ariane

Ariane Schmidt, intervenante de 38 ans, baigne dans le monde de l’événementiel depuis près de 16 ans. Sa carrière débute dans le tourisme d’affaires en agence événementielle à Paris où elle en deviendra Directrice de projets.

En 2012, Ariane bifurque au Bureau des Congrès de Belfort lors de la mutation de son conjoint dans le Grand-Est. Aujourd’hui elle est Responsable commerciale. Ariane a la charge de promouvoir et de faire venir de grands événements sur le Territoire de Belfort. Son travail consiste à répondre aux cahiers des charges des porteurs de projet tout en cherchant de nouveaux concepts pour que le Territoire de Belfort gagne des congrès, des événements ou des festivals.

 

Des études, et beaucoup d’apprentissage

Après son bac, Ariane part vivre aux USA et pense ne jamais revenir… Finalement elle rentre en France avec le mal du pays et commence par un DEUG de Langues et Civilisations Etrangères à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand. Pendant sa licence elle comprend qu’enseigner l’anglais n’est plus ce qu’elle souhaite faire, elle intègre alors l’ EFHT Paris pour obtenir un Certificat de Tourisme d’Affaires. Un Bac +3 professionnalisant qui ressemble étrangement à la licence pro. MOSEL, avec 4 mois de formation intense et 4 mois de stage. A l’issue du stage, Ariane avait un métier dans les mains, elle avait tout à construire !

 

Des expériences professionnelles (très) enrichissantes

Ariane commence en tant qu’assistante chef de projets dans une agence de tourisme d’affaires spécialisée dans le domaine médicale à Neuilly sur Seine. Avec beaucoup d’investissement elle réussit à vite monter les échelons et passe en moins d’un an chef de projets junior, toujours dans le même secteur d’activités. Les différentes agences où Ariane a travaillé se consacraient exclusivement à la logistique événementielle de congrès médicaux, séminaires, symposia et voyages de récompense pour la clientèle pharmaceutique ou du secteur bancaire. Un travail passionnant, avec beaucoup de voyage, en France, en Europe, et aux Etats-Unis.

 

Une intervenante attachée à la Licence Pro MOSEL

Il y a 3 ans, Ariane rencontre Stéphane LAURENT par hasard lors des préparatifs du congrès ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) au Novotel Belfort Centre Atria. Ses étudiants avaient pour projet tuteuré le congrès ESAT sur lequel assistait également le commanditaire.

Stéphane recherchait de nouveaux intervenants pour l’année suivante. Ayant toujours eu l’envie de mettre à profit son expérience au sein d’une licence dans l’événementiel, c’était le moment où jamais. Ariane saisit donc l’opportunité et lui propose ses services. Cela fait maintenant deux ans qu’Ariane prend un réel plaisir à transmettre son savoir auprès des étudiants MOSEL.

Un des objectifs est de rendre les étudiants plus confiants en leur transmettant des techniques de « Développement personnel », dans le but de pouvoir gérer leurs stress dans le monde du travail et être plus assertif. Enfin, Ariane exploite également ses connaissances commerciales pour que les élèves aient les meilleurs techniques en main pour devenir des professionnels en « technique de négociation commerciale ».

 

Enseigner à des étudiants, un nouveau défi

Lorsqu’on demande à Ariane ce qui l’a poussée à intervenir dans cette licence, elle répond sans hésiter « Stéphane Laurent ». Ayant la même philosophie et la même approche de la transmission du savoir, il est donc plus facile de s’entendre. Pour cela, faire confiance à ses étudiants, essayer de les rendre autonome en les responsabilisant sont les maîtres-mots d’Ariane, tout en restant toujours disponible et à l’écoute de ses étudiants.

Du fait que la licence soit professionnalisante, il est évident pour Ariane d’allier théorie et pratique, notamment avec de nombreuses expériences concrètes, ce qui permet qu’un étudiant sortant de MOSEL ait toutes les cartes en mains pour être un professionnel dans son domaine.

« MOSEL est LA formation pour être au cœur du métier de l’événementiel immédiatement » A. SCHMIDT

 

Des professionnels pour faire passer le message

Selon Ariane, il n’y a rien de mieux que le partage d’expériences, de problématiques vécues. En effet, les étudiants sont plus à même de comprendre lorsqu’on les met devant des situations réelles. C’est donc un objectif que s’est fixé Stéphane Laurent, maintenir un nombre élevé de professionnels. La possibilité de lier les cas concrets avec la partie théorique apportés par ces professionnels est très apprécié par les étudiants de cette Licence qui ne demande qu’à être en situation pro.

Quant à la satisfaction apportée par la Licence, Ariane se dit :

« Fière avec un grand F ! Fière d’échanger avec des élèves motivés par leur destin, fière de partager avec des enseignants de l’université que je n’aurais pas eu l’occasion de rencontrer auparavant. Enfin, super heureuse d’échanger avec des professionnels locaux qui évoluent dans les mêmes réseaux que moi. » A. SCHMIDT

 

Un étudiant MOSEL en quelques mots :

Pour résumer, nous avons demandé à Ariane de nous lister les qualités du « bon » étudiant MOSEL. En 12 points, un étudiant MOSEL en 2017 c’est être :

  • Curieux
  • Investi
  • Dynamique
  • Volontaire
  • Curieux plus que toujours !
  • Courageux
  • Audacieux
  • Prêt à partager ses journées, ses nuits dans des moments heureux et difficiles
  • Prêt à réseauter au maximum
  • Souriant
  • Ouvert
  • Respectueux de la hiérarchie et savoir faire profil bas parfois

Un grand merci est adressé à Ariane Schmidt, et nous lui souhaitons encore beaucoup de joie et de plaisir à enseigner aux étudiants MOSEL.

CORENTIN RENAUDOT Etudiant MOSEL Promotion 2017-18Corentin Renaudot

Promotion Mosel 2017-18