La Nocturne Etudiante, LA soirée de l’année !

Quand on pense aux études, on pense forcément à quelque chose en particulier… Les soirées étudiantes !
Ici, en licence professionnelle MOSEL, vous avez la chance de vivre votre première expérience en événementiel pour ceux qui n’en ont encore jamais eu en faisant partie de l’organisation de la Nocturne Etudiante !

Les MOSEL dans le feu de l’action !

Le programme de la soirée

Cette soirée organisée par le Pays de Montbéliard Agglomération et la LP MOSEL propose plusieurs activités culturelles. Le principe est simple, le début de la soirée commence tranquillement avec des visites dans différents lieux dédiés à la culture au sein de la ville de Montbéliard.

En 2017, les lieux proposés sont le Château de Montbéliard, le Pavillon des Sciences et le 19 Crac. Le Château propose, par exemple, avec son exposition « Hierophania #5 », un parcours de lumière et de son dans le sous-sol du lieu. Le 19 Crac, avec l’exposition « Indexmakers », est rempli de différents ateliers qui permettent de découvrir différentes caractéristiques des étudiants de l’Université de Franche Comté en tissant par exemple des couleurs qui avaient pour légende « sportif », « franc-comtois » ou encore « râleur ».

Des étudiants lors de l’atelier tissage proposé au 19 CRAC.

Le Pavillon des Sciences propose lui une exposition sur les Ombres et les Lumières et une autre nommée « Fabriq’expo » qui permet aux étudiants de mettre les sciences en fabrique pour passer de la théorie scientifique à la réalité pratique.

Ces visites sont, pour les étudiants, aussi importantes que le simple fait de sortir entre étudiants puisque presque 60% d’entre eux nous ont fait savoir que ces visites culturelles dans les musées étaient l’élément qui les ont le plus convaincu de participer à la soirée.

Après s’être ressourcé et avoir appris plein de nouvelles choses, la suite se passe avec un concert au Moloco, salle de concert qui est une structure partenaire de la licence MOSEL !

Vous êtes fan de musique ? Ça tombe bien, nous aussi ! Et on adore tous cette partie de la soirée qui permet, après avoir fait le plein de culture générale, d’aller danser avec tous les étudiants dans une salle phare de la région ! En plus de cela, si vous visitez les trois lieux culturels proposés avant le concert, la place vous sera offerte !

Si je vous dis Brain Damage and Harrison Stafford ? Cela vous dit quelque chose ? Ce sont eux qui ont animés la fin de la soirée au Moloco pour l’édition 2017. Mais, ce ne sont pas les seules têtes d’affiches qui ont été accueillies pour la Nocturne Etudiante puisqu’une année, Demi Portion était là pour animer la soirée !
Et oui, la programmation des Nocturne Etudiante est, tous les ans, adaptée aux envies des étudiants.

 

L’apport en expérience de la nocturne étudiante

Cette première soirée étudiante de l’année  sera l’occasion pour vous d’être en phase avec le monde de l’événementiel culturel grâce à cet événement qui est primordial pour les étudiants du Pays de Montbéliard Agglomération.

Plusieurs solutions s’offrent à vous ; vous pouvez être au cœur de l’organisation de cette Nocturne Etudiante qui réunit à la fois les étudiants de Montbéliard mais également ceux de Belfort et de Besançon en optant pour l’option de prendre cet événement en projet tuteuré.

Des étudiants de la LP MOSEL en plein bénévolat

Cet événement vous apportera plusieurs expériences en grande partie en communication. Vos missions peuvent être diverses et passent de la diffusion, la rédaction de communiqués de presse, la réalisation d’une enquête à l’animation de la page Facebook de la Nocturne Etudiante.De quoi intéresser plus d’un étudiant en LP MOSEL !

Mais aussi, même si vous n’avez pas l’occasion de le prendre en projet tuteuré, tous les ans tous les élèves de la classe s’impliquent lors de cette soirée grâce à la possibilité d’être bénévole sur plusieurs types de postes. Cette première expérience en événementiel propose plusieurs missions de bénévolat plutôt amusantes !

Vous pouvez décider d’animer la ville en vélo ou en triporteur tout en indiquant les différents lieux à visiter pour s’assurer du bon déroulement de la soirée, accueillir les étudiants dans les musées, faire la promo en distribuant des affiches, faire l’accueil au Moloco ou encore poser des questions aux personnes présentes sur leur retour par rapport à l’événement grâce à l’enquête réalisée au préalable !

 La ville de Montbéliard 

Alors, vous aviez peur de venir à Montbéliard et de n’avoir rien à faire ? Ici en LP MOSEL, nous vous prouvons totalement le contraire tout au long de l’année grâce à notre implication au sein des différents événements organisés sur le Territoire.

La ville de Montbéliard ainsi que ses alentours regorgent de lieux insolites à exploiter.

Les retours de PMA (Pays de Montbéliard Agglomération)

PMA a toujours organisé cette Nocturne Etudiante avec la LPMOSEL, ce qui prouve que l’entente entre PMA et la Licence a toujours fonctionné ! Nous en avons discuté avec Léo Angot, étudiant en GACO et en alternance chez PMA. D’après lui, les étudiants de la LP MOSEL sont dynamiques et apportent beaucoup d’idées intéressantes sur les événements comme la Nocturne Etudiante. Il va même jusqu’à dire que c’est cela qui fait la beauté de l’événement et que c’est grâce à nous que cet événement fonctionne d’années en années.

 

Elisa Salat Promo Mosel 2017-18Elisa Salat

Promotion MOSEL 2017-18

Et après la Licence Professionnelle MOSEL ?

C’est bien beau de faire une Licence Professionnelle, mais après ? Pourquoi faire une Licence Professionnelle ? Quels sont les débouchés ? Un profil plutôt culturel ou encore sportif ? Qu’ont fait les anciens étudiants après la Licence Pro MOSEL ? Tant de questions auxquelles je vais répondre, juste en dessous !

Que faire après une LP MOSEL ?

Pourquoi faire une Licence Professionnelle ?

Une Licence Professionnelle permet à un étudiant de réaliser un an d’étude en apprenant auprès de professionnels afin d’atteindre un diplôme Bac+3.

La Licence est dite « Professionnelle » car elle permet un tremplin vers l’emploi tout en se spécialisant.

L’année est divisée en deux partie : la première plutôt théorique avec des intervenants professionnels, et la deuxième partie est beaucoup plus « terrain » grâce à un stage de 4 mois en entreprise.

Réaliser une Licence Professionnelle permet aux étudiants de rentrer rapidement dans le monde du travail tout en étant formé dans un domaine précis.

 

Les débouchés ?

En général, les étudiants ressemble plutôt à un profil culture ou sportif. D’autres ne sont pas encore décidé… Mais quels sont les débouchés après cette Licence ?

Après la Licence Pro MOSEL, nombreux  sont les débouchés : chargé(e) de développement marketing et communication, chargé(e) du développement et des relations avec le public, chargé(e) de l’organisation d’événements sportifs ou culturels, chargé(e) de communication… Mais lequel choisir ?

Au niveau culturel, il est possible d’être recruté dans un centre de loisirs, un parc d’animation/attraction, un musée privé ou public, dans des multiplexes, des entreprises du spectacle, théâtres, festivals, centres de vacances ou grands hôtels, station touristique, des offices de tourismes, etc.

Au niveau sportif, il est possible d’être recruté par des sociétés d’événements sportifs, des fédérations, ligues ou comités, des centres de remise en forme, des comités d’entreprise, collectivités territoriales, régionales, départementales, communales et intercommunales, des clubs sportifs, etc.

La spécialisation dans un domaine culturel, loisirs, artistique ou bien sportif, permet d’acquérir un bon nombre de connaissances pour ainsi intégrer rapidement le monde du travail.

Le stage de 4 mois permet aux étudiants de découvrir concrètement le monde professionnel dans le domaine de l’événementiel. Ce stage doit permettre à l’étudiant de trouver un emploi rapidement.

Beaucoup d’élèves ont été embauchés suite à leur stage, d’autres se sont réorientés, d’autres n’ont pas voulu rester dans ce domaine, ou encore n’ont pas trouvé d’emploi directement après le stage.

Il faut savoir que parmi les diplômés, 86% des étudiants trouvent un emploi suivant les 18 mois après la formation. 30 mois après le diplôme, 94% des étudiants obtiennent un emploi. L’insertion professionnelle est donc relativement rapide.

Le type de contrat de travail obtenu par les étudiants est à 50% un CDI, suivi à 33% du CDD. Les pourcentages restants sont générés par des contrats d’intermittents du spectacle.

Le temps d’attente entre l’obtention du diplôme et l’emploi est assez rapide. En effet, plus de 100% des élèves trouvent un emploi 30 mois après la formation.

Tout cela pour dire que cette Licence Pro MOSEL porte bien son nom : elle est professionnelle et donc professionnalisante.

 

Et quelques témoignages…

 

Audrey Haas – Promo 9

« J’ai trouvé un job à la suite de la Licence grâce à mon stage. J’ai été « embauchée » à la fin de mon stage, en intermittence, chez V2C en tant que chargée de production et diffusion. Le métier de chargée de production était celui que j’envisageais à mon arrivée dans la Licence. En revanche, le métier de chargée de diffusion (bookeur) n’était pas quelque chose que j’avais envisagé. Aujourd’hui, V2C me forme à ce métier et la Licence aura été un véritable tremplin dans ma carrière professionnelle. »

 

Charline Guyot – Promo 9

« Après la Licence et après mon stage, je n’avais pas envie de continuer mes études, et puis ce n’était pas le but ! En revanche, c’est le monde du travail qui ne voulait pas de moi. J’ai donc décidé de réaliser un service civique.

Je suis actuellement « animatrice » dans un café associatif, enfin c’est ce qui est écrit sur ma fiche de poste. En réalité, je construis toute la programmation culturelle du lieu (expos, concerts, ateliers, soirées, etc) et évidemment, je communique sur ces événements. C’est bien plus « bandant » de dire « programmatrice » qu’ « animatrice » !

Personnellement, je ne m’attendais pas à ça en sortant de la Licence, non… J’ai toujours été dans la catégorie des « Bisounours », je pensais que ce serait simple de trouver un job dans l’événementiel. Pourtant, l’expérience que je vis aujourd’hui est très formatrice et méga cool… Le service civique ne remplace pas un « vrai job », mais pallie un manque d’expérience.

Bref, tout ça pour dire que c’est l’aventure MOSEL qui façonne un peu notre manière de penser, de voir les choses, et de devenir ce que l’on souhaite. »

 

Charlotte Fecheter Promo Mosel 2017-18Charlotte Fechter

Promotion MOSEL 2017-18

Bureau des étudiants

Dans cet article vous pourrez profiter d’une présentation du BDE (Bureau Des Etudiants), de son rôle, de ses membres et de leurs motivations et implications au sein de cette association, ainsi que les événements mis en place par cette association de l’IUTBM (Institut Universitaire de Technologie de Belfort Montbéliard). 

BDE MOSEL
BDE

Chaque année depuis sa création, la licence professionnelle MOSEL constitue, en lien avec la licence professionnelle ADIO (Attaché au Développement International des Organisations), un bureau des étudiants. Ce bureau est une association étudiante au sein de l’IUTBM. Élu par les étudiants, le BDE a pour objectifs d’organiser les activités extra-scolaires, accueillir les nouveaux étudiants, être présent aux différentes rencontres sportives ainsi qu’aux événements culturels et dynamiser la vie étudiante. Le rôle des membres du bureau est donc particulièrement important puisque ce dernier est à l’origine de toute la vie festive de l’IUTBM.

Pour cette #PROMO10, 3 étudiants MOSEL, Hugo, Agathe et François-Xavier, se sont portés volontaires pour prendre en main ce beau projet.

 

Voici un portrait de trois membres du bureau

  • Président du BDE, DR – Droit réservé

    Hugo Ferdinand, ancien étudiant DUT

    Information Communication à Nantes, a voulu tester et voir ce qu’il pouvait faire et concrétiser avec ce type d’association étudiante. C’est donc en début d’année qu’il a saisi l’opportunité de faire partie, au moins une fois dans sa vie étudiante, d’un BDE.

« C’est cette année ou jamais ! »

Au poste de président de l’association, il gère la « paperasse » quotidienne, notamment en début d’année pour effectuer le changement de bureau. De manière plus globale, Hugo gère tous les rapports entre la licence professionnelle et les événements étudiants qui touchent la lp MOSEL. Il a donc pour mission, par exemple, de signer des conventions de partenariat et d’assurer les relations avec le Moloco. Au niveau décisionnel le BDE a décidé de répartir le pouvoir de manière égale, chaque membre du bureau à autant de pouvoir qu’un autre. Le rôle de président accordé à Hugo lui donne cependant le devoir de trancher si une décision n’arrive pas à être prise entre les membres du bureau pour X raisons.

Etre président du BDE demande beaucoup de temps et d’implication. Hugo essaye de rester connecté, le plus souvent, via les réseaux, possible pour pouvoir répondre présent si besoin.

En effet, un groupe WhatsApp a été créé de façon à garder un contact presque permanent entre les différents membres.

 

Trésorier du BDE, DR – Droit réservé

Information Communication à Besançon, a choisi de découvrir le monde associatif et ses rouages via le bureau des étudiants, en prenant le poste de trésorier du bureau.

Les motivations de François-Xavier :

– Devenir un membre actif de la vie des étudiants des licences professionnelles proposées par le département GACO

– Organiser des événements pour les étudiants

– Découvrir le modèle associatif encore inconnu et inexploré de sa personne et donc se familiariser avec ce modèle dans lequel il sera amené à travailler de façon régulière dans sa future vie étudiante.

Afin de répondre au besoin de son poste, François-Xavier s’implique au sein du BDE à raison d’environ 1 heure par semaine, temps variable selon les besoins.

 

  • Agathe de Barochez, ancienne étudiante en BTS

    Vice-secrétaire du BDE, DR – Droit réservé

    Communication s’est lancé un défi personnel : multiplier les tâches que demande le BDE en parallèle de ses études.

Ayant déjà d’autres expériences professionnelles dans des associations, Agathe a eu envie de s’investir pleinement dans des projets différents, en prenant, cette fois, la responsabilité d’être vice-secrétaire du bureau (Ce poste a pour but de seconder la secrétaire).

Faire partie du BDE lui apporte une réelle valeur ajoutée et un bonus dans son expérience. C’est également l’occasion pour elle de concrétiser ses idées d’événements par le biais de l’association.

Tout comme Hugo et François-Xavier, le poste d’Agathe lui demande beaucoup d’implication, c’est pour cela qu’elle essaie de consacrer du temps : une à trois fois par semaine, selon la densité de travail à effectuer.

 

 

Les projets déjà mis en place par le bureau

  •  Vente de crêpe sur un stand partenaire, pendant la Montbéli’Hard (projet tuteuré des MOSEL),
  • Vente de crête sur un stand partenaire, pendant le soirée Décatlon,
  • Un voyage à Barcelone le temps d’un week-end (2 – 3 jours), proposé aux étudiants MOSEL et ADIO
  • Une soirée électro-Swing sur le thème des années 1920-30, en collaboration avec la MEMO (association étudiante).
  • Une soirée MOSEL/ADIO afin d’accueillir chaleureusement les Allemands (qui étaient en visite chez les ADIO). C’était l’occasion, également, de créer un lien entre les deux formations.

La composition du bureau

Hugo Ferdinand –  Président

Imane Hadack –  Secrétaire (Etudiante ADIO)

François-Xavier Vedovi –  Trésorier

Ben-younes Abouassam – Vice-président (Etudiant ADIO)

Agathe De Barochez – Vice-secrétaire

Manelle Bouchakour – Vice-trésorière (Etudiante ADIO)

 

Mot de la fin des membres du BDE : « Le BDE ne pourrait pas exister sans l’intégralité des élèves des licences MOSEL et ADIO. C’est grâce à eux si les projets sont des réussites. C’est une association pour et AVEC les étudiants. »

 

Léa MOREL Promo MOSEL 2017-18Léa Morel
Promotion Mosel 2017-18

Promo 1 : Caroline témoigne !

En 2008, vous aviez 10 ans, 11 voire 12 ? Eh bien, Caroline, elle, en avait 20 et intégrait déjà la licence MOSEL fraîchement créée à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Elle a quitté Besançon pour faire partie de la « first one » et en a retiré une très bonne expérience et un métier en poche. Elle raconte son parcours.

Caroline Gehant
Caroline Géhant : étudiante MOSEL promo 1 – Droits réservés

La licence professionnelle Marketing et communication des Organisations du Sport, de l’Evenementiel et des Loisirs (MOSEL) a effectivement connu sa première année de lancement en septembre 2008. Elle est née d’un constat simple : très peu de licences spécialisées dans l’événementiel existaient en France. Le département GACO de l’Institut Universitaire Technologique (IUT) de Belfort-Montbéliard s’est alors chargé de faire naître une formation événementielle professionnalisante digne de ce nom. Cette dernière a accueilli ses tous premiers étudiants… parmi eux Caroline Géhant.

 

Mais qui est Caroline ?

Cette jeune femme est originaire de Franche-Comté. Très attachée à sa région, elle ne la quittera pour rien au monde, ou si justement si elle la quitte, c’est pour encore mieux découvrir le Monde. Elle vit donc aujourd’hui à Besançon où elle y travaille. Elle s’occupe de la Communication au Parc des Expositions et des Congrès de Besançon, que l’on nomme MICROPOLIS.

Micropolis salle
Une des salles de Micropolis, Besançon – Droits réservés

 

Zoom sur Micropolis

Situé à l’Ouest de Besançon, Micropolis (société d’économie mixte) est composé de huit halls d’expositions, tout PMR, répartis sur une zone divisée en espace Nord et espace Sud. L’espace Nord accueille essentiellement les activités festives et les grandes expositions. L’espace Sud est composé d’un bâtiment : le palais des congrès.

Quelques évènements organisés par Micropolis :

  • Salon du cheval
  • Salon des mariés
  • Salon des antiquaires
  • Foire comtoise
  • Rétropolis

Caroline est Responsable Communication et Relations presse depuis bientôt 9 ans. Eh, oui, le temps « étudiant » est déjà bien loin, comme elle le dit, le cap des 30 ans lui fait même bientôt de l’œil ! Avec une petite pointe de nostalgie, elle nous a parlé de la licence pro MOSEL, mais aussi de l’après-MOSEL pour vous donner une idée de ce que l’on peut faire après la licence et surtout ce qu’elle apporte.

 

Si on dévoilait son parcours maintenant ?

Un parcours d’une simplicité et d’une efficacité telle, que l’on a envie de croire en l’insertion professionnelle après la licence. On vous l’accorde, l’insertion n’est pas immédiate pour tous les étudiants MOSEL, mais c’est une réalité, la preuve avec le parcours de Caroline.

Pendant la formation, Caroline avait deux envies de stage : intégrer le FC Sochaux-Montbéliard (FCSM) – club de football en ligue 1 de Montbéliard – ou revenir à ses racines et découvrir les coulisses de Micropolis. Son choix s’est finalement porté sur Micropolis pour sa diversité, son activité culturelle et événementielle. Ce stage a été pour elle une riche opportunité puisqu’elle fait, à ce jour, partie intégrante de l’équipe de l’établissement.

 

Examinons son métier plus en détail

Depuis février 2009, elle est Responsable Communication et Relations presse de Micropolis. Voici un point sur les missions qu’elle opère au quotidien :

▪ Actions en termes de médias, de relations presse (veille, organisation de conférences de presse,etc.)

▪ Gestion de projet (lien avec les agences de communication, coordination, suivi, etc.)

▪ Techniques de communication et de reportage (prises de vue, collecte d’informations,etc.)

▪ Normes rédactionnelles (orthographe, syntaxe, etc.)

▪ Stratégie globale de communication

▪ Gestion budgétaire (réalisation d’un plan média, négociations fournisseurs, etc.)

▪ Médias sociaux (animation de réseaux sociaux, gestion de communautés, ciblage, infographies,etc.)

▪ Management (diriger les missions, encadrer les équipes, etc.)

En bref, avec un petit volet lié à la communication globale des activités de Micropolis, vous l’avez compris, elle gère surtout le faire-savoir des productions propres en événementiel.

Comment bien les annoncer, définir les stratégies de communication, faire réaliser les identités visuelles et outils de communication dédiés, monter des plan médias, créer des textes et messages attractifs, gérer les sites web et réseaux sociaux, entretenir et développer les relations presse, prévoir des partenariats médias, accueillir des VIP, … Un métier riche et varié qu’elle exécute toujours avec autant de passions. Puisqu’avant tout, c’est ça l’événementiel, la passion du métier.

Caroline met quotidiennement en pratique une bonne poignée de compétences qu’elle a su acquérir lors de son année en MOSEL. En lui demandant les compétences qui lui sont importantes pour elle aujourd’hui, elle répond tout simplement : la rigueur et l’esprit d’équipe.  Ce sont, en effet, des points forts que l’on développe en formation et au sein d’une promotion et ce sont des valeurs qui aujourd’hui encore lui sont très chères.

MOSEL : une formation diversifiée

En 2008, Caroline prenait connaissance de cette licence grâce à des dépliants diffusés au département Info-Com de l’IUT de Besançon. Oui, aujourd’hui, on vous l’accorde, avec l’arrivée du digital, les moyens pour faire connaître la licence, ont un peu changé.

Cependant, ce qui n’a pas changé, c’est ce que propose la licence professionnelle MOSEL ! Depuis sa création, elle offre aux étudiants l’opportunité d’appréhender la gestion d’un événement à travers la communication et le marketing, lié au sport et la culture. Pour Caroline, le fait qu’à l’époque déjà elle ait été ouverte à l’événementiel, à la culture et au sport lui a permis d’être aujourd’hui dans un poste qui couvre presque l’intégralité de ces domaines.

La création de la LP MOSEL en 2008

La licence pro MOSEL est, selon Caroline, une formation très diversifiée et pour autant très efficace. Son panel de cours et surtout la richesse de ses intervenants permettent de balayer l’ensemble des secteurs de la communication et du marketing. Il est évident que l’expérience des pros et les connaissances des professeurs sont un atout indéniable pour les étudiants.

 

Les + et les – de MOSEL pour Caroline

Les points négatifs de cette licence… Caroline a dû mal à en trouver. Pour elle, cette licence lui a apporté beaucoup. MOSEL a été pour elle l’année des découvertes ! De Montbéliard pour commencer – pas simple au début, mais comme elle dit, on apprend vite à découvrir cette belle ville. Puis du travail en groupe, de l’autonomie, et de l’esprit collectif, bien plus développés que dans ses formations précédentes. Pour Caroline, on sort forcément grandi de la licence et avec l’envie d’en apprendre encore plus. Puis le terrain : un incontournable pour elle.

Le contact et le relationnel sont donc liés à tout ça : l’aisance. Une année MOSEL qui restera une très belle expérience et qui aura été à la hauteur de ses espérances.

3 adjectifs qualifiant la licence MOSEL selon Caroline : Polyvalente / Fun / Formatrice

Allez, s’il fallait trouver un « moins », elle nous a confié qu’elle aurait été curieuse de faire partie des promos suivantes, pour voir s’il y a eu des différences avec « the first one ». Non non Caroline, les promos MOSEL sont toutes aussi géniales les unes que les autres.

 

STOP : passons au moment souvenir MOSEL 2008

La promotion 1 lors d’un match du FCSM

– Un projet : le tout premier, la course du Lion

– Une rencontre professionnelle, plutôt 2 : François Loréfice (Directeur marketing du FCSM en 2008), et Pascal Daudey (Daudey organisation) qu’elle côtoie aujourd’hui à Micropolis !

– Une matière universitaire : les cours de graphisme

– Un moment phare, 2 aussi : le match de rugby au stade Bonal et la mâchoire de Chabal qui claque ! Et la soirée de remise des diplômes.

 

Le dernier conseil de Caroline pour un(e) futur(e) MOSEL

Vivez à fond la licence !

 


MARION PAYNEL Promotion Mosel 2017-18Marion Paynel

Promotion Mosel 2017-18

Réussir ton entretien MOSEL

L’idée de postuler à la Licence Professionnelle MOSEL te trotte dans la tête ? Si tu as besoin de plus de renseignements au sujet de la formation, tu peux te rendre à la Journée Portes Ouvertes qui a lieu le samedi 3 février 2018.

Les inscriptions sont ouvertes. Tu décides de postuler. Tu constitues alors un dossier avec toutes les pièces demandées et l’envoie à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Il n’y a plus qu’à attendre quelques semaines avant d’avoir une réponse…

Ça y est, enfin ! Tu as passé la première étape de sélection pour entrer dans la licence. Stéphane Laurent, responsable de la formation, te convoque pour un entretien afin de faire tes preuves pour intégrer la licence. Tu te poses beaucoup de questions : comment je vais m’habiller ? Est-ce que je connais le programme et les cours ? Quelles compétences je vais pouvoir mettre en avant afin de me démarquer des autres ? Quels genres de questions le jury va-t-il me poser ? Bref, c’est la panique, mais tu es impatient(e) !

Alors pour toi, voici quelques conseils afin d’être confiant(e) et bien préparé(e) le Jour J.

« Ce n’est pas le stress qui nous tue, mais la manière dont nous y réagissons » Hans Selye 

Gestion du stress

Je te rassure, même si l’enjeu peut être important pour ta poursuite d’étude, il faut te détendre. Tu parles de toi, de tes expériences, de tes compétences et de tes motivations pour intégrer cette licence professionnelle. Sujets que tu maîtrises donc très bien. Il suffit juste de bien organiser ta présentation et de structurer tes réponses en prenant le temps de répondre aux questions posées. Ce n’est pas un concours de rapidité, c’est avant tout un dialogue. Exprime-toi avec calme et sérénité. Prends le temps de formuler tes réponses.

Tu peux être amené à prendre des notes au cours de la rencontre. Je te conseille donc d’apporter de quoi écrire. De plus, cela te permettra de t’occuper les mains avec un stylo (tout ce qu’il y a de plus simple, évite le stylo qui fait « clic-clic » ou le 4 couleurs dans le même genre), pour éviter que ton stress ne transparaisse dans ton attitude ou prenne le dessus. Cela te permet d’évacuer ton stress en le concentrant sur un objet. De ton côté, concentre-toi sur ton attitude : sourire et dynamisme ! Fais attention à ta communication verbale et visuelle et fais ressortir tes motivations et ta volonté de vouloir intégrer la formation. Il faut que ton envie et ta motivation prennent le dessus afin de transformer ce mauvais stress en stress positif et constructif.

 

Bonne tenue

C’est un entretien pour une licence professionnelle en événementiel. L’ambiance de l’entretien est détendue (mais de façon modérée tout de même). Ta tenue doit donc être adaptée au milieu de la formation. Il faut être bien habillé sans en faire trop.

Je te conseille aussi de prendre un double de ton CV et de ta lettre de motivation ainsi que de quoi prendre des notes. Tu peux également apporter un Book avec tes créations graphiques et la description de projets que tu as réalisé ou auxquels tu as participé.

 

La présentation

Généralement, les membres du jury commencent par se présenter et te demandent de faire de même ensuite. Cette demande peut paraître simple, en effet elle l’est, mais il est tout de même important de soigner ta présentation. C’est la première impression que les recruteurs auront de toi. Dans cette présentation, il faudra mettre en avant tes expériences, tes projets ou encore tes centres d’intérêt.

Attention à bien organiser tous ces éléments de façon structurée et claire. Utilise un fil conducteur : par ordre chronologique ou par thématiques. Tu peux t’entraîner en simulant un entretien avec des membres de ta famille ou des amis. Je te conseille également de te filmer. Tes remarques et celles de ton entourage t’aideront à corriger certaines mimiques ou certains tics de langage si besoin. L’honnêteté est un caractère à ne pas oublier. Ne parle pas d’actions auxquelles tu n’as pas participé par exemple. Appuie-toi sur les expériences qui t’ont amené(e ) à faire le choix de te diriger dans ce domaine professionnel.

 

Connaissance de la licence

Ensuite, les membres du jury peuvent te poser des questions sur la licence. Tu te dois donc de bien la connaître. Les cours, comment fonctionne le stage et les projets… Tu peux te renseigner sur l’actualité de la licence ainsi que sur son contenu sur le site de la licence si tu n’as pas pu venir à la Journée Portes Ouvertes.

Tu peux également te renseigner sur l’actualité de la région en Bourgogne-Franche-Comté et plus particulièrement sur les événements en tout genre (culturels ou sportifs) qui se déroulent dans le nord Franche-Comté (Belfort-Montbéliard).

 

Contenu de l’entretien

Ton objectif est de prouver au jury ton envie d’intégrer la licence. Il est important d’avoir un projet professionnel en cohérence avec les débouchés de la licence. N’oublie pas que c’est une licence professionnelle ce qui insinue insertion professionnelle à la sortie de la formation. Il ne suffit pas non plus d’arriver et de dire « je veux créer un festival » ou « je veux organiser des compétitions sportives ». C’est un projet trop vague. Donne des précisions sur la région que tu convoites, fais des choix sur le style de musique, cible un sport en particulier, un métier précis.

Si tu n’es pas sûr, présente cette formation comme étant l’opportunité de faire un choix entre le domaine sportif et culturel ou entre la production et la communication par exemple.

Si tu es sûr de toi, je te conseille même d’avoir réfléchi à un possible lieu de stage ou une ville (française ou étrangère) dans laquelle tu vas concentrer tes recherches.

 

Ta personnalité

« Pouvez-vous me donner vos qualités/défauts ? », « Que me diraient vos proches à votre sujet », « Pourquoi vous ? ». Ce genre de questions peut faire un peu peur, on est d’accord. Il faut que tu y réfléchisses un peu avant le jour J. L’idéal est de trouver un mot désignant une qualité et un défaut en même temps, la franchise ou la discrétion par exemple. Voilà aussi quelques qualité du parfait MOSEL, en toute subjectivité : ambitieux, créatif, flexible, déterminé, esprit d’équipe ou encore fiable. Il faut savoir vendre tes connaissances, tes compétences et ton savoir-être.

Montre toi curieux(se) et fait preuve de vivacité d’esprit. Apporte la preuve de ce que tu avances. Lorsque tu dis que tu aimes le travail en équipe, donne un exemple de situation où tu as été amené à le faire. On peut dire qu’une expérience correspond à un enseignement. Il faut savoir argumenter tes propos.

 

Conclusion de l’entretien

C’est à ce moment-là que tu peux aussi montrer ton intérêt pour la formation en posant une ou plusieurs questions sur la licence. Par exemple au sujet des stages, du déroulement des projets ou encore du parrain de la promotion.

Ce n’est pas rare non plus que le jury te pose une question. Ça peut être une question d’actualité ou alors une question un peu absurde pour voir tes capacités de réflexion et ta réaction face à un sujet que tu ne connais pas.

 

Les 10 commandements

  1. Te rendre à la Journée Portes Ouvertes
  2. Maîtriser ton stress : faire attention à ta communication verbale et visuelle
  3. Avoir une tenue adaptée
  4. Préparer ta présentation : claire et structurée
  5. Connaître la licence pro. (et la région)
  6. Prendre le temps avant de répondre aux questions du jury
  7. Construire et valoriser ton projet professionnel
  8. Réfléchir à un lieu de stage
  9. Mettre en avant ta motivation, tes envies, tes qualités, tes ambitions,…
  10. Poser une question (NDLR : une question appropriée) à la fin de l’entretien

 

ANOUK DALLOZ Promotion Mosel 2017-18Anouk Dalloz

Promotion 2017-18

Le week-end des anciens

KESAKO le WEDA ?

La licence professionnelle MOSEL organise son WEDA depuis 2010. Cet événement est réservé à toutes ces têtes savantes ayant réussi le test de la LP MOSEL (ou pas) et qui raffolent de revenir sur les terres franc-comtoises ! En effet, depuis 2008, la LP MOSEL accueille des centaines d’étudiants des quatre coins de la France. 10 promos sont venues étudier, rire, pleurer, profiter, grandir, apprendre, découvrir… à l’IUT de Belfort-Montbéliard, 4 Place Tharradin, 25200 Montbéliard, département GACO, deuxième étage, salle 28.

WEDA MOSEL

Bref, la licence MOSEL a 10 ans et ça se fête !

En effet, cette année, nous fêtons les 10 ans de la licence ! Un WEDA oui, mais un WEDA spécial donc !

10 promos vont se retrouver le temps d’un week-end dans un endroit emblématique et charismatique de l’agglomération de Montbéliard. L’année dernière, le WEDA s’est réalisé dans un cirque, avec ce dernier comme thème, cette année nous irons à l’Arche de Bethoncourt.

Avant de vous exposer le thème de ces 10 ans, attardons-nous sur le groupe d’étudiants chargé de réaliser et d’organiser le WEDA 2018.

Il faut savoir que le WEDA est un projet tuteuré proposé en début d’année par notre cher Stéphane Laurent (directeur de la licence). C’est un projet interne à l’IUT, avec de gros enjeux et une pression qui est bien présente !! Rien que le mot « WEDA » respire la pression ! (Encore plus lorsque c’est Stéphane Laurent qui le dit). Bref, nous (promo 10) comprenons très vite que ce week-end est un des temps forts de l’année qui arrive ! À partir de là, quatre valeureux mousquetaires se sont donc proposés afin d’organiser un week-end digne de ce nom, et digne de nos prédécesseurs !

L’équipe est donc composée de François-Xavier (DUT Info-Com), Margaux (BTS communication), Marie (BTS tourisme) et François (BTS communication). Tous ont choisi d’organiser le WEDA, de par l’importance de ce projet tuteuré. En passant par le lieu, le thème, les activités, les animations, la communication, la logistique… tout est à imaginer et à organiser. Chaque membre du groupe peut toucher un peu à tous ces aspects et c’est cette polyvalence, qui les a séduit.

#quedesnuméros10dansmateam

Afin d’essayer de faire découvrir le thème à tous les anciens et actuels étudiants, François, Margaux, François-Xavier et Marie se sont bien amusés à glisser des indices sur Facebook ! Ils nous en ont fait voir de toutes les couleurs… En passant par une vidéo d’un certain Li Ning allumant la flamme olympique de Pékin 2008, au premier discours de Monsieur Obama, à une vidéo de PPDA quittant TF1, à la bande annonce de « Bienvenue chez les Ch’tis », pour enfin arriver à la révélation du thème avec la fameuse chanson d’Alain Souchon : « J’ai 10 ans ! »  Qui ne l’a jamais entendu ou fredonné ? Si non, c’est l’heure du rattrapage : « J’ai 10 ans ! » 

L’étudiant-e MOSEL n’aime pas, ne pas trouver la solution ! Alors avant ce dénouement ayant suscité beaucoup de joie ou d’incompréhension pour certains, vous les anciens, vous nous avez fait beaucoup rire en imaginant le thème ! Oui, l’étudiant-e MOSEL est imaginatif ! Le WEDA aurait pu être un barbecue géant, des jeux-olympiques, une reconstitution de la guerre entre la Chine et les Etats-Unis, un hommage à Céline Dion ou au fromage… mais non. Du coup « ce sera une soirée pépito-madeleine et Pago Fraise ! » Merci Alban Blondeau (promo 6) pour ce résumé alléchant !

« J’ai 10 ans ! » est le thème du WEDA 2018. Stéphane Laurent leur a soufflé en partie cette idée de thème via les suggestions des anciens étudiants. En effet, afin de fêter le dixième anniversaire de la licence, l’équipe a réfléchi sur un thème qui serait fédérateur et nostalgique.

Qui dit WEDA dit déguisement !

Les anciens savent, l’étudiant-e MOSEL aime se déguiser. Tous les ans, c’est le branle-bas de combat pour trouver le déguisement parfait qui fera rire les copains ! Pour notre plus grand plaisir, l’étudiant-e MOSEL est créatif, nous avons donc droit à de belles surprises vestimentaires ou autre…

Alors faites-nous rêver, ressortez vos couches culottes et vos baskets lumières !! L’Arche de Bethoncourt n’aura jamais été aussi belle.

Un projet tuteuré complet

Outre la plaisanterie, l’organisation du WEDA nécessite une rigueur et une organisation millimétrée ! Pour le groupe de travail, ce projet leur apporte la polyvalence dont a besoin un futur organisateur d’événements. Mais aussi, la capacité à travailler en équipe, à trouver des solutions, à faire face aux aléas, car que serait l’événementiel sans ses aléas que nous aimons tant ? Tous les quatre prennent beaucoup de plaisir à organiser ce WEDA et ce projet restera pour eux une belle expérience et un temps fort de leur année en MOSEL.

Pour ce qui est de la pression et du stress, à ce jour, ils ne la ressentent pas vraiment ! Mais tous sont conscients que, vous les anciens, les attendez au tournant ! Mais vu que l’étudiant-e MOSEL est gentil-le, vous passerez sans aucun doute une très belle soirée. Pour François, Margaux, François-Xavier et Marie, vos sourires seront leur plus belle récompense !

Rendez-vous les 27 et 28 janvier 2018 !

Le WEDA 2018 se tiendra donc le dernier week-end de janvier ! Comme les années précédentes, le prix de ce week-end inoubliable est de 20 euros. Au programme, des activités le samedi après-midi suivies de la soirée à l’Arche de Bethoncourt puis, un petit brunch des familles le dimanche midi avant de vous quitter en pleurs. Oui, l’étudiant-e MOSEL pleure. Plein d’autres surprises vous attendent, un conseil : soyez en forme ! 

Nous espérons vous voir nombreux car, nous sommes tous impatients de vous rencontrer ! Et on le sait, Stéphane vous manque !

En attendant les vôtres, voici les photos de nos quatre petits mousquetaires :

LOUISE NICOD Promo MOSEL 2018

Louise Nicod 

Promotion Mosel 2017-18

MOSEL sur tous les fronts !

L’événementiel est un domaine ô combien attractif et très accessible. Il fait parti de la catégorie des métiers où la pratique prime, en partie, sur la théorie. C’est cette visée que poursuit la licence professionnelle MOSEL.

De septembre à début février, la LP MOSEL devient un acteur de la vie franc-comtoise. De la gestion d’un événement Facebook à celle d’une convention en passant par l’analyse d’enquête des plus grands acteurs locaux, la licence intervient dans près de 18 événements / actions / projets culturels ou sportifs, en l’espace de 20 semaines de cours.

« Soyez reposé(e)s, disponibles et prêt(e)s » – Stéphane Laurent, responsable de la LP MOSEL 

Cette pratique sur le terrain passe par plusieurs types d’implications. Tout d’abord, et pas des moindres, au travers des projets tuteurés ! Certains connaissent déjà, mais pour ceux pour qui cette pratique est étrangère, il s’agit d’une action portée par un groupe d’étudiants sous la tutelle d’un intervenant de la formation d’une part et d’une structure locale de l’autre. Une entreprise confie un projet à un groupe d’étudiants qui le mettent le place et qui le suivent le temps de l’année universitaire.

C’est l’opportunité pour l’entreprise d’avoir un courant d’air frais dans leur rang le temps d’une année ou deux. C’est surtout l’occasion pour les étudiants de mettre en pratique ce qu’ils voient en cours, tout en élargissant leur réseau avec les plus grands acteurs locaux.

Pour la licence pro MOSEL, les projets tut (comme on les appelle) sont la principale source de contribution à la vie franc-comtoise. Divisés en 7 groupes de 4, les étudiants se partagent 14 projets. On retrouve autant de projets culturels que sportifs, qui sont les deux grands domaines d’actions de l’événementiel, on retrouve dans la liste la 8ème manche de la coupe du monde de Cyclo-Cross par le CCINO, une soirée d’ouverture de la saison d’hiver chez Décathlon, la Montbéli’Hard, l’anniversaire d’un célèbre blog franc-comtois, des événements pro avec le club de l’Embar Rugby ou V2C, la biscuiterie Billotte, le WEDA (Week-End Des Anciens), le FSCMle Molocco et bien d’autres.

Les missions confiées par ces différentes structures sont aussi diverses et variées que le reste. De la mise en place d’un projet de A à Z en passant par la gestion d’un compte Facebook au relooking d’un chalet de Noël ou la gestion des bénévoles ; les étudiants sont présents sur tous les types d’actions possibles qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans leur vie professionnelle. Leur implication est une vraie valeur ajoutée pour les structures qui acceptent de travailler avec eux.

LES COURS AUSSI, VECTEURS D’IMPLICATION

Outre ces projets qui s’entremêlent les uns aux autres, d’autres projets sont aussi portés par certaines matières. C’est notamment la cas pour le e-marketing, où outre le travail relatif à la matière, ou plus communément appelé devoirs à la maison, nous travaillons avec le Tournoi de la Tortue, porté par EVBS PM. Le travail consiste à refaire entièrement la manifestation en terme de visibilité et de communication, j’entends par là : refonte de charte graphique, nouveau site internet, communication digitale, vidéos, rédactions, etc.

Colossal, mais complet, ce projet est porté en même temps par toute la promo; divisée à nouveau en 7 groupes, mais différent des projets tut, les étudiants sont en compétition interne pour savoir quel dossier sera le meilleur et rencontrera le bonheur du président du club de volley. Axé principalement communication, c’est un des projet les plus complet auquel ils ont l’occasion de participer, même si la majeure partie du travail des étudiants restera dans l’ombre, ce qui est aussi un joli résumé du travail auquel ils se préparent.

Dans le même type, la promo10 est parrainée par le No Logo Festival, qui lui a confié l’élaboration, la diffusion et l’analyse de leur enquête de satisfaction.

Outil indispensable à la pérennité d’une manifestation, il est vital de pratiquer sur le terrain, non seulement via la majorité des événements portés par les projets tut, mais aussi à plus grande échelle. Hormis les valeurs qui définissent le No Logo qui sont une source d’inspiration pour les futurs acteurs de l’événementiel, l’implication du public du festival fait de ce projet une mine d’or pour les étudiants.

« Ca ne s’arrête jamais ! » – Louise Nicod, #Promo10

En dehors des cours et des obligations professionnelles qui y sont liées, les MOSEL, comme appelés sur le campus, sont aussi impliqués dans la vie étudiante de PMA (Pays Montbéliard Agglomération). Au travers du BDE (Bureau des Étudiants) regroupant la licence pro MOSEL et la licence pro ADIO, accompagné de la MEMO, représentant la maison des Étudiants, ils s’aident et montent ensemble certains projets.

La manifestation la plus importante est l’intégration des étudiants en début d’année, baptisé la Nocturne Étudiante. Projet regroupant 3 lieux culturels et la SMAC d’Audincourt (scène de musique actuelle Le Moloco) de PMA, ce projet prend forme avant l’arrivée des étudiants MOSEL, mais leur implication débute dès leur rentrée.

En charge de diffuser les affiches, flyers et autres supports, les étudiants ont aussi pris la responsabilité de la communication digitale, des enquêtes de satisfaction et de la gestion des bénévoles. Travail conséquent lorsqu’on arrive dans une formation, c’est par ce biais que les étudiants se mettent dans le bain.

Au-delà de ces projets conséquents, le BDE permet aussi de mettre en place des événements de plus petite envergure qui, sans pour autant, booster la vie locale, permet de la maintenir active.

LA PLUS-VALUE MOSEL

Les MOSEL sont présents et le font savoir via un fragment des projets vus précédemment, mais c’est en 2018 que la licence professionnelle deviendra une valeur ajoutée au territoire franc-comtois.

Vous en avez peut-être entendu parlé ou bien lu quelque part, mais en février 2018 se tient la Necronomi’Con, première convention geek et culture nippone de Franche-Comté. Cette manifestation à la particularité d’avoir commencé à naître avec la #Promo9 et verra le jour avec la #Promo10 avant de continuer sa route avec les promos suivantes.

Un groupe d’étudiants de la #Promo9 ont initié ce projet en création d’entreprise qui est au programme de la formation. Le but de cette matière est de présenter un dossier permettant de mettre en place le projet sur le terrain, avec une prévisionnel à court et moyen terme. Après avoir visiblement eu un dossier qui tenait la route, les étudiants l’ont mis en place avec l’aide d’autres étudiants de leur promotion, de certains intervenants et du responsable de la formation, Stéphane Laurent.

Manifestation 100% MOSEL, elle est la preuve que la licence apporte une fraîcheur et une nouveauté au territoire que certains qualifiaient de manquante. C’est aussi le moyen de montrer aux autres acteurs locaux de quoi les MOSEL sont capables en devenant un acteur à part entière, de la vie franc-comtoise.

LEO FERREIRA Promotion Mosel 2017-18Léo Ferreira

Promotion Mosel 2017-18

Lumière sur Ariane Schmidt, intervenante en LP MOSEL

Aujourd’hui nous avons rencontré une intervenante très appréciée par ses étudiants. Voici le portrait intégral d’Ariane Schmidt intervenante dans les Modules de « Développement Personnel » et de « Techniques de Négociation ».

La présentation d’Ariane

Ariane Schmidt, intervenante de 38 ans, baigne dans le monde de l’événementiel depuis près de 16 ans. Sa carrière débute dans le tourisme d’affaires en agence événementielle à Paris où elle en deviendra Directrice de projets.

En 2012, Ariane bifurque au Bureau des Congrès de Belfort lors de la mutation de son conjoint dans le Grand-Est. Aujourd’hui elle est Responsable commerciale. Ariane a la charge de promouvoir et de faire venir de grands événements sur le Territoire de Belfort. Son travail consiste à répondre aux cahiers des charges des porteurs de projet tout en cherchant de nouveaux concepts pour que le Territoire de Belfort gagne des congrès, des événements ou des festivals.

 

Des études, et beaucoup d’apprentissage

Après son bac, Ariane part vivre aux USA et pense ne jamais revenir… Finalement elle rentre en France avec le mal du pays et commence par un DEUG de Langues et Civilisations Etrangères à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand. Pendant sa licence elle comprend qu’enseigner l’anglais n’est plus ce qu’elle souhaite faire, elle intègre alors l’ EFHT Paris pour obtenir un Certificat de Tourisme d’Affaires. Un Bac +3 professionnalisant qui ressemble étrangement à la licence pro. MOSEL, avec 4 mois de formation intense et 4 mois de stage. A l’issue du stage, Ariane avait un métier dans les mains, elle avait tout à construire !

 

Des expériences professionnelles (très) enrichissantes

Ariane commence en tant qu’assistante chef de projets dans une agence de tourisme d’affaires spécialisée dans le domaine médicale à Neuilly sur Seine. Avec beaucoup d’investissement elle réussit à vite monter les échelons et passe en moins d’un an chef de projets junior, toujours dans le même secteur d’activités. Les différentes agences où Ariane a travaillé se consacraient exclusivement à la logistique événementielle de congrès médicaux, séminaires, symposia et voyages de récompense pour la clientèle pharmaceutique ou du secteur bancaire. Un travail passionnant, avec beaucoup de voyage, en France, en Europe, et aux Etats-Unis.

 

Une intervenante attachée à la Licence Pro MOSEL

Il y a 3 ans, Ariane rencontre Stéphane LAURENT par hasard lors des préparatifs du congrès ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) au Novotel Belfort Centre Atria. Ses étudiants avaient pour projet tuteuré le congrès ESAT sur lequel assistait également le commanditaire.

Stéphane recherchait de nouveaux intervenants pour l’année suivante. Ayant toujours eu l’envie de mettre à profit son expérience au sein d’une licence dans l’événementiel, c’était le moment où jamais. Ariane saisit donc l’opportunité et lui propose ses services. Cela fait maintenant deux ans qu’Ariane prend un réel plaisir à transmettre son savoir auprès des étudiants MOSEL.

Un des objectifs est de rendre les étudiants plus confiants en leur transmettant des techniques de « Développement personnel », dans le but de pouvoir gérer leurs stress dans le monde du travail et être plus assertif. Enfin, Ariane exploite également ses connaissances commerciales pour que les élèves aient les meilleurs techniques en main pour devenir des professionnels en « technique de négociation commerciale ».

 

Enseigner à des étudiants, un nouveau défi

Lorsqu’on demande à Ariane ce qui l’a poussée à intervenir dans cette licence, elle répond sans hésiter « Stéphane Laurent ». Ayant la même philosophie et la même approche de la transmission du savoir, il est donc plus facile de s’entendre. Pour cela, faire confiance à ses étudiants, essayer de les rendre autonome en les responsabilisant sont les maîtres-mots d’Ariane, tout en restant toujours disponible et à l’écoute de ses étudiants.

Du fait que la licence soit professionnalisante, il est évident pour Ariane d’allier théorie et pratique, notamment avec de nombreuses expériences concrètes, ce qui permet qu’un étudiant sortant de MOSEL ait toutes les cartes en mains pour être un professionnel dans son domaine.

« MOSEL est LA formation pour être au cœur du métier de l’événementiel immédiatement » A. SCHMIDT

 

Des professionnels pour faire passer le message

Selon Ariane, il n’y a rien de mieux que le partage d’expériences, de problématiques vécues. En effet, les étudiants sont plus à même de comprendre lorsqu’on les met devant des situations réelles. C’est donc un objectif que s’est fixé Stéphane Laurent, maintenir un nombre élevé de professionnels. La possibilité de lier les cas concrets avec la partie théorique apportés par ces professionnels est très apprécié par les étudiants de cette Licence qui ne demande qu’à être en situation pro.

Quant à la satisfaction apportée par la Licence, Ariane se dit :

« Fière avec un grand F ! Fière d’échanger avec des élèves motivés par leur destin, fière de partager avec des enseignants de l’université que je n’aurais pas eu l’occasion de rencontrer auparavant. Enfin, super heureuse d’échanger avec des professionnels locaux qui évoluent dans les mêmes réseaux que moi. » A. SCHMIDT

 

Un étudiant MOSEL en quelques mots :

Pour résumer, nous avons demandé à Ariane de nous lister les qualités du « bon » étudiant MOSEL. En 12 points, un étudiant MOSEL en 2017 c’est être :

  • Curieux
  • Investi
  • Dynamique
  • Volontaire
  • Curieux plus que toujours !
  • Courageux
  • Audacieux
  • Prêt à partager ses journées, ses nuits dans des moments heureux et difficiles
  • Prêt à réseauter au maximum
  • Souriant
  • Ouvert
  • Respectueux de la hiérarchie et savoir faire profil bas parfois

Un grand merci est adressé à Ariane Schmidt, et nous lui souhaitons encore beaucoup de joie et de plaisir à enseigner aux étudiants MOSEL.

CORENTIN RENAUDOT Etudiant MOSEL Promotion 2017-18Corentin Renaudot

Promotion Mosel 2017-18

A la veille d’un événement

4 étudiants se sont lancés dans l’aventure ASCAP. Leur mission est d’organiser deux matchs de handball ayant chacun un thème : Le handicap et l’Euro 2018. Faisant parti de ce groupe, j’ai décidé d’enregistrer la dernière réunion de travail avant le premier événement. Retour sur la préparation, les ressentis et les « OFF » du projet ASCAP Handball.

Les 4 étudiants qui ont mené le projet ASCAP. Hugo, Charlotte, Lonella et Guillaume. (Crédit Photo. Samuel Coulon)

 

Nous sommes le 30 novembre 2017, voilà trois mois que je travaille avec Charlotte, Lonella et Hugo, qui ont entre 20 et 23 ans, et viennent d’horizons différents à travers la France. Nous n’avons pas choisi de travailler ensemble, nous avons juste désigné un projet que nous souhaitions individuellement construire pour un intérêt commun. A ce jour, nous nous retrouvons pour l’ultime débrief. Nous sommes dans un salon, assis sur une banquette, je lance discrètement le microphone et la conversation se lance autour d’un verre.

Avant de vous en dire plus sur cet échange, il est important de comprendre ce qu’est l’ASCAP. En quelques mots, L’ASCAP (Association Sportive et Culture des Automobiles Peugeot) est une association qui est implantée dans le pays de Montbéliard depuis 1937. Et oui, déjà 80 ans ! Forte de près de 6 000 adhérents, elle regroupe des activités sportives et culturelles.  Son objectif principal est le développement du sport et de la culture pour les salariés de PSA Peugeot Citroën mais, aujourd’hui, elle est également accessible pour tous les habitants du Pays de Montbéliard. 360 manifestations sont organisées par an et elle est composée de 49 branches dont la section ASCAP Handball. C’est pour cette dernière que nous sommes missionnés.

 

« Je voulais un projet humain avant tout »

Dans l’idée de décompresser et de mieux se connaître, nous avons décidé de revenir sur nos trois mois de travail ensemble. Chacun s’est confié en totale transparence en donnant son propre ressenti.

Organiser un match de handball vous parait probablement facile et d’autres projets devaient être plus passionnants me diriez-vous. Mais alors pourquoi mes camarades ont choisi ce projet ? Lonella se redresse sur le canapé et s’exprime en première : « Je n’avais jamais touché au monde du sport car je suis plus musique et festivals. Le projet du handicap est une cause qui me tient beaucoup à cœur, je voulais un projet humain avant tout ». Pour Hugo, l’intérêt était tout autre : « L’envie et un réel défi de travailler sur un événement sportif car je ne pense pas que j’aurai beaucoup d’occasions à l’avenir dans ce domaine. Je veux par la suite me diriger dans l’événementiel musical ». Les têtes se tournent vers le bout du canapé pour y regarder Charlotte qui, elle, n’est pas aussi tranchée sur la question de son avenir professionnel : « Ne sachant pas encore si je veux me diriger vers l’événementiel sportif ou culturel, j’ai souhaité réaliser ce projet afin de m’aider dans mon choix de prédilection après la LP MOSEL ».  Bref, des motivations différentes pour un objectif commun… Organiser les meilleurs matchs de l’ASCAP Handball.

 

« Au début, c’était un peu le capharnaüm »

Une fois le groupe composé, il faut mettre en route la locomotive. Lonella avoue que le lancement a pris un peu de temps : « Au début, c’était un peu le capharnaüm, nous faisions beaucoup de tâches ensemble et on ne se répartissait pas les missions entre nous. En plus de cela, il a été difficile de décrypter le projet. Au final, nous sommes vite repartis sur le bon chemin. »

Pour Hugo, les personnalités de chaque membre de l’équipe ont créé un équilibre au sein du groupe : « En plus d’être deux femmes et deux hommes, de venir de régions différentes, chacun a sa propre personnalité. On a dans la team la folie, le pragmatisme, le commercial et la graphiste. Notre point fort, c’est qu’on se dit les choses, noir sur blanc » sourit-il.

Pour mener à bien notre projet, 4h par semaine sont dédiées à l’organisation de l’événement tel que nous le rappelle Hugo : « Chaque jeudi est différent, on court un peu partout entre les rendez-vous, les rencontres partenaires et prestataires. Mais c’est surtout une réunion gigantesque entre nous qui permet de recibler nos priorités. On communique beaucoup à travers les réseaux sociaux, Facebook et skype lorsque l’on ne peut pas travailler ensemble physiquement. »

En complément, Charlotte tient à rajouter :

« On travaille en dehors des heures dédiées aussi, car ce sont des projets qui demandent beaucoup de temps de préparation. Souvent, on travaille chez l’un ou chez l’autre dans une ambiance plus décontractée autour d’une pizza, d’une bière ou d’un thé. C’est une façon de souder l’équipe et de découvrir un peu nos camarades, apprendre à les connaître. »

Affiche de l’événement

« Ce projet nous obligeait à travailler en équipe »

Aujourd’hui à la veille de l’événement « Le Handball pour tous« , Lonella estime que « le travail a été fait et c’est en toute sérénité que l’on peut aborder l’événement. Bien que je regrette que nous n’ayons pas assez communiqué et que parfois, nous manquions d’anticipation, je ne rougis pas à l’idée de me dire que nous avons fait du bon boulot. Avec du recul, de meilleures actions auraient pu être mises en place mais c’est une façon d’apprendre, nous sommes là pour ça après tout. » Après avoir trempé ses lèvres dans son verre, Hugo donne son ressenti tout en posant sa boisson sur la table :

« Personnellement, je me sens confiant et moins stressé qu’au début du projet. Le travail de groupe ne m’a jamais inspiré et plu. Ce projet nous obligeait à travailler en équipe, et je dois bien avouer que bosser avec des gens déterminés, c’est bien et j’ai adoré même. »

A la veille de notre événement, la fatigue se lit sur les visages marqués par les cernes, les prises de parole se terminent en fou rire tellement la fatigue nous gagne et pourtant, l’événement n’a même pas débuté. Preuve de l’investissement de mes collègues, tout est prêt pour demain, il est temps de se coucher en toute sérénité. Enfin une vraie nuit nous attend. Allons-nous faire de cet événement un réel succès ? Nous l’espérons ! Ce qui est certain, c’est que nous venons de vivre 3 mois de notre existence à 2000%, ces 3 mois représentent notre rythme en LP MOSEL. Il faut bien l’avouer, si nous avons tenu, c’est parce que nous sommes un groupe soudé où il a fallu s’adapter à tout et à chacun. L’entraide et l’écoute étaient indispensables et il est nécessaire de travailler en groupe pour mener de beaux projets.

GUILLAUME JOLIOT Promo Mosel 2017-18Guillaume Joliot

Promotion MOSEL 2017-2018

Le tremplin Musiques de RU par deux anciennes MOSEL

Le tremplin Musiques de R.U est l’un des plus vieux projets tuteurés de la Licence Mosel. Chaque année depuis 10 ans le tremplin Musiques de R.U donne aux étudiants de MOSEL via le Crous de Besançon, la possibilité d’organiser un véritable accélérateur de carrière pour certain artiste. Initié par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine, sous l’égide du CNOUS. Il permet la mise en lumière de jeunes talents et valorise la création artistique étudiante. Repérage lointain d’un artiste solo de breakcore ou découverte pop d’un groupe prometteur, tous les styles musicaux sont acceptés. Last Train pour ne citer qu’eux, ont eu la chance de proposer leurs créations, prestation et talent face à un jury fait de professionnels et ont connus le succès que l’on sait aujourd’hui. Le jury est composé de professionnels de la musique, des techniciens, des régisseurs ou même des journalistes. Ils sont là pour faire la sélection finale mais aussi pour donner des retours pertinents sur les créations.

session d'audition au moloco

A la rencontre des anciennes MOSEL en charge du projet

L’an dernier une équipe de la promo 9 était aussi en charge de l’organisation du tremplin Musiques de R.U. Nous leurs avons posé des questions afin de mieux cerner les enjeux d’un projet comme celui-ci pour des étudiants de MOSEL.

La première personne contactée a été Audrey Haas. Elle a 24 ans, elle est chargée de production et de diffusion chez V2C à Belfort. Avant MOSEL elle a commencé par faire un DMA (diplôme des métiers d’art) en régie de spectacle option lumière à Besançon. Elle s’est ensuite dirigée en licence art du spectacle, spécialité théâtre. Pendant ses trois années de licence elle a pu réaliser une série de stages qui lui ont permis de prendre conscience du métier qu’elle voulait faire plus tard. Aujourd’hui Audrey est intermittente du spectacle et a trouvé du travail chez V2C.

La seconde est Mélaine, elle a 24 ans également et est originaire du Jura (plus précisément de Saint-Claude, la capitale de la pipe et du diamant). Passionnée par la culture elle a commencé par être bénévole au lycée dans une association, La Fraternelle. Suite d’une année d’Erasmus en Roumanie et d’un DUT Info-Com à Besançon, elle a intégré la promo 9 de MOSEL. Actuellement Mélaine est à la recherche d’un emploi comme assistante ou chargée de communication sur un festival de musique ou de cinéma.

 

Comment les projets tuteurés viennent à vous ?

La répartition des projets tuteuré se fait en tout début d’année et est l’un des moments clef de la licence. Les projets sont tous extrêmement variés et riches en contenu. La distribution fonctionne en packs de deux projets, alors parfois, on doit faire un choix entre celui que l’on veut vraiment et celui qui l’accompagne. Quant à la question si elles ont choisi le tremplin comme premier vœu, Audrey répond « en arrivant en MOSEL, Stéphane n’arrêtait pas de nous répéter « small is beautifull ». En choisissant mon pack, j’ai gardé cette phrase en tête. Je savais que tout le monde allait se jeter sur les gros packs comme le Moloco ». Cette année-là, le pack tremplin était combiné au projet caritatif « Octobre Rose » soutenu par le blog A la conquête de l’Est.

« Ces deux projets se complétaient dans leurs missions et nous permettaient de voir deux visions de l’événementiel (caritatif et culturel). Ils nous permettaient également de toucher à la production et à la communication » nous explique Audrey. Pour Mélaine le choix a été plus décomposé car son idée première était ailleurs. Plus captivée par la présentation du projet « Octobre Rose » sont choix s’est fini là-dessus quand il a fallu donner sa réponse finale. Mais alors, comment gérer deux projets en parallèle ? « Nos deux projets ne se croisaient pas. Nous avons commencé par Octobre rose, puis enchaîné avec le tremplin sans difficulté », les deux filles savaient que fin octobre le projet « Octobre Rose » serait terminé et qu’elles allaient pouvoir se concentrer entièrement à l’organisation du Tremplin.

Pendant la réalisation des missions

Une fois le projet lancé le groupe est entre les mains des commanditaires, ils sont là pour suivre l’état d’avancement des missions mais aussi sont chargés de faire de la vérification ou donner des indications pour guider au mieux les étudiants. Audrey nous explique que même si elles se sont débrouillées seules pour la plupart des tâches : « évidemment, nous avions aussi le soutien de Stéphane [nda. directeur de la licence professionnelle] et l’aide de la promo ».

Quand on leur demande de quelle façon il faut s’impliquer dans ce projet, les réponses sont unanimes : « On pensait toujours tremplin. Si on avait l’occasion de se rendre à tel événement pour croiser telle personne qui pouvait être potentiellement intéressante pour notre jury, on y allait sans hésiter. Et puis on n’a pas uniquement avancer sur ce projet durant le créneau horaire du jeudi. C’est vraiment un projet dans lequel tu dois t’impliquer totalement. C’était une vraie expérience de travail pour nous, pas juste un projet universitaire » raconte Mélaine. Audrey ajoute que pour elle « ce projet allait plus loin qu’un simple projet tuteuré. Il nous a permis de mettre un vrai pied dans le milieu professionnel ».

Sur toute la période de travail, les échecs et les réussites s’accumulent mais qu’est-ce que l’on en retient vraiment ? Le fait de travailler en équipe par exemple a été une chose difficile à gérer pour les deux étudiantes mais le bénéfice a été de se rendre compte que la communication est à la base de tout : « On a eu un peu plus de mal à travailler avec les deux autres membres de notre équipe surtout à cause d’un manque de communication et de confiance » nous avoue Mélaine.

Pour le futur, après avoir terminé la licence, on prend avec nous un ensemble de connaissances importantes. Aujourd’hui, Audrey nous dit que le fait d’avoir pu expérimenter différents outils lors de ce projet l’aide dans son travail actuel. Mélaine va plus loin et nous dit qu’elle a acquis des compétences qu’elle ne maîtrisait pas totalement ou qu’elle ne connaissait pas. Elle a pu ensuite valoriser son CV.

 

affiche tremplin musiques de ru

 

Cette année le tremplin est encore là

Cette année le tremplin Musiques de R.U est reconduit une fois de plus, petite fierté de notre directeur de l’avoir gardé si longtemps. Il le sera, on l’espère, encore là à la rentrée 2018 mais est-ce que les étudiants se redonnent le bébé comme une feuille blanche, une compétition ? ou alors, la solidarité propre aux MOSEL en dit autrement ? A la fin de l’année, le groupe a fait le point avec les commanditaires pour proposer des solutions sur les points qui bloquaient, l’encadrement par exemple.

Toujours dans une volonté de faire du mieux possible, Mélaine et Audrey sont venues rendre visite en début d’année au nouveau groupe. « C’était l’occasion de rencontrer le nouveau groupe MOSEL chargé de l’organisation du tremplin. Nous avons pu répondre à leurs questions et restons disponibles pour eux » explique Audrey. Elle ajoute, « J’espère qu’ils arriveront à avoir un jury de professionnels, qu’ils arriveront à faire sold out, qu’ils auront plus d’inscriptions, qu’ils réfléchiront à la mise en place d’un vote du public avec la récompense envisageable pour cette victoire ». C’est donc avec des idées plein la tête et aussi tout de même un peu de challenge à donner que le tremplin se transmet d’année en année.


 

ROMAIN LAMBOLEY Promo MOSEL 2017-18Romain Lamboley

Promo Mosel 2017-18