Après 2 ans à l’étranger, Camille Hallaert nous raconte sa rentrée en MOSEL

Y a-t-il un parcours parfait pour être en MOSEL ? Ai-je mes chances ?

Ce sont souvent des questions qui reviennent, heureusement il n’y a pas de profil parfait, car tous les parcours qu’ils soient classiques ou non sont bons. Pour vous le prouver je vous présente Camille. Jeune MOSEL de 24 ans, Camille revient de presque 2 ans d’expatriation en Nouvelle-Zélande. De retour sur les bancs de l’école, elle nous raconte son parcours.

Camille Hallaert - Asie
Camille Hallaert lors de son voyage en Asie du Sud Est. © Camille Hallaert

C’est en janvier 2016 que Camille s’envole pour Auckland en Nouvelle-Zélande. Bien décidée à améliorer son anglais, elle quitte Bordeaux, sa famille et ses amis, initialement pour 6 mois. C’est finalement un an et demi plus tard que celle-ci revient en France et plus précisément à Montbéliard. Mais revenons au début. Fraîchement diplômée d’un baccalauréat économie et social, Camille décide de se lancer dans une carrière juridique. En effet, elle entame une licence de droit privé option droit international à Bordeaux. Camille l’obtiendra fièrement en 2015. Puis, une envie d’ailleurs pointe le bout de son nez. L’idée de partir voyager et de faire une pause entre sa licence et son master s’immisce dans son esprit.

Itinéraire Nouvelle-Zélande
Road trip de Camille en Nouvelle-Zélande.
© Justine Gayet

 

« Et puis mince, quitte à partir, autant partir loin »

Janvier 2016, c’est décidé, elle s’envole pour l’Océanie et plus particulièrement en Nouvelle-Zélande. Après 365 jours de préparation, 12 mois d’anticipation, le jour J arrive et « même pas peur ». Plus aucune hésitation, elle part à l’aventure, son sac sur ses épaules, son billet d’avion dans la main. C’est sereine qu’elle monte les marches de l’avion qui l’emmènera littéralement à l’autre bout du monde.

Arrivée dans l’hémisphère sud, Camille s’apprête à entamer un road trip sur l’île du Nord avant de rejoindre sa famille d’accueil. Elle visitera ainsi la Nouvelle-Zélande pendant deux semaines avant de rejoindre Suzanne, Pete et leurs trois enfants. Inscrite en tant que fille au pair, c’est par le biais d’un site internet qu’elle rencontre cette famille qui deviendra comme une famille adoptive pour elle. Située sur l’île nord dans la région de Hauke’s Bay, c’est dans une ferme qu’elle reste plusieurs mois à s’occuper de Bridget, Patrick et James. Elle y découvre un mélange de cultures anglo-saxonne et maori, de nouvelles traditions comme celle du partage et de la générosité que lui transmettent cette famille si chaleureuse. C’est dans ce contexte qu’elle décide de repousser son retour en France de quelques mois. Elle restera finalement 10 mois avec cette incroyable famille.

Envie de changer, envie de bouger.

Il faut savoir que Camille ne tient pas trop en place. A la recherche perpétuelle de nouveaux défis, elle postule en tant que serveuse dans un restaurant dans la ville de Napier. Elle s’y fait vite une place, plutôt à l’aise avec les clients, son patron souhaite la garder et lui confie une mission de taille : organiser un festival.

En effet, en voyant Camille passer ses jours de congés à s’intéresser au métier de Stacy, wedding planner pour le restaurant, elle apprend beaucoup à ses côtés. C’est naturellement que Camille accepte le nouveau challenge qui se présente à elle. Ni une, ni deux elle annule (encore une fois) ses billets retour.

Ses premiers pas dans l’événementiel :

L’objectif est d’organiser des rencontres musicales dans le vignoble où se situe le restaurant gastronomique. Ce festival vise à promouvoir les artistes Néo-Zélandais en proposant un format de festival à l’européenne, chose qui existe peu en Nouvelle-Zélande. Chaque dimanche un nouveau style musical est mis à l’honneur, du jazz au rock, des chants traditionnels maori à l’électro, ce festival se veut le plus éclectique possible. Déterminée Camille enchaîne en plus de son job de serveuse les différentes casquettes d’organisatrice de festival.

Ses missions sont multiples :

  • Démarcher des artistes
  • Trouver des partenaires
  • Concevoir des affiches et des flyers
  • Rédiger des post pour les réseaux sociaux
  • Gérer le bon déroulement de l’événement sur place

C’est finalement sans s’en rendre compte que Camille devient multi-casquettes. Elle acquiert ainsi les bases de l’événementiel et trouve enfin sa voie.

Et parfois, il suffit d’une rencontre…

Camille décide de reprendre ses études, il est temps pour elle de rentrer. Elle entame donc depuis son pays d’adoption ses recherches de formation. Puis, par le biais d’une rencontre entre expatriés organisée dans un café que Camille fait le rencontre de Romane Monjaux, qui n’est ni plus ni moins une ancienne MOSEL de la promo 9. Celle-ci la convainc de postuler dans cette formation qui a été pour elle très formatrice. C’est depuis le Laos qu’elle candidate à l’IUT de Belfort-Montbéliard, car avant de rentrer elle s’offre un dernier goût d’aventure en parcourant l’Asie du Sud Est pendant 5 mois en sac à dos.

L’heure des entretiens a sonné..

Acceptée dans la première phase de sélection, Camille est appelée à se présenter en entretien. C’est devant Stéphane Laurent (directeur de la Licence) et Magalie Bigey (intervenante dans la formation) qu’elle se retrouve le jour J. Plutôt sereine, elle défend ses motivations et son projet qui est de travailler dans l’événementiel culturel à l’international.

Le retour sur les bancs de l’école :

Après trois mois en MOSEL, Camille se sent plutôt à l’aise et confiante dans son choix d’orientation même si le mal du pays revient de temps en temps. Mais c’est auprès d’une promotion soudée et d’une colocataire MOSEL en or qu’elle retrouve du réconfort. Le rythme soutenu de la formation n’offre pas beaucoup de répit pour être nostalgique. En effet, pleins de nouveaux projets prenants se présentent à elle. Des projets tutorés aux projets de cours, en passant par les différentes missions du BDE pour lequel est elle vice-présidente, elle n’a pas le temps de s’ennuyer.

ASCAP Tennis
Le premier projet tutoré de Camille et de son groupe : Le Championnat de France Interclubs de Tennis Nationale A par l’ASCAP Tennis.
© Noémie Amblard

Les avantages des parcours « atypiques »

Le voyage de Camille et son parcours en licence de droit lui ont permis d’acquérir une confiance en elle et de la maturité. Elle a su, grâce à son road trip, gérer les petits imprévus qu’on expérimente en voyageant. Puis, en parallèle de ses études bordelaises, Camille a une expérience du monde du travail et du milieu associatif assez riche. Organisatrice d’ateliers de dégustation dans un club d’œnologie, ou travaillant pour le service client de Nespresso en animant des ateliers, ou encore en travaillant en tant que cheffe hôtesse au stade Matmut Atlantique de Bordeaux, sa polyvalence est aujourd’hui un véritable atout.

Le petit mot de la fin :

« Si j’avais un conseil à te donner, à toi, futur MOSEL qui hésite à postuler, de par ton parcours et tes expériences, n’hésite plus. Il faut oser dans la vie ! » Camille Hallaert- Promo #11

 


 Justine Gayet

Justine Gayet
Promo #11

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Comment réussir son PTUT (Projet tuteuré)

Cet article est pour toi futur Moselien ! Il te fera office de manuel pratique pour réussir ton projet tuteuré. Un des modules les plus importants de l’année est à réaliser en équipe de 4 et en collaboration avec des professionnels. Le but est de vous entraîner et/ou de vous orienter avant le Graal : le stage !

En guise de maître, nous allons suivre les conseils de Valentin (Promo 9), embauché à L’Axone (tu découvriras vite ce lieu et son directeur) à la suite d’un P.TUT et de son stage, en bref : l’homme à suivre !

photo groupe ehf
Le groupe qui s’est occupé de l’EHF et du WEDA

Les projets tutorés en MOSEL ?

Lors de ta deuxième journée à l’IUT, un ensemble de professionnels vient présenter des projets dans des domaines très variés (une convention geek, de l’événementiel grand public, des projets en rapport avec la musique…). A la suite de ça, notre grand gourou à tous mettra par « pack » de deux les différents projets. Tu devras sélectionner les trois qui te plaisent le plus. Plusieurs techniques s’offrent à toi, prendre le pack que tout le monde veut (et peut être ne pas l’avoir et se retrouver avec un 2ème ou 3ème choix, voir plus) ou (attention ruse de l’extrême) en choisir un moins apprécié par tes petits camarades (après avoir effectué un sondage) mais qui te plait assez pour travailler 6 mois dessus et que tu as plus de chances d’obtenir. A toi de faire ton choix.

Quelques jours passent, le verdict tombe, tu as 2 projets sur lesquels tu vas plancher pendant 6 mois avec des gens que tu viens à peine de rencontrer et des professionnels pas toujours très commodes (j’essaye de te faire peur mais en vrai ils sont gentils).

Le TOP 3 des conseils de Valentin (et moi)

Selon cet ancien de la promo 9 (que tu croiseras à l’Axone ou au WEDA) pour réussir son P.TUT, il faut savoir mettre des priorités « Sur les projets nous nous sommes tous répartis les tâches, certaines plus contraignantes que d’autres et nous priorisions à chaque fois les tâches critiques » mais il faut aussi savoir communiquer « le dialogue et la compréhension de l’autre a été notre clé de la réussite, en effet même si parfois le ton peut monter un peu, il suffit de privilégier le dialogue et refixer les objectifs pour mener à bien le projet ».  Je le rejoins totalement sur ce point, mieux vaut exprimer ses idées et être cash avec ton équipe (je t’avoue que je n’ai pas été facile tous les jours). Cela peut faire monter la sauce mais au moins tu évites toute ambiguïté et tout est clair entre toi et tes collaborateurs. Valentin vous conseille d’être aussi « à l’écoute des interlocuteurs, de prendre des initiatives raisonnables et utiles et de ne pas hésiter à faire des propositions ». C’est en partie ce qui lui a permis d’accéder à un stage. Les trois mots à retenir sont : prioriser, communiquer et écouter.

Petit conseil pour avoir un coup d’avance

Avant ses projets tuteurés, Valentin avait déjà prospecté pour obtenir un stage à L’Axone. Il a réussi à l’obtenir grâce au projet qu’il a mené pour la salle. Attention conseil d’ancien : avant d’arriver en MOSEL (quand tu as encore du temps libre) il peut être judicieux de demander à différentes entreprises si elles sont intéressées par tes services. Cela peut se passer de manières informelles comme Valentin l’a fait avec Florent Masson, directeur de L’Axone.  Il nous explique « Suite à l’organisation d’un voyage à Londres en DUT, le directeur de l’établissement était avec nous, il a pu voir le travail mené tout au long de la semaine et je lui ai posé la question afin de savoir s’il était prêt à m’accueillir dans sa structure si j’étais pris en MOSEL. La réponse a été oui, tout simplement. »  Avec cet exemple il illustre au combien le réseau et l’événementiel peuvent se jouer sur des petites choses.

 

Réseaux, réseaux, réseaux

Florent Masson acteur culturel important du Pays de Montbéliard.

Si MOSEL avait une devise ce serait celle-ci : Dans l’événementiel, le réseau permet beaucoup de possibilités : aller plus vite sur un projet ou encore d’être recommandé lorsque tu vas devoir chercher un emploi. Pour Valentin « le réseau se créé dès lors où tu es missionné par une entreprise / association pour réaliser un projet », notamment lors du projet tuteuré. Pour beaucoup, le réseautage peut paraître « fake » mais bien au contraire, selon Valentin, si le travail fourni est bien fait « le réseau devient plus fort et tu peux nouer même en plus qu’une simple relation de travail ».

Attention à ne pas trop en faire et à ne pas vouloir aller trop vite ! Il faut savoir se mettre en avant au bon moment, prendre des initiatives et montrer que tu es investi. Lors de ton passage en MOSEL, tu remarqueras que les professionnels se connaissent et qu’ils n’hésitent pas échanger des informations sur les étudiants. Fais attention aux propos que tu tiens et essaye d’être professionnel dès que tu sors (les recruteurs et maîtres de stages se cachent partout). Un projet tuteuré c’est aussi la création d’une roue de contacts solide pour entrer dans la vie active.

Pour finir je t’ai fait un petit lexique qui te permettra de prendre de l’avance sur ceux qui n’ont pas lu ce merveilleux article :

Commanditaire : entreprise ou association pour laquelle tu vas réaliser un projet.

P.TUT : abréviation pour Projet Tuteuré, si tu veux plus de renseignements je te laisse aller voir les articles des mes camarades Lucille et Noémie.

Rush : souvent lors d’une prestation ou au moment de rendre tous tes dossiers en même temps. Se caractérise par des moments de grosses montées d’adrénaline qu’il va falloir apprendre à gérer si tu veux travailler dans l’événementiel.

Tablette/enquête : tu vas organiser des événements mais tu vas aussi être bénévole sur ceux de tes camarades. Les prestataires demanderont des analyses du public ou des impacts que tu réalisera grace à SPHINX sur tablette.

 

Tu as maintenant quelques clefs qui (je l’espère) feront de tes projets des réussites.

 

Quentin
SCHAMING
https://www.linkedin.com/in/quentin-schaming-15a3a5a7/

Élodie et Thomas #promo2017 : Du virtuel au réel

Elle, c’est Élodie Cayot, 23 ans. Lui, c’est Thomas Costanzo alias “Doom”, 27 ans. Ils se sont rencontrés en promo 9 de LP MOSEL et ont pour passion : l’univers des jeux-vidéos et la culture japonaise. Ensemble et grâce au cours de création d’entreprise enseigné en MOSEL, ils sont les créateurs de la convention geek « Necronomi’Con » qui a lieu chaque année début février à l’Atraxion (parc expo de Belfort). Rencontre.

Elodie et Thomas avec l'affiche de la Necronomi'Con, saison 2 - Crédit : Clara Mischler
Elodie et Thomas avec l’affiche de la Necronomi’Con, saison 2 – Crédit : Clara Mischler

Elodie :  « MOSEL, ça change les gens »

Après un BTS Tourisme et une année en LEA (Langues Étrangères Appliquées), Elodie souhaite poursuivre ses études dans le domaine de l’événementiel. Originaire de Belfort, elle oriente rapidement son choix vers la licence pro MOSEL. Elle décrit son année comme 6 mois intenses, entre les cours et les actions de bénévolat lors des différents événements organisés le week-end. Elle a particulièrement apprécié toucher à des domaines différents tel le secteur sportif ou culturel. MOSEL lui a également apporté un réseau professionnel très large, grâce aux rencontres faites pendant l’année d’étude, qui lui sert encore à ce jour. Cette formation lui a permis de prendre confiance en elle et d’être aujourd’hui beaucoup plus à l’aise à l’oral et dans le monde professionnel en général.

Aujourd’hui, Elodie travaille à l’Office de Tourisme de Belfort, structure où elle a réalisé son stage de fin d’études MOSEL en 2017. Elle est désormais community manager. Son travail consiste notamment en la gestion du site internet et des réseaux sociaux.

 

Thomas : « MOSEL, ça prépare à l’avenir »

Le parcours de « Doom » ou également nommé « le papy de la promo 9 » est moins linéaire comparé à celui d’Elodie. Avant d’intégrer la licence, il a notamment fait des études d’électronique, d’électrotechnique, de mécanique et d’informatique. A côté de cela et depuis l’âge de 15 ans, il organise beaucoup d’événements parmi les nombreuses associations dont il est membre (une bonne dizaine, notamment dans les jeux, les jeux-vidéos ou encore les soirées étudiantes). Il s’est donc dit : « L’événementiel c’est marrant d’en faire tout le temps mais c’est mieux si je peux en vivre ».

C’est pourquoi il décide de reprendre ses études et d’intégrer la licence pro MOSEL afin de valider les méthodes apprises sur le terrain. Retourner sur les bancs de l’école après avoir travaillé 6 ans n’a pas été une mince affaire. Il a particulièrement eu du mal à se mettre au travail le soir après les cours tout en gérant les projets qui se sont rajoutés à côté au fur et à mesure de l’année. Pour lui, l’année MOSEL a été très formatrice. Elle lui a permis d’apprendre à monter un projet de A à Z et de mieux en maîtriser la communication. Il souligne également la chance d’avoir pu côtoyer des intervenants professionnels qui rendent l’enseignement moins scolaire.

Aujourd’hui, Thomas a fait le choix de se consacrer pleinement aux différentes associations dont il fait partie.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
La promo 9 avec Doum (à gauche) et Elodie (à droite) – Crédit : LP MOSEL

 

« En 3 mois il me semble que nous avons fait 12 événements […] ce qui permet de rencontrer plein de gens, aussi bien pour le carnet d’adresses que pour les compétences qu’ils peuvent transmettre… C’est super intéressant. »

 

Leur passion commune pour l’univers Geek

Quand elle se plonge volontiers dans la lecture d’un manga, lui peut passer des heures à jouer avec le dernier jeux-vidéo en vogue. Leur passion pour la culture nippone et les jeux-vidéos se complète au sein de l’univers Geek.

Thomas est un ancien joueur d’e-sport avec un niveau national et qui a organisé des compétitions. En 7-8 ans, il a eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde dans ce domaine et a participé à plusieurs grands salons de ce genre.

Quant à Élodie, sa passion pour la culture nippone découle des dessins animés japonais, tel que Pokemon. Elle trouve intéressante la culture du pays dans sa globalité : la nourriture, la musique (le groupe de J-pop et heavy metal Babymetal entre autre), le côté décalé des Japonais et le contraste avec leur côté très traditionnel… elle n’a pour l’instant pas encore eu la chance de s’y rendre.

Concours Cosplay de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
Concours Cosplay de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La création du groupe, « la seule fois de l’année où on a décidé de travailler ensemble »

L’un des projets majeurs de l’année en MOSEL est le cours de création d’entreprise. C’est dans ce cours que l’idée de la Necronomi’Con a vu le jour. Au lieu de se lancer dans la création d’un concert, sujet un peu « classique » quand on fait la licence MOSEL, Elodie et Doom ont souhaité proposer quelque chose de différent.

Bien que copains de promo, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de travailler ensemble dans le même groupe. « Pour une fois qu’on travaille ensemble sur un projet, on fait quelque chose qui nous fait kiffer ». C’est ainsi qu’ils ont réussi à embrigader 2 autres camarades dans la création d’un événement.

Ce type de convention existent déjà dans d’autres villes mais pas encore en Franche-Comté. Grâce à la connaissance du groupe d’étudiants du parc des expositions de Belfort, ce lieu est devenu logiquement l’endroit le mieux adapté pour l’organisation de la convention. Au fur et à mesure des semaines, ils se sont beaucoup investis dans le projet. C’est pourquoi à un moment ils se sont dit que « ça serait marrant » de le rendre bien réel.

« C’est l’un des projets où on a eu vraiment envie de s’éclater. »

 

Du projet à la réalisation

Un mois après la présentation orale du projet devant un jury composé de Jérémy Durand (V2C Production – professeur du cours de création d’entreprise) et de Stéphane Laurent (responsable de la formation), que Thomas est invité dans le bureau de ce dernier. « La Nécronomi’Con en fait… ça peut marcher non ? Ça vous dit si on le fait ? » lui dit-il. « Chich ! » lui répond Doom.

La suite s’est enchaînée très rapidement. En effet, un projet de salon similaire allait voir le jour sur le territoire, dans 3 villes aux alentours. Il a fallu être réactif et efficace pour monter le projet et le faire mieux que la concurrence. En un an, ils n’ont pas chômé pour aboutir à l’organisation de la première édition de la Nécronomi’Con.

Avec l’appui de Stéphane Laurent et d’autres intervenants de la licence, ils ont créé l’association, réparti les rôles, enchaîné les rendez-vous avec la banque… leur connaissance du milieu et le fait qu’ils soient déjà allés sur d’autres conventions les a beaucoup aidé. La première édition de la Necronomi’Con a eu lieu à l’Atraxion les 3 et 4 février 2018 avec 6 000 visiteurs passionnés ou simplement curieux.

L'Atraxion à Belfort lors de la Necronomi'Con 2018 - Crédit : Dorine Maillot
L’Atraxion à Belfort lors de la Necronomi’Con 2018 – Crédit : Dorine Maillot

La transmission de leur savoir

La Necronomi’Con est à ce jour encore présente dans la licence car elle fait partie de la liste des projets tuteurés proposés en début d’année à la nouvelle promotion MOSEL. Le travail est répartie en 2 équipes de 4 personnes : une équipe à la communication et une équipe à la production.

Quand on leur demande ce qu’ils ressentent maintenant qu’ils sont passés d’étudiants à commanditaires, la réponse est commune : ils n’ont pas vraiment l’impression d’être « passés de l’autre côté ». Ils ont une réelle envie de transmettre leur savoir et de donner la chance aux étudiants d’évoluer comme eux ont eu l’occasion de le faire.

Les missions sont adaptées en fonction de ce que les groupes veulent et sont capables de réaliser. Au lieu d’avoir un rapport hiérarchique, Thomas et Elodie, les membres de l’association ainsi que les étudiants deviennent tous collègues pendant la préparation : c’est un projet où les étudiants ont beaucoup d’autonomie et sont force de proposition.

L'équipe de la Necronomi'Con en 2018 - Crédit : Elodie Cayot
L’équipe de la Necronomi’Con en 2018 – Crédit : Elodie Cayot

 

Un dernier conseil ?

 « Au début, quand tu décides d’organiser un truc comme ça, tu as le monde contre toi ».

Un seul mot d’ordre : ne pas baisser les bras ! Quand on organise un événement d’une telle envergure, il y a forcément des moments qui sont plus tendus que d’autres. Des problèmes internes (dans l’équipe) ou externes (manque d’exposants à M-3 de l’événement) il y en aura. Le tout c’est de ne pas se laisser dépasser et se décourager. Et surtout, de rester naturel, humain.

Le but de l’événementiel est avant tout de partager et de faire de belles rencontres, non ?

 

Retrouvez ici toutes les photos de la Necronomi’Con 2018 (Portfolio Dorine Maillot).

 


Clara Mischler 
Promotion 2018-2019

Magali Bigey, l’intervenante qui ne voulait pas être prof…

Éternelle hyperactive, Magali Bigey est l’une des personnalités fortes de la Licence Professionnelle MOSEL (Marketing et Communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs). Elle a gentiment accepté de répondre à nos questions afin que nous en sachions un peu plus sur notre chère professeure de « communication professionnelle » et d’« études qualitatives ».

 

Magali en quelques mots

En entendant tout ce qu’elle a déjà fait dans sa vie, on pourrait croire qu’elle a des super-pouvoirs : elle doit pouvoir se dédoubler, c’est impossible ! En effet, notre quarantenaire est docteure en sciences du langage et maître de conférences en information-communication. En bref, elle exerce ses fonctions d’enseignant-chercheur sémio-linguiste, rien que ça ! Et parmi tout cela, elle parvient encore à trouver le temps de s’adonner à ses différentes passions, qui lui tiennent très à cœur. Hormis son métier, le ski, la lecture et le cinéma l’animent tout particulièrement.

Son originalité et sa ténacité (qui peut même aller dans les extrêmes selon ses propres dires) lui ont permis de se démarquer dans ce milieu difficile et l’ont même menée jusqu’au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), qu’elle  rejoint en 2013. Un certain 14 février, elle est appelée à Paris pour parler d’un livre qu’elle a co-écrit. Initialement pas très enchantée à cette idée, elle monte finalement à la capitale pour quatre minutes de discours, mais certainement les quatre minutes les plus importantes de sa carrière. À l’issue, la directrice du CNRS  en personne vient lui proposer de collaborer avec ses équipes. Et c’est ainsi que notre intervenante à MOSEL devient chercheuse associée au CNRS en culture populaire.

Le mot de Magali : « Moi en trois mots ? Souriante, dynamique et gourmande »

 

Un parcours à faire tourner la tête

Notre intervenante a bien connu les bancs de l’école. Bien qu’elle ne souhaitât même pas passer son bac, il semblerait que sa vocation soit apparue juste après. Son diplôme option arts plastiques en poche, elle s’engage dans un DUT Information Communication en Publicité à l’IUT de Besançon-Vesoul où, ironie du sort, elle enseigne aujourd’hui ! Les formations diverses et variées s’enchaînent ensuite :

  • Bac +2 en Lettres et Communication,
  • Bac + 3 en Sciences du Langage,
  • Master 1 en Grammaire Transformationnelle et Sciences du Langage,
  • Master 2 en Traitement Automatique, Licence de Français langue étrangère,
  • Doctorat de Sciences du Langage.

Elle jongle habilement entre apprentissage et enseignement pour parvenir à ses fins. Ce qui pourrait paraître insurmontable pour d’autres ne lui a pas fait peur et lui a permis d’atteindre son idéal et son statut actuel, qu’elle n’échangerait pour rien au monde.

Le mot de Magali : « Être prof n’était pas une vocation, pas le moins du monde ! »

 

Un métier passion

Malgré tout, Magali se donne à cœur joie dans ses différentes fonctions. Sa vie est rythmée par les cours et les colloques, qu’elle apprécie énormément, les allers-retours entre Besançon et Montbéliard pour donner des cours, mais aussi les tâches administratives. Celles-ci sont très chronophages et lui prennent approximativement une journée par semaine, ce qui est loin de la ravir.

Le mot de Magali : « Les tâches administratives, quelle perte de temps… »

 

Magali Bigey lors d'une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.<br />
Magali Bigey lors d’une journée de recherche sur le web 4.0 et la publicité horlogère à la Haute Ecole de Gestion de Neuchâtel.
© HEG – Haute école de gestion Arc

Son arrivée à Mosel 

Le saviez-vous ? Magali n’était initialement pas censée enseigner en MOSEL ! Tout a commencé grâce à sa rencontre avec Alphonse MBoukou, professeur en économie et marketing à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Celui-ci intervient auprès des MOSEL mais surtout des ADIO (Licence Professionnelle d’Attaché au Développement international des Organisations) (nos voisins de palier!) et des GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Organisations). Lors d’un forum de classe de première, les deux professeurs discutent et Monsieur MBoukou propose à Magali de venir partager ses savoirs aux étudiants GACO. Marché conclu ! Ni d’une ni deux, Magali commence les cours, mais il n’a pas fallu beaucoup de temps pour qu’elle rencontre Stéphane Laurent, le responsable de la licence MOSEL. À son tour, il lui proposer de venir prodiguer des cours à ses MOSEL. C’est avec plaisir qu’elle a accepté et c’est un choix qu’elle ne regrette absolument pas. Après un premier cours en 2013, c’est en 2014 qu’elle devient définitivement intervenante en MOSEL, afin d’aider les étudiants dans leur expression verbale et corporelle mais aussi pour décortiquer les réponses aux multiples enquêtes qu’ils sont amenés à mettre en places dans les différents modules.

Le mot de Magali : « J’aime beaucoup travailler avec Stéphane, ce qui est fondamental quand on travaille en MOSEL ».

Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent
Magali Bigey en plein cours © Stéphane Laurent

La Licence Pro MOSEL vue par Magali

La licence pro MOSEL a eu le même effet sur Magali que sur toute autre personne qui s’y confronte : une fois qu’on y est, on ne la quitte plus ! Selon Magali, elle est tout simplement exceptionnelle. « C’est ce que tout étudiant en événementiel devrait pouvoir vivre dans son parcours », complète-t-elle. Quand on lui demande d’établir le profil type d’un Mosel, elle voit quelqu’un de :

  • Tenace, pour être capable d’imposer ses idées,
  • Organisé, pour ne pas se laisser rattraper par la charge de travail,
  • Résistant au stress, car entre les cours et les événements, il y a beaucoup de raisons d’en avoir !
  • Ouvert d’esprit, car la licence sert aussi à cela : découvrir de nouveaux horizons et ne pas rester camper sur ses acquis,
  • Créatif, qualité indispensable pour se démarquer dans ce monde de « requins ».

Enseigner en MOSEL, c’est une chose à laquelle Magali est très attachée. Depuis maintenant 5 ans, elle fait deux heures de route sur l’autoroute la plus chère de France pour 3h de cours en MOSEL, si ça ce n’est pas une preuve d’amour !! Mais la licence lui apporte aussi beaucoup : elle éprouve beaucoup de satisfaction et de fierté quand elle voit l’évolution des étudiants au fil des cours qu’elle leur donne, c’est, pour elle, la plus belle des récompenses.

Le mot de Magali : « Mosel en deux mots ? Plaisir et satisfaction »

 

Mais trêve de bavardages, nous sommes allés encore plus loin. Partez maintenant à la découverte de la Magali spontanée et dynamique grâce au célèbre concept « Fast & Curious » :

 

Un grand merci à Magali Bigey pour le temps qu’elle m’a consacré, je lui souhaite une bonne continuation en MOSEL et dans sa vie professionnelle !



Emma PRINZ

Promotion Mosel #11 2018-19

 

 

Les P’Tut’, des expériences enrichissantes

Les projets tuteurés… Derrière ces mots qui ne veulent pas dire grand-chose, se cache un gros travail. Du temps, de l’énergie et de l’investissement, sont les maîtres-mots de ces projets.

Artistes sur la scène lors de la soirée celtique.
Concert lors de la soirée celtique du 31 octobre 2018 à l’Arche de Bethoncourt. © Lucille Contejean

Dès le premier jour de cours, Stephane Laurent a déjà tout prévu ! En une journée, défilent une petite quinzaine de commanditaires. Ceux-ci viennent présenter leur projet et ainsi, les missions qu’ils attendent de nous. Suite à ça, chaque MOSEL devra réfléchir et choisir parmi les 7 « packs » contenant chacun 2 projets. Des projets qui font rêver, d’autres un peu moins… Mais l’équilibre au sein des différents « packs » est plutôt bien fait. Deux jours plus tard, c’est jeudi… la composition des groupes de 4 est enfin dévoilée et au travail ! Comme tu l’auras compris, tu ne choisiras pas ton groupe en fonction de tes affinités avec les uns et les autres, mais bien en fonction des projets [NDLR : et de ton projet professionnel ou de tes envies] ! Les votes restent en effet, anonymes… Et c’est parti pour 6 mois ! Ça commence par les premiers contacts avec les commanditaires. Ensuite, la création de dossiers en ligne partagés entre les quatre membres du groupe. Et enfin, l’établissement des rétro-plannings, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Ces projets représentent une partie prenante de tes soirées, de tes semaines, de ton année en tant que MOSEL ! Afin que tu comprennes mieux de quoi je parle, j’ai décidé d’interviewer 3 MOSEL de la promo #11 : Élise, Charlyne et Lison.

Gros plan sur les bracelets de la nocture étudiante
Les bracelets de la nocturne étudiante du 18 octobre 2018. © Marc Vervinck

Les projets tuteurés : en quoi ça consiste ?

Charlyne et son groupe travaillent sur l’organisation d’une soirée celtique, un événement musical qui se déroule à l’Arche de Bethoncourt. Ils doivent ainsi s’occuper de toute la partie communication de la soirée (diffusion de flyers et d’affiches, passage radio, réseaux sociaux, etc.). Quant au groupe d’Élise, ils ont l’honneur de travailler sur le premier événement tuteuré de l’année : la nocturne étudiante. Cette soirée a pour but de réunir les étudiants dans des lieux culturels de Montbéliard. Ces quatre MOSEL assurent également la communication, puis s’occupent de relayer les informations aux différents lieux. Aussi, leur mission principale consiste à la bonne gestion des bénévoles. Enfin, pour le groupe de Lison, c’est un événement familial et ludique : la Montbéli’Hard, une course à obstacles. Ces derniers ont l’occasion de participer à des actions de street marketing autour de l’événement, aux relations presse, à la communication et à l’animation de la soirée. Puis, ils ont aussi comme objectif la création d’un nouvel obstacle pour le parcours. Le but principal de ces projets est d’organiser au mieux l’événement en amont, pour en faire une réussite !

 

Charlyne avec le badge de la soirée celtique.
Charlyne avec le badge de la soirée celtique. © Lucille Contejean

Pourquoi sont-ils utiles ?

D’après mes trois interviewées, ces projets sont très intéressants autant personnellement que professionnellement. En effet, comme le dit Charlyne : « Ce que j’ai apprécié dans ce projet, c’est vraiment de pouvoir mettre mes connaissances en œuvre sur un projet concret. Les commanditaires nous font confiance et nous encadrent vraiment bien. C’est sympa de nous accorder du temps et de nous « laisser » leur projet. Pour nous il ne s’agit que d’un projet alors que pour eux, il y a de gros enjeux (financièrement et par rapport à la popularité par exemple). Ils connaissent les capacités de la licence MOSEL et je trouve ça vraiment chouette. ». Pour certains, c’est aussi une occasion de travailler sur des domaines inconnus, Lison m’a dit : « J’ai trouvé ce projet intéressant, car je n’avais jamais organisé d’événement sportif auparavant. ».

L’enseignement MOSEL, c’est également bénéficier de vraies expériences qui sortent du cadre scolaire. Travailler avec des professionnels et avoir des responsabilités sont des points mis en avant dans les P’Tut.

Des problèmes rencontrés ?

Oui, évidemment. S’il y a bien une chose en commun dans tous les événements quels qu’ils soient, c’est l’imprévu. Eh oui, l’événementiel c’est aussi gérer les problèmes auxquels nous n’avions pas pensé. Pour la nocturne étudiante, Élise nous raconte : « Les problèmes rencontrés sont notamment apparus pendant l’événement. Principalement avec des retards sur le planning. Aussi, il a fallu gérer le fait qu’il y ait trop peu de monde qui se rendent au Château (un des lieux de la soirée). ». Le groupe de la Montbéli’Hard n’avait également pas prévu le coup, comme Lison nous l’explique : « le nombre de coureurs étant plus élevé que prévu, un bouchon s’est créé au niveau de notre obstacle. ». Pour Charlyne, c’est au niveau des réseaux sociaux qu’il y a eu un imprévu : « Le seul hic que nous avons eu a été la création de l’événement en doublon sur Facebook. Ceci a réduit la cible de notre communication. ».

Elise assise derrière un bureau au musée du Château lors de la nocture étudiante
Elise lors de la nocturne étudiante. © Marc Vervinck

Une expérience parfois difficile mais dont on ressort changé

Comme le dit si bien Élise, ces projets sont difficiles mentalement, mais ils nous apprennent beaucoup de choses sur nous-même : « J’en retire une expérience surtout personnelle à vrai dire. Sur le fait d’apprendre à gérer mon temps et mes émotions. Je suis passée par beaucoup d’émotions ce jour-là, que ce soit du stress, de la déception, de la joie et du soulagement. ». Ces projets permettent également de nous montrer la réalité des choses, d’après Lison : « Le projet tuteuré m’a fait prendre conscience de la difficulté que représente la gestion de 6 000 personnes lors d’un événement, que ce soit pour les stocks de boissons et de nourriture, la logistique générale et surtout pour certains mécontentements du public lié à la forte affluence de l’événement. »

Portrait de Lison avec un badge "bénévole" autour du cou
Lison bénévole pour un événement projet tuteuré MOSEL. © Justine Gayet

Le travail en groupe : oui ou non ?

Pour les projets tuteurés, et pour à peu près tous les projets de l’année, travailler en groupe est imposé. Cependant, ce n’est pas toujours chose aisée. Pour Lison, ça se passe plutôt bien et elle est très satisfaite du groupe dans lequel elle est tombée : « Je pense que j’ai eu la chance d’avoir un groupe de projet tuteuré qui s’entend vraiment bien. Nous n’avons pas rencontré de difficultés à travailler ensemble, bien au contraire. ». Mais pour Élise, c’est un peu plus compliqué pour ce premier événement : « Au sein de ce projet, où peu de missions existent, il est vrai qu’il est difficile de travailler en groupe. Une mission ne nécessite pas l’intervention de 4 personnes. Donc il est facile de se marcher dessus sans le vouloir. ».

Les projets tut’, en 3 mots, ça donne quoi ?

Chaque MOSEL voit ces projets différemment… pour Elise, c’est la rigueur, l’évolution et les opportunités qui priment. Charlyne, elle, met en avant l’expérience, la connaissance et le fait que ce soit un travail intéressant. Quant à Lison, les projets sont, pour elle, enrichissants, professionnels et plaisants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les MOSEL, les projets tuteurés sont très importants. Principalement parce qu’ils vont les aider à se rendre compte de la réalité du métier. Ceci va grandement les aider pour débuter dans la vie active.

 


Lucille Contejean  
Promo #11
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Récit d’une nantaise en Franche-Comté

Vendeur rencontré sur le marché de Besançon

 

L’annonce… 

« Nous avonsle plaisir de vous annoncer que votre candidature a été retenue. Bienvenue à l’Université de Belfort Montbéliard ». 

Ainsi, me voilà inscrite en MOSEL. Inutile de vous préciser que ma première réaction a été d’aller me renseigner quant à l’emplacement exact de « Montbéliard ». L’Est. Après 3 ans d’études supérieures dans ma belle ville nantaise, j’allais devoir traverser la France et m’installer loin des miens.

Voici le trajet que j’ai fait en Twingo.. Ce fut long… Très long

Une fois ma famille et mes amis prévenus, mon logement trouvé, mes affaires rassemblées, papa, maman et moi avons parcouru un certain nombre de kilomètres (820 km pour les curieux) afin de venir m’installer.

« Moi quand je suis arrivée ici, j’ai fait une dépression » – inconnue rencontrée au Leclerc de Montbéliard

Su-per ! Me voilà donc téléportée en Bourgogne-Franche-Comté, région de la saucisse, du fromage et de la voiture Peugeot…

Ce ton ironique n’est pas à prendre au sérieux évidemment. Rapidement, j’ai pu me rendre compte que j’avais de la chance d’être arrivée ici. La formation que j’intégrais allait me donner la possibilité de faire de belles rencontres et d’enrichir mon expérience professionnelle et personnelle.

Certes, mes 6 mois de formation s’annonçaient riches et intenses, mais qu’en serait-il de mon quotidien ? Qu’allais-je faire de mon temps libre ?

 

Sylvianne et Cie

Une nantaise à Montbéliard

Il faut savoir que la Franche Comté, c’est une petite région située entre le Rhône-Alpes, l’Alsace et la Lorraine. Celle-ci est approximativement constituée de 80% d’humains, 10% de vaches (NDLR : les montbéliardes), 7% de poules et 3% de cochons. Vous y trouverez également de très beaux paysages.

En ce qui concerne ma vie à Montbéliard, je ne vais pas vous mentir en vous disant que c’est une ville très dynamique et vivante. J’ai d’ailleurs tendance à penser que les gens vivent au rythme du soleil : dès qu’il se lève, les rues sont animées mais dès que la nuit tombe, tout le monde disparaît. Cependant, certains lieux sont à connaître et la promo10 MOSEL a rapidement trouvé son QG : le Local, petit bar au centre de la ville où l’on sert de bonnes boissons et de bons produits locaux jusque tard le soir.

Niveau verdure, le Près la Rose, grand parc naturel de Montbéliard, est très reposant et agréable. Pour les plus sportifs, la base de loisirs de Brognard vous donne la possibilité d’aller vous défouler dans un cadre sympathique. Je n’ai toujours pas visité l’incontournable Musée Peugeot mais compte bien y aller avant la fin de ma formation… Promis !

J’ai également eu l’occasion d’explorer de belles villes aux alentours telles que Besançon et Belfort et leurs magnifiques citadelles. Croyez-le ou non, nombreuses sont les activités, les concerts et les événements proposés dans la région (pour avoir un aperçu des projets tutorés pris en mains par les étudiants MOSEL cette année, cliquez ici)

Que ce soit à un niveau sportif, culturel ou musical, tout le monde peut y trouver son bonheur, vous n’avez plus qu’à vous servir !

 

Le dialecte local : de quoi nous laisser pantois …

Lulu la Belfortaine

 

 

 

Je préfère vous prévenir quant à l’accent atypique de la région. Le franc-comtois parle leeeennnnteeement et certaines expressions locales me laissent parfois sceptique. Avec le temps, je trouve que cela rajoute au charme de la région et je l’apprécie de plus en plus. Vous trouverez ci-dessous, quelques expressions que j’ai eu plaisir à entendre ici… 

 

 

 

 

Top 5 des expressions les plus utilisées en Franche-Comté :

« Besac » : abréviation de Besançon, capitale franc-comtoise (Si,si Besançon comte actuellement plus de 100 000 habitants )

« T’as meilleur temps » : « tu ferais mieux »

« Beuillot » : personne un peu maline, voire sotte

« Cornet » : Quand tous les français pensent à une glace, les Franc-comtois comprennent un sac pour les courses

5 « Murie » : si vous entendez ce terme sortir de la bouche d’un franc-comtois, c’est qu’il vous insulte !

 

Nous pourrions agrémenter ce classement par :

– « Goumeau » : mixture étrange à la texture du flan que les cuisinières locales utilisent pour gâcher une bonne tarte aux pommes

« Dious » : dieu en patois local : « Nom de Dious ! » « Cré vingt Dious ! » « Bon Dious ! »

« Patemouille » (n.f) : chiffon humide servant à nettoyer la table de la cuisine

« Chni » (n.f) :(orthographe à vérifier) = petit tas de poussière fait pendant le ménage

« Daubot » (n.f) : personne de petite taille

« Colle » (n.f) : autre nom de la cancoillotte

J’espère que cette leçon vous a plu car vous en aurez besoin, croyez-moi !

En France, nous avons la chance de pouvoir être dépaysés après quelques heures de route. Les paysages se multiplient aux quatre coins de l’hexagone, les architectures changent, sans parler des variétés culinaires présentes sur le territoire…

 

Anouk la Lédonienne

Au pied du sapin il y aura…

Cancoillotte, Mont D’Or, Morbier, Comté*, bière Rouget de l’Isle, Saucisse de Morteau*, Pochouse, Griotines… Le tout accompagné d’un excellent Vin Jaune*… Vous le comprendrez, en Franche-Comté on mange bien !

Pour les gourmands et adeptes de bons plats comme moi, rien de mieux que d’avoir posé ses valises ici. Alors oui, entre les bons fromages, l’excellente charcuterie et les plats mijotés locaux, votre séjour en Franche-Comté ne vous fera pas perdre de poids. Mais avouez qu’il serait dommage de ne pas en profiter…

 

Zoom sur trois spécialités locales

* Petit portrait d’un grand fromage local : le Comté

Le Comté AOP est THE fromage de la Franche-Comté. il est produit dans le Massif du Jura qui s’étend sur le Jura, le Doubs et l’Ain.

Pour faire un bon Comté, il vous faudra des vaches de races Montbéliarde (logique !). Mais ce n’est pas tout (ce serait trop facile), une « fruitière », petite fromagerie artisanale est également recommandée.

*La belle de Morteau

Depuis le XVIIIème, la saucisse de Morteau est exclusivement produite sur les plateaux et les montagnes du massif jurassien du Haut-Doubs. Vous reconnaîtrez cette saucisse grâce à sa scelle métallique et une cheville de bois refermant son boyau (Hmmmmm…)

Pour faire une bonne saucisse de Morteau, il vous faudra habiter à plus de 600m d’altitude et élever des porcs francs-comtois exclusivement nourris aux céréales et au petit lait. Pour les adeptes de ce produit, un fumoir leur est fortement recommandé car la Belle de Morteau est fumée pendant près de 48h sur un feu de sciure de sapin, d’épicéa et de genévrier, et ce, dans des cheminées pouvant atteindre plus de 14m de haut ! (Waouhh !!)

Lucas (Debout, 3ème en partant de la droite) entouré de ses copains venus d’ici… et du Danemark

*Le Vin Jaune

Ne repartez pas de la Franche-Comté sans avoir goûté le fameux Vin Jaune ! Ce breuvage repose minimum 6 ans et 3 mois avant d’être commercialisé. Comme vous pouvez le constater, le Vin Jaune est un produit de tradition et de patience. Les jurassiens l’honorent d’ailleurs le premier week-end de Février lors de la Percée du Vin Jaune qui n’est autre que l’une des premières fêtes viticoles de France (et qui attire plus de 45 000 visiteurs à chaque édition… Eh oui on en fait des choses en Franche-Comté !)

Passons au choses sérieuses : l’hiver en Franche-Comté

Hormis la cuisine locale que je goûte peu à peu depuis mon arrivée, il me tarde de découvrir la région sous la féérie de Noël.

« Ah mais vous avez déjà froid là ?! La première année où je suis arrivée en Franche-Comté, il a fait -17° » – Professeure en développement personnel

La Franche-Comté c’est quand même un autre monde. Moi qui ne vis que lorsqu’il fait chaud et qui adore donc l’été, je vous laisse vous imaginer ma tête. Ce ne sont pas mes petites chaussures en daim, mon « petit » manteau d’hiver et mon joli bonnet qui me permettront de survivre ici. Si les températures continuent de descendre, je vais d’ailleurs devoir investir dans les Moon Boots et la doudoune… Je ne suis pas prête…

Mais bon, la Franche-Comté, c’est aussi une belle petite région pleine de montagnes située à deux pas de la frontière Suisse et Allemande. Ainsi, rien ne vous empêchera d’étendre votre curiosité au-delà de Montbéliard et d’aller visiter les beaux paysages enneigés qui s’offrent à vous.

Jacques et Michelle devant l’Eglise Saint-Maurice, Besançon

Pour finir… 

Au début de cet article, on aurait pu croire que j’allais vous décrire une région totalement inhabitée où rien ne se passe. Mais au contraire, j’ai découvert Montbéliard et tous les jours, je me rends compte de l’opportunité d’être ici. Je ne regrette pas mon choix. Cependant, j’ai conscience qu’il n’est pas facile de s’éloigner. C’est tout à fait humain que d’appréhender de quitter ses proches et ses petites habitudes.

Mais au final, MOSEL, c’est 6 mois d’une riche aventure. Et puis en vous engageant dans cette formation c’est toute une famille que vous allez découvrir, des liens que vous allez tisser, des personnes que vous allez rencontrer… MOSEL c’est une belle mosaïque de la France : Marseille, Vichy, Angers, Orléans, Lille, Strasbourg… Un beau mélange de saveurs !

 

MOSEL#10

 

J’espère qu’à travers cet aperçu de la Franche-Comté, je vous ai donné envie de venir découvrir ce petit bout de territoire.

Je finis cet article en vous disant que malgré les températures extrêmes de l’hiver, les expressions locales et les plats très forts en fromage, le Franc-Comtois a le cœur chaud et il reste une personne très accueillante qui vous fera aimer la région un peu plus chaque jour…

Alors, on se retrouve en MOSEL ?

 


Perrine Mercier Promotion Mosel 2018Perrine Mercier

Promotion Mosel 2017-18

 

 

Stéphane Laurent, un directeur de formation investi

Après un parcours commercial dans l’industrie, une passion pour la culture et une envie d’enseigner, Stéphane Laurent est aujourd’hui directeur de formation. Il dirige la licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Spectacle, de l’Événementiel et des Loisirs à l’Institut Universitaire de Technologie de Montbéliard.

Un directeur de formation investi-DR

Ses passions musicales

De Stéphane Laurent, nous connaissons le professeur, le chercheur mais nous ne connaissons pas vraiment l’artiste et le sportif. C’est un artiste passionné de musique métal, nous le voyons par son assidue participation au festival Impetus chaque année ; festival de cultures et musiques divergentes. De plus, il n’est pas seulement spectateur de concerts ou de festivals de musique, il a également été le batteur d’un groupe de métal/hardcore. Ces artistes ont sorti un album et ont joué en tournée, aux Eurockéennes notamment en 2005. L’artiste qu’est Stéphane Laurent a au total joué plus de 400 concerts en tant que batteur depuis 1998.

Stéphane Laurent, un batteur passionné-DR

Son activité sportive 

Une autre activité appréciée de ce directeur de formation est le sport et plus particulièrement un sport de raquette : le badminton. Chaque année, Stéphane Laurent, joue en duo avec un étudiant de la licence professionnelle, à la nuit du badminton et aspire à gagner ce tournoi. L’année dernière, son partenaire de jeu et lui-même sont allés jusqu’en finale. A côté du badminton, Stéphane Laurent aime également faire du Vélo Tout Terrain le week-end après une semaine d’enseignement chargée.

Son parcours professionnel jusqu’à l’IUT de Montbéliard

De Lure à Nancy en passant par Vesoul, Stéphane Laurent construit son parcours professionnel et commercial avec un bac ES, une école de commerce et une licence professionnelle. Il refusera une embauche de commercial export pour réaliser son rêve : transmettre ses connaissances. Suite à cela, Stéphane Laurent ouvre et gère un magasin de skateboard en Franche-Comté de 2003 à 2008, en tant que jeune créateur. Après quelques années d’enseignement en lycée professionnel, son ancien professeur à l’Institut Universitaire de Formation des MaîtresDavid Markezic lui ouvre les portes de l’IUT de Montbéliard en 2008.

Sa connaissance de l’existence de la licence

Stéphane Laurent commence par quelques vacations au département GACO (Gestion Administrative et Commerciale des Administrations) avec la prise en charge de TD (travaux dirigés) de marketing.  A force d’expérience et avec le départ d’un collègue dans un autre département en 2010, ce passionné enseigne l’équivalent, en heure, d’un service de maître de conférences à l’IUT.

Son parcours dans la licence

Afin de proposer une formation duale et complète pour les élèves, David Markezic propose à Stéphane Laurent d’intégrer la licence MOSEL. En effet, son arrivée a permis d’enrichir le segment culturel, de par son parcours personnel dans l’événementiel. Effectivement, notre directeur de formation a été président d’une association culturelle pendant 10 ans à partir de 2003. Le segment sport étant enseigné par Jérôme Baptizet, qui par la suite a transmis la direction de la licence MOSEL pour suivre les apprentis de la licence ADIO (Attaché au Développement International des Organisations) .

En 2011, la licence MOSEL accueille donc Stéphane Laurent en tant que responsable des projets tuteurés et deux ans plus tard, il se voit attribuer le suivi des stages des étudiants de la formation. Entre temps, il est nommé chef du département GACO en 2012, pour deux mandats de 2 ans. Viens alors l’année scolaire 2015-2016, année où Stéphane Laurent est devenu directeur de la licence professionnelle.

Ses raisons d’intégrer la formation

Stéphane Laurent a vu en cette formation l’opportunité de transmettre ses connaissances à des personnes qui souhaitent travailler dans l’événementiel et qui, pour certains, ont un parcours similaire au sien. La licence est donc pour lui une application concrète de ce qu’il a appris par lui-même sur le terrain. Enfin il veut permettre à des passionnés d’avoir un enseignement afin de leur permettre d’entrer dans leur vie professionnelle avec les compétences nécessaires.

Son projet ambitieux

Le projet s’appelle la Necronomi’Con, c’est un salon promouvant la culture geek et nippone au parc d’exposition l’Atraxion le 03 et 04 février 2018. Imaginé par quelques étudiants de la précédente promotion de la licence, lors du cour de création d’entreprise, ce projet a convaincu Stéphane Laurent. Celui-ci se lance cette année avec les anciens et les nouveaux étudiants dans la réalisation de cet ambitieux projet ; avec la recherche d’exposants et d’invités, l’appel à bénévoles, le montage de dossier de sécurité… La Necronomi’Con sera sans aucun doute un succès !

Stéphane Laurent, président de l’association Necronomi’Con-DR

Sa définition de la licence MOSEL

Professionnalisation, réalité et excellence sont les trois mots qui représentent au mieux la licence d’après son responsable. Professionnalisante de par ses enseignements qui forment les étudiants au monde du travail. Concrète par des applications lors de projets tuteurés proposés par des entreprises. L’excellence par l’objectif fixé par son directeur de formation et toutes l’équipe pédagogique et professionnelle.

Son candidat idéal

Un candidat idéal doit avoir connu l’événementiel lors d’expériences passées, il doit pouvoir faire preuve d’abnégation et d’opiniâtreté. Enfin, l’étudiant doit être conscient de la direction qu’il prend quand il entre en licence professionnelle MOSEL.

Chaque année, environ 400 passionnées d’événementiel souhaitent intégrer la formation, ce qui confirme l’excellence de cette formation.

Ses ambitions pour la licence

Le souhait, l’ambition de Stéphane, pour tous les étudiants de la licence, est de trouver un travail qui leur plait et de s’éclater dans leur vie professionnelle et personnelle.

Stéphane Laurent a une priorité pour l’évolution de la formation, à court terme, il souhaite développer l’alternance. Pour ce fait, il a créé un calendrier 3 jours d’études, 2 jours de cours à l’IUT afin de permettre aux étudiants de suivre leur projet en entreprise au mieux.

A moyen et long terme, la formation devra s’adapter aux nouvelles normes. En développant l’apprentissage, cela créera des budgets et donnera à la formation l’indépendance dont elle a besoin.

Ses activités professionnelles en dehors de la licence

Ce directeur de formation est très investi dans la licence mais a également des activités professionnelles en dehors de la formation. Il est auto-entrepreneur pour des activités d’enseignement et de conseils en marketing ponctuellement. De plus, cet enseignant est également chercheur associé pour le laboratoire ELLIADD à l’université de Franche-Comté. En effet, en collaboration avec Magali Bigey, une collègue chercheuse, ils ont mené des études sur les lectrices de 50 nuances de Grey ou encore sur les groupes de métal en Franche-Comté.

Son avenir professionnel

Directeur de la licence depuis quelques années, Stéphane Laurent espère depuis longtemps un enseignant universitaire pour co-piloter la formation mais il a conscience que c’est difficile de s’investir pour une reconnaissance très dure à ressentir et à évaluer. De plus, il souhaiterait éventuellement travailler un peu plus voire totalement dans le secteur du privé. Mais cet enseignant est un fervent défenseur de l’enseignement public et du rôle de l’Etat dans celui-ci. Il se demande également à faire valider ses recherches en tant que collaborateur de laboratoire afin de passer une thèse et de devenir Maître de Conférences.

Pour finir il croit dans formations proposées par l’enseignement public ainsi que leur pertinence pour les étudiants. Il croit en la licence professionnelle MOSEL !


Cléophée Guyat Promotion Mosel 2018Cléophée GUYAT
Promotion MOSEL 2017-18

Du sport à Montbéliard

Etudier en Licence Professionnelle MOSEL, c’est accepter d’avoir un emploi du temps bien chargé. En effet, entre les projets tuteurés qui nécessitent un travail personnel conséquent et les actes de bénévolat les week-end, ce n’est pas toujours facile de trouver du temps pour soi. Cependant, il est ESSENTIEL de prendre des moments dans la semaine pour relâcher et rester actif. Il me semble donc important de connaître les lieux/événements majeurs de Montbéliard afin de savoir où aller.

Escrime pour les MOSEL
Du sport en MOSEL ? C’est possible ! Test Escrime avec l’ASCAP – Crédit photo : LP MOSEL

Salle de sport

Pour les amateurs de fitness et musculation (comme moi !), sachez que Montbéliard possède 3 salles de sport franchisées et présentes partout en France. Avec un peu de chance, vous possédez peut-être déjà une carte d’abonnés de l’une d’entre elles, vous permettant ainsi d’y avoir accès directement sans payer un nouvel abonnement.

La première est Basic Fit. C’est ici que, avec une partie des étudiantes de la #Promo10, nous avons décidé de nous inscrire cette année. Cette salle très spacieuse a été créée au cœur du centre-ville en juillet 2017. Elle est ouverte de 8h à 22h30 du lundi au vendredi, et de 9h à 16h le week-end. Elle possède une partie cardio (avec des tapis de course, vélos, rameurs, vélos elliptiques, escaliers roulants), une partie musculation (avec des machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où de nombreuses vidéos sont diffusées tous les jours). Tout le matériel est neuf et très moderne. De plus, avec des abonnements à 20€ par mois, il s’agit de la salle la moins coûteuse des 3 présentes à Montbéliard. Pour la fréquenter tous les soirs après les cours, je la recommande ++ à ceux qui souhaitent s’inscrire dans une nouvelle salle !

 

 

Il existe également l’Orange Bleue. Elle se situe à 500 mètres du centre-ville de Montbéliard et est ouverte 7j/7 de 6h à 23h. Elle possède une partie cardio (avec tapis de course, vélo, rameur, vélo elliptique, escalier roulant), une partie musculation (avec machines libres et machines guidées), et une salle de cours collectifs (où des cours YAKO sont donnés très régulièrement). Je n’ai pas eu l’occasion de découvrir l’intérieur de ses locaux, mais d’extérieur, cette salle semble être en très bon état. Ses abonnements sont un peu plus chers que Basic Fit, et elle est moins bien placée. C’est pourquoi nous n’avons pas choisi cette salle pour notre inscription.

 

Enfin, Défi Gym est la dernière existante dans la ville. C’est la salle la plus proche du bâtiment GACO (où ont lieu les cours de MOSEL). Elle est ouverte tous les jours de 6h à 23h. Elle possède également une partie cardio, une partie musculation, et une salle de cours collectifs. Cependant, il s’agit de la salle la plus petite, possédant le moins d’appareils, et où peu de cours sont donnés. De plus, les tarifs proposés sont plus élevés que dans les deux autres salles.

 

 

 

Course-à-pied

Parc Près-la-Rose

Pour les amateurs de course-à-pied (mais également pour les allergiques aux footing), il existe un magnifique parc à côté du centre-ville. Le Parc Près-La-Rose est effectivement très agréable pour se promener à pied ou en footing. A l’écart des voitures et du trafic, c’est un lieu idéal pour courir tranquillement. Le tour du parc fait approximativement 4km.

 

 

Course du Lion

La Course du Lion a lieu en septembre tous les ans depuis 1984. Elle regroupe chaque année plus de 4 000 concurrents et 40 000 spectateurs entre Belfort et Montbéliard.

4 distances existent : La Féline (5km), les 10km, le Semi-marathon international « Le Lion » (21km), et le Mini Lion (pour enfants, entre 1 et 3 km).

La prochaine édition devrait avoir lieu le 22 septembre 2018. Toutes les informations sont visibles sur le site officiel de la course : http://www.lelion.org/

 

Trail des Ducs

Pour les sportifs confirmés, le Trail des Ducs se déroule à PERIODE à LIEU. Il propose 3 parcours selon votre niveau :

  • La Comtesse compte 12km
  • La Duchesse compte 22km
  • Le Duc compte 32km

 

 

 

 

 

Sports ludiques

Pour les amateurs de sports ludiques, voici quatre événements célèbres sur Montbéliard.

La Montbéli’hard

La Montbéli’hard est une course d’obstacles qui se déroule chaque année en novembre.

Cette course est très connue des étudiants en MOSEL car il s’agit d’un des projets tuteurés de la promotion. Cette année, ce sont 4 étudiants qui ont participé à l’organisation de cette course. Plus de la moitié de notre promotion a participé à cet événement (en tant que bénévoles, mais également en tant que coureurs). Je pense que tout le monde en garde un souvenir très agréable. Malgré les conditions météos qui n’étaient pas des meilleures, ce fut très entraînant de courir au milieu d’une foule de participants costumés, avec une ambiance très festive.

 

Patinoire

Le Marché de Noël venant tout juste de commencer, j’ai eu la surprise de découvrir qu’une patinoire est installée à côté de la place du marché (en plein centre-ville). Je n’ai pas encore eu le temps de la tester, mais elle a déjà beaucoup de succès !

 

 

 

 

Randonnée de Noël

Une randonnée des Lumières de Noël est organisée chaque année. Cette marche populaire dans la ville s’effectue de nuit sur deux parcours (5 et 10 km). Elle permet de découvrir les monuments emblématiques de Montbéliard ainsi que son pittoresque marché de Noël avec ses illuminations. Cette randonnée n’ayant pas encore eu lieu cette année, je n’ai pas encore eu l’occasion de la découvrir, mais je pense que c’est une très belle sortie de Noël à réaliser !

 

Piscine

J’ai entendu beaucoup de commentaires négatifs sur la piscine de Montbéliard. Se situant à seulement quelques mètres de notre bâtiment de cours, je trouvais cela dommage de ne pas pouvoir en profiter pour faire quelques longueurs après les cours. J’ai donc décidé de tester, et je ne le regrette pas ! Contrairement aux avis négatifs que l’on peut trouver sur internet, cette piscine est très propre, avec un bon accueil.

L’extérieur de la piscine n’est ouvert qu’en période estivale et vacances, et la partie intérieure est composée d’un bassin de 25 mètres et d’une pataugeoire pour enfants. L’entrée est à 2€50 pour les étudiants et, malheureusement pour notre style, le bonnet est obligatoire…

Ce n’est pas un lieu que notre promotion fréquente très régulièrement, mais je le recommande !

Au final, en apprenant à découvrir Montbéliard, on découvre que de nombreuses activités variées existent. Pour les sportifs, mais également pour ceux qui ne le sont pas, je recommande de tester certains des points que j’ai cité au-dessus !

 


Clémentine Paris

Promotion Mosel 2017-18

 

Retour sur le Week-End des Conquérantes

Le Week-End des Conquérantes s’est déroulé les 11 et 12 novembre 2017 au Bar Atteint à Belfort. Il a été organisé conjointement entre les bloggeuses d’A la Conquête de l’Est et un groupe d’étudiants de la Licence Pro MOSEL dans le cadre d’un projet tuteuré. 

Cécile et Lucie sont deux blogueuses de Belfort qui animent depuis 2012 le blog touristique A la Conquête de l’Est. Celui-ci a pour but de répertorier des idées de sorties, des bons plans pour passer un week-end ou tout simplement les meilleurs restaurants. Le blog regroupe les bonnes adresses du Grand Est et plus particulièrement dans le Nord Franche-Comté et en Alsace. Le but est de montrer qu’il y a de nombreuses choses à faire dans notre région contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Vous pouvez aller jeter un œil à leurs excursions et leurs bons plans répertoriés sur le blog  http://www.alaconquetedelest.fr/

Le marché de créateurs

Cet événement a eu pour but de fêter les 5 ans du blog. Le Bar Atteint à Belfort, qui est un bar associatif, a donc accueilli les 11 et 12 novembre 2017 le Week-End des Conquérantes avec au programme un marché de créateurs qui s’est tenu tout le week-end, deux concerts le samedi soir et le dimanche après-midi, un brunch le dimanche midi ainsi qu’une tombola caritative.

L’événement a donc débuté le samedi à 14h avec le marché de créateurs. Il était possible d’y trouver des bijoux, des créations en tissu, des tableaux ou encore des accessoires en tout genre. Une masseuse était également présente et proposait au public de profiter d’un moment de détente en se faisant masser gratuitement.

 

Les Mots Brodés

5 ans de conquêtes 

Bien sûr, qui dit anniversaire dit forcément surprise ! Les étudiants de la Licence Pro MOSEL ont donc préparé une surprise pour les 5 ans du blog. Les blogueuses ont été plongées dans une ambiance cinéma. Un Candy Bar a été installé à côté de l’écran et elles ont pu en profiter tout en regardant le film qui a retracé toutes les découvertes et rencontres faites lors de ces 5 années. Une première vidéo d’introduction a été proposée mettant en scène Etienne, le compagnon de Lucie qui fait aussi des photos pour le blog, qui a résumé en une minute cette expérience qu’est la Conquête de l’Est.

 

Ensuite est venue la vidéo des étudiants MOSEL. Celle-ci a rappelé de nombreux souvenirs aux blogueuses et a permis au public présent en nombre de découvrir ou redécouvrir les expériences des Conquérantes. Le fait de replonger dans les souvenirs a fait son petit effet car les Conquérantes ont même versé une petite larme à la fin.

Le concert

La surprise n’était qu’un avant-goût de la soirée qui s’est annoncée festive. Le groupe de folk belfortain Holy Molly Crappy Coyotes Band a embarqué tout le public avec lui dans une ambiance venue tout droit du film Alabama Monroe. Le groupe a enchaîné les titres pendant plus d’une heure à la grande joie du public venu en nombre pour les écouter.

A la fin du concert des Holy Molly Crappy Coyotes Band, les étudiants de la Licence Pro MOSEL sont revenus avec la deuxième partie de la surprise pour l’anniversaire d’A la Conquête de l’Est et qui dit anniversaire dit gâteau ! Un présentoir avec 5 gâteaux disposés en escaliers a été amené. Effet garanti ! Les spectateurs ont ensuite pu venir le partager avec les Conquérantes qui étaient ravies de leur soirée anniversaire.

 

Trois musiciens du groupe ont par la suite voulu reprendre leurs instruments pour continuer à jouer devant un public qui est resté nombreux malgré la coupure assez longue entre les deux concerts. Ils ont continué le concert pendant presque une heure en alternant compositions et reprises au grand bonheur du public qui était encore motivé pour faire la fête.

 

Et c’est à la fin de ce concert que s’est achevée cette première journée riche en émotions.

 

Le dimanche

Le brunch du dimanche midi

La journée du dimanche a débuté sous une pluie battante. L’occasion rêvée pour venir s’abriter au Bar Atteint et profiter du marché de créateurs qui s’est tenu durant toute cette deuxième journée. Pendant l’heure de midi, le cuisinier du Bar Atteint a proposé un brunch qui a été très apprécié et qui a connu un succès important. Au menu gaufres parfumées, garniture salée ou sucrée à choisir entre saucisse de Morteau, œufs brouillés, fruits, différents légumes etc. Une soupe était également servie en accompagnement, ce qui n’était pas de refus vu la météo maussade.

Pendant ce temps, une animation musicale a été assurée par Ad’line qui a joué une partie de l’après-midi. Ses compositions guitare-voix ont été très appréciées du public.

 

 

Lors de ce week-end, il était également possible d’aller se faire photographier au stand photo tenu par des étudiants bénévoles de la Licence Pro MOSEL. Des accessoires étaient à disposition du public et ils ont pu les utiliser afin de faire des photos qui sortent de l’ordinaire pour qu’ils puissent avoir un souvenir du week-end.

                                                                             Le studio photo a connu un franc succès

 

 

La tombola caritative

Un des principaux temps forts de ce week-end était la tombola caritative en faveur de l’Association des Paralysés de France. Les Conquérantes ont tenu à s’associer à eux afin de permettre aux jeunes de l’association de partir en vacances en Bretagne en été 2018 et ainsi réaliser leur rêve de voir la mer. Le pari a été réussi car la somme collectée lors de la vente des tickets s’élève à 1200 euros !

De nombreux lots étaient à gagner grâce à la tombola comme des massages, des bijoux et créations réalisés par les créateurs eux-mêmes, des places pour l’Ecomusée d’Alsace ou encore des places pour la Clé du Bastion (un escape game de Belfort). Le gros lot quant à lui était un séjour pour deux personnes dans l’hébergement insolite des Cabanes des Grands Reflets à Joncherey. Au total, une trentaine de chanceux ont été tirés au sort et ont pu repartir avec un lot mais aussi la satisfaction d’avoir contribué à une bonne cause.

Le Week-End des Conquérantes a donc répondu à toutes les attentes. Il a connu un franc succès avec 250 visiteurs lors de la journée du samedi, sans compter le concert du soir qui a rassemblé à lui seul 100 personnes, et 160 personnes sont venues le dimanche. Ce qui place l’affluence à environ 450 visiteurs sur les deux jours !

En bref, cet événement festif et caritatif a été plus que réussi, il a permis à de nouvelles personnes de connaitre le blog A la Conquête de l’Est  et en plus ça a été un beau projet tuteuré pour les étudiants MOSEL.

                                                        

 

                                                   L’équipe organisatrice du Week-End des Conquérantes

 

Retrouvez l’aftermovie du Week-End des Conquérantes

 

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Crédits photos : Gaël Salas Mouginot

Crédits vidéo : Etienne Kopp

Gael Sals-Mouginot Promotion MOSEL 2018


Gaël Salas Mouginot 

 

Promotion Mosel 2017-18

 

Indépendante épanouie, Juliette Tomasetti nous partage son expérience d’intervenante MOSEL !

Afin de dispenser des enseignements de qualité, la licence professionnelle MOSEL a choisi de s’entourer de nombreux intervenants spécialistes dans leur domaine. Cette méthode d’apprentissage permet un retour réel du monde et de l’activité professionnelle pour les étudiants. Juliette Tomasetti, intervenante en relations presse et en communication digitale, nous prouve que cette approche est l’une des meilleures façons d’appréhender l’insertion sur le marché du travail. 

Juliette Tomasseti travaille à temps plein pour sa structure.
Juliette Tomasetti travaille aujourd’hui pour sa propre structure We used to be friends. Copyright © 2017 Weusedtobefriends.com et Sacha Radosavljević

Une formation professionnelle

La licence professionnelle MOSEL propose à ses étudiants un programme complet. Effectivement, en supplément des 16 semaines de stage et des 2 projets tutorés, la formation assure aussi 6 unités d’enseignement avec 24 modules différents ! Tout au long de l’année, les étudiants auront la chance de rencontrer différents intervenants pour les former à futur métier. Ces moments sont l’occasion d’apprendre d’une manière différente en confrontant théorie, pratique et illustrations concrètes. Mais c’est aussi l’opportunité pour eux de se constituer un premier réseau !

Forte de sa richesse, la licence offre alors une formation au plus proche du monde professionnel. Ce dernier point est primordial dans le parcours d’un étudiant et ce n’est pas Juliette Tomasetti qui nous dira le contraire !

 

Une intervenante qualifiée

Chaque intervenant a acquis un parcours et des expériences différentes. Ce sont ces disparités qui font la richesse des enseignements et plus particulièrement de la formation.

Le sourire de Juliette Tomasseti nous prouve sa motivation et ses convictions !
Juliette Tomasseti. Copyright © L’Est Républicain

Juliette Tomasetti a suivi des études universitaires proposant constamment de nombreux stages : DUT, licence professionnelle et école de communication. Ces choix ne sont pas anodins puisque elle a toujours souhaité avoir un pied dans l’entreprise. Grâce à cela, elle a multiplié les expériences dans différentes organisations ; à l’Axone : salle accueillant des manifestations sportives et culturelles, au Festival de Dour : événement musical et touristique, aux Eurockéennes : manifestation de plein air dédiée aux musiques actuelles, et bien d’autres encore… Par la suite, ses compétences lui ont permis d’accéder au poste de “Responsable de communication” pour la scène de musiques actuelles Le Moloco à Montbéliard pendant près de 5 ans.

À travers toutes ses missions, elle a évolué dans différents domaines de compétences : communication, mécénat, community management, événementiel et relations presse… En mettant à profit ses savoirs. Elle travaille aujourd’hui en tant qu’indépendante pour sa propre structure : We used to be friends. Elle est en charge des missions de conseils destinées à n’importe quelles organisations, et elle assure bien évidemment, la partie administrative de son entreprise.

 

Des enseignements de qualité

Stéphane Laurent, le directeur de la licence, et Juliette Tomasetti ont eu la chance de se rencontrer lorsque cette dernière travaillait encore au Moloco. Depuis plusieurs années, la SMAC est en partenariat avec la licence dans le cadre d’un projet tutoré.  C’est donc à ce moment-là que Juliette Tomasetti s’est embarquée dans l’aventure MOSEL !

Aujourd’hui, elle enseigne les relations presse, son domaine de prédilection, ainsi que la communication digitale. Ces deux matières sont des passerelles essentielles lors de la mise en place d’un événement. Toutes les semaines, les étudiants découvrent les différents outils des relations presse : le communiqué, le dossier, la revue, la conférence, l’invitation et le fichier, sans y oublier son jargon ! Ensuite, ils appréhendent l’utilisation des réseaux sociaux tout en percevant le métier de community manager, profession florissante en vue du développement de la communication sur le web.

Afin d’enrichir ses enseignements, Juliette Tomasetti s’appuie sur son parcours en choisissant de lier la théorie avec des exemples tirés de sa propre expérience. Ensuite, elle met en pratique ses cours via des projets et des exercices dont les contenus pourront servir aux étudiants dans leurs futurs métiers. Le but premier est de les former à savoir pourquoi ils utilisent tel ou tel outil et d’argumenter leurs actions afin qu’elles soient cohérentes entres elles. Par cela, elle souhaite que les étudiants aient toujours en tête une seule et même ambition : « l’obligation de moyens, mais pas de résultats ».

 

Des moments de partage et d’échange

Les enseignements de la licence professionnelle MOSEL vont bien au-delà de la simple compréhension de la matière. Effectivement, c’est aussi un réel moment de partage et d’échange. Les étudiants et les intervenants sont constamment investis d’un intérêt commun : celui d’apprendre de chacun.

En prenant part à l’apprentissage des MOSEL, Juliette Tomasetti aime particulièrement échanger sur ses pratiques et confronter ses idées. Elle souhaite notamment que les étudiants participent et échangent sur leurs expériences. Chaque étudiant a une personnalité, une façon de penser et un parcours distinct. L’interactivité et la communication sont au cœur de ses enseignements. Une certaine curiosité est alors demandée aux étudiants pour avancer tout au long de ses interventions. Emplie de bienveillance, Juliette Tomasetti sera toujours prête à donner à ceux qui veulent apprendre. De plus, c’est aussi l’occasion pour elle de rester à la page quotidiennement des évolutions de son métier.

 

MOSEL en cours
Charlyne Liotta et Léo Ferreira (PROMO #10). Copyright © David Markezic

Par son parcours, Juliette Tomasetti montre à ses étudiants l’importance de travailler avec passion, d’acquérir de l’expérience, mais aussi de se constituer un réseau professionnel pour atteindre et surtout concrétiser ses objectifs ! La volonté et la détermination seront toujours deux atouts qui permettront d’emmener les étudiants là où ils veulent aller.

 

Margaux Audiau Promotion Mosel 2018Margaux Audiau

Promotion Mosel 2017-18