Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Stéphane Laurent, un directeur de formation investi

Après un parcours commercial dans l’industrie, une passion pour la culture et une envie d’enseigner, Stéphane Laurent est aujourd’hui directeur de formation. Il dirige la licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs à l’Institut Universitaire de Technologie de Montbéliard.

Un directeur de formation investi-DR

Ses passions musicales

De Stéphane Laurent, nous connaissons le professeur, le chercheur mais nous ne connaissons pas vraiment l’artiste et le sportif. C’est un artiste passionné de musique métal, nous le voyons par son assidue participation au festival Impetus chaque année ; festival de cultures et musiques divergentes. De plus, il n’est pas seulement spectateur de concerts ou de festivals de musique, il a également été le batteur d’un groupe de métal/hardcore. Ces artistes ont sorti un album et ont joué en tournée, aux Eurockéennes notamment en 2005. L’artiste qu’est Stéphane Laurent a au total joué plus de 400 concerts en tant que batteur depuis 1998.

Stéphane Laurent, un batteur passionné-DR

Son activité sportive 

Une autre activité appréciée de ce directeur de formation est le sport et plus particulièrement un sport de raquette : le badminton. Chaque année, Stéphane Laurent, joue en duo avec un étudiant de la licence professionnelle, à la nuit du badminton et aspire à gagner ce tournoi. L’année dernière, son partenaire de jeu et lui-même sont allés jusqu’en finale. A côté du badminton, Stéphane Laurent aime également faire du Vélo Tout Terrain le week-end après une semaine d’enseignement chargée.

Son parcours professionnel jusqu’à l’IUT de Montbéliard

De Lure à Nancy en passant par Vesoul, Stéphane Laurent construit son parcours professionnel et commercial avec un bac ES, une école de commerce et une licence professionnelle. Il refusera une embauche de commercial export pour réaliser son rêve : transmettre ses connaissances. Suite à cela, Stéphane Laurent ouvre et gère un magasin de skateboard en Franche-Comté de 2003 à 2008, en tant que jeune créateur. Après quelques années d’enseignement en lycée professionnel, son ancien professeur à l’Institut Universitaire de Formation des MaîtresDavid Markezic lui ouvre les portes de l’IUT de Montbéliard en 2008.

Sa connaissance de l’existence de la licence

Stéphane Laurent commence par quelques vacations au département GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Administrations) avec la prise en charge de TD (travaux dirigés) de marketing.  A force d’expérience et avec le départ d’un collègue dans un autre département en 2010, ce passionné enseigne l’équivalent, en heure, d’un service de maître de conférences à l’IUT.

Son parcours dans la licence

Afin de proposer une formation duale et complète pour les élèves, David Markezic propose à Stéphane Laurent d’intégrer la licence MOSEL. En effet, son arrivée a permis d’enrichir le segment culturel, de par son parcours personnel dans l’événementiel. Effectivement, notre directeur de formation a été président d’une association culturelle pendant 10 ans à partir de 2003. Le segment sport étant enseigné par Jérôme Baptizet, qui par la suite a transmis la direction de la licence MOSEL pour suivre les apprentis de la licence ADIO (Attaché au Développement International des Organisations) .

En 2011, la licence MOSEL accueille donc Stéphane Laurent en tant que responsable des projets tuteurés et deux ans plus tard, il se voit attribuer le suivi des stages des étudiants de la formation. Entre temps, il est nommé chef du département GACO en 2012, pour deux mandats de 2 ans. Viens alors l’année scolaire 2015-2016, année où Stéphane Laurent est devenu directeur de la licence professionnelle.

Ses raisons d’intégrer la formation

Stéphane Laurent a vu en cette formation l’opportunité de transmettre ses connaissances à des personnes qui souhaitent travailler dans l’événementiel et qui, pour certains, ont un parcours similaire au sien. La licence est donc pour lui une application concrète de ce qu’il a appris par lui-même sur le terrain. Enfin il veut permettre à des passionnés d’avoir un enseignement afin de leur permettre d’entrer dans leur vie professionnelle avec les compétences nécessaires.

Son projet ambitieux

Le projet s’appelle la Necronomi’Con, c’est un salon promouvant la culture geek et nippone au parc d’exposition l’Atraxion le 03 et 04 février 2018. Imaginé par quelques étudiants de la précédente promotion de la licence, lors du cour de création d’entreprise, ce projet a convaincu Stéphane Laurent. Celui-ci se lance cette année avec les anciens et les nouveaux étudiants dans la réalisation de cet ambitieux projet ; avec la recherche d’exposants et d’invités, l’appel à bénévoles, le montage de dossier de sécurité… La Necronomi’Con sera sans aucun doute un succès !

Stéphane Laurent, président de l’association Necronomi’Con-DR

Sa définition de la licence MOSEL

Professionnalisation, réalité et excellence sont les trois mots qui représentent au mieux la licence d’après son responsable. Professionnalisante de par ses enseignements qui forment les étudiants au monde du travail. Concrète par des applications lors de projets tuteurés proposés par des entreprises. L’excellence par l’objectif fixé par son directeur de formation et toutes l’équipe pédagogique et professionnelle.

Son candidat idéal

Un candidat idéal doit avoir connu l’événementiel lors d’expériences passées, il doit pouvoir faire preuve d’abnégation et d’opiniâtreté. Enfin, l’étudiant doit être conscient de la direction qu’il prend quand il entre en licence professionnelle MOSEL.

Chaque année, environ 400 passionnées d’événementiel souhaitent intégrer la formation, ce qui confirme l’excellence de cette formation.

Ses ambitions pour la licence

Le souhait, l’ambition de Stéphane, pour tous les étudiants de la licence, est de trouver un travail qui leur plait et de s’éclater dans leur vie professionnelle et personnelle.

Stéphane Laurent a une priorité pour l’évolution de la formation, à court terme, il souhaite développer l’alternance. Pour ce fait, il a créé un calendrier 3 jours d’études, 2 jours de cours à l’IUT afin de permettre aux étudiants de suivre leur projet en entreprise au mieux.

A moyen et long terme, la formation devra s’adapter aux nouvelles normes. En développant l’apprentissage, cela créera des budgets et donnera à la formation l’indépendance dont elle a besoin.

Ses activités professionnelles en dehors de la licence

Ce directeur de formation est très investi dans la licence mais a également des activités professionnelles en dehors de la formation. Il est auto-entrepreneur pour des activités d’enseignement et de conseils en marketing ponctuellement. De plus, cet enseignant est également chercheur associé pour le laboratoire ELLIADD à l’université de Franche-Comté. En effet, en collaboration avec Magali Bigey, une collègue chercheuse, ils ont mené des études sur les lectrices de 50 nuances de Grey ou encore sur les groupes de métal en Franche-Comté.

Son avenir professionnel

Directeur de la licence depuis quelques années, Stéphane Laurent espère depuis longtemps un enseignant universitaire pour co-piloter la formation mais il a conscience que c’est difficile de s’investir pour une reconnaissance très dure à ressentir et à évaluer. De plus, il souhaiterait éventuellement travailler un peu plus voire totalement dans le secteur du privé. Mais cet enseignant est un fervent défenseur de l’enseignement public et du rôle de l’Etat dans celui-ci. Il se demande également à faire valider ses recherches en tant que collaborateur de laboratoire afin de passer une thèse et de devenir Maître de Conférences.

Pour finir il croit dans formations proposées par l’enseignement public ainsi que leur pertinence pour les étudiants. Il croit en la licence professionnelle MOSEL !


Cléophée Guyat Promotion Mosel 2018Cléophée GUYAT
Promotion MOSEL 2017-18

Indépendante épanouie, Juliette Tomasetti nous partage son expérience d’intervenante MOSEL !

Afin de dispenser des enseignements de qualité, la licence professionnelle MOSEL a choisi de s’entourer de nombreux intervenants spécialistes dans leur domaine. Cette méthode d’apprentissage permet un retour réel du monde et de l’activité professionnelle pour les étudiants. Juliette Tomasetti, intervenante en relations presse et en communication digitale, nous prouve que cette approche est l’une des meilleures façons d’appréhender l’insertion sur le marché du travail. 

Juliette Tomasseti travaille à temps plein pour sa structure.
Juliette Tomasetti travaille aujourd’hui pour sa propre structure We used to be friends. Copyright © 2017 Weusedtobefriends.com et Sacha Radosavljević

Une formation professionnelle

La licence professionnelle MOSEL propose à ses étudiants un programme complet. Effectivement, en supplément des 16 semaines de stage et des 2 projets tutorés, la formation assure aussi 6 unités d’enseignement avec 24 modules différents ! Tout au long de l’année, les étudiants auront la chance de rencontrer différents intervenants pour les former à futur métier. Ces moments sont l’occasion d’apprendre d’une manière différente en confrontant théorie, pratique et illustrations concrètes. Mais c’est aussi l’opportunité pour eux de se constituer un premier réseau !

Forte de sa richesse, la licence offre alors une formation au plus proche du monde professionnel. Ce dernier point est primordial dans le parcours d’un étudiant et ce n’est pas Juliette Tomasetti qui nous dira le contraire !

 

Une intervenante qualifiée

Chaque intervenant a acquis un parcours et des expériences différentes. Ce sont ces disparités qui font la richesse des enseignements et plus particulièrement de la formation.

Le sourire de Juliette Tomasseti nous prouve sa motivation et ses convictions !
Juliette Tomasseti. Copyright © L’Est Républicain

Juliette Tomasetti a suivi des études universitaires proposant constamment de nombreux stages : DUT, licence professionnelle et école de communication. Ces choix ne sont pas anodins puisque elle a toujours souhaité avoir un pied dans l’entreprise. Grâce à cela, elle a multiplié les expériences dans différentes organisations ; à l’Axone : salle accueillant des manifestations sportives et culturelles, au Festival de Dour : événement musical et touristique, aux Eurockéennes : manifestation de plein air dédiée aux musiques actuelles, et bien d’autres encore… Par la suite, ses compétences lui ont permis d’accéder au poste de “Responsable de communication” pour la scène de musiques actuelles Le Moloco à Montbéliard pendant près de 5 ans.

À travers toutes ses missions, elle a évolué dans différents domaines de compétences : communication, mécénat, community management, événementiel et relations presse… En mettant à profit ses savoirs. Elle travaille aujourd’hui en tant qu’indépendante pour sa propre structure : We used to be friends. Elle est en charge des missions de conseils destinées à n’importe quelles organisations, et elle assure bien évidemment, la partie administrative de son entreprise.

 

Des enseignements de qualité

Stéphane Laurent, le directeur de la licence, et Juliette Tomasetti ont eu la chance de se rencontrer lorsque cette dernière travaillait encore au Moloco. Depuis plusieurs années, la SMAC est en partenariat avec la licence dans le cadre d’un projet tutoré.  C’est donc à ce moment-là que Juliette Tomasetti s’est embarquée dans l’aventure MOSEL !

Aujourd’hui, elle enseigne les relations presse, son domaine de prédilection, ainsi que la communication digitale. Ces deux matières sont des passerelles essentielles lors de la mise en place d’un événement. Toutes les semaines, les étudiants découvrent les différents outils des relations presse : le communiqué, le dossier, la revue, la conférence, l’invitation et le fichier, sans y oublier son jargon ! Ensuite, ils appréhendent l’utilisation des réseaux sociaux tout en percevant le métier de community manager, profession florissante en vue du développement de la communication sur le web.

Afin d’enrichir ses enseignements, Juliette Tomasetti s’appuie sur son parcours en choisissant de lier la théorie avec des exemples tirés de sa propre expérience. Ensuite, elle met en pratique ses cours via des projets et des exercices dont les contenus pourront servir aux étudiants dans leurs futurs métiers. Le but premier est de les former à savoir pourquoi ils utilisent tel ou tel outil et d’argumenter leurs actions afin qu’elles soient cohérentes entres elles. Par cela, elle souhaite que les étudiants aient toujours en tête une seule et même ambition : « l’obligation de moyens, mais pas de résultats ».

 

Des moments de partage et d’échange

Les enseignements de la licence professionnelle MOSEL vont bien au-delà de la simple compréhension de la matière. Effectivement, c’est aussi un réel moment de partage et d’échange. Les étudiants et les intervenants sont constamment investis d’un intérêt commun : celui d’apprendre de chacun.

En prenant part à l’apprentissage des MOSEL, Juliette Tomasetti aime particulièrement échanger sur ses pratiques et confronter ses idées. Elle souhaite notamment que les étudiants participent et échangent sur leurs expériences. Chaque étudiant a une personnalité, une façon de penser et un parcours distinct. L’interactivité et la communication sont au cœur de ses enseignements. Une certaine curiosité est alors demandée aux étudiants pour avancer tout au long de ses interventions. Emplie de bienveillance, Juliette Tomasetti sera toujours prête à donner à ceux qui veulent apprendre. De plus, c’est aussi l’occasion pour elle de rester à la page quotidiennement des évolutions de son métier.

 

MOSEL en cours
Charlyne Liotta et Léo Ferreira (PROMO #10). Copyright © David Markezic

Par son parcours, Juliette Tomasetti montre à ses étudiants l’importance de travailler avec passion, d’acquérir de l’expérience, mais aussi de se constituer un réseau professionnel pour atteindre et surtout concrétiser ses objectifs ! La volonté et la détermination seront toujours deux atouts qui permettront d’emmener les étudiants là où ils veulent aller.

 

Margaux Audiau Promotion Mosel 2018Margaux Audiau

Promotion Mosel 2017-18

MOSEL sur tous les fronts !

L’événementiel est un domaine ô combien attractif et très accessible. Il fait parti de la catégorie des métiers où la pratique prime, en partie, sur la théorie. C’est cette visée que poursuit la licence professionnelle MOSEL.

De septembre à début février, la LP MOSEL devient un acteur de la vie franc-comtoise. De la gestion d’un événement Facebook à celle d’une convention en passant par l’analyse d’enquête des plus grands acteurs locaux, la licence intervient dans près de 18 événements / actions / projets culturels ou sportifs, en l’espace de 20 semaines de cours.

« Soyez reposé(e)s, disponibles et prêt(e)s » – Stéphane Laurent, responsable de la LP MOSEL 

Cette pratique sur le terrain passe par plusieurs types d’implications. Tout d’abord, et pas des moindres, au travers des projets tuteurés ! Certains connaissent déjà, mais pour ceux pour qui cette pratique est étrangère, il s’agit d’une action portée par un groupe d’étudiants sous la tutelle d’un intervenant de la formation d’une part et d’une structure locale de l’autre. Une entreprise confie un projet à un groupe d’étudiants qui le mettent le place et qui le suivent le temps de l’année universitaire.

C’est l’opportunité pour l’entreprise d’avoir un courant d’air frais dans leur rang le temps d’une année ou deux. C’est surtout l’occasion pour les étudiants de mettre en pratique ce qu’ils voient en cours, tout en élargissant leur réseau avec les plus grands acteurs locaux.

Pour la licence pro MOSEL, les projets tut (comme on les appelle) sont la principale source de contribution à la vie franc-comtoise. Divisés en 7 groupes de 4, les étudiants se partagent 14 projets. On retrouve autant de projets culturels que sportifs, qui sont les deux grands domaines d’actions de l’événementiel, on retrouve dans la liste la 8ème manche de la coupe du monde de Cyclo-Cross par le CCINO, une soirée d’ouverture de la saison d’hiver chez Décathlon, la Montbéli’Hard, l’anniversaire d’un célèbre blog franc-comtois, des événements pro avec le club de l’Embar Rugby ou V2C, la biscuiterie Billotte, le WEDA (Week-End Des Anciens), le FSCMle Molocco et bien d’autres.

Les missions confiées par ces différentes structures sont aussi diverses et variées que le reste. De la mise en place d’un projet de A à Z en passant par la gestion d’un compte Facebook au relooking d’un chalet de Noël ou la gestion des bénévoles ; les étudiants sont présents sur tous les types d’actions possibles qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans leur vie professionnelle. Leur implication est une vraie valeur ajoutée pour les structures qui acceptent de travailler avec eux.

LES COURS AUSSI, VECTEURS D’IMPLICATION

Outre ces projets qui s’entremêlent les uns aux autres, d’autres projets sont aussi portés par certaines matières. C’est notamment la cas pour le e-marketing, où outre le travail relatif à la matière, ou plus communément appelé devoirs à la maison, nous travaillons avec le Tournoi de la Tortue, porté par EVBS PM. Le travail consiste à refaire entièrement la manifestation en terme de visibilité et de communication, j’entends par là : refonte de charte graphique, nouveau site internet, communication digitale, vidéos, rédactions, etc.

Colossal, mais complet, ce projet est porté en même temps par toute la promo; divisée à nouveau en 7 groupes, mais différent des projets tut, les étudiants sont en compétition interne pour savoir quel dossier sera le meilleur et rencontrera le bonheur du président du club de volley. Axé principalement communication, c’est un des projet les plus complet auquel ils ont l’occasion de participer, même si la majeure partie du travail des étudiants restera dans l’ombre, ce qui est aussi un joli résumé du travail auquel ils se préparent.

Dans le même type, la promo10 est parrainée par le No Logo Festival, qui lui a confié l’élaboration, la diffusion et l’analyse de leur enquête de satisfaction.

Outil indispensable à la pérennité d’une manifestation, il est vital de pratiquer sur le terrain, non seulement via la majorité des événements portés par les projets tut, mais aussi à plus grande échelle. Hormis les valeurs qui définissent le No Logo qui sont une source d’inspiration pour les futurs acteurs de l’événementiel, l’implication du public du festival fait de ce projet une mine d’or pour les étudiants.

« Ca ne s’arrête jamais ! » – Louise Nicod, #Promo10

En dehors des cours et des obligations professionnelles qui y sont liées, les MOSEL, comme appelés sur le campus, sont aussi impliqués dans la vie étudiante de PMA (Pays Montbéliard Agglomération). Au travers du BDE (Bureau des Étudiants) regroupant la licence pro MOSEL et la licence pro ADIO, accompagné de la MEMO, représentant la maison des Étudiants, ils s’aident et montent ensemble certains projets.

La manifestation la plus importante est l’intégration des étudiants en début d’année, baptisé la Nocturne Étudiante. Projet regroupant 3 lieux culturels et la SMAC d’Audincourt (scène de musique actuelle Le Moloco) de PMA, ce projet prend forme avant l’arrivée des étudiants MOSEL, mais leur implication débute dès leur rentrée.

En charge de diffuser les affiches, flyers et autres supports, les étudiants ont aussi pris la responsabilité de la communication digitale, des enquêtes de satisfaction et de la gestion des bénévoles. Travail conséquent lorsqu’on arrive dans une formation, c’est par ce biais que les étudiants se mettent dans le bain.

Au-delà de ces projets conséquents, le BDE permet aussi de mettre en place des événements de plus petite envergure qui, sans pour autant, booster la vie locale, permet de la maintenir active.

LA PLUS-VALUE MOSEL

Les MOSEL sont présents et le font savoir via un fragment des projets vus précédemment, mais c’est en 2018 que la licence professionnelle deviendra une valeur ajoutée au territoire franc-comtois.

Vous en avez peut-être entendu parlé ou bien lu quelque part, mais en février 2018 se tient la Necronomi’Con, première convention geek et culture nippone de Franche-Comté. Cette manifestation à la particularité d’avoir commencé à naître avec la #Promo9 et verra le jour avec la #Promo10 avant de continuer sa route avec les promos suivantes.

Un groupe d’étudiants de la #Promo9 ont initié ce projet en création d’entreprise qui est au programme de la formation. Le but de cette matière est de présenter un dossier permettant de mettre en place le projet sur le terrain, avec une prévisionnel à court et moyen terme. Après avoir visiblement eu un dossier qui tenait la route, les étudiants l’ont mis en place avec l’aide d’autres étudiants de leur promotion, de certains intervenants et du responsable de la formation, Stéphane Laurent.

Manifestation 100% MOSEL, elle est la preuve que la licence apporte une fraîcheur et une nouveauté au territoire que certains qualifiaient de manquante. C’est aussi le moyen de montrer aux autres acteurs locaux de quoi les MOSEL sont capables en devenant un acteur à part entière, de la vie franc-comtoise.

LEO FERREIRA Promotion Mosel 2017-18Léo Ferreira

Promotion Mosel 2017-18

Semaine type d’un-e MOSEL

Le MOSEL est une espèce très rare, qui ne se trouve qu’à Montbéliard. Ce sont 28 individus d’une durée de vie de 10 mois, dont 19 semaines d’hibernation ou de couveuse. Ils passent approximativement 23h/24h hebdo ensemble afin de répondre aux demandes du chef MOSEL dont nous tairons le nom. Pour en apprendre un peu plus sur leur mode de vie, nous les avons suivis depuis septembre afin de vous raconter leur quotidien.

 

Les journées commencent doucement par un réveil qui nous sonne en chantonnant « Lève-toi, lève-toi ». C’est un faciès de zombie que l’on aperçoit dans le miroir pour la première fois de la journée. Après quelques mouvements au ralenti, il reste 1 min avant le pick-up. La cadence s’accélère alors.

Parce que les MOSEL sont écolos, une série de covoiturages venant de tous les coins de la ville se dirigent à l’IUT. Une voiture bleue, grise, rouge à stickers, noire avec deux portes, noire avec une biquette à l’arrière, toutes se suivent plus ou moins pour entrer dans un parking très vite complet. S’en suit alors le plus grand jeu de Tetris du pays, comptant chaque centimètre afin d’y faire tenir son véhicule. Même si l’on est conscient que chaque matin sera la guerre des places, nos conducteurs préférés aiment râler avant de démarrer une belle journée de cours.

Chacun se dirige vers la salle habituelle, la fameuse Salle TD28, non sans échapper aux escaliers, qui nous invitent à nous essouffler, pour se rattraper de la pizza de la veille. Puis les MOSEL s’installent à leur place habituelle, posent leur sac, enlèvent leur manteau et s’assoient, prêt à entamer la première heure.

Les matinées varient d’une semaine à l’autre. Cependant, nous retrouvons souvent madame Digitale qui nous apprend le jargon des Réseaux Sociaux, essentiel pour comprendre le langage 2.0, et parfois le chef MOSEL lui-même. Il n’y aura qu’une chose à retenir : YOLO. Nous pratiquons le yoga, la détente, l’affirmation de soi, la confiance grâce à maître Développement Personnel. Et parce qu’il est important de garder un esprit scientifique, monsieur Contrôle de Gestion apprécie de nous perturber avec des calculs de nombres.

Les après-midis sont détourés une partie par messieurs Photoshop et Indesign qui nous apprennent qu’il suffit de quelques manipulations pour embellir la réalité. Notre chef MOSEL, utilise son sphinx, non pas pour nous piéger de ses énigmes mais pour décortiquer les enquêtes de nos événements. Et bien sûr, monsieur E-marketing qui nous aide à dépasser nos limites en nous donnant des projets denses mais forts intéressants. Une seule exception : Le jeudi après-midi, qui est dédié aux projets tuteurés. Ce qui inclut appels, mails, rencontres professionnelles, rendez-vous et bien sûr du travail de groupe.

Plusieurs cours nous divisent en 2 groupes de 14 individus. Un choix draconien s’impose alors pour ceux qui sont libres : un séance film de noël ? Fred et Jamie ? ou révisions ? Ce mode de fonctionnement nous fait nous rendre compte qu’il arrive quelquefois où les 2 groupes se croisent à peine dans la journée. Un manque s’installe mais nous gardons toujours espoir de nous revoir.

Chaque jour, nous sommes entourés d’objets précieux et indispensables à notre quotidien. Nos amies Marie-Louise la multiprise et sa jumelle, sont exploitées de tous les côtés pour alimenter nos ordinateurs préférés. Alfredo le vidéoprojecteur quant à lui se fait un peu vieux, nous faisons alors appel à Alfredo junior pour le remplacer et éclairer nos cerveaux de sa lumière. Lorsque c’est l’heure de la pause, beaucoup se ravitaillent à la machine à café qui a le don de maintenir les yeux ouverts. C’est le moment de sortir sa « blague » (à prendre dans les deux sens) et de longer le couloir qui mène vers la lumière.

Une chose est certaine, le rythme du jour est intense. Après 19h, on nous aide même à rentrer chez nous. C’est à ce moment là que nous avons le droit au plus beau spectacle céleste. Le coucher de soleil sur le Mont-Béliard, nous n’avons pas encore déterminé quel mont en réalité (NDLR : il s’agit tout simple du fameux Mont-Bart). Nous pouvons l’apercevoir de la fenêtre exposée Nord-Ouest. Environ 2000 photos sont prises chaque soir, un instagram sera sûrement créé pour cet événement magique qui se produit de façon journalière.

Les journées ne se ressemblent aucunement, nous avons toujours des idées plein la tête qui font varier notre quotidien. Comme si nous manquions de temps, plusieurs projets créatifs et sportifs voient le jour. La rencontre hebdomadaire du mercredi soir pour certains auprès d’un filet de badminton est un rendez-vous essentiel pour se vider la tête. Quelques-uns ont même pris l’initiative de créer une émission de radio portant sur la culture et le sport. Un moment de détente, jeune, drôle, des tests ont déjà été enregistrés. Un résultat des plus déroutant.

Les sorties ne sont pas rayées du tableau pour autant. Un anniversaire sucré au chat toqué, un match gagnant au stade Bonal, un vin chaud au marché de Noël, une bière froide au Local ou une soirée au Moloco. Il y en a pour tous les goûts.  Sans oublier, les événements des projets tuteurés qui nous prennent une bonne partie des week-ends. C’est d’ailleurs l’occasion idéale de participer et soutenir nos chers compagnons qui ont toujours besoin de petites mains. Les week-ends sont également de bons moyens de rattraper le sommeil perdu la semaine. Pas besoin de réveil mais une sortie au marché ou au parc n’est jamais de refus.

Autant dire qu’il reste peu de temps pour faire 10h de route et revoir son chez soi. Mais nous ressentons tous ces incroyables expériences. Une vie à 100 à l’heure, des rencontres à foison, des expériences professionnelles, des fous rires, des larmes, de la joie, de la frustration. Mais avant tout du partage. Notre bout de chemin est déjà entamé, nous nous rendons compte que la fin se rapproche de plus en plus vite, très vite. Ce n’est pas encore l’heure de nous dire aurevoir, alors nous nous dirons simplement bonsoir, et vivement demain, pour continuer cette belle aventure.

LONELLA PERONNETLonella PERONNET

Promotion MOSEL 2017-18

L’entreprenariat en MOSEL

Travailler dans la production, la communication, l’événementiel sportif ou culturel… Un grand nombre de domaines et de métiers s’offrent à nous, étudiants en LP MOSEL. Chaque cours du programme de la Licence Professionnelle MOSEL – Marketing et communication des Organisations, du Spectacle, de l’Evénementiel et des Loisirs – permet d’enrichir nos connaissances mais aussi de faire des découvertes. Les relations presses, le marketing, la communication digitale, le contrôle de gestion, et bien d’autres nous aident à construire notre projet professionnel.

« Mais qui ne rêve pas d’être son propre patron ? »

V2C
Logo de la société V2C

Jérémy Durand, fondateur et gérant de la société V2C, a accepté d’intervenir en Licence Professionnelle MOSEL dans le cadre du cours de création d’entreprise. Business Plan, Business Model ou Bilan prévisionnel, tout cela ne vous est pas familier ? Laissez-vous tenter par l’aventure MOSEL pour découvrir les dessous de la création d’entreprise.

Le souhait de transmettre son savoir, son expérience mais aussi son ressenti ont convaincu Jérémy pour faire partie des intervenants en MOSEL. Il a notamment une passion pour l’entreprenariat et la culture qui l’ont poussé à transmettre ses connaissances.

L’esprit d’équipe et l’écoute

Apprendre à travailler en groupe, écouter les idées de chacun et chacune, s’organiser, voilà en quoi se résume le cours de création d’entreprise. Il faut faire preuve d’un esprit d’équipe certain, et savoir donner la parole à tous.

L’objectif de Jérémy n’est pas de suivre un programme à la lettre, il a notamment la chance de pouvoir gérer ses cours et de les organiser comme il le souhaite. Nous avons besoin de théorie mais il est surtout important de comprendre les thèmes abordés, d’analyser chaque point. Chaque étudiant a un point de vue différent, le débat, l’échange et le partage sont donc des attraits qui font partie entière de ce module de création d’entreprise. 

« Il n’existe pas de schéma standard »

Par groupe de 4 étudiants nous réfléchissons à un projet de « création d’entreprise ». Jérémy nous assiste pour nourrir nos réflexions, nos échanges et pour nous aiguiller sur nos idées (peut-être, parfois, trop farfelues). Les groupes se créent en fonction, certes des affinités, mais aussi à l’aide des différentes façons de penser, des idées que chacun a en tête. Tout est question de complémentarité ! Comme l’évoque Jérémy : « en appliquant certaines règles de base, on met toutes les chances de son côté pour réussir ».

« Et pourquoi pas ? »

Cela ne fait que deux années que Jérémy propose ce cours de création d’entreprise, mais tous les projets proposés jusqu’à maintenant le satisfont. Des projets viables économiquement, d’autres plus originaux et bien pensés mais malheureusement irréalisables sur le plan financier.

Un projet devenu réalité

Il y a notamment un projet proposé par des étudiants de la #Promo9 en Janvier 2017 : la Necronomi’con, qui est devenu réalité. « Et pourquoi pas ? », c’est ce que s’est dit le responsable de la LP Mosel, Stéphane Laurent, lorsqu’il a assisté à la soutenance de ce groupe. Ce projet de première convention généraliste de culture geek et nippone est aujourd’hui en pleine préparation de sa deuxième saison qui aura lieu les 2 et 3 Février prochains à l’Atraxion d’Andelnans-Belfort.

Necronomi’Con Saison 2

Jérémy rappelle que le cours de création d’entreprise permet certes de parler de projets réalisables mais qu’il n’a pas pour objectif de les réaliser IRL (= in real life). Il se réjouit qu’un tel projet se concrétise aussi rapidement. La LP Mosel ne fait pas de nous des entrepreneurs en herbe mais elle permet en tout cas de nous transmettre une énergie et un état d’esprit créatif.

 

« Mais, comment créer son entreprise ? » 

Tout commence avec une idée, on ne vous cache pas, il faut tout de même avoir une bonne idée. Vérifiez que votre projet est viable économiquement et dans l’environnement qui l’entoure : business plan et business model sont indispensables pour les 3 années qui suivront.

Paperasse et créativité

Ensuite, il faut simplement suivre des démarches administratives auprès du greffe du tribunal ou à la Chambre de Commerce et d’Industrie. Vous voilà chef d’entreprise !

Avec un peu de folie, de persévérance et de rigueur cette casquette de chef sera également « plus simple » à porter. Il est certain qu’être entrepreneur n’est pas chose facile, il faut pouvoir s’accrocher, se défendre et travailler. Faites preuve de persévérance et gardez la tête sur les épaules !

« Vivre sa vie plutôt que de rêver sa vie ! » 

Jérémy décrit la vie étudiante comme la plus difficile mais aussi la plus motivante pour créer son entreprise. La motivation est quelque chose de sacrée, qui peut se perdre au fur et à mesure des années. Il faut pouvoir l’utiliser et ne pas regretter plus tard nos choix.

Une addition de plusieurs métiers

Il est certain que la LP MOSEL n’est pas une licence faite précisément pour entrepreneuriat, d’autres Licences sont faites pour apprendre spécifiquement tout ce qui touche à ce domaine. Jérémy voit l’entrepreneuriat non pas comme un métier mais comme une accumulation de plusieurs métiers nécessaires pour faire tourner une entreprise.

Avoir confiance en soi

Pas besoin d’avoir une idée innovante, il suffit d’avoir l’idée qui pourrait par exemple faciliter ou faire évoluer un domaine. Il faut avoir confiance en son projet, le défendre et le vivre. Seul ou en groupe, réfléchissez à ce projet qui vous fait rêver, et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour le réaliser. Personne ne peut vous empêcher de croire en vos idées, il suffit d’y croire soi-même.

 

etat d'esprit

 

 


Maurine Schmitt Promotion Mosel 2018

Maurine Schmitt

Promotion Mosel 2017-18