Après 2 ans à l’étranger, Camille Hallaert nous raconte sa rentrée en MOSEL

Y a-t-il un parcours parfait pour être en MOSEL ? Ai-je mes chances ?

Ce sont souvent des questions qui reviennent, heureusement il n’y a pas de profil parfait, car tous les parcours qu’ils soient classiques ou non sont bons. Pour vous le prouver je vous présente Camille. Jeune MOSEL de 24 ans, Camille revient de presque 2 ans d’expatriation en Nouvelle-Zélande. De retour sur les bancs de l’école, elle nous raconte son parcours.

Camille Hallaert - Asie
Camille Hallaert lors de son voyage en Asie du Sud Est. © Camille Hallaert

C’est en janvier 2016 que Camille s’envole pour Auckland en Nouvelle-Zélande. Bien décidée à améliorer son anglais, elle quitte Bordeaux, sa famille et ses amis, initialement pour 6 mois. C’est finalement un an et demi plus tard que celle-ci revient en France et plus précisément à Montbéliard. Mais revenons au début. Fraîchement diplômée d’un baccalauréat économie et social, Camille décide de se lancer dans une carrière juridique. En effet, elle entame une licence de droit privé option droit international à Bordeaux. Camille l’obtiendra fièrement en 2015. Puis, une envie d’ailleurs pointe le bout de son nez. L’idée de partir voyager et de faire une pause entre sa licence et son master s’immisce dans son esprit.

Itinéraire Nouvelle-Zélande
Road trip de Camille en Nouvelle-Zélande.
© Justine Gayet

 

« Et puis mince, quitte à partir, autant partir loin »

Janvier 2016, c’est décidé, elle s’envole pour l’Océanie et plus particulièrement en Nouvelle-Zélande. Après 365 jours de préparation, 12 mois d’anticipation, le jour J arrive et « même pas peur ». Plus aucune hésitation, elle part à l’aventure, son sac sur ses épaules, son billet d’avion dans la main. C’est sereine qu’elle monte les marches de l’avion qui l’emmènera littéralement à l’autre bout du monde.

Arrivée dans l’hémisphère sud, Camille s’apprête à entamer un road trip sur l’île du Nord avant de rejoindre sa famille d’accueil. Elle visitera ainsi la Nouvelle-Zélande pendant deux semaines avant de rejoindre Suzanne, Pete et leurs trois enfants. Inscrite en tant que fille au pair, c’est par le biais d’un site internet qu’elle rencontre cette famille qui deviendra comme une famille adoptive pour elle. Située sur l’île nord dans la région de Hauke’s Bay, c’est dans une ferme qu’elle reste plusieurs mois à s’occuper de Bridget, Patrick et James. Elle y découvre un mélange de cultures anglo-saxonne et maori, de nouvelles traditions comme celle du partage et de la générosité que lui transmettent cette famille si chaleureuse. C’est dans ce contexte qu’elle décide de repousser son retour en France de quelques mois. Elle restera finalement 10 mois avec cette incroyable famille.

Envie de changer, envie de bouger.

Il faut savoir que Camille ne tient pas trop en place. A la recherche perpétuelle de nouveaux défis, elle postule en tant que serveuse dans un restaurant dans la ville de Napier. Elle s’y fait vite une place, plutôt à l’aise avec les clients, son patron souhaite la garder et lui confie une mission de taille : organiser un festival.

En effet, en voyant Camille passer ses jours de congés à s’intéresser au métier de Stacy, wedding planner pour le restaurant, elle apprend beaucoup à ses côtés. C’est naturellement que Camille accepte le nouveau challenge qui se présente à elle. Ni une, ni deux elle annule (encore une fois) ses billets retour.

Ses premiers pas dans l’événementiel :

L’objectif est d’organiser des rencontres musicales dans le vignoble où se situe le restaurant gastronomique. Ce festival vise à promouvoir les artistes Néo-Zélandais en proposant un format de festival à l’européenne, chose qui existe peu en Nouvelle-Zélande. Chaque dimanche un nouveau style musical est mis à l’honneur, du jazz au rock, des chants traditionnels maori à l’électro, ce festival se veut le plus éclectique possible. Déterminée Camille enchaîne en plus de son job de serveuse les différentes casquettes d’organisatrice de festival.

Ses missions sont multiples :

  • Démarcher des artistes
  • Trouver des partenaires
  • Concevoir des affiches et des flyers
  • Rédiger des post pour les réseaux sociaux
  • Gérer le bon déroulement de l’événement sur place

C’est finalement sans s’en rendre compte que Camille devient multi-casquettes. Elle acquiert ainsi les bases de l’événementiel et trouve enfin sa voie.

Et parfois, il suffit d’une rencontre…

Camille décide de reprendre ses études, il est temps pour elle de rentrer. Elle entame donc depuis son pays d’adoption ses recherches de formation. Puis, par le biais d’une rencontre entre expatriés organisée dans un café que Camille fait le rencontre de Romane Monjaux, qui n’est ni plus ni moins une ancienne MOSEL de la promo 9. Celle-ci la convainc de postuler dans cette formation qui a été pour elle très formatrice. C’est depuis le Laos qu’elle candidate à l’IUT de Belfort-Montbéliard, car avant de rentrer elle s’offre un dernier goût d’aventure en parcourant l’Asie du Sud Est pendant 5 mois en sac à dos.

L’heure des entretiens a sonné..

Acceptée dans la première phase de sélection, Camille est appelée à se présenter en entretien. C’est devant Stéphane Laurent (directeur de la Licence) et Magalie Bigey (intervenante dans la formation) qu’elle se retrouve le jour J. Plutôt sereine, elle défend ses motivations et son projet qui est de travailler dans l’événementiel culturel à l’international.

Le retour sur les bancs de l’école :

Après trois mois en MOSEL, Camille se sent plutôt à l’aise et confiante dans son choix d’orientation même si le mal du pays revient de temps en temps. Mais c’est auprès d’une promotion soudée et d’une colocataire MOSEL en or qu’elle retrouve du réconfort. Le rythme soutenu de la formation n’offre pas beaucoup de répit pour être nostalgique. En effet, pleins de nouveaux projets prenants se présentent à elle. Des projets tutorés aux projets de cours, en passant par les différentes missions du BDE pour lequel est elle vice-présidente, elle n’a pas le temps de s’ennuyer.

ASCAP Tennis
Le premier projet tutoré de Camille et de son groupe : Le Championnat de France Interclubs de Tennis Nationale A par l’ASCAP Tennis.
© Noémie Amblard

Les avantages des parcours « atypiques »

Le voyage de Camille et son parcours en licence de droit lui ont permis d’acquérir une confiance en elle et de la maturité. Elle a su, grâce à son road trip, gérer les petits imprévus qu’on expérimente en voyageant. Puis, en parallèle de ses études bordelaises, Camille a une expérience du monde du travail et du milieu associatif assez riche. Organisatrice d’ateliers de dégustation dans un club d’œnologie, ou travaillant pour le service client de Nespresso en animant des ateliers, ou encore en travaillant en tant que cheffe hôtesse au stade Matmut Atlantique de Bordeaux, sa polyvalence est aujourd’hui un véritable atout.

Le petit mot de la fin :

« Si j’avais un conseil à te donner, à toi, futur MOSEL qui hésite à postuler, de par ton parcours et tes expériences, n’hésite plus. Il faut oser dans la vie ! » Camille Hallaert- Promo #11

 


 Justine Gayet

Justine Gayet
Promo #11

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Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Les P’Tut’, des expériences enrichissantes

Les projets tuteurés… Derrière ces mots qui ne veulent pas dire grand-chose, se cache un gros travail. Du temps, de l’énergie et de l’investissement, sont les maîtres-mots de ces projets.

Artistes sur la scène lors de la soirée celtique.
Concert lors de la soirée celtique du 31 octobre 2018 à l’Arche de Bethoncourt. © Lucille Contejean

Dès le premier jour de cours, Stephane Laurent a déjà tout prévu ! En une journée, défilent une petite quinzaine de commanditaires. Ceux-ci viennent présenter leur projet et ainsi, les missions qu’ils attendent de nous. Suite à ça, chaque MOSEL devra réfléchir et choisir parmi les 7 « packs » contenant chacun 2 projets. Des projets qui font rêver, d’autres un peu moins… Mais l’équilibre au sein des différents « packs » est plutôt bien fait. Deux jours plus tard, c’est jeudi… la composition des groupes de 4 est enfin dévoilée et au travail ! Comme tu l’auras compris, tu ne choisiras pas ton groupe en fonction de tes affinités avec les uns et les autres, mais bien en fonction des projets [NDLR : et de ton projet professionnel ou de tes envies] ! Les votes restent en effet, anonymes… Et c’est parti pour 6 mois ! Ça commence par les premiers contacts avec les commanditaires. Ensuite, la création de dossiers en ligne partagés entre les quatre membres du groupe. Et enfin, l’établissement des rétro-plannings, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Ces projets représentent une partie prenante de tes soirées, de tes semaines, de ton année en tant que MOSEL ! Afin que tu comprennes mieux de quoi je parle, j’ai décidé d’interviewer 3 MOSEL de la promo #11 : Élise, Charlyne et Lison.

Gros plan sur les bracelets de la nocture étudiante
Les bracelets de la nocturne étudiante du 18 octobre 2018. © Marc Vervinck

Les projets tuteurés : en quoi ça consiste ?

Charlyne et son groupe travaillent sur l’organisation d’une soirée celtique, un événement musical qui se déroule à l’Arche de Bethoncourt. Ils doivent ainsi s’occuper de toute la partie communication de la soirée (diffusion de flyers et d’affiches, passage radio, réseaux sociaux, etc.). Quant au groupe d’Élise, ils ont l’honneur de travailler sur le premier événement tuteuré de l’année : la nocturne étudiante. Cette soirée a pour but de réunir les étudiants dans des lieux culturels de Montbéliard. Ces quatre MOSEL assurent également la communication, puis s’occupent de relayer les informations aux différents lieux. Aussi, leur mission principale consiste à la bonne gestion des bénévoles. Enfin, pour le groupe de Lison, c’est un événement familial et ludique : la Montbéli’Hard, une course à obstacles. Ces derniers ont l’occasion de participer à des actions de street marketing autour de l’événement, aux relations presse, à la communication et à l’animation de la soirée. Puis, ils ont aussi comme objectif la création d’un nouvel obstacle pour le parcours. Le but principal de ces projets est d’organiser au mieux l’événement en amont, pour en faire une réussite !

 

Charlyne avec le badge de la soirée celtique.
Charlyne avec le badge de la soirée celtique. © Lucille Contejean

Pourquoi sont-ils utiles ?

D’après mes trois interviewées, ces projets sont très intéressants autant personnellement que professionnellement. En effet, comme le dit Charlyne : « Ce que j’ai apprécié dans ce projet, c’est vraiment de pouvoir mettre mes connaissances en œuvre sur un projet concret. Les commanditaires nous font confiance et nous encadrent vraiment bien. C’est sympa de nous accorder du temps et de nous « laisser » leur projet. Pour nous il ne s’agit que d’un projet alors que pour eux, il y a de gros enjeux (financièrement et par rapport à la popularité par exemple). Ils connaissent les capacités de la licence MOSEL et je trouve ça vraiment chouette. ». Pour certains, c’est aussi une occasion de travailler sur des domaines inconnus, Lison m’a dit : « J’ai trouvé ce projet intéressant, car je n’avais jamais organisé d’événement sportif auparavant. ».

L’enseignement MOSEL, c’est également bénéficier de vraies expériences qui sortent du cadre scolaire. Travailler avec des professionnels et avoir des responsabilités sont des points mis en avant dans les P’Tut.

Des problèmes rencontrés ?

Oui, évidemment. S’il y a bien une chose en commun dans tous les événements quels qu’ils soient, c’est l’imprévu. Eh oui, l’événementiel c’est aussi gérer les problèmes auxquels nous n’avions pas pensé. Pour la nocturne étudiante, Élise nous raconte : « Les problèmes rencontrés sont notamment apparus pendant l’événement. Principalement avec des retards sur le planning. Aussi, il a fallu gérer le fait qu’il y ait trop peu de monde qui se rendent au Château (un des lieux de la soirée). ». Le groupe de la Montbéli’Hard n’avait également pas prévu le coup, comme Lison nous l’explique : « le nombre de coureurs étant plus élevé que prévu, un bouchon s’est créé au niveau de notre obstacle. ». Pour Charlyne, c’est au niveau des réseaux sociaux qu’il y a eu un imprévu : « Le seul hic que nous avons eu a été la création de l’événement en doublon sur Facebook. Ceci a réduit la cible de notre communication. ».

Elise assise derrière un bureau au musée du Château lors de la nocture étudiante
Elise lors de la nocturne étudiante. © Marc Vervinck

Une expérience parfois difficile mais dont on ressort changé

Comme le dit si bien Élise, ces projets sont difficiles mentalement, mais ils nous apprennent beaucoup de choses sur nous-même : « J’en retire une expérience surtout personnelle à vrai dire. Sur le fait d’apprendre à gérer mon temps et mes émotions. Je suis passée par beaucoup d’émotions ce jour-là, que ce soit du stress, de la déception, de la joie et du soulagement. ». Ces projets permettent également de nous montrer la réalité des choses, d’après Lison : « Le projet tuteuré m’a fait prendre conscience de la difficulté que représente la gestion de 6 000 personnes lors d’un événement, que ce soit pour les stocks de boissons et de nourriture, la logistique générale et surtout pour certains mécontentements du public lié à la forte affluence de l’événement. »

Portrait de Lison avec un badge "bénévole" autour du cou
Lison bénévole pour un événement projet tuteuré MOSEL. © Justine Gayet

Le travail en groupe : oui ou non ?

Pour les projets tuteurés, et pour à peu près tous les projets de l’année, travailler en groupe est imposé. Cependant, ce n’est pas toujours chose aisée. Pour Lison, ça se passe plutôt bien et elle est très satisfaite du groupe dans lequel elle est tombée : « Je pense que j’ai eu la chance d’avoir un groupe de projet tuteuré qui s’entend vraiment bien. Nous n’avons pas rencontré de difficultés à travailler ensemble, bien au contraire. ». Mais pour Élise, c’est un peu plus compliqué pour ce premier événement : « Au sein de ce projet, où peu de missions existent, il est vrai qu’il est difficile de travailler en groupe. Une mission ne nécessite pas l’intervention de 4 personnes. Donc il est facile de se marcher dessus sans le vouloir. ».

Les projets tut’, en 3 mots, ça donne quoi ?

Chaque MOSEL voit ces projets différemment… pour Elise, c’est la rigueur, l’évolution et les opportunités qui priment. Charlyne, elle, met en avant l’expérience, la connaissance et le fait que ce soit un travail intéressant. Quant à Lison, les projets sont, pour elle, enrichissants, professionnels et plaisants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les MOSEL, les projets tuteurés sont très importants. Principalement parce qu’ils vont les aider à se rendre compte de la réalité du métier. Ceci va grandement les aider pour débuter dans la vie active.

 


Lucille Contejean  
Promo #11
Profil LinkedIn

La Necronomi’Con, 100% MOSEL

Initiée par des anciens étudiants de la neuvième promo de la LP MOSEL pendant le cours de création d’entreprise, la Necronomi’Con verra le jour les 3 et 4 février 2018 ! Ce sera le premier salon généraliste de la culture geek et nippone en Franche Comté. Sa première édition, un projet ambitieux qui implique également huit étudiants de la dixième promo, puisque ils devront présenter leur contribution à l’événement lors de leur soutenance de projet tuteuré.  Ces derniers sont ventilés en deux pôles, communication et gestion.

 » Première convention généraliste geek et nippone en Franche-Comté « 

Culture Geek, univers steampunk, BD, Comics, Culture Nippone, Jeux vidéo, Science-Fiction, Pop Culture, Cosplay… La Necronomi’con est un projet porté par l’association homonyme dont les membres ont à cœur tous ces domaines. Cette convention a vu le jour grâce à l’investissement de cinq passionnés, dont la volonté la plus chère est d‘apporter un événement reprenant les principes et les codes des plus grandes conventions de l’hexagone en Franche-Comté. En réponse à un manque cruel de ce type d’événement dans la région, ce salon apparaît comme la première convention généraliste geek et culture nippone en Franche-Comté.

Deux jours de rencontres et partages au Parc des Expositions l’Atraxion à Belfort-Andelnans : un espace de 3000 m² qui accueillera plus de 100 exposants et commerçants, des animations, des concours de cosplay, des conférences, des espaces jeux et retro-gaming, de quoi satisfaire un public très large ! L’attractivité de ce salon se manifestera aussi grâce à la présence d’invités de renommée, comme Marcus le célèbre présentateur de la chaîne Game One, ou le Youtubeur Demow’.

 

 » Du MOSEL, rien que du MOSEL ! « 

L’association Necronomi’Con est composée de Elodie Cayot la secrétaire, Thomas Constanzo le trésorier, Manon Brillaud et Roxanne Bourcy, tous quatre fraîchement sortis diplômés de la Licence Pro MOSEL en 2017. Le directeur de la formation Stéphane Laurent a décidé lui aussi de relever le challenge en devenant président de l’association. Cédric Chevrolet, intervenant professionnel pour le cours de création de message a proposé ses services de graphiste et également de tuteur pour encadrer le groupe s’occupant de la communication de l’événement. L’association a ensuite fait appel à Manon, ancienne étudiante de la promo 9 pour réaliser le site internet.

Pour cette première édition, la volonté de l’association a été de proposer l’événement en projet tuteuré. Un groupe axé sur la communication, un autre sur la gestion. Un véritable challenge pour une première année, et encore plus si on n’est pas forcément familier avec le milieu geek. Le plus de ce projet, une grande autonomie pour les étudiants ! En effet, toutes les propositions sont écoutées et discutées en groupe.

 

« Au vu de l’envergure de ce projet, il est important pour moi d’y faire contribuer des étudiants, qu’ils soient de Mosel ou d’ailleurs. Dans la culture en général et dans l’événementiel en particulier, surtout lorsque le projet est porté par une équipe restreinte et ouverte, c’est un très bon moyen d’enrichir son expérience et d’apprendre directement sur le terrain les réalités professionnelles. Peu importe le « service » que l’on rejoint, c’est aussi un énorme avantage que de pouvoir justement voir tous les métiers et savoir-faire qui se croisent sur ce type de projet. » 

Cédric Chevrolet, graphiste freelance et tuteur du pôle communication

 

Pour le pôle communication, le champ d’action est très large : relations presse et création de partenariats avec les médias, community management, mise à jour du site web, invitation des personnalités importantes ou encore adaptation de la charte graphique à différents supports de communication. L’association Necronomi’Con propose une véritable immersion professionnelle dans le milieu de la communication événementielle.

Du côté du pôle gestion, il leur est proposé une réelle expérience commerciale et logistique ! Entre négociations de contrats, contacts d’intervenants extérieurs (Youtubeurs, conférenciers, démonstrations de sports de combats voire même de sabre laser…), gestion des bénévoles et des invités, sécurité des lieux, vente d’espaces pour les exposants, le groupe participe à l’organisation générale de l’événement.

Si le succès est au rendez-vous de la Necronomi’Con les 3 et 4 Février 2018, le partenariat avec la licence Pro MOSEL pourra encore continuer, et qui sait, peut-être faire intervenir d’autres groupes d’étudiants d’horizons différents, pour une expérience encore plus enrichissante !

 

« La Licence Pro MOSEL a 10 ans. Depuis lors, nous soutenons des projets en tant qu’appui partiel ou total sur l’organisation amont. Maintenant, il est temps de proposer nous-mêmes un vrai évènement porté de A & Z par des étudiants et dont ils sont initiateurs. C’est la démonstration de notre savoir-faire accumulé. En nous souhaitant le succès. »

Stéphane Laurent, directeur de la formation LP MOSEL et président de l’association Necronomi’Con

Plus d’infos sur la Necronomi’Con

 

 

Agathe de BarochezAgathe de Barochez

Promotion MOSEL 2017-18

Retour sur le Week-End des Conquérantes

Le Week-End des Conquérantes s’est déroulé les 11 et 12 novembre 2017 au Bar Atteint à Belfort. Il a été organisé conjointement entre les bloggeuses d’A la Conquête de l’Est et un groupe d’étudiants de la Licence Pro MOSEL dans le cadre d’un projet tuteuré. 

Cécile et Lucie sont deux blogueuses de Belfort qui animent depuis 2012 le blog touristique A la Conquête de l’Est. Celui-ci a pour but de répertorier des idées de sorties, des bons plans pour passer un week-end ou tout simplement les meilleurs restaurants. Le blog regroupe les bonnes adresses du Grand Est et plus particulièrement dans le Nord Franche-Comté et en Alsace. Le but est de montrer qu’il y a de nombreuses choses à faire dans notre région contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Vous pouvez aller jeter un œil à leurs excursions et leurs bons plans répertoriés sur le blog  http://www.alaconquetedelest.fr/

Le marché de créateurs

Cet événement a eu pour but de fêter les 5 ans du blog. Le Bar Atteint à Belfort, qui est un bar associatif, a donc accueilli les 11 et 12 novembre 2017 le Week-End des Conquérantes avec au programme un marché de créateurs qui s’est tenu tout le week-end, deux concerts le samedi soir et le dimanche après-midi, un brunch le dimanche midi ainsi qu’une tombola caritative.

L’événement a donc débuté le samedi à 14h avec le marché de créateurs. Il était possible d’y trouver des bijoux, des créations en tissu, des tableaux ou encore des accessoires en tout genre. Une masseuse était également présente et proposait au public de profiter d’un moment de détente en se faisant masser gratuitement.

 

Les Mots Brodés

5 ans de conquêtes 

Bien sûr, qui dit anniversaire dit forcément surprise ! Les étudiants de la Licence Pro MOSEL ont donc préparé une surprise pour les 5 ans du blog. Les blogueuses ont été plongées dans une ambiance cinéma. Un Candy Bar a été installé à côté de l’écran et elles ont pu en profiter tout en regardant le film qui a retracé toutes les découvertes et rencontres faites lors de ces 5 années. Une première vidéo d’introduction a été proposée mettant en scène Etienne, le compagnon de Lucie qui fait aussi des photos pour le blog, qui a résumé en une minute cette expérience qu’est la Conquête de l’Est.

 

Ensuite est venue la vidéo des étudiants MOSEL. Celle-ci a rappelé de nombreux souvenirs aux blogueuses et a permis au public présent en nombre de découvrir ou redécouvrir les expériences des Conquérantes. Le fait de replonger dans les souvenirs a fait son petit effet car les Conquérantes ont même versé une petite larme à la fin.

Le concert

La surprise n’était qu’un avant-goût de la soirée qui s’est annoncée festive. Le groupe de folk belfortain Holy Molly Crappy Coyotes Band a embarqué tout le public avec lui dans une ambiance venue tout droit du film Alabama Monroe. Le groupe a enchaîné les titres pendant plus d’une heure à la grande joie du public venu en nombre pour les écouter.

A la fin du concert des Holy Molly Crappy Coyotes Band, les étudiants de la Licence Pro MOSEL sont revenus avec la deuxième partie de la surprise pour l’anniversaire d’A la Conquête de l’Est et qui dit anniversaire dit gâteau ! Un présentoir avec 5 gâteaux disposés en escaliers a été amené. Effet garanti ! Les spectateurs ont ensuite pu venir le partager avec les Conquérantes qui étaient ravies de leur soirée anniversaire.

 

Trois musiciens du groupe ont par la suite voulu reprendre leurs instruments pour continuer à jouer devant un public qui est resté nombreux malgré la coupure assez longue entre les deux concerts. Ils ont continué le concert pendant presque une heure en alternant compositions et reprises au grand bonheur du public qui était encore motivé pour faire la fête.

 

Et c’est à la fin de ce concert que s’est achevée cette première journée riche en émotions.

 

Le dimanche

Le brunch du dimanche midi

La journée du dimanche a débuté sous une pluie battante. L’occasion rêvée pour venir s’abriter au Bar Atteint et profiter du marché de créateurs qui s’est tenu durant toute cette deuxième journée. Pendant l’heure de midi, le cuisinier du Bar Atteint a proposé un brunch qui a été très apprécié et qui a connu un succès important. Au menu gaufres parfumées, garniture salée ou sucrée à choisir entre saucisse de Morteau, œufs brouillés, fruits, différents légumes etc. Une soupe était également servie en accompagnement, ce qui n’était pas de refus vu la météo maussade.

Pendant ce temps, une animation musicale a été assurée par Ad’line qui a joué une partie de l’après-midi. Ses compositions guitare-voix ont été très appréciées du public.

 

 

Lors de ce week-end, il était également possible d’aller se faire photographier au stand photo tenu par des étudiants bénévoles de la Licence Pro MOSEL. Des accessoires étaient à disposition du public et ils ont pu les utiliser afin de faire des photos qui sortent de l’ordinaire pour qu’ils puissent avoir un souvenir du week-end.

                                                                             Le studio photo a connu un franc succès

 

 

La tombola caritative

Un des principaux temps forts de ce week-end était la tombola caritative en faveur de l’Association des Paralysés de France. Les Conquérantes ont tenu à s’associer à eux afin de permettre aux jeunes de l’association de partir en vacances en Bretagne en été 2018 et ainsi réaliser leur rêve de voir la mer. Le pari a été réussi car la somme collectée lors de la vente des tickets s’élève à 1200 euros !

De nombreux lots étaient à gagner grâce à la tombola comme des massages, des bijoux et créations réalisés par les créateurs eux-mêmes, des places pour l’Ecomusée d’Alsace ou encore des places pour la Clé du Bastion (un escape game de Belfort). Le gros lot quant à lui était un séjour pour deux personnes dans l’hébergement insolite des Cabanes des Grands Reflets à Joncherey. Au total, une trentaine de chanceux ont été tirés au sort et ont pu repartir avec un lot mais aussi la satisfaction d’avoir contribué à une bonne cause.

Le Week-End des Conquérantes a donc répondu à toutes les attentes. Il a connu un franc succès avec 250 visiteurs lors de la journée du samedi, sans compter le concert du soir qui a rassemblé à lui seul 100 personnes, et 160 personnes sont venues le dimanche. Ce qui place l’affluence à environ 450 visiteurs sur les deux jours !

En bref, cet événement festif et caritatif a été plus que réussi, il a permis à de nouvelles personnes de connaitre le blog A la Conquête de l’Est  et en plus ça a été un beau projet tuteuré pour les étudiants MOSEL.

                                                        

 

                                                   L’équipe organisatrice du Week-End des Conquérantes

 

Retrouvez l’aftermovie du Week-End des Conquérantes

 

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Crédits photos : Gaël Salas Mouginot

Crédits vidéo : Etienne Kopp

Gael Sals-Mouginot Promotion MOSEL 2018


Gaël Salas Mouginot 

 

Promotion Mosel 2017-18

 

Michaël Cornée : parcours d’un amoureux de l’événementiel sportif

#ÉNERGIE #PASSION #FRATERNITÉ

Étudiant au sein de la promotion numéro 9, Michaël a pris le temps de nous faire partager son parcours, sa passion pour le milieu sportif et surtout, sa propre perception de l’aventure MOSEL. Actuellement agent de développement et de communication au CDOS 63, l’ancien étudiant est aujourd’hui épanoui professionnellement.

Michaël le jour de l’événement réalisé au sein de sa structure de stage, Special Olympics France. © Droits reservés

En 2014, Michaël intègre l’IUT de Besançon-Vesoul et débute une formation de deux ans dans la communication. Cette dernière lui permet d’obtenir des bases solides dans le domaine et de se découvrir un réel attrait pour l’événementiel. Fortement impliqué dans le sport, plus particulièrement dans le football, la licence professionnelle Marketing et Communication des Organisations du spectacle, de l’événementiel et des loisirs est alors apparue comme une évidence.

L’aventure « Mosel and cie »

  • De nombreux partenaires

Aux yeux du jeune diplômé MOSEL, la formation comporte de nombreux atouts. Parmi eux, les partenaires emblématiques de la région avec notamment le FC Sochaux-Montbéliard, club de football professionnel. Côté culturel, on retrouve le MOLOCO à Audincourt ou encore les Eurockéennes de Belfort.

  • Des projets tuteurés formateurs

Les projets tuteurés axés sur le sport se révélaient aussi être une réelle plus-value professionnelle. Michaël a eu l’occasion d’œuvrer pendant 6 mois à l’organisation du championnat de France de Judo et du match de gala pour l’ASCAP handball féminin. Au sein d’une équipe soudée, il répond à différentes missions telles que : la recherche de partenaires, la mise en place d’une stratégie de communication digitale ou encore la gestion de la logistique des événements.

Le travail de groupe est récurrent au sein de la formation. L’événementiel est un métier qui ne s’exerce pas en solitaire. C’est pourquoi la licence professionnelle place au maximum les étudiants en conditions réelles de travail. Il s’agit d’apprendre de l’autre, de se compléter et de réussir à monter des projets dans la cohésion. Notre interviewé aborde le sujet avec une touche d’humour : « Je peux fièrement dire qu’on est l’un, si ce n’est le seul groupe à ne jamais s’être vraiment pris la tête ! ». Et oui, ce n’est pas toujours évident d’expliquer un point de vue différent avec calme et assertivité.

L’équipe projet de Michaël aux championnats de France de judo, avec Cyrille Maret médaillé de bronze aux jeux olympiques de Rio. © Droits reservés
  • 16 semaines en entreprise

De plus, la licence professionnelle permet aux étudiants d’effectuer un stage de 4 mois en situation concrète. C’est au sein de l’association « Special Olympics France », que Michaël met en application l’apprentissage reçu. Conjointement avec l’équipe communication, il organise des événements sportifs, notamment une course relais interentreprises à Bordeaux.  Le but est de récolter des fonds pour les personnes en situation de handicap mental.

Michael tient également à souligner l’enseignement de qualité que reçoivent les étudiants MOSEL. En effet, l’équipe professorale est composée en grande majorité d’intervenants extérieurs. Tous sont des professionnels dans leur domaine, et transmettent avec passion leurs compétences. Leurs expériences rendent les cours concrets, et permettent aux étudiants de prendre conscience du travail qu’ils seront amenés à faire.

Enfin, notre jeune diplômé est reconnaissant envers le directeur de formation, Stéphane Laurent, sans qui la licence ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Il confie : « le bureau de Stéphane est toujours ouvert,  toute la promo avait régulièrement besoin de ses conseils ».

C’est avec émotion que le jeune homme revient sur ces 6 mois intenses, au sein de la promo 09. Si on lui demande quel est son meilleur souvenir au cours de cette licence professionnelle, Michael répond : « Mon plus beau souvenir n’est pas une date précise mais un moment dirais-je. Celui où je me suis rendu compte que j’avais trouvé ma voie ». Il ajoute : « Je ne m’attendais pas à recevoir autant en arrivant en MOSEL, aussi bien professionnellement qu’humainement ».

Le CDOS 63 : Premier pas dans le milieu professionnel

Le premier objectif de la licence est l’insertion professionnelle. Et ça, Michael l’a bien compris ! Diplôme en poche fin juin, l’étudiant répond à une offre de travail et est immédiatement embauché. Depuis début septembre, il occupe le poste d’agent de développement et de communication au CDOS 63 à Moulins. Ses missions s’articulent autour du développement des activités sportives. En permanence à la recherche de nouveaux partenaires, Michael est chargé d’assurer la communication entre eux et le CDOS. En charge du site internet, il occupe également le poste de community manager. Récemment, il participe à l’organisation d’une marche de 50 km, au profit du Téléthon.  En effet, 1 kilomètre marché, c’est 1 euro récolté. Suffisamment préparé, il affirme ne pas avoir été effrayé par le monde du travail. Son désir d’exercer dans le milieu sportif en alliant communication et événementiel est pleinement réalisé.

Revenons plus en détails sur son organisme de travail. Le CDOS, de ses initiales Comité Départemental Olympique et Sportif, anime et assure la promotion du mouvement sportif. En se rapprochant des associations sportives, l’organisme entend bien leur rendre la vie plus facile ! C’est donc un véritable centre de ressources pour les bénévoles et les dirigeants sportifs, disposant au-delà de ses propres moyens d’action, d’un réseau développé de partenaires multiples.

En continuité avec son projet de départ, la licence professionnelle MOSEL lui a permis de faire d’une passion, un métier. À long terme, le jeune homme rêve d’exercer au coeur d’un club professionnel de football. On remercie Michael de nous avoir fait partager son expérience, et lui souhaite bon vent pour ses projets à venir !

 

Justine Degrace Promotion Mosel 2018Justine Degrace

Promotion MOSEL 2017-18

Quelles flèches ont les MOSEL à leurs arcs quand ils intègrent la formation ?

Les candidats qui postulent en Mosel se posent beaucoup de questions au sujet des diplômes ou compétences nécessaires à avoir pour intégrer l’aventure. Stéphane Laurent, recruteur et responsable de la licence professionnelle explique sur quels aspects il se base afin de sélectionner les étudiants. Il n’y a pas de diplôme précis à avoir, ce qui prime reste votre motivation et personnalité.

Provenance géographique des étudiants 2017-2018

Parmi tous les diplômés en deuxième année sur l’ensemble de la France, qui sont cette année les élus en Mosel ?

Parmi les 609 700 étudiants en France, nous pourrions croire que le responsable de licence professionnelle Mosel, Stéphane Laurent, détermine un profil type de l’étudiant et des formations spécifiques qu’il souhaite retrouver dans sa formation. Mais ce n’est pas vrai ! Bien qu’il ne dispose que d’une trentaine de places, il s’intéresse à de multiples autres critères dont la promotion 10 en est le reflet. La preuve ci-dessous.

Pourquoi pas toi ?

Tu es étudiant-e en bac + 2 et souhaites intégrer une licence professionnelle dans l’évènementiel et plus particulièrement rejoindre l’aventure Mosel ? Cet article est fait pour toi !

Tu penses que pour être retenu dans la future promotion il faut nécessairement avoir une formation type en communication, en marketing ou encore dans le digital ? Tu te trompes. D’ailleurs, la licence ne recrute pas que des étudiants à l’entrée de Mosel. Elle accepte aussi des jeunes en service civique, comme c’est le cas de 10 % de ses étudiants, ou d’autres qui étaient déjà sur le marché du travail comme pour 3,5% de la promotion actuelle. Grâce à ces choix ils se sont forgés une expérience et ont développé des projets dans le monde professionnel.

Mais pas de panique, si tu as une formation en communication, dans le multimédia ou le sport tu peux aussi être admis. Notre recruteur recherche des personnes déterminées, qui savent ce qu’elles veulent et qui en ont sous le pied. Pas de doute, il est lui aussi très décidé. L’alchimie ne peut alors que prendre ! Avant tout il faut savoir que l’épopée Mosel est rythmée, structurée et intense, mais elle est aussi formatrice, humaine et reste avant tout une belle aventure.

Les compétences et qualités indispensables pour intégrer notre licence

Pour intégrer la licence professionnelle MOSEL il n’y a pas de diplôme type à posséder. La formation est ouverte à tous dès l’obtention d’un BAC + 2. Ce sont surtout vos qualités, vos motivations et vos projets qui sont à défendre.

Bien que la majorité des étudiants proviennent de formations en communication, en gestion des unités commerciales ou en techniques de vente il n’y a pas de pré-requis pour postuler. La LP MOSEL s’ouvre à tous, y compris à ceux qui proviennent de formation continue comme c’est le cas de deux des étudiants de la promo 10, mais aussi aux demandeurs d’emplois ou encore aux professionnels.

N’oubliez pas d’amener un portfolio de vos expériences passées et de les mettre en avant lors de votre entretien. Ce que vous avez été capable de faire et découvrir, sera ce que vous saurez appliquer et perfectionner à l’avenir.

Stéphane Laurent
Interview de Stéphane Laurent, responsable de la licence pro Mosel ©LP Mosel 10

« Ce qui prime avant tout pour moi c’est le projet des étudiants. Leur formation passée m’importe peu même si elle leur donne des compétences, des acquis et un profil type. Ce que je cherche c’est une personne enthousiaste, qui maîtrise ce dont elle parle et qui a une expérience de terrain. Je veux voir des passionnés, qui connaissent les choix qui découlent du monde de l’évènementiel et qui sont prêts à s’investir à fond pour proposer la meilleure solution au public, à leur annonceur selon les contraintes clés.

 Après pour la sélection sur dossier, je suis très sensible au CV et à la lettre de motivation, pas dans la forme, mais le fond, ce que l’étudiant valorise, ce qu’il défend et la personnalité qu’il dégage. »

Pour en savoir plus sur le recrutement, cliquez ici

Plus concrètement, qui sont les personnalités de la promo 10 ?

Cette année dans la promo 10 il y a beaucoup de ressemblances entre les étudiants de part leurs diplômes précédents, leur investissement et détermination, mais il y a aussi pas mal de disparités. Qu’elles soient dans leur projection professionnelle, dans leurs méthodes de travail, leur gestion du stress, leur conception de l’évènementiel mais aussi par la manière d’exprimer ce qu’ils sont.

C’est ce qui fait leurs forces et celles de la licence.  Chacun possède des compétences, des expériences passées variées qu’il sait mettre en commun et partager pour une efficacité lors des projets tutorés mais aussi au quotidien dans chacun des cours.

Infographie diplômes étudiants promo 10
Infographie des diplômes obtenus par les étudiants à leurs candidatures Mosel – promotion 10

 

Maintenant c’est Marion qui prend la parole, 22 ans, actuellement dans la promotion 10 et qui vit pleinement son année. La licence professionnelle Mosel s’est montrée comme une évidence pour elle qui a un des parcours un peu atypique de notre promotion 10.

Après un bac ES, elle s’est lancée dans un DUT Gestion des Entreprises et Administrations, pour ensuite faire un break et reprendre un DUT Communication des organisations en une année spéciale avant de rejoindre l’aventure Mosel. Vous pouvez vous demander pourquoi ces choix, pourquoi ne pas avoir postulé en Mosel dès son break ? Vous aimeriez savoir ce qu’il lui manquait, ou plutôt les cordes qu’elle voulait rajouter à son arc ? Marion vous le raconte avec spontanéité et réalité, tel qu’elle vit son aventure Mosel chaque jour. C’est en dessous que cela se passe !

Des étudiants venus de toute la France

Ils ont accepté de tout quitter pour Montbéliard, ou plutôt pour la LP Mosel !

Parmi différentes licences professionnelles en évènementiel ils ont opté pour la LP MOSEL à Montbéliard, 16 ème au classement des meilleures licences communication & média. En effet, nos étudiants proviennent de toute la France et le Nord-Est Franc-comtois ne les a pas arrêté.

Pour cette formation de qualité, assurée en majorité par des intervenants professionnels, des actions de bénévolat très régulières, ils ont su passer outre le climat et le fort accent Franc-comtois.

Notre licence est véritablement à l’image de nos étudiants, des expressions étonnantes, des accents prononcés, des attachements locaux, des jeunes sensibles aux relations humaines. Et, avant tout cela ils ont surtout une réelle envie de s’investir et de réussir dans un secteur exigeant mais très séduisant. Même avec tout ça, ils sont fier-es car oui la promo est avant tout une promo de filles (21 filles pour 7 garçons), fier-es de faire partie de la promo 10 et ne regrettent pas leurs choix !

Alors peut importe, si tu as une licence en biologie, en psychologie ou dans le social, ce qui compte c’est ta motivation, ton expérience, ta projection professionnelle et ta capacité d’adaptation… à Montbéliard, l’hiver est rude.

Provenance géographique des étudiants 2017-2018

 

Alors qu’attends-tu pour déposer ton dossier de candidature et venir nous rencontrer en entretien ?

Pour créer ton dossier de candidature, c’est par ici !

 


Alice lien linkedin
Alice Lachaudru

 

Linkedin Alice Lachaudru

Promotion Mosel 2017-18

Et après la Licence Professionnelle MOSEL ?

C’est bien beau de faire une Licence Professionnelle, mais après ? Pourquoi faire une Licence Professionnelle ? Quels sont les débouchés ? Un profil plutôt culturel ou encore sportif ? Qu’ont fait les anciens étudiants après la Licence Pro MOSEL ? Tant de questions auxquelles je vais répondre, juste en dessous !

Que faire après une LP MOSEL ?

Pourquoi faire une Licence Professionnelle ?

Une Licence Professionnelle permet à un étudiant de réaliser un an d’étude en apprenant auprès de professionnels afin d’atteindre un diplôme Bac+3.

La Licence est dite « Professionnelle » car elle permet un tremplin vers l’emploi tout en se spécialisant.

L’année est divisée en deux partie : la première plutôt théorique avec des intervenants professionnels, et la deuxième partie est beaucoup plus « terrain » grâce à un stage de 4 mois en entreprise.

Réaliser une Licence Professionnelle permet aux étudiants de rentrer rapidement dans le monde du travail tout en étant formé dans un domaine précis.

 

Les débouchés ?

En général, les étudiants ressemble plutôt à un profil culture ou sportif. D’autres ne sont pas encore décidé… Mais quels sont les débouchés après cette Licence ?

Après la Licence Pro MOSEL, nombreux  sont les débouchés : chargé(e) de développement marketing et communication, chargé(e) du développement et des relations avec le public, chargé(e) de l’organisation d’événements sportifs ou culturels, chargé(e) de communication… Mais lequel choisir ?

Au niveau culturel, il est possible d’être recruté dans un centre de loisirs, un parc d’animation/attraction, un musée privé ou public, dans des multiplexes, des entreprises du spectacle, théâtres, festivals, centres de vacances ou grands hôtels, station touristique, des offices de tourismes, etc.

Au niveau sportif, il est possible d’être recruté par des sociétés d’événements sportifs, des fédérations, ligues ou comités, des centres de remise en forme, des comités d’entreprise, collectivités territoriales, régionales, départementales, communales et intercommunales, des clubs sportifs, etc.

La spécialisation dans un domaine culturel, loisirs, artistique ou bien sportif, permet d’acquérir un bon nombre de connaissances pour ainsi intégrer rapidement le monde du travail.

Le stage de 4 mois permet aux étudiants de découvrir concrètement le monde professionnel dans le domaine de l’événementiel. Ce stage doit permettre à l’étudiant de trouver un emploi rapidement.

Beaucoup d’élèves ont été embauchés suite à leur stage, d’autres se sont réorientés, d’autres n’ont pas voulu rester dans ce domaine, ou encore n’ont pas trouvé d’emploi directement après le stage.

Il faut savoir que parmi les diplômés, 86% des étudiants trouvent un emploi suivant les 18 mois après la formation. 30 mois après le diplôme, 94% des étudiants obtiennent un emploi. L’insertion professionnelle est donc relativement rapide.

Le type de contrat de travail obtenu par les étudiants est à 50% un CDI, suivi à 33% du CDD. Les pourcentages restants sont générés par des contrats d’intermittents du spectacle.

Le temps d’attente entre l’obtention du diplôme et l’emploi est assez rapide. En effet, plus de 100% des élèves trouvent un emploi 30 mois après la formation.

Tout cela pour dire que cette Licence Pro MOSEL porte bien son nom : elle est professionnelle et donc professionnalisante.

 

Et quelques témoignages…

 

Audrey Haas – Promo 9

« J’ai trouvé un job à la suite de la Licence grâce à mon stage. J’ai été « embauchée » à la fin de mon stage, en intermittence, chez V2C en tant que chargée de production et diffusion. Le métier de chargée de production était celui que j’envisageais à mon arrivée dans la Licence. En revanche, le métier de chargée de diffusion (bookeur) n’était pas quelque chose que j’avais envisagé. Aujourd’hui, V2C me forme à ce métier et la Licence aura été un véritable tremplin dans ma carrière professionnelle. »

 

Charline Guyot – Promo 9

« Après la Licence et après mon stage, je n’avais pas envie de continuer mes études, et puis ce n’était pas le but ! En revanche, c’est le monde du travail qui ne voulait pas de moi. J’ai donc décidé de réaliser un service civique.

Je suis actuellement « animatrice » dans un café associatif, enfin c’est ce qui est écrit sur ma fiche de poste. En réalité, je construis toute la programmation culturelle du lieu (expos, concerts, ateliers, soirées, etc) et évidemment, je communique sur ces événements. C’est bien plus « bandant » de dire « programmatrice » qu’ « animatrice » !

Personnellement, je ne m’attendais pas à ça en sortant de la Licence, non… J’ai toujours été dans la catégorie des « Bisounours », je pensais que ce serait simple de trouver un job dans l’événementiel. Pourtant, l’expérience que je vis aujourd’hui est très formatrice et méga cool… Le service civique ne remplace pas un « vrai job », mais pallie un manque d’expérience.

Bref, tout ça pour dire que c’est l’aventure MOSEL qui façonne un peu notre manière de penser, de voir les choses, et de devenir ce que l’on souhaite. »

 

Charlotte Fecheter Promo Mosel 2017-18Charlotte Fechter

Promotion MOSEL 2017-18

Promo 1 : Caroline témoigne !

En 2008, vous aviez 10 ans, 11 voire 12 ? Eh bien, Caroline, elle, en avait 20 et intégrait déjà la licence MOSEL fraîchement créée à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Elle a quitté Besançon pour faire partie de la « first one » et en a retiré une très bonne expérience et un métier en poche. Elle raconte son parcours.

Caroline Gehant
Caroline Géhant : étudiante MOSEL promo 1 – Droits réservés

La licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Sport, de l’Evenementiel et des Loisirs (MOSEL) a effectivement connu sa première année de lancement en septembre 2008. Elle est née d’un constat simple : très peu de licences spécialisées dans l’événementiel existaient en France. Le département GACO de l’Institut Universitaire Technologique (IUT) de Belfort-Montbéliard s’est alors chargé de faire naître une formation événementielle professionnalisante digne de ce nom. Cette dernière a accueilli ses tous premiers étudiants… parmi eux Caroline Géhant.

 

Mais qui est Caroline ?

Cette jeune femme est originaire de Franche-Comté. Très attachée à sa région, elle ne la quittera pour rien au monde, ou si justement si elle la quitte, c’est pour encore mieux découvrir le Monde. Elle vit donc aujourd’hui à Besançon où elle y travaille. Elle s’occupe de la Communication au Parc des Expositions et des Congrès de Besançon, que l’on nomme MICROPOLIS.

Micropolis salle
Une des salles de Micropolis, Besançon – Droits réservés

 

Zoom sur Micropolis

Situé à l’Ouest de Besançon, Micropolis (société d’économie mixte) est composé de huit halls d’expositions, tout PMR, répartis sur une zone divisée en espace Nord et espace Sud. L’espace Nord accueille essentiellement les activités festives et les grandes expositions. L’espace Sud est composé d’un bâtiment : le palais des congrès.

Quelques évènements organisés par Micropolis :

  • Salon du cheval
  • Salon des mariés
  • Salon des antiquaires
  • Foire comtoise
  • Rétropolis

Caroline est Responsable Communication et Relations presse depuis bientôt 9 ans. Eh, oui, le temps « étudiant » est déjà bien loin, comme elle le dit, le cap des 30 ans lui fait même bientôt de l’œil ! Avec une petite pointe de nostalgie, elle nous a parlé de la licence pro MOSEL, mais aussi de l’après-MOSEL pour vous donner une idée de ce que l’on peut faire après la licence et surtout ce qu’elle apporte.

 

Si on dévoilait son parcours maintenant ?

Un parcours d’une simplicité et d’une efficacité telle, que l’on a envie de croire en l’insertion professionnelle après la licence. On vous l’accorde, l’insertion n’est pas immédiate pour tous les étudiants MOSEL, mais c’est une réalité, la preuve avec le parcours de Caroline.

Pendant la formation, Caroline avait deux envies de stage : intégrer le FC Sochaux-Montbéliard (FCSM) – club de football en ligue 1 de Montbéliard – ou revenir à ses racines et découvrir les coulisses de Micropolis. Son choix s’est finalement porté sur Micropolis pour sa diversité, son activité culturelle et événementielle. Ce stage a été pour elle une riche opportunité puisqu’elle fait, à ce jour, partie intégrante de l’équipe de l’établissement.

 

Examinons son métier plus en détail

Depuis février 2009, elle est Responsable Communication et Relations presse de Micropolis. Voici un point sur les missions qu’elle opère au quotidien :

▪ Actions en termes de médias, de relations presse (veille, organisation de conférences de presse,etc.)

▪ Gestion de projet (lien avec les agences de communication, coordination, suivi, etc.)

▪ Techniques de communication et de reportage (prises de vue, collecte d’informations,etc.)

▪ Normes rédactionnelles (orthographe, syntaxe, etc.)

▪ Stratégie globale de communication

▪ Gestion budgétaire (réalisation d’un plan média, négociations fournisseurs, etc.)

▪ Médias sociaux (animation de réseaux sociaux, gestion de communautés, ciblage, infographies,etc.)

▪ Management (diriger les missions, encadrer les équipes, etc.)

En bref, avec un petit volet lié à la communication globale des activités de Micropolis, vous l’avez compris, elle gère surtout le faire-savoir des productions propres en événementiel.

Comment bien les annoncer, définir les stratégies de communication, faire réaliser les identités visuelles et outils de communication dédiés, monter des plan médias, créer des textes et messages attractifs, gérer les sites web et réseaux sociaux, entretenir et développer les relations presse, prévoir des partenariats médias, accueillir des VIP, … Un métier riche et varié qu’elle exécute toujours avec autant de passions. Puisqu’avant tout, c’est ça l’événementiel, la passion du métier.

Caroline met quotidiennement en pratique une bonne poignée de compétences qu’elle a su acquérir lors de son année en MOSEL. En lui demandant les compétences qui lui sont importantes pour elle aujourd’hui, elle répond tout simplement : la rigueur et l’esprit d’équipe.  Ce sont, en effet, des points forts que l’on développe en formation et au sein d’une promotion et ce sont des valeurs qui aujourd’hui encore lui sont très chères.

MOSEL : une formation diversifiée

En 2008, Caroline prenait connaissance de cette licence grâce à des dépliants diffusés au département Info-Com de l’IUT de Besançon. Oui, aujourd’hui, on vous l’accorde, avec l’arrivée du digital, les moyens pour faire connaître la licence, ont un peu changé.

Cependant, ce qui n’a pas changé, c’est ce que propose la licence professionnelle MOSEL ! Depuis sa création, elle offre aux étudiants l’opportunité d’appréhender la gestion d’un événement à travers la communication et le marketing, lié au sport et la culture. Pour Caroline, le fait qu’à l’époque déjà elle ait été ouverte à l’événementiel, à la culture et au sport lui a permis d’être aujourd’hui dans un poste qui couvre presque l’intégralité de ces domaines.

La création de la LP MOSEL en 2008

La licence pro MOSEL est, selon Caroline, une formation très diversifiée et pour autant très efficace. Son panel de cours et surtout la richesse de ses intervenants permettent de balayer l’ensemble des secteurs de la communication et du marketing. Il est évident que l’expérience des pros et les connaissances des professeurs sont un atout indéniable pour les étudiants.

 

Les + et les – de MOSEL pour Caroline

Les points négatifs de cette licence… Caroline a dû mal à en trouver. Pour elle, cette licence lui a apporté beaucoup. MOSEL a été pour elle l’année des découvertes ! De Montbéliard pour commencer – pas simple au début, mais comme elle dit, on apprend vite à découvrir cette belle ville. Puis du travail en groupe, de l’autonomie, et de l’esprit collectif, bien plus développés que dans ses formations précédentes. Pour Caroline, on sort forcément grandi de la licence et avec l’envie d’en apprendre encore plus. Puis le terrain : un incontournable pour elle.

Le contact et le relationnel sont donc liés à tout ça : l’aisance. Une année MOSEL qui restera une très belle expérience et qui aura été à la hauteur de ses espérances.

3 adjectifs qualifiant la licence MOSEL selon Caroline : Polyvalente / Fun / Formatrice

Allez, s’il fallait trouver un « moins », elle nous a confié qu’elle aurait été curieuse de faire partie des promos suivantes, pour voir s’il y a eu des différences avec « the first one ». Non non Caroline, les promos MOSEL sont toutes aussi géniales les unes que les autres.

 

STOP : passons au moment souvenir MOSEL 2008

La promotion 1 lors d’un match du FCSM

– Un projet : le tout premier, la course du Lion

– Une rencontre professionnelle, plutôt 2 : François Loréfice (Directeur marketing du FCSM en 2008), et Pascal Daudey (Daudey organisation) qu’elle côtoie aujourd’hui à Micropolis !

– Une matière universitaire : les cours de graphisme

– Un moment phare, 2 aussi : le match de rugby au stade Bonal et la mâchoire de Chabal qui claque ! Et la soirée de remise des diplômes.

 

Le dernier conseil de Caroline pour un(e) futur(e) MOSEL

Vivez à fond la licence !

 


MARION PAYNEL Promotion Mosel 2017-18Marion Paynel

Promotion Mosel 2017-18

Réussir ton entretien MOSEL

L’idée de postuler à la Licence Professionnelle MOSEL te trotte dans la tête ? Si tu as besoin de plus de renseignements au sujet de la formation, tu peux te rendre à la Journée Portes Ouvertes qui a lieu le samedi 3 février 2018.

Les inscriptions sont ouvertes. Tu décides de postuler. Tu constitues alors un dossier avec toutes les pièces demandées et l’envoie à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Il n’y a plus qu’à attendre quelques semaines avant d’avoir une réponse…

Ça y est, enfin ! Tu as passé la première étape de sélection pour entrer dans la licence. Stéphane Laurent, responsable de la formation, te convoque pour un entretien afin de faire tes preuves pour intégrer la licence. Tu te poses beaucoup de questions : comment je vais m’habiller ? Est-ce que je connais le programme et les cours ? Quelles compétences je vais pouvoir mettre en avant afin de me démarquer des autres ? Quels genres de questions le jury va-t-il me poser ? Bref, c’est la panique, mais tu es impatient(e) !

Alors pour toi, voici quelques conseils afin d’être confiant(e) et bien préparé(e) le Jour J.

« Ce n’est pas le stress qui nous tue, mais la manière dont nous y réagissons » Hans Selye 

Gestion du stress

Je te rassure, même si l’enjeu peut être important pour ta poursuite d’étude, il faut te détendre. Tu parles de toi, de tes expériences, de tes compétences et de tes motivations pour intégrer cette licence professionnelle. Sujets que tu maîtrises donc très bien. Il suffit juste de bien organiser ta présentation et de structurer tes réponses en prenant le temps de répondre aux questions posées. Ce n’est pas un concours de rapidité, c’est avant tout un dialogue. Exprime-toi avec calme et sérénité. Prends le temps de formuler tes réponses.

Tu peux être amené à prendre des notes au cours de la rencontre. Je te conseille donc d’apporter de quoi écrire. De plus, cela te permettra de t’occuper les mains avec un stylo (tout ce qu’il y a de plus simple, évite le stylo qui fait « clic-clic » ou le 4 couleurs dans le même genre), pour éviter que ton stress ne transparaisse dans ton attitude ou prenne le dessus. Cela te permet d’évacuer ton stress en le concentrant sur un objet. De ton côté, concentre-toi sur ton attitude : sourire et dynamisme ! Fais attention à ta communication verbale et visuelle et fais ressortir tes motivations et ta volonté de vouloir intégrer la formation. Il faut que ton envie et ta motivation prennent le dessus afin de transformer ce mauvais stress en stress positif et constructif.

 

Bonne tenue

C’est un entretien pour une licence professionnelle en événementiel. L’ambiance de l’entretien est détendue (mais de façon modérée tout de même). Ta tenue doit donc être adaptée au milieu de la formation. Il faut être bien habillé sans en faire trop.

Je te conseille aussi de prendre un double de ton CV et de ta lettre de motivation ainsi que de quoi prendre des notes. Tu peux également apporter un Book avec tes créations graphiques et la description de projets que tu as réalisé ou auxquels tu as participé.

 

La présentation

Généralement, les membres du jury commencent par se présenter et te demandent de faire de même ensuite. Cette demande peut paraître simple, en effet elle l’est, mais il est tout de même important de soigner ta présentation. C’est la première impression que les recruteurs auront de toi. Dans cette présentation, il faudra mettre en avant tes expériences, tes projets ou encore tes centres d’intérêt.

Attention à bien organiser tous ces éléments de façon structurée et claire. Utilise un fil conducteur : par ordre chronologique ou par thématiques. Tu peux t’entraîner en simulant un entretien avec des membres de ta famille ou des amis. Je te conseille également de te filmer. Tes remarques et celles de ton entourage t’aideront à corriger certaines mimiques ou certains tics de langage si besoin. L’honnêteté est un caractère à ne pas oublier. Ne parle pas d’actions auxquelles tu n’as pas participé par exemple. Appuie-toi sur les expériences qui t’ont amené(e ) à faire le choix de te diriger dans ce domaine professionnel.

 

Connaissance de la licence

Ensuite, les membres du jury peuvent te poser des questions sur la licence. Tu te dois donc de bien la connaître. Les cours, comment fonctionne le stage et les projets… Tu peux te renseigner sur l’actualité de la licence ainsi que sur son contenu sur le site de la licence si tu n’as pas pu venir à la Journée Portes Ouvertes.

Tu peux également te renseigner sur l’actualité de la région en Bourgogne-Franche-Comté et plus particulièrement sur les événements en tout genre (culturels ou sportifs) qui se déroulent dans le nord Franche-Comté (Belfort-Montbéliard).

 

Contenu de l’entretien

Ton objectif est de prouver au jury ton envie d’intégrer la licence. Il est important d’avoir un projet professionnel en cohérence avec les débouchés de la licence. N’oublie pas que c’est une licence professionnelle ce qui insinue insertion professionnelle à la sortie de la formation. Il ne suffit pas non plus d’arriver et de dire « je veux créer un festival » ou « je veux organiser des compétitions sportives ». C’est un projet trop vague. Donne des précisions sur la région que tu convoites, fais des choix sur le style de musique, cible un sport en particulier, un métier précis.

Si tu n’es pas sûr, présente cette formation comme étant l’opportunité de faire un choix entre le domaine sportif et culturel ou entre la production et la communication par exemple.

Si tu es sûr de toi, je te conseille même d’avoir réfléchi à un possible lieu de stage ou une ville (française ou étrangère) dans laquelle tu vas concentrer tes recherches.

 

Ta personnalité

« Pouvez-vous me donner vos qualités/défauts ? », « Que me diraient vos proches à votre sujet », « Pourquoi vous ? ». Ce genre de questions peut faire un peu peur, on est d’accord. Il faut que tu y réfléchisses un peu avant le jour J. L’idéal est de trouver un mot désignant une qualité et un défaut en même temps, la franchise ou la discrétion par exemple. Voilà aussi quelques qualité du parfait MOSEL, en toute subjectivité : ambitieux, créatif, flexible, déterminé, esprit d’équipe ou encore fiable. Il faut savoir vendre tes connaissances, tes compétences et ton savoir-être.

Montre toi curieux(se) et fait preuve de vivacité d’esprit. Apporte la preuve de ce que tu avances. Lorsque tu dis que tu aimes le travail en équipe, donne un exemple de situation où tu as été amené à le faire. On peut dire qu’une expérience correspond à un enseignement. Il faut savoir argumenter tes propos.

 

Conclusion de l’entretien

C’est à ce moment-là que tu peux aussi montrer ton intérêt pour la formation en posant une ou plusieurs questions sur la licence. Par exemple au sujet des stages, du déroulement des projets ou encore du parrain de la promotion.

Ce n’est pas rare non plus que le jury te pose une question. Ça peut être une question d’actualité ou alors une question un peu absurde pour voir tes capacités de réflexion et ta réaction face à un sujet que tu ne connais pas.

 

Les 10 commandements

  1. Te rendre à la Journée Portes Ouvertes
  2. Maîtriser ton stress : faire attention à ta communication verbale et visuelle
  3. Avoir une tenue adaptée
  4. Préparer ta présentation : claire et structurée
  5. Connaître la licence pro. (et la région)
  6. Prendre le temps avant de répondre aux questions du jury
  7. Construire et valoriser ton projet professionnel
  8. Réfléchir à un lieu de stage
  9. Mettre en avant ta motivation, tes envies, tes qualités, tes ambitions,…
  10. Poser une question (NDLR : une question appropriée) à la fin de l’entretien

 

ANOUK DALLOZ Promotion Mosel 2017-18Anouk Dalloz

Promotion 2017-18